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Dixième anniversaire de l’Accord d’Alger : Comment l’Algérie a propulsé l’Opep+
En effet, cette visite revêt une dimension particulière puisqu’elle intervient à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de l’Accord d’Alger. Un accord qui avait constitué une étape décisive dans le renforcement du dialogue et de la coopération entre les pays membres et non membres de l’OPEP, tout en jetant les bases de la « Déclaration de coopération » (DoC), adoptée quelques semaines plus tard, en décembre 2016, et communément appelée « OPEP+ ». Au cours de son séjour, Haitham Al Ghais aura des entretiens avec plusieurs hauts responsables de l’État, notamment le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures. Ces rencontres permettront d’aborder les évolutions du secteur des hydrocarbures, les perspectives du marché pétrolier mondial ainsi que plusieurs questions d’intérêt commun. Cette visite du secrétaire général de l’OPEP témoigne de la qualité des relations entre l’Algérie et l’Organisation, ainsi que de leur engagement commun en faveur du dialogue, de la coopération et de la stabilité du marché pétrolier international. Dix ans après, la commémoration de cet événement majeur constitue une occasion de rappeler le rôle de l’Algérie et l’importance de l’Accord d’Alger dans l’émergence d’un cadre de coopération inédit entre les principaux producteurs de pétrole, ainsi que dans l’instauration d’un dialogue durable visant à soutenir la stabilité du marché pétrolier mondial. Choc pétrolier en 2014 Entre juillet 2014 et février 2016, le cours du Brent avait chuté de plus de 65 %, passant d’environ 110 dollars à 28 dollars le baril ! C’était un choc pétrolier sans précédent pour les exportateurs de brut. Le déséquilibre entre une offre surabondante et une demande mondiale plus faible que prévu a eu un impact direct sur les prix du pétrole, qui avaient atteint le plancher. Durant cette période, les Américains avaient inondé le marché de pétrole de schiste et les Saoudiens, de leur côté, avaient choisi d’augmenter la production dans le souci de préserver leurs parts sur le marché mondial. Une situation qui avait perturbé l’équilibre du marché pétrolier et avait lourdement affecté les pays producteurs, en réduisant leurs recettes d’exportation et en accentuant les contraintes budgétaires. Elle a également conduit les compagnies pétrolières à réduire leurs investissements dans l’exploration et le développement de nouveaux projets. La prolongation de cette tendance faisait peser un risque sur les capacités futures de production et, à terme, sur la sécurité de l’approvisionnement mondial. Le rétablissement d’un équilibre plus durable entre l’offre et la demande est ainsi devenu une préoccupation majeure pour les producteurs. Dans ce contexte, une action limitée aux seuls membres de l’OPEP apparaissait insuffisante. Une réduction de la production de l’OPEP aurait pu pénaliser ses membres sans garantir la participation des producteurs non-OPEP, qui auraient pu préserver, voire accroître, leurs parts de marché. L’association donc des principaux producteurs non-OPEP est dès lors apparue comme une condition essentielle à la crédibilité et à l’efficacité d’une réponse collective. C’est là où il était nécessaire de voir un pays comme l’Algérie, qui disposait d’une expérience reconnue en matière de diplomatie pétrolière, de médiation et de recherche du consensus, entrer en lice afin de rapprocher les points de vue entre les producteurs et de trouver un compromis à cette situation pénalisante pour tous les pays producteurs. Après une intense et discrète activité de diplomatie pétrolière à partir de février 2015 afin de rapprocher les positions des différents producteurs et de créer les conditions nécessaires à une action collective, l’Algérie a réussi à trouver un consensus entre les différents producteurs le 28 septembre 2016. Une date qui resterait gravée dans la mémoire des principaux producteurs de pétrole. D’ailleurs, c’est grâce à cet Accord d’Alger que le marché pétrolier s’est stabilisé en conciliant l’offre et la demande avec un prix raisonnable. L’Algérie au cœur de l’action de coordination au sein de l’Opep+ Grâce à cette organisation établie, cette alliance a démontré à plusieurs reprises son importance et son rôle décisif, notamment lors de la crise mondiale provoquée par la pandémie de Covid-19 en 2020, marquée par un effondrement historique de la demande et des tensions exceptionnelles sur les capacités de stockage. Pour faire face à ce choc majeur, l’OPEP+ avait procédé à des ajustements sans précédent, prouvant ainsi les capacités du mécanisme de coopération mis en place et la portée de l’action fondée sur l’évaluation régulière de l’offre, de la demande et des incertitudes pesant sur le marché. Dix ans après la signature de cet Accord, l’Algérie reste toujours un acteur majeur et très actif sur le terrain pour contribuer à sa consolidation et à sa mise en œuvre. Elle continue à ce jour de jouer un rôle important dans la coordination des ajustements de production, à travers sa participation au groupe des sept pays disposant de capacités d’ajustement volontaire de leur production, aux côtés de l’Arabie saoudite, de la Russie, de l’Irak, du Koweït, du Kazakhstan et d’Oman. Pour faire face aux fluctuations des prix, l’Algérie a maintenu son attachement au dialogue entre l’OPEP et ses alliés, privilégiant une approche basée sur une évaluation régulière des conditions du marché avant toute décision collective. Dans un environnement international soumis à l’incertitude et à la persistance de facteurs géopolitiques susceptibles d’affecter les flux énergétiques, l’Algérie a toujours plaidé pour la coopération et l’action commune au sein de l’OPEP+. En 2025-2026, l’engagement de l’Algérie dans l’OPEP+ se veut une continuité de cette trajectoire. Le pays participe activement aux consultations et aux mécanismes de coordination et demeure attaché au respect des décisions collectives. C’est une implication qui s’est notamment affirmée à travers sa participation au groupe des sept pays disposant de capacités d’ajustement volontaire de leur production, aux côtés de l’Arabie saoudite, de la Russie, de l’Irak, du Koweït, du Kazakhstan et d’Oman. En septembre 2026, ces sept pays continuent de jouer un rôle central dans la coordination des ajustements de production, illustrant une approche prudente, progressive et fondée sur une évaluation régulière des conditions du marché. Dix ans après son adoption, l’Accord d’Alger apparaît donc non seulement comme un événement majeur de l’histoire récente de l’OPEP, mais comme le point de départ d’une transformation durable de la coopération entre producteurs. Son héritage ne se mesure pas uniquement à la décision de 2016, mais à la capacité de l’architecture qui en est issue à maintenir un dialogue régulier, à coordonner les actions des producteurs et à s’adapter aux transformations du marché pétrolier mondial. H. O.
Le Secrétaire général de l’OPEP à Alger pour célébrer le 10e anniversaire de l’Accord d’Alger — Hydrocarbures : le rôle central de l’Algérie
Dix ans après la signature de l’Accord d’Alger, l’Algérie continue de contribuer aux efforts de dialogue, de coordination et de concertation au sein de l’OPEP et dans le cadre de l’OPEP+, partant de la conviction que l’unité demeure essentiel pour soutenir la stabilité et l’équilibre du marché pétrolier mondial. L e ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, s’est entretenu, hier, avec le Secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Haitham Al Ghais, à propos de la situation du marché pétrolier international et des principaux enjeux qui le traversent actuellement. Les échanges ont porté sur la coordination entre les pays signataires de la Déclaration de coopération liant les membres de l’OPEP aux producteurs non membres, dans le cadre du mécanisme OPEP+, ainsi que sur les perspectives de cette coopération. Les deux responsables ont également évoqué le fonctionnement interne de l’Organisation, sa gouvernance et ses priorités, en réfléchissant aux moyens de la rendre plus efficace face aux bouleversements que connaît actuellement le marché mondial de l’énergie. La rencontre a par ailleurs permis d’évoquer les dix ans de l’Accord d’Alger, signé le 28 septembre 2016, un texte fondateur qui a considérablement renforcé les liens de coopération entre pays membres et non membres de l’OPEP. S’exprimant devant la presse à l’issue de l’entretien, M. Arkab a rappelé que cet accord avait constitué un jalon majeur dans la coopération entre les pays producteurs de pétrole, en posant les fondations qui ont ensuite permis d’élargir le cadre de coopération aux pays non membres, via l’OPEP+. Selon lui, l’Algérie a tenu un rôle de premier plan dans cette dynamique, en contribuant à renforcer la coordination entre producteurs, portée par son attachement constant au dialogue et au rapprochement des positions. Dix ans après la signature de l’Accord, M. Arkab a affirmé que « l’Algérie continue de contribuer aux efforts de dialogue, de coordination et de concertation au sein de l’OPEP et dans le cadre de l’OPEP+, partant de la conviction que l’unité, la cohésion et la coordination entre les pays producteurs demeurent des éléments essentiels pour soutenir la stabilité et l’équilibre du marché pétrolier mondial ». Il a ajouté que cette rencontre avait été l’occasion de rappeler l’importance de continuer à consolider la coopération entre les deux parties, en insistant sur le rôle constructif de l’Algérie au sein de l’OPEP et de l’OPEP+, ainsi que sur ses efforts constants en faveur du dialogue et de la recherche de consensus entre pays producteurs. De son côté, Haitham Al Ghais a indiqué que la réunion avait été l’occasion d’aborder plusieurs dossiers relatifs à l’OPEP et à l’OPEP+, dans la continuité des efforts destinés à préserver la stabilité des marchés mondiaux du pétrole et de l’énergie. Le Secrétaire général a tenu à saluer le rôle « central et historique » joué par l’Algérie dans le soutien à l’Organisation depuis son adhésion, évoquant les « réunions historiques » que l’OPEP a tenues sur le sol algérien et qui ont donné lieu à des décisions marquantes : le premier Sommet des pays membres, organisé à Alger en 1975, la réunion d’Oran en 2008, et l’Accord d’Alger du 28 septembre 2016, qui a posé la première pierre de l’OPEP+. M. Al Ghais a enfin adressé ses remerciements au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour le soutien constant de l’Algérie aux travaux de l’OPEP et de l’OPEP+, saluant une nouvelle fois le « rôle central » du pays dans la stabilité des marchés pétroliers. Yahia Bourit
L’OPEP et ses partenaires de la Déclaration de Coopération célèbrent le 7e anniversaire de l’Accord historique d’Alger
En marge de la 15e réunion ministérielle du Forum International de l’Energie qui s’est tenue le 28 septembre 2016 à Alger, la Conférence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est réunie pour tenir sa 170e réunion (extraordinaire) de la Conférence afin de discuter de la situation du marché pétrolier international et d’explorer les […] The post L’OPEP et ses partenaires de la Déclaration de Coopération célèbrent le 7e anniversaire de l’Accord historique d’Alger appeared first on Algerie Eco .
L’Algérie réagit à la dénonciation de l’Accord d’Alger par les autorités maliennes
L’Algérie a pris connaissance, avec beaucoup de regrets et une profonde préoccupation, de la dénonciation par les autorités maliennes de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, a indiqué, ce vendredi, le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Dans son communiqué, le ministère des affaires étrangères affirme que l’Algérie […] L’article L’Algérie réagit à la dénonciation de l’Accord d’Alger par les autorités maliennes est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .
L’Algérie regrette la décision de Bamako de dénoncer l’accord d’Alger
TSA L’Algérie regrette la décision de Bamako de dénoncer l’accord d’Alger L’Algérie regrette la décision de Bamako de dénoncer l’accord d’Alger
L’Algérie réagit à l’annulation de l’Accord d’Alger pour le Mali : «Cette décision porte en elle les germes d’une guerre civile»
La décision de Bamako est de nature à créer un climat de grande instabilité dans le pays. Partant, «le peuple malien frère doit savoir que des décisions aussi malheureuses ont prouvé par le passé que l’option militaire est la première menace à l’unité et à l’intégrité territoriale du Mali», explique le ministère des Affaires étrangères. …
L’enterrement de l’accord d’Alger par la junte militaire au Mali : l’Algérie dénonce un acte grave, menaçant, malheureux et malvenu
La décision de la junte militaire au Mali d’enterrer l’accord d’Alger est grave, menaçante, malheureuse et malvenue. Ainsi, l’Algérie a qualifié la décision des autorités de Bamoko. Dans un long communiqué, destiné plus « au peuple malien » qu’au militaire au pouvoir, le Ministère algérien des affaires étrangères, explique les tenants et aboutissants de cette décision. L’Algérie …
Hydrocarbures/OPEP: l’Accord d’Alger est « un tournant stratégique » pour le marché pétrolier mondial
L’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (OAPEC) a affirmé que l’Accord d’Alger, adopté par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a constitué « un tournant stratégique » sur le marché pétrolier mondial dans la mesure où il a posé, sur le long terme, les fondements essentiels de l’accord « OPEP+ » pour faire face aux évolutions du marché pétrolier international. Dans le bulletin mensuel de l’organisation publié dimanche à l’occasion du 10e anniversaire de l’Accord historique d’Alger, son secrétaire général, Khaled Al-Otaibi, a précisé que cet accord « n’a pas été une simple réponse conjoncturelle à la baisse des prix, mais a représenté un tournant dans la méthode de gestion des défis pétroliers », posant les bases d’un partenariat « plus global et plus flexible » entre les pays producteurs. Cela se manifeste, selon Al-Otaibi, par « la capacité de résistance et de faire face aux défis, notamment ceux liés à la baisse des prix du pétrole survenue il y a près de dix ans suite à la hausse de l’offre, en particulier du pétrole de schiste américain, conjuguée à la faible croissance de la demande et à des niveaux de stocks élevés ». Il a ajouté que cette situation a montré que le rééquilibrage du marché pétrolier « ne peut être obtenu par des actions unilatérales, mais nécessite une coopération à grande échelle entre les producteurs, fondée sur le dialogue, la confiance et le partage des responsabilités ». Au cours des dix dernières années, l’alliance « OPEP+ » a démontré « sa capacité à faire face à des phases successives de volatilité et d’incertitudes, grâce à un suivi continu de l’évolution de l’offre et de la demande, à l’évaluation des niveaux de stocks et d’investissement, et à l’adoption de mesures adaptées selon les conditions du marché », a souligné le secrétaire général de l’organisation. De plus, l’expérience « OPEP+ » a également prouvé, selon le même intervenant, que la coopération entre producteurs « ne vise pas à concrétiser les intérêts d’une partie aux dépens d’une autre, mais contribue à bâtir un marché plus équilibré et plus prévisible, ce qui soutient la pérennité des investissements, renforce la sécurité des approvisionnements et protège l’économie mondiale des répercutions négatives des fluctuations brutales », soulignant le rôle de l’Accord d’Alger dans la mise en place des bases de la coordination des actions collectives et de l’adaptation aux mutations du marché pétrolier mondial. APS
L'Accord d'Alger est "un tournant stratégique" pour le marché pétrolier mondial
ALGER - L'Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole (OAPEC) a affirmé que l'Accord d'Alger, adopté par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a constitué "un tournant stratégique" sur le marché pétrolier mondial dans la mesure où il a posé, sur le long terme, les fondements essentiels de l'accord "OPEP+" pour faire face aux évolutions du marché pétrolier international. Dans le bulletin mensuel de l'organisation publié dimanche à l'occasion du 10e anniversaire de l'Accord historique d'Alger, son secrétaire général, Khaled Al-Otaibi, a précisé que cet accord "n'a pas été une simple réponse conjoncturelle à la baisse des prix, mais a représenté un tournant dans la méthode de gestion des défis pétroliers", posant les bases d'un partenariat "plus global et plus flexible" entre les pays producteurs. Cela se manifeste, selon M. Al-Otaibi, par "la capacité de résistance et de faire face aux défis, notamment ceux liés à la baisse des prix du pétrole survenue il y a près de dix ans suite à la hausse de l'offre, en particulier du pétrole de schiste américain, conjuguée à la faible croissance de la demande et à des niveaux de stocks élevés". Il a ajouté que cette situation a montré que le rééquilibrage du marché pétrolier "ne peut être obtenu par des actions unilatérales, mais nécessite une coopération à grande échelle entre les producteurs, fondée sur le dialogue, la confiance et le partage des responsabilités". Au cours des dix dernières années, l'alliance "OPEP+" a démontré "sa capacité à faire face à des phases successives de volatilité et d'incertitudes, grâce à un suivi continu de l'évolution de l'offre et de la demande, à l'évaluation des niveaux de stocks et d'investissement, et à l'adoption de mesures adaptées selon les conditions du marché", a souligné le secrétaire général de l'organisation. De plus, l'expérience "OPEP+" a également prouvé, selon le même intervenant, que la coopération entre producteurs "ne vise pas à concrétiser les intérêts d'une partie aux dépens d'une autre, mais contribue à bâtir un marché plus équilibré et plus prévisible, ce qui soutient la pérennité des investissements, renforce la sécurité des approvisionnements et protège l'économie mondiale des répercutions négatives des fluctuations brutales", soulignant le rôle de l'Accord d'Alger dans la mise en place des bases de la coordination des actions collectives et de l'adaptation aux mutations du marché pétrolier mondial.
OPEP: la déclaration de coopération issue de l'accord d'Alger de 2016 toujours efficace pour stabiliser le marché pétrolier
ALGER - La Déclaration de coopération entre les pays membres de l'Opep et les pays producteurs non membres, conclue il y a huit ans à Vienne, et émanant de l'accord d'Alger de septembre 2016, démontre toujours son efficacité à assurer la stabilité du marché pétrolier, tout en continuant de profiter à l'économie mondiale toute entière, a souligné mardi le Secrétaire général de l'Organisation, Haitham El Ghais. "Le succès retentissant obtenu le 10 décembre 2016 est survenu suite à la réalisation de deux jalons marquants dans l'histoire de l'industrie pétrolière mondiale: l'Accord d'Alger, signé le 28 septembre 2016 à Alger, lors de la 170e réunion extraordinaire de la Conférence de l'Opep, et l'Accord de Vienne le 30 novembre de la même année, en Autriche, lors de la 171e réunion ordinaire de la Conférence de l'Opep", a écrit le secrétaire général de l'organisation dans un communiqué diffusé à l'occasion du 8e anniversaire de la conclusion de cet accord. "Il y a huit ans, un groupe de producteurs de pétrole de premier plan, dont des pays membres de l'Opep et certains pays producteurs de pétrole non-Opep, ont décidé d'unir leurs forces pour faire face à l'instabilité à laquelle le marché mondial du pétrole était alors confronté, marquant ainsi le début d'un nouveau chapitre dans le multilatéralisme, la coopération internationale et l'histoire de l'industrie pétrolière", a-t-il soutenu. En effet, le 10 décembre 2016, les pays membres de l'Opep et l'Azerbaïdjan, le Royaume de Bahreïn, Brunei Darussalam, la Guinée équatoriale, qui a ensuite rejoint l'Opep, le Kazakhstan, la Malaisie, le Mexique, le Sultanat d'Oman, la Fédération de Russie, la République du Soudan et la République du Soudan du Sud se sont réunis à Vienne pour discuter de la situation du marché mondial du pétrole et identifier les moyens possibles de rétablir la stabilité du marché, rappelle la même source. "Ces efforts historiques et constructifs ont abouti à la mise en place d'une plate-forme unique pour faciliter la coopération et le dialogue entre ses participants la Déclaration de coopération (DoC). D'autres producteurs de pétrole non membres de l'Opep ont assisté à la réunion pour soutenir l'initiative", relève le communiqué, ajoutant que ces "efforts courageux et vitaux" ont continué à bénéficier à l'industrie dans son ensemble, à ses parties prenantes et à l'économie mondiale, comme l'a clairement démontré le ralentissement du marché causé par la pandémie de Covid-19 malgré les critiques et le scepticisme de certains intervenants de l'industrie. Depuis sa création, la Déclaration de coopération en tant que cadre de travail commun "vise à faciliter la coopération et le dialogue, y compris aux niveaux technique et de la recherche, entre ses participants, dans l'intérêt de la stabilité du marché pétrolier".
L'Algérie salue l’engagement des parties maliennes pour la mise en œuvre de l'Accord d'Alger
L'Algérie a salué dimanche l’"engagement" des autorités maliennes et des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, d’œuvrer au succès de la mise en œuvre de cet accord.
Marché pétrolier: l'Opep célèbre le 6éme anniversaire de l'Accord historique d'Alger
ALGER- L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) célèbre mercredi le sixième anniversaire de l'adoption de l'Accord historique d'Alger, conclu lors de la 170e réunion de la Conférence de l'Organisation, tenue le 28 septembre 2016 à Alger. "Il y a six ans, la Conférence de l'Opep a tenu sa 170e réunion extraordinaire dans la capitale algérienne pour discuter de l'évolution du marché pétrolier et des moyens délibérés pour remédier au grave déséquilibre du marché. Parmi les principales décisions prises figurait la création d'un comité de haut niveau chargé d'élaborer un cadre de consultations entre les pays de l'Opep et les pays producteurs de pétrole non membres de l'Opep", a indiqué mercredi l'Organisation sur son site web. Ces décisions "cruciales" ont finalement conduit à la signature de l'Accord de Vienne lors de la 171e réunion de la Conférence de l'Opep , le 30 novembre 2016 et de la Déclaration de coopération" (DoC) historique, entre l'Opep et les pays non membres de l'Opep (l'OPEP+), le 10 décembre de la même année à Vienne, en Autriche, rappelle l'Organisation. Cité dans le communiqué , le secrétaire général de l'Opep, Haitham Al Ghais, estime que la signature de l'accord d'Alger marquait "un moment important dans l'histoire de l'industrie pétrolière mondiale, car elle a jeté les bases de ce qui est devenu plus tard un cadre sans précédent de coopération entre les pays membres de l'Opep et les pays producteurs de pétrole non membres de l'Opep , connu sous le nom de +Déclaration de coopération+". " Grâce à nos efforts collectifs, les 23 pays participant à la DoC ont soutenu, ensemble, la stabilité du marché pétrolier dans l'intérêt de tous les producteurs, consommateurs, investisseurs et de l'économie mondiale dans son ensemble pendant près de six ans. Il ne fait aucun doute que nous serions dans une situation différente sans les décisions décisives prises à Alger en 2016 ", a ajouté le secrétaire général. Plus tôt ce mois, l'Organisation a célébré le 62e anniversaire depuis sa fondation en 1960 à Baghdad (Irak) , par les cinq membres fondateurs à savoir l'Iran, l'Irak, le Koweït, l'Arabie saoudite et le Venezuela. Actuellement, l'Organisation est composée de 13 pays membres.
«L’Accord d’Alger, une étape importante»
Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a indiqué, hier dimanche à Alger, que l’Accord d’Alger avait marqué une étape importante dans le processus de coopération entre les pays producteurs de pétrole, tout en posant les bases ayant permis, par la suite, la mise en place d’un cadre plus large de coopération avec les pays non membres au titre de l’Opep+.«L’Algérie a joué un rôle majeur dans cette dynamique, ayant contribué à renforcer la coordination et la coopération entre les pays producteurs, partant de son attachement constant au dialogue et au rapprochement des points de vue», a-t-il dit. Réaffirmant, à l’occasion, l’attachement de l’Algérie aux principes du dialogue, de la concertation, de la responsabilité collective et de la recherche du consensus, qui fondent l’action de l’Opep et la coopération entre les pays participants à l’Opep+. S’exprimant à l’issue de sa rencontre, au siège du ministère, avec le Secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Haitham Al Ghais,en visite de travail en Algérie à l’invitation du ministre d’Etat, Mohamed Arkab a affirmé que dix ans après la signature de l’Accord, l’Algérie continue de contribuer aux efforts de dialogue, de coordination et de concertation au sein de l’Opep et dans le cadre de l’Opep+, partant, a-t-il poursuivi, de la conviction que l’unité, la cohésion et la coordination entre les pays producteurs demeurent des éléments essentiels pour soutenir la stabilité et l’équilibre du marché pétrolier mondial. Cette rencontre, a ajouté le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, a été l’occasion de souligner la nécessité de poursuivre le renforcement de la coopération entre les deux parties. Mettant en avant le rôle constructif que joue l’Algérie au sein de l’Opep et dans le cadre de l’Opep+, ainsi que ses contributions constantes au dialogue et à la recherche de consensus entre les pays producteurs. Pour sa part, le Secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Haitham Al Ghais, a salué le rôle, central et historique, de l’Algérie dans le soutien à l’Organisation depuis son adhésion mais aussi en faveur de la stabilité des marchés pétroliers. «Cette réunion avait permis d’examiner plusieurs dossiers liés à l’Opep et à l’Opep+ et de poursuivre les efforts visant à préserver la stabilité des marchés mondiaux du pétrole et de l’énergie», a-t-il indiqué. Adressant ses remerciements au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour le soutien apporté par l’Algérie aux travaux de l’Opep et de l’Opep+, le Secrétaire général de l’ONU a, à l’occasion, rappelé les réunions, historiques, tenues par l’Opep en Algérie et ayant donné lieu à des décisions historiques. Citant le premier Sommet des pays membres tenu en 1975 à Alger, la Réunion d’Oran en 2008 et l’Accord d’Alger conclu le 28 septembre 2016, qui a posé le premier jalon de l’Opep+. Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures et le Secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Haitham Al Ghais, ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les consultations et de renforcer la coopération entre l’Algérie et l’Opep sur les questions d’intérêt commun liées au marché pétrolier international. Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a reçu, hier dimanche, Haitham Al Ghais, avec lequel il a examiné l’évolution du marché pétrolier mondial et les principaux défis auxquels il est confronté. La rencontre s’est tenue au siège du ministère, en présence du P-dg du groupe Sonatrach, Nour Eddine Daoudi, du président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), Abdelkader Cherfaoui, du président de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH), Amine Remini, ainsi que de nombre de cadres du secteur des hydrocarbures, a indiqué un communiqué du ministère. Lors de cette rencontre, les deux parties ont examiné les questions liées à la coordination et aux perspectives de coopération entre les pays participant à la Déclaration de coopération entre les pays membres de l’Opep et les producteurs hors Opep, dans le cadre du mécanisme Opep+ et abordé le fonctionnement, la gouvernance et les priorités de l’Opep, ainsi que les moyens de renforcer l’efficacité de l’Organisation face aux mutations en cours sur le marché mondial de l’énergie. La rencontre a aussi été l’occasion d’évoquer le 10e anniversaire de l’Accord d’Alger (28 septembre 2016) qui a marqué une étape décisive dans le renforcement de la coopération entre les pays membres et non-membres de l’Opep. Rabah Mokhtari
Visite du SG de l’Opep en Algérie: Arkab réaffirme l’attachement de l’Algérie à la responsabilité collective
Le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a reçu, hier à Alger, le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Haitham Al Ghais, en visite de travail en Algérie depuis samedi. Par Fatima Arab Cette visite intervient dans un contexte particulier, marqué par la commémoration du dixième anniversaire de l’Accord d’Alger, conclu le 28 septembre 2016, étape majeure dans la construction du cadre de coopération ayant donné naissance à l’Opep, doit-on souligner. La rencontre, tenue au siège du département ministériel, a réuni notamment le président-directeur général de Sonatrach, Nourredine Daoudi, le président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures, Abdelkader Cherfaoui, ainsi que le président de l’Autorité de régulation des hydrocarbures, Amine Remini, et plusieurs cadres du secteur. Les entretiens ont porté sur les développements du marché pétrolier mondial, ses perspectives d’évolution ainsi que les principaux défis auxquels fait face l’industrie pétrolière internationale. Les deux parties ont également échangé sur les enjeux liés à la stabilité du marché, à la sécurité énergétique et aux conditions nécessaires à la poursuite des investissements dans le secteur. Ces questions revêtent une importance particulière dans un environnement énergétique mondial marqué par des transformations rapides et par la nécessité, régulièrement soulignée par l’Opep, de garantir des investissements suffisants pour répondre à la demande future. Dans ses travaux récents, l’organisation insiste notamment sur le rôle de la stabilité des marchés et sur la nécessité d’investissements à long terme dans l’ensemble du secteur énergétique. Les discussions ont également porté sur la coopération et la coordination entre les pays signataires de la Déclaration de coopération, communément appelée «Opep+», ainsi que sur les perspectives de ce mécanisme. À cette occasion, Mohamed Arkab a réaffirmé «l’attachement de l’Algérie aux principes de dialogue, de concertation, de responsabilité collective et de recherche du consensus qui fondent l’action de l’Opep et la coopération entre les pays participant à l’Opep+». Cette position s’inscrit dans la participation continue de l’Algérie aux efforts visant à préserver la stabilité du marché pétrolier. Le 6 septembre dernier, l’Algérie figurait ainsi parmi les sept pays de l’Opep+ ayant réaffirmé leur engagement collectif en faveur de la stabilité du marché et de la pleine conformité à la Déclaration de coopération. La rencontre a surtout revêtu une dimension symbolique avec l’évocation du dixième anniversaire de l’Accord d’Alger, signé le 28 septembre 2016. Cet accord avait ouvert la voie à l’Accord de Vienne puis à la signature, le 10 décembre de la même année, de la Déclaration de coopération entre l’Opep et plusieurs pays producteurs non membres de l’organisation. Dix ans après, cet anniversaire constitue une occasion de revenir sur le rôle joué par l’Algérie dans l’émergence de ce cadre de coopération entre pays producteurs. Selon l’Opep, l’Accord d’Alger a constitué «une étape importante dans les efforts visant à promouvoir le dialogue, la coopération et la stabilité durable du marché pétrolier». Lors de son entretien avec Mohamed Arkab, Haitham Al Ghais a d’ailleurs salué la contribution historique de l’Algérie à l’Organisation et souligné l’importance de l’Accord d’Alger dans les efforts de l’Opep en faveur du dialogue et de la coopération. Le secrétaire général de l’Opep a également mis en avant «le rôle constructif joué par l’Algérie au sein de l’Opep et de l’Opep+, ainsi que sa contribution aux efforts de concertation et de recherche du consensus entre les pays producteurs». Les entretiens ont, par ailleurs, abordé le fonctionnement et la gouvernance de l’Opep, ses priorités ainsi que les moyens de renforcer l’efficacité de l’Organisation face aux mutations que connaît le marché mondial de l’énergie. L’Opep estime notamment que la demande mondiale d’énergie continuera de progresser fortement au cours des prochaines décennies et projette une demande mondiale de pétrole atteignant 124 millions de barils par jour à l’horizon 2050. L’Organisation souligne parallèlement la nécessité d’investissements importants dans le secteur pétrolier, afin d’accompagner cette évolution. Cette visite de travail, qui se poursuit jusqu’au 29 septembre, est marquée par plusieurs rencontres avec de hauts responsables algériens et par la célébration du dixième anniversaire de l’Accord d’Alger. F. A.
Regardez les buts en vidéo : comment l'Algérie a décroché sa qualification face à l'Autriche
L'équipe d'Algérie a franchi une nouvelle étape dans son parcours en Coupe du monde 2026 en validant son billet pour les seizièmes de finale après un spectaculaire match nul (3-3) face à l'Autriche, à l'issue de la dernière journée de la phase de groupes. Les Fennecs ont livré l'une des rencontres les plus palpitantes du tournoi, revenant au score à plusieurs reprises contre un adversaire redoutable pour poursuivre leur aventure mondiale. La mission n'a toutefois pas été de tout repos pour les hommes de Vladimir Petković . La rencontre a été riche en rebondissements jusqu'aux dernières minutes, mais l'essentiel a été assuré : une qualification historique parmi les meilleurs troisièmes, dans la première édition de la Coupe du monde disputée par 48 sélections. Algérie - Autriche : un match décisif pour la qualification Un match nul spectaculaire propulse les Fennecs au tour suivant Avant le coup d'envoi, l'équipe d'Algérie savait qu'un résultat positif lui permettrait de conserver toutes ses chances de qualification, tandis que l'Autriche visait une meilleure position au classement du groupe. Le match a démarré sur un rythme soutenu, les deux équipes cherchant rapidement à imposer leur jeu. Les Autrichiens ont ouvert le score à la 28e minute grâce à leur attaquant expérimenté Marko Arnautović , qui a remporté son duel face au gardien Oussama Benbot . Malgré ce premier coup dur, les Fennecs n'ont jamais baissé les bras. Les occasions se sont multipliées, et Farès Chaïbi est même passé tout près de l'égalisation avec une frappe repoussée par le poteau. Finalement, Rafik Belghali a remis les deux équipes à égalité dans le temps additionnel de la première période grâce à une belle action individuelle conclue par une frappe victorieuse. https://youtu.be/yISmSAl9_6Y L'Algérie renverse la situation à deux reprises Riyad Mahrez montre la voie aux Fennecs Au retour des vestiaires, l'Autriche a repris l'avantage grâce à Marcel Sabitzer , auteur d'un puissant tir à la 54e minute. La réaction algérienne n'a pas tardé. Six minutes plus tard, le capitaine Riyad Mahrez a égalisé en reprenant un centre parfaitement adressé dans la surface de réparation, relançant complètement la rencontre. Portés par cet élan, les joueurs de Vladimir Petković ont poursuivi leurs offensives et sont même parvenus à inscrire un troisième but, se rapprochant d'un succès de prestige face à l'une des meilleures sélections européennes présentes dans la compétition. Mais l'Autriche a refusé d'abdiquer et a finalement arraché l'égalisation dans les dernières minutes. Le score final de 3-3 reflète parfaitement l'intensité d'une rencontre qui restera parmi les plus spectaculaires de cette phase de groupes. https://youtu.be/iV4SQol1ddM Classement du groupe : l'Algérie qualifiée parmi les meilleurs troisièmes Les Fennecs poursuivent leur aventure mondiale Grâce à ce match nul, l'Autriche termine deuxième du groupe, tandis que l'Algérie occupe la troisième place avec quatre points. Ce total permet néanmoins aux Fennecs de décrocher leur qualification parmi les meilleurs troisièmes, un système introduit par la FIFA depuis l'élargissement de la Coupe du monde à 48 équipes . Cette qualification récompense les efforts de la sélection algérienne, qui atteint son premier objectif en franchissant avec succès l'étape de la phase de groupes face à des adversaires de haut niveau. Riyad Mahrez confirme son rôle de leader Une prestation décisive du capitaine algérien Une nouvelle fois, Riyad Mahrez a démontré toute son importance au sein de la sélection nationale. Son but égalisateur est intervenu à un moment crucial, alors que la rencontre semblait basculer en faveur de l'Autriche. Au-delà de son efficacité offensive, le capitaine algérien a également joué un rôle essentiel dans l'organisation du jeu et l'encadrement de ses coéquipiers durant les moments les plus délicats. Plusieurs autres joueurs se sont également distingués, notamment Rafik Belghali , auteur du premier but algérien, Oussama Benbot , qui a réalisé plusieurs arrêts importants, ainsi que Farès Chaïbi , particulièrement actif tout au long de la rencontre. Coupe du monde 2026 : un nouveau défi attend l'Algérie Les regards se tournent désormais vers les seizièmes de finale Après cette qualification, l'équipe d'Algérie ouvre un nouveau chapitre de son aventure en Coupe du monde 2026 . Les hommes de Vladimir Petković affronteront désormais l'une des équipes qualifiées issues des autres groupes lors des seizièmes de finale. Le staff technique cherchera à s'appuyer sur les nombreux points positifs observés face à l'Autriche, tout en corrigeant certaines erreurs défensives qui ont coûté trois buts à la sélection nationale. Les supporters algériens espèrent voir les Fennecs poursuivre sur cette dynamique et confirmer leur excellent état d'esprit dans la phase à élimination directe. Grâce à cette qualification, l'Algérie continue d'écrire une nouvelle page de son histoire en Coupe du monde. Après avoir franchi l'obstacle de la phase de groupes, les Fennecs nourrissent désormais l'ambition de poursuivre leur parcours et de réaliser un nouvel exploit sur la scène mondiale.
Dramé: l'Algérie et le Mali s'engagent à "accélérer" la mise en oeuvre de l'Accord d'Alger
ALGER - L'Algérie et le Mali se sont engagés à "accélérer" la mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, a indiqué samedi le ministre malien des... [[Ceci est un résumé de contenu uniquement. Visitez notre site aps.dz pour des liens complets, d'autres contenus, et plus encore! ]]
Que se passe-t-il au sein de l’OPEP+ ? Un signal fort de l’Algérie à un moment crucial !
Le ministère des Hydrocarbures a réaffirmé, ce mercredi dans un communiqué, l’attachement ferme et constant de l’Algérie à son appartenance à l’OPEP ainsi qu’à la Déclaration de coopération (OPEP+), considérées comme les deux principaux cadres garantissant la stabilité du marché pétrolier mondial. Le ministère a précisé que l’OPEP joue un rôle central et stratégique dans la protection des intérêts des pays producteurs, la contribution à la stabilité des marchés pétroliers, ainsi que dans le renforcement d’un dialogue équilibré avec les pays consommateurs. Le communiqué souligne que l’organisation, depuis sa création, a démontré sa capacité à préserver l’équilibre des marchés mondiaux et à répondre régulièrement à la demande, tout en accompagnant les évolutions de l’économie mondiale. Selon la même source, l’Algérie a affirmé que le développement de son secteur pétrolier et gazier est historiquement et structurellement lié à son adhésion à l’OPEP, à laquelle elle reste pleinement engagée, tout en respectant les principes de solidarité, de concertation et de discipline collective. À l’approche du dixième anniversaire de « l’Accord d’Alger », qui a constitué une étape majeure dans le lancement de la Déclaration de coopération (OPEP+), le communiqué a mis en avant que les décisions prises au cours des dernières années, grâce à la cohésion des pays membres de l’OPEP et des pays non membres, ont joué un rôle décisif dans le soutien à la stabilité du marché pétrolier mondial, la préservation de son équilibre, ainsi que dans le renforcement de la dynamique de croissance économique mondiale. En conclusion, l’Algérie a renouvelé son engagement à poursuivre et à renforcer sa participation au sein de l’OPEP et de l’OPEP+, dans un esprit fondé sur la responsabilité collective, le dialogue et la coordination, au service d’une stabilité durable du marché pétrolier mondial.
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Le président de la République reçoit le secrétaire général de l’OPEP
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune , a reçu ce lundi le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Haitham Al Ghais, ainsi que la délégation qui l’accompagne, dans le cadre de sa visite en Algérie. L’ OPEP est une organisation internationale qui regroupe des pays exportateurs de pétrole. Elle œuvre notamment à la coordination des politiques pétrolières de ses membres et contribue à la stabilité du marché mondial du pétrole. Le gazoduc transsaharien : le tracé, le coût et les objectifs du plus grand projet énergétique entre l’Afrique et l’Europe La rencontre s’est déroulée en présence d’Ibrahim Mourad, ministre d’État, chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des collectivités locales, et de Mohamed Arkab, ministre d’État, ministre des Hydrocarbures. Le président de la République reçoit le secrétaire général de l’OPEP Cette rencontre intervient dans le cadre de la visite de travail effectuée par Haitham Al Ghais en Algérie. À cette occasion, le secrétaire général de l’OPEP participe à plusieurs rencontres consacrées à la coopération énergétique et à l’évolution du marché pétrolier. Mohamed Arkab présent à la rencontre Mohamed Arkab , ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, a également pris part à la rencontre, compte tenu des enjeux liés au secteur de l’énergie et des hydrocarbures ainsi qu’aux relations entre l’Algérie et l’OPEP. Mohamed Arkab avait auparavant tenu des discussions avec Haitham Al Ghais, consacrées à l’évolution du marché pétrolier mondial et aux perspectives de coopération dans le domaine de l’énergie. Projet stratégique des minerais en Algérie : la mine de zinc et de plomb d’Oued Amizour révèle ses secrets pour la première fois ! Une visite en Algérie marquée par le dixième anniversaire de l’Accord d’Alger La visite de Haitham Al Ghais coïncide avec le dixième anniversaire de l’ Accord d’Alger , conclu le 28 septembre 2016 lors de la réunion extraordinaire de la Conférence de l’OPEP tenue dans la capitale algérienne. Cette réunion avait constitué une étape importante dans la coordination entre les pays producteurs de pétrole et ouvert la voie à une coopération élargie avec des producteurs non membres de l’organisation. Elle a notamment été suivie par l’Accord de Vienne en novembre 2016, puis par la Déclaration de coopération entre les pays de l’OPEP et plusieurs producteurs non membres en décembre de la même année. Une visite de travail jusqu’au 29 septembre Haitham Al Ghais effectue une visite de travail en Algérie du 26 au 29 septembre 2026, à l’invitation de Mohamed Arkab, ministre d’État, ministre des Hydrocarbures. Son programme comprend plusieurs rencontres avec des responsables algériens, consacrées notamment à l’évolution du marché pétrolier mondial et aux perspectives de coopération dans le secteur de l’énergie. À voir absolument… 4 clés secrètes pour transformer l’Algérie en une puissance économique imparable en Afrique ! L’Algérie et l’OPEP, une coopération de longue date L’Algérie occupe une place importante dans l’histoire de l’OPEP, notamment à travers son rôle dans les initiatives visant à renforcer la coordination entre les pays producteurs de pétrole. La réception du secrétaire général de l’OPEP par le président de la République s’inscrit dans le cadre de cette visite de travail, qui intervient à un moment symbolique pour la coopération pétrolière internationale.
Décryptage de l’accord d’association déséquilibré entre l’Algérie et l’UE
Dans cet article, nous allons décrypter l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne. Un accord qui a suscité de nombreuses controverses en raison de son déséquilibre apparent. Quels sont les tenants et aboutissants de ce traité ? Comment se manifeste ce déséquilibre ? Quelles sont les conséquences pour l’Algérie et l’UE ? Autant de questions […] L’article Décryptage de l’accord d’association déséquilibré entre l’Algérie et l’UE est apparu en premier sur Maghreb Emergent .














