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Coupe arabe 2025 – Djamel Benlamri craque : “vous me choquez tous”
L’annonce des listes pour la Coupe arabe 2025 a suscité de nombreuses réactions en Algérie, notamment autour de la convocation d’Islam Slimani avec l’équipe A’. Dans ce contexte, Djamel Benlamri, ancien défenseur international et actuellement joueur de l’ES Mostaganem, n’a pas hésité à livrer son avis sur le sujet, dénonçant certaines critiques jugées infondées et […] L’article Coupe arabe 2025 – Djamel Benlamri craque : “vous me choquez tous” est apparu en premier sur Fennec Football .
Rabah Madjer souhaite une victoire de l'Algérie à la Coupe Arabe 2025
La légende du football algérien, Rabah Madjer, a exprimé son souhait de voir l’équipe nationale remporter la Coupe Arabe 2025, à la veille du tirage au sort prévu à Doha, la capitale du Qatar. Dans un message de soutien publié sur le compte officiel de la Coupe du Monde sur les réseaux sociaux, Madjer a adressé une vidéo dans laquelle il encourage les Verts et espère les voir décrocher un deuxième titre consécutif dans cette compétition. Il a déclaré : « Je souhaite bonne chance à l’équipe nationale algérienne. Comme vous le savez, elle a remporté la Coupe Arabe en 2021 et elle est actuellement détentrice du titre. J’espère sincèrement une deuxième victoire. » Il a conclu par : « Bonne chance à l’Algérie et à tous les joueurs participant à ce tournoi. » رسالة رابح ماجر قبل قرعة #FIFArabCup غدًا 🗣️ — كأس العالم FIFA 🏆 (@fifaworldcup_ar) May 24, 2025 La 11e édition de la Coupe arabe, prévue du 1er au 18 décembre prochain, verra la participation de 16 sélections arabes. Neuf équipes sont d’ores et déjà qualifiées directement pour la phase finale, tandis que les autres nations se disputeront les 7 places restantes lors d’un tour qualificatif organisé au Qatar. La capitale qatarienne, Doha, accueillera la cérémonie du tirage au sort de la compétition ce dimanche 25 mai, en présence de plusieurs grandes figures du football arabe, dont la légende algérienne Rabah Madjer. La cérémonie débutera à 20h, heure de Doha et de La Mecque, soit à 18h, heure d’Alger.
Islam Slimani fait son grand retour en sélection nationale A’ en prévision de la Coupe arabe 2025
Le nom d’ Islam Slimani , meilleur buteur de l’histoire de la sélection algérienne, refait surface sur la scène footballistique nationale. Le sélectionneur de l’équipe nationale A’ (composée de joueurs évoluant localement), Madjid Bougherra , a en effet décidé d’inclure le vétéran algérien dans la liste élargie en vue du prochain stage de préparation prévu pour le mois de novembre. Un retour attendu après une longue absence chez les Verts Ce come-back inattendu réjouit les supporters algériens, d’autant plus que Slimani n’avait plus porté le maillot des Verts depuis la CAN 2024 en Côte d’Ivoire , marquée par la fin de l’ère Djamel Belmadi et le début du cycle dirigé par le Suisse Vladimir Petković. Ce dernier ne l’avait même plus convoqué dans les listes élargies de l’équipe première. Mais les récentes performances de l’attaquant avec le CFR Cluj en Roumanie ont changé la donne. L’infatigable buteur, désormais âgé de 36 ans, a retrouvé sa condition physique et son efficacité, inscrivant son premier but de la saison en championnat roumain. Une renaissance qui a ravivé sa confiance et suscité l’intérêt du staff technique algérien. Bougherra mise sur l’expérience avant la Coupe arabe Pour Madjid Bougherra , l’expérience internationale constitue un atout majeur en vue des prochaines échéances. Dans la perspective de défendre le titre remporté lors de la précédente édition de la Coupe arabe des nations, prévue au Qatar du 1er au 18 décembre, le coach a convoqué plusieurs cadres familiers des grandes compétitions, tels que Yacine Brahimi, Adam Ounas, Abdelkader Bedrane et Sofiane Bendebka . À l’inverse, le gardien Raïs M’Bolhi semble s’éloigner du groupe, sa mise à l’écart du club du Trarji Mostaganem ayant pesé sur la décision du staff, qui ne compte plus sur lui pour le moment. Un stage décisif en Égypte avant la liste finale Les Verts A’ s’envoleront vers l’Égypte pour un stage déterminant du 10 au 18 novembre, ponctué par deux rencontres amicales face à la sélection égyptienne les 13 et 17 novembre au stade Al-Salam du Caire. Ces confrontations devraient servir de test grandeur nature pour les joueurs en lice pour une place dans la liste finale que Bougherra dévoilera le jeudi suivant . Selon des sources proches de la Fédération algérienne de football, la sélection définitive pour la Coupe arabe devrait être majoritairement composée des joueurs présents lors de ce stage, considérés comme les éléments les plus aptes à défendre le titre arabe décroché en 2021. Slimani, un symbole d’inspiration pour les jeunes locaux Le retour d’ Islam Slimani au sein de la sélection nationale, même dans la catégorie des joueurs locaux, revêt une forte dimension symbolique. L’attaquant est perçu comme l’un des visages emblématiques du football algérien moderne , et sa présence pourrait insuffler une énergie nouvelle au sein d’un groupe jeune et ambitieux. Son leadership et son expérience des grands rendez-vous pourraient s’avérer précieux pour encadrer la nouvelle génération, tout en ravivant l’esprit combatif qui a toujours caractérisé les Fennecs lors des grandes compétitions.
Jubilé avec Algérie/Islam Slimani : « Je n’attends rien. J’estime n’avoir fait que mon devoir »
Après la CAN 2023 sous les ordres de Djamel Belmadi, Islam Slimani n’a plus été appelé en sélection. Sauf chez les A’ de Madjid Bougherra pour la Coupe arabe FIFA 2025. Si des cadres comme Bounedjah, Mandi et Mahrez ont survécu à l’arrivée de Vladimir Petkovic sur le banc, ce n’est pas le cas pour Slimani. Après une absence de plus de deux ans, il est logique de penser que sa carrière avec les Verts a pris fin. Pour autant, la Fédération algérienne de football (FAF) n’a, comme avec Karim Ziani, pas offert de match d’adieux pour SuperSlim. Un jubilé, ce n’est pas ce à quoi s’attend vraiment Slimani comme il l’explique dans un entretien paru dans le quotidien L’Equipe. Avec 46 buts , Slimani est le buteur historique de la sélection. C’est pour dire qu’il n’est pas un Fennec lambda. Malgré ce statut, qui devrait lui valoir une sortie spéciale et par la grande porte, SuperSlim ne s’attend pas à une cérémonie en son honneur en guise de reconnaissance pour sa remarquable carrière et ce qu’il a donné pour l’ équipe nationale . « Si ça devait se faire, ça se serait fait avant » Est-ce qu’il pense mériter un ultime match avec la tunique Dz pour boucler son passage en sélection ? Le concerné répond à la question « Pas du tout. Si ça devait se faire, ça se serait fait avant. Je n’attends rien, ça ne me traverse pas l’esprit. J’estime n’avoir fait que mon devoir envers mon pays », assure l’ancien fer de lance du Sporting CP et l’ AS Monaco . A 38 ans , il sait que sa page (dorée) est définitivement en sélection. En effet, il aurait été plus judicieux de lui offrir une “dernière danse” quand il était encore compétitif. Même si, il faut l’avouer, Slimani s’accrochait toujours à l’infime espoir pour revenir chez les Guerriers du Désert n’envisageant pas de tirer sa révérence. D’ailleurs, on peut rappeler que, pour mars dernier, La FAF avait pour idée d’honorer M’Bolhi , Feghouli et Slimani . Cependant, cela n’a finalement pas été possible car les protégés de Vladimir Petkovic étaient aller jouer en Italie face au Guatemala et l’ Uruguay pour préparer la Coupe du Monde 2026 . Dès lors, ça ne servait pas à grand-chose de les décorer loin des bases et du public algérien qui aurait certainement rendu un vibrant hommage à ses champions d’Afrique.
ALG A' (4-0) SDN : Les images de la victoire
Les coéquipiers de Djamel Benlamri ont réussi leur début en Coupe Arabe des Nations, ce mercredi, contre le Soudan (4-0). Nous vous proposons de revoir les images de cette grosse victoire des Verts. FAF
Achraf Abada : Biographie, Buts, palmarès et actualités
Il n'a pas été formé dans une académie européenne. Il ne fait pas la une des transferts internationaux. Achraf Abada a grandi dans l'ombre, dans des stades à moitié pleins, au MC El Eulma puis à l'ASO Chlef deux clubs que personne n'associe aux grandes destins du football algérien. Et pourtant, c'est lui que Petković a choisi pour défendre les couleurs des Fennecs à la Coupe du monde 2026. Voilà comment un défenseur discret, formé dans les entrailles du championnat local, est devenu l'une des révélations les plus intrigantes du football algérien. Qui est Achraf Abada ? Né le 15 juin 1999 à Touggourt, dans la wilaya d'Ouargla, Achraf Abada (أشرف عبادة) est défenseur central de métier, pied droit, taille 1,85 m. Rien dans son profil ne prédesignait une ascension aussi rapide. Il commence sa carrière professionnelle au MC El Eulma en Ligue 2 algérienne, loin des projecteurs, avant de rejoindre l'ASO Chlef en 2021. C'est dans cette équipe de l'Ouest algérien qu'Abada va patiemment construire sa réputation de roc défensif. Saison après saison, il accumule du temps de jeu, affûte ses placements, et développe ce style sobre et efficace qui deviendra sa signature : peu de fioriture, beaucoup d'interventions décisives. La Coupe d'Algérie 2023 : le premier tournant En 2023, Achraf Abada soulève son premier trophée majeur sous les couleurs de l'ASO Chlef, en remportant la Coupe d'Algérie le premier titre du club depuis 2011. Un événement qui passe presque inaperçu pour le grand public, mais qui confirme aux observateurs avertis ce qu'ils pressentent depuis un moment, Abada est prêt pour un plus grand palier. La saison 2024-2025 le confirme définitivement. Alors que l'ASO Chlef navigue en milieu de tableau en Ligue 1, Achraf Abada s'impose comme l'un des meilleurs défenseurs du championnat. Les rumeurs d'un transfert vers de plus grands clubs commencent à circuler. Le CR Belouizdad s'intéresse à lui. Mais c'est finalement l'USM Alger qui frappe en premier. Rafik Belghali : Biographie, Buts, palmarès et actualités Le transfert record : 100 millions de dinars Le 31 janvier 2026, l'USM Alger officialise le recrutement d'Achraf Abada en provenance de l'ASO Chlef, pour un montant estimé à 100 millions de dinars présenté comme le transfert le plus coûteux de l'histoire du football algérien. Le contrat court sur trois saisons et demie, jusqu'en juin 2029. Abada perçoit un salaire mensuel de 410 millions de centimes, et l'ASO Chlef a négocié une clause de 30 % sur toute future revente. Si Abada est retenu en sélection nationale pour le Mondial, l'USMA financera le stage estival de l'ASO Chlef. Une façon de lier le destin des deux clubs à la trajectoire du joueur. Un signal fort sur la valeur que le marché algérien lui attribue désormais. La Coupe arabe 2025 : le tournant international Si un moment précis a changé le regard du pays entier sur Achraf Abada, c'est bien la Coupe arabe de la FIFA 2025, organisée au Qatar. Appelé par Madjid Bougherra avec la sélection A' algérienne, le défenseur livre des prestations qui tranchent nettement avec l'anonymat de son parcours passé. Face à l'Irak notamment, ses statistiques parlent d'elles-mêmes, 5 récupérations propres pour relancer, 3 tacles tentés et tous réussis, 4 dégagements parfaitement maîtrisés, 6 duels disputés et 6 remportés. Des chiffres qui n'ont rien à envier aux défenseurs évoluant dans les meilleures ligues européennes. Les observateurs le surnomment alors "l'homme du tournoi côté Fennecs". Une étiquette qu'il porte avec la même sobriété que son style de jeu. Ses buts et sa première sélection A En mars 2026, Vladimir Petković convoque pour la première fois Achraf Abada en équipe nationale A, pour un stage en Italie ponctué par deux matchs amicaux. Face au Guatemala, défait 7-0, Abada inscrit son premier but en sélection. Un but de défenseur, certes, mais un but qui symbolise l'aboutissement d'un long chemin. Face à l'Uruguay (0-0), il confirme sa solidité face à des adversaires d'un tout autre calibre. À ce moment-là, sa place dans la liste pour la Coupe du monde n'est plus une question. Elle est une évidence. Meilleur joueur de la saison et Coupe du monde 2026 En mai 2026, Achraf Abada est sacré meilleur joueur de la saison 2025-2026 de Ligue 1 Mobilis, dans le cadre du prix "Rachid Mekhloufi" décerné par le sondage Dz Best. Il devance Mohamed Benkhemassa (MC Alger) et Zinédine Belaïd (JS Kabylie). Le trophée lui est remis des mains de Moussa Saïb, ancien international algérien. Une consécration méritée, reçue avec les mots d'un homme qui ne cherche pas la lumière : "Je suis honoré de recevoir cette distinction qui me va droit au cœur, grâce à la contribution de mes coéquipiers." Algérie Coupe du Monde 2026 : Calendrier complet, classement, qualifications des verts Le 31 mai 2026, Vladimir Petković intègre officiellement Achraf Abada dans la liste des 26 Fennecs retenus pour la Coupe du monde 2026. L'Algérie, versée dans le Groupe J aux côtés de l'Argentine, de l'Autriche et de la Jordanie, dispute ses matchs aux États-Unis. Abada y retrouve d'autres défenseurs de classe comme Aïssa Mandi, Ramy Bensebaïni et Rayan Aït-Nouri. Lui, le joueur de Touggourt formé dans le football local, sera sur le même terrain que les meilleures attaques du monde. Palmarès d'Achraf Abada En club : Coupe d'Algérie 2023 — ASO Chlef Coupe Nationale 2025-2026 — USM Alger Coupe de la Confédération CAF 2025-2026 — USM Alger Distinctions individuelles : Meilleur joueur de la saison 2025-2026 de Ligue 1 Mobilis (Prix Rachid Mekhloufi / Dz Best) En sélection : 10 sélections, 1 but (au 22 juin 2026) Participant à la Coupe du monde 2026
Algérie : Aïssa Mandi, joueur de devoir malgré un ultime examen raté
Aïssa Mandi (34 ans) a dit stop. Beaucoup, et c’est commun de nos jours, resteront sur la dernière impression d’un défenseur en difficulté qui avait plus plombé qu’aider les Verts lors de rendez-vous importants. N’empêche, en 123 sélections, qui font de lui le Vert le plus capé de l’histoire devant Riyad Mahrez (120 matchs) et Islam Slimani (105 apparitions), il aura montré un professionnalisme sans failles malgré des critiques acerbes à son égard ces derniers temps. Djamel Belmadi avait déjà relevé la qualité première du défenseur central en parlant de Youcef Belaïli un novembre de 2020. « On sait tous que Youcef Belaili a un talent extraordinaire. La constance est son seul souci. Un talent de Youcef Belaili avec un professionnalisme à la Aissa Mandi; Youcef serait aujourd’hui au minimum à Tottenham, ou à l’Atlético Madrid. Je suis sur de ce que je dis », lâchait l’ancien driver d’ El-Khadra pour vanter l’état d’esprit et l’investissement de Mandi en tant que footballeur. Latéral dans la nécessité et élément central du sacre de 2019 Après près de 13 ans avec le maillot Dz , le nouveau pensionnaire de Levante UD (Liga) décide de laisser sa place dans l’axe défensif algérien en estimant avoir toujours donné le meilleur de lui. « C’est dur de tourner la page, mais je pars avec la conscience tranquille, le sentiment du devoir accompli », assure-t-il. En filigrane, il a évoqué les moments compliqués et les désillusions qu’ils a connus avec la sélection en reconnaissant avoir « aussi connu des épreuves, mais je n’ai jamais rien lâché. Ce qui me rend le plus fier, c’est qu’en douze ans, je n’ai jamais triché, et ça personne ne pourra me l’enlever. » C’était sa manière de répondre à ses détracteurs. Ceux qui ont peut-être oublié qu’il avait formé, avec Djamel Benlamri , la paire centrale championne d’Afrique en 2019 . Ceux qui ont omis qu’il avait dépanné à droite comme il le pouvait quand il y avait une pénurie de latéraux par le passé. Certes, Mandi , l’un des rares Guerriers du Désert à avoir pris part à deux phases finales du Mondial , n’a pas franchement brillé ces dernières années. Néanmoins, il aura été constant, omniprésent et indéboulonnable avec l’ équipe nationale . Même à l’époque de Rabah Madjer quand les binationaux était passés au second plan. Une légitimité qui commençait à s’étioler En outre, on a cru comprendre qu’il a, en tant que cadre du vestiaire, influé certains choix de Petkovic qui avait une oreille sensiblement attentive aux avis des anciens. Pour ceux qui connaissent le football, c’est des choses qui se passent dans tout vestiaire avec les briscards qui sont là depuis plus d’une décennie. Toujours est-il que ce genre d’attitudes ne fait pas forcément l’unanimité. Particulièrement quand la performance individuelle n’est pas suffisante pour renforcer cette légitimité. C’est pourquoi des nouveaux ont vu le courant ne pas trop passer avec Mandi . D’ailleurs, c’est certainement un paramètre qui a pesé pour pousser l’ancien sociétaire de Lille OSC à mettre fin à l’aventure sachant qu’il n’a plus trop le “respect” de certains néo- Fennecs . Notamment les locaux. Pourtant, Benlamri et Bensebaïni ont eu une collaboration sportive fluide avec le concerné. Il fallait le relever. Somme toute, Mandi a toujours éprouvé du respecte pour les supporters et a assumé son rôle de vice-capitaine en s’excusant après les contreperformance. La réciprocité est recommandée. Au moins pour ces années qui l’ont vu toujours répondre à l’appel du pays sans prétexte ni excuse.
Ces 5 sélectionneurs ont écrit les plus belles pages de l'histoire des Fennecs
Le football algérien a connu des périodes de doute, des générations brillantes et des moments gravés à jamais dans la mémoire des supporters. Derrière chaque grande équipe se cache un homme capable de fédérer un groupe, d'imposer une vision et de transformer un effectif talentueux en une sélection redoutée. Si de nombreux entraîneurs se sont succédé sur le banc de l'équipe nationale, seuls quelques-uns ont véritablement changé le destin des Fennecs. Certains ont offert des qualifications historiques en Coupe du monde, d'autres ont ramené la Coupe d'Afrique des nations ou construit des générations devenues mythiques. Retour sur les cinq sélectionneurs qui ont écrit les plus belles pages de l'histoire de l'équipe d'Algérie. Mahieddine Khalef, le bâtisseur de la génération qui a stupéfié le monde Lorsqu'on évoque les plus grandes heures du football algérien, un nom revient presque systématiquement. Celui de Mahieddine Khalef. Avant même de devenir sélectionneur, il s'était imposé comme l'un des meilleurs techniciens du pays grâce à son travail à la JS Kabylie. Son arrivée à la tête des Fennecs marque un véritable tournant. L'Algérie ne se contente plus de rivaliser avec les meilleures nations africaines, elle commence à regarder le monde droit dans les yeux. Sous sa direction, la sélection atteint la finale de la CAN 1980. Cette performance confirme l'émergence d'une génération exceptionnelle composée de Lakhdar Belloumi, Rabah Madjer, Salah Assad ou encore Fergani. Mais c'est évidemment la Coupe du monde 1982 qui fait entrer Mahieddine Khalef dans l'histoire. Le 16 juin 1982, l'Algérie fait tomber l'Allemagne de l'Ouest, championne d'Europe en titre et favorite du tournoi. Cette victoire 2 buts à 1 reste l'un des plus grands exploits de toute l'histoire de la Coupe du monde. Même si les Fennecs sont finalement éliminés à la suite du tristement célèbre "match de la honte" entre l'Allemagne et l'Autriche, cette génération change définitivement le regard porté sur le football africain. Pourquoi Mahieddine Khalef est une référence ? Il a construit la première grande génération des Fennecs. Il a permis à l'Algérie de devenir une nation respectée sur la scène internationale. Il reste associé au plus grand exploit du football algérien en Coupe du monde. Aujourd'hui encore, de nombreux techniciens considèrent que son héritage dépasse largement les résultats obtenus. Abdelhamid Kermali, l'homme qui a offert la première étoile continentale Peu d'entraîneurs peuvent se targuer d'avoir offert un titre continental à leur pays. Abdelhamid Kermali fait partie de ce cercle très fermé. Ancien international devenu entraîneur, il prend les commandes de la sélection à la fin des années 1980, dans une période où l'Algérie possède toujours de nombreux joueurs expérimentés mais cherche un nouveau souffle. Son principal mérite est d'avoir réussi à bâtir un groupe extrêmement solide mentalement. La Coupe d'Afrique des nations disputée en Algérie restera son chef-d'œuvre. Portés par un public extraordinaire, les Fennecs réalisent un parcours presque parfait avant de battre le Nigeria en finale grâce à un but de Chérif Oudjani. Ce succès offre à l'Algérie sa première CAN et demeure l'un des souvenirs les plus marquants de toute l'histoire sportive du pays. Au-delà du trophée, Kermali a également su imposer une discipline tactique remarquable. Son équipe encaissait très peu de buts, faisait preuve d'une grande maîtrise collective et ne se désunissait quasiment jamais dans les moments difficiles. Son héritage reste immense Plus de trois décennies après ce sacre, Abdelhamid Kermali demeure le premier sélectionneur algérien à avoir conduit les Fennecs sur le toit de l'Afrique. Son nom reste indissociable de cette génération championne d'Afrique. Rabah Saâdane, le sélectionneur des grandes renaissances S'il existe un homme qui incarne la longévité avec l'équipe nationale, c'est bien Rabah Saâdane. Surnommé "Cheikh El Moudarribine", il est revenu à plusieurs reprises lorsque la sélection traversait des périodes compliquées. À chaque fois, il a accepté une mission délicate, souvent dans un contexte de crise. Son premier passage lui permet de participer à la Coupe du monde 1986. Mais c'est surtout son retour à partir de 2007 qui marque définitivement les esprits. À cette époque, l'Algérie cherche désespérément à retrouver la scène mondiale après vingt-quatre années d'absence. Grâce à un travail patient, Saâdane reconstruit progressivement un groupe compétitif autour d'une nouvelle génération composée notamment de Madjid Bougherra, Antar Yahia, Karim Ziani, Rafik Halliche ou encore Hassan Yebda. Le barrage face à l'Égypte, disputé à Omdourman, entre immédiatement dans la légende. Le but inscrit par Antar Yahia offre aux Fennecs leur qualification pour la Coupe du monde 2010 et déclenche une immense vague de joie à travers tout le pays. Au-delà de cette qualification historique, Rabah Saâdane laisse l'image d'un homme capable d'apaiser les tensions, de protéger son groupe et de faire passer l'intérêt collectif avant les individualités. Pourquoi reste-t-il incontournable ? Il est le sélectionneur ayant dirigé le plus de matchs avec l'Algérie. Il a qualifié les Fennecs pour deux Coupes du monde. Il a su reconstruire l'équipe dans plusieurs périodes difficiles. Il reste l'un des entraîneurs les plus respectés de l'histoire du football algérien. Son nom est aujourd'hui associé à l'une des plus grandes renaissances du football national. Vahid Halilhodžić, l'entraîneur qui a fait entrer l'Algérie dans une nouvelle dimension Lorsque Vahid Halilhodžić arrive à la tête des Fennecs, l'Algérie sort d'une période compliquée. L'élimination précoce lors de la CAN et les résultats irréguliers ont laissé des traces. Le technicien bosnien hérite pourtant d'un groupe prometteur, qu'il va profondément transformer. Dès ses premiers mois, il impose sa méthode. Les entraînements gagnent en intensité, la discipline devient non négociable et chaque joueur doit mériter sa place. Son exigence surprend parfois, mais elle finit par porter ses fruits. Sous sa direction, l'Algérie retrouve rapidement une identité de jeu. Les Fennecs deviennent plus agressifs dans le pressing, plus rapides dans les transitions et beaucoup plus dangereux offensivement. La qualification pour la Coupe du monde marque une nouvelle étape. Mais c'est surtout le parcours réalisé au Brésil qui va faire entrer Halilhodžić dans l'histoire du football algérien. Pour la première fois, l'Algérie atteint les huitièmes de finale d'une Coupe du monde. Après une phase de groupes convaincante, les Verts affrontent l'Allemagne, future championne du monde. Malgré la défaite après prolongation, la prestation algérienne impressionne la planète football. Pendant de longues minutes, les Fennecs bousculent les Allemands grâce à leur intensité, leur discipline tactique et leur courage. Beaucoup considèrent encore aujourd'hui ce match comme l'une des plus grandes performances de l'histoire de la sélection. Ce que Vahid Halilhodžić a apporté Une rigueur professionnelle rarement atteinte auparavant. Une meilleure préparation physique. Une mentalité tournée vers la performance internationale. La confirmation d'une génération capable de rivaliser avec les meilleures équipes du monde. Son passage est relativement court, mais son impact reste immense. Djamel Belmadi, celui qui a rendu sa fierté à tout un peuple Lorsque Djamel Belmadi prend les commandes de l'équipe nationale, les supporters sortent de plusieurs années particulièrement frustrantes. L'élimination dès le premier tour de la CAN et les changements répétés de sélectionneur ont fragilisé la sélection. Ancien capitaine des Fennecs, Belmadi connaît parfaitement les attentes du peuple algérien. Très rapidement, il instaure une nouvelle culture. Le collectif passe avant tout. Chaque joueur doit défendre, courir et se battre pour le maillot. Cette philosophie transforme complètement le visage de l'équipe. Quelques mois seulement après son arrivée, l'Algérie remporte la Coupe d'Afrique des nations. Portés par Riyad Mahrez, Ismaël Bennacer, Baghdad Bounedjah, Youcef Belaïli, Sofiane Feghouli ou encore Djamel Benlamri, les Fennecs réalisent une compétition presque parfaite. La victoire face au Sénégal en finale offre à l'Algérie sa deuxième étoile continentale, près de trente ans après le sacre de 1990. Belmadi construit ensuite une série exceptionnelle de trente-cinq (35) matchs sans défaite, un record pour la sélection et l'une des plus longues séries de l'histoire du football international. Cette période replace l'Algérie parmi les meilleures nations africaines. Bien sûr, la fin de son mandat est plus contrastée. Les éliminations successives lors des CAN et la cruelle désillusion face au Cameroun en barrages de la Coupe du monde laissent un goût amer. Pourtant, cela ne suffit pas à effacer tout ce qu'il a construit. Pourquoi Djamel Belmadi restera une référence Vainqueur de la CAN. Record historique de matchs sans défaite. Une identité de jeu forte. Une génération redevenue fière de porter le maillot national. Une communion exceptionnelle avec les supporters. Pour beaucoup d'Algériens, il restera l'un des plus grands sélectionneurs de l'histoire des Fennecs. Et Madjid Bougherra dans tout ça ? Son nom revient systématiquement dès que le poste de sélectionneur de l'équipe A se retrouve au cœur des débats. Pourtant, Madjid Bougherra n'a encore jamais dirigé les Fennecs en compétition officielle. Son parcours mérite malgré tout d'être souligné. À la tête de l'équipe nationale A', l'ancien capitaine remporte la Coupe arabe de la FIFA en proposant un football séduisant et un groupe particulièrement soudé. Quelques mois plus tard, il emmène également les locaux jusqu'en finale du Championnat d'Afrique des nations. Au-delà des résultats, Bougherra séduit par sa personnalité, sa proximité avec les joueurs et sa connaissance du football algérien. Son expérience reste toutefois différente de celle des cinq sélectionneurs évoqués plus haut. Diriger une sélection A lors d'une CAN ou d'une Coupe du monde représente un défi d'une toute autre dimension. C'est pourquoi il est encore trop tôt pour le placer parmi les plus grands entraîneurs de l'histoire des Fennecs. En revanche, beaucoup d'observateurs estiment qu'il possède le profil pour écrire, un jour, une nouvelle page de cette histoire. Pourquoi ces cinq hommes restent les plus grands sélectionneurs des Fennecs ? Comparer des entraîneurs issus d'époques différentes n'est jamais simple. Le football a évolué, les générations aussi. Mais un point commun relie Mahieddine Khalef, Abdelhamid Kermali, Rabah Saâdane, Vahid Halilhodžić et Djamel Belmadi. Tous ont laissé une empreinte durable. Khalef a fait découvrir l'Algérie au monde entier. Kermali a offert le premier titre continental. Saâdane a ramené les Fennecs en Coupe du monde après vingt-quatre ans d'absence. Halilhodžić a permis à l'Algérie de franchir un cap historique sur la scène mondiale. Belmadi a redonné au peuple algérien un trophée continental et une immense fierté. Leurs parcours sont différents, leurs méthodes aussi. Mais tous ont réussi ce que chaque sélectionneur rêve d'accomplir, faire vibrer des millions de supporters et inscrire leur nom dans l'histoire du football algérien. Aujourd'hui encore, leurs exploits servent de référence chaque fois que les Fennecs traversent une période de doute. Car au-delà des victoires et des trophées, ces cinq hommes ont construit une partie de l'identité de l'équipe nationale, celle qui continue d'inspirer les générations actuelles et futures.
ALG : Le procès des trois présidents (Nazim Bessol) DEUXIEME PARTIE
Kheireddine Zetchi, Charaf-Eddine Amara et Djahid Zefizef se sont succédé à la tête de la Fédération entre 2017 et 2023. Devant la deuxième chambre du pôle pénal économique et financier près le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, ils ont défendu la même ligne : bénévoles, ils ne géraient pas l’argent et ont respecté les statuts. Jeudi 15 octobre, le parquet a requis contre chacun d’eux 10 ans de prison ferme. (DEUXIEME PARTIE) Adidas : sponsoring ou achat ? C’est le dossier de Zetchi, et il l’a plaidé longuement. Selon lui, le contrat signé le 31 janvier 2019 a été présenté à l’opinion comme l’achat de maillots pour 1,92 million d’euros par an. « Il n’est pas sorti un dinar pour acheter ne serait-ce qu’un maillot. » Il s’agit d’un sponsoring : une dotation annuelle de 1,92 million d’euros en équipements, plus 2 000 ballons par an pendant quatre ans et des royalties. En échange, la sélection porte la marque et cède ses droits d’image collectifs. Il raconte la genèse. À son arrivée, la FAF dépendait d’un distributeur basé à Dubaï, pour 700 000 dollars par an, avec des retards de livraison et une qualité médiocre. La maison-mère, alertée, a donné raison à la FAF et accepté de conclure directement. Le montant a presque triplé et le maillot est devenu personnalisé, vendu entre 120 et 150 euros, jusqu’à la rupture de stock après la CAN 2019. Les litiges, auparavant soumis au droit suisse, sont désormais du ressort des tribunaux algériens, une exigence que la nouvelle fédération a introduite dans le nouveau contrat. Le contrat a été signé à Paris, « et rien ne l’interdit » : Adidas France offrait un impact publicitaire fort, notamment auprès de la diaspora. La négociation a été menée par une commission de deux personnes, Hakim Medane et Abdelghani Nekkache. Aucune approbation du bureau fédéral n’était requise, souligne- t-il, comme pour les autres contrats de sponsoring, dont celui de Mobilis. Selon l’expertise, le contrat a été exécuté à 90 %, et les royalties ont été versées en 2023. Les commandes non consommées étaient reportées sur l’année suivante. À la fin de son mandat, il dit avoir laissé un stock de 210 millions de dinars, confirmé par la comptabilité. La suite du contrat revenait à ses successeurs. Zefizef se dit étranger à ce contrat. La société française S2F avait selon lui un mandat officiel de distributeur auprès des fédérations. Le parquet, lui, pointe des acquisitions « hors de tout accord » lors de la CAN 2022, et des recettes perçues à 8 % au lieu des 10 % prévus. Le manager, un poste en procès Le parquet vise Amine Labdi, manager de la sélection. Il a perçu deux primes, l’une de 2 millions de dinars pour la CAN 2019 en Égypte, l’autre de 2,5 millions pour le sacre en Coupe arabe de la FIFA au Qatar en 2021. Son contrat, signé par Charaf-Eddine Amara, prévoyait 750 000 DA par mois. Selon l’accusation, son dossier administratif ne contenait qu’un permis de conduire et aucun impôt n’a été retenu. Le procureur précise que le problème n’est pas le montant du salaire, mais la création du poste et des paiements sans dossier complet. Zetchi défend le poste : aucune sélection ne peut s’en passer, et un manager étranger l’occupait déjà en 2003-2004, payé en devises. Hakim Medane, manager général, était bénévole, membre du bureau fédéral, et ne pouvait être à Alger tous les jours. Labdi, fort de quinze ans au Paradou, arrivait au centre deux jours avant chaque regroupement pour tout préparer. Quant à la prime de la CAN, elle a été décidée par le Premier ministre pour l’ensemble du staff : 70 % sont allés aux joueurs et au sélectionneur, le reste a été partagé équitablement. Amara revendique sa décision. À son arrivée, le manager travaillait sans contrat, à la veille des éliminatoires de la CAN et de la Coupe du monde. Il lui a signé un contrat à 750 000 DA après en avoir parlé au sélectionneur, alors que le salaire d’un manager général dépasse selon lui 1,2 million, certains touchant jusqu’à 2,5 millions. La présidente lui rappelle que la désignation doit être validée par le bureau fédéral. « Quand je suis arrivé, Amine Labdi était déjà là, la relation de travail existait, il était là depuis 2017. Le coach était satisfait de lui et m’a demandé de régulariser la situation des différents staffs avant les grands rendez-vous à venir… Sans ça, je l’aurais régularisé, je n’accepte pas le travail sans contrat. On lui a donné son dû, voulez-vous que je lui vole ses droits ? » L’impôt non retenu ? Il ne pouvait pas le savoir. Le dossier vide ? Il évoque une « rétention de documents et d’informations », avant de rétorquer : « Ne me réduisez pas à un chef de bureau. » Et l’absence de dossier administratif d’Amine Labdi ? « C’est tout simplement impensable et impossible. On donne 750 000 DA par mois sans la moindre pièce ? Ce qu’a déclaré la FAF est juste impossible, tout le reste, ce sont des ouï-dire. » Fallait- il l’approbation du bureau fédéral ? Pour Amara, nullement : le recrutement relève aussi des prérogatives statutaires du président de la FAF. Zefizef, lui, détaille les compétences attendues d’un manager (logistique, déplacements, convocations des joueurs) et précise que Labdi « a été nommé par Djamel Belmadi ». Labdi assure avoir déposé un dossier complet : « Sinon, comment auraient-ils mon numéro de compte ? La FAF dispose de tout mon dossier, y compris ma carte de groupage sanguin. » Il explique avoir travaillé sans salaire sous Zetchi, puis avec un contrat rétroactif sous Amara. Pour Mohamed Saad, le poste de manager « ne relève pas du bénévolat ». Tazrout plutôt que Sidi Moussa Selon le parquet, l’hébergement des membres du bureau fédéral à l’hôtel Tazrout Olympique a coûté 54 millions de dinars au Trésor, alors qu’ils auraient pu loger gratuitement au centre technique de Sidi Moussa. Impossible, selon Abdelghani Nekkache, ancien directeur de l’administration générale (juillet 2017 – avril 2021) : pas moins de 47 stages sont organisés chaque année à Sidi Moussa, le centre est donc occupé 47 semaines sur 52. Amara répond que le centre n’est « ni une résidence ni un hôtel » et qu’il était en travaux. Tazrout offrait un prix préférentiel. Le centre technique dépend de la DTN, rappelle Zetchi, et un joueur comme Riyad Mahrez doit y retrouver sa chambre telle qu’il l’a laissée. L’ouvrir pour un seul membre suppose cuisinier, ménage et approvisionnement, sans les services d’un quatre- étoiles à proprement parler. Or certains membres viennent de Ouargla ou de Tamanrasset et passent des centaines de jours hors de chez eux. La nuit a été négociée à 9 000 DA dans un quatre-étoiles, avec des conventions similaires passées avec d’autres hôtels d’Alger, selon une procédure adaptée prévue par l’article 21 du manuel. Lors de l’ouverture du procès, l’avocat de Mohamed Saad avait présenté la facture annuelle 2022 de l’hôtel Olympic (Tazrout), d’un montant de 15 millions de dinars. Selon lui, les factures d’hébergement de la même année à Oran avoisinaient, elles, les 650 millions de dinars. Le stock, des chiffres qui s’opposent Le parquet relève un déficit de 65 millions de dinars en 2020 au magasin de la FAF, dû à des sorties d’équipements sans bons. Zetchi dit ne pas avoir de lien direct avec ce dossier, avec 120 employés sous la tutelle du DAG et du secrétaire général. Il explique la confusion par la bascule entre l’ancien logiciel de gestion et un ERP alors en phase de formation : les inventaires ont été établis sur l’ancien système. La première expertise ne disposait pas de tous les documents, et l’expertise complémentaire n’aurait trouvé aucun écart, selon lui. Il rappelle d’autre part que le bilan avait été établi sur la base des données de l’ancien système et que les comptes étaient justes, contrairement aux données de l’ERP, alors en cours de déploiement et de familiarisation du personnel. Il ajoute que le Covid n’a pas arrêté l’activité : stages et arbitres à équiper ont continué. Mohamed Saad renvoie la question au DAG, qui signe les bons de sortie. – NAZIM BESSOL
Où suivre le match Algérie – Irak ? Et à quelle heure sera donné le coup d’envoi ? (Vidéo)
Les supporters de football en Algérie et dans tout le monde arabe ont rendez-vous avec un nouvel épisode de suspense, puisque la sélection nationale des joueurs locaux affrontera son homologue irakienne sur la pelouse du stade Khalifa International, aujourd’hui à partir de 18h00, heure algérienne . Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la troisième et dernière journée de la phase de groupes de la Coupe arabe, un match crucial pour déterminer les équipes qualifiées pour les quarts de finale. Les Verts abordent la rencontre avec confiance et ambition de conserver la première place L’équipe nationale arrive à ce match avec un moral élevé, après une série de résultats positifs enregistrés lors des deux premières journées. Cela la place dans une situation confortable avant ce grand rendez-vous. Les joueurs visent une nouvelle victoire qui leur garantirait la tête du groupe, ce qui les mettrait face au deuxième de la poule C, dominée par une forte concurrence entre l’Égypte et les Émirats arabes unis. Le staff technique accorde une importance particulière à cette rencontre, souhaitant confirmer la pleine préparation du groupe et sa capacité à offrir un niveau de jeu constant dans les moments difficiles, d’autant que toutes les conditions semblent réunies pour imposer le rythme et poursuivre les bonnes performances affichées depuis le début du tournoi. Un match nul maintient l’Algérie dans une position favorable… mais change l’identité de l'adversaire En cas de match nul, l’équipe algérienne terminera deuxième derrière l’Irak, ce qui la conduirait à affronter le leader du groupe C, en l’occurrence la Jordanie. Bien que ce scénario soit plus exigeant que celui de la première place, les Verts restent de sérieux candidats pour poursuivre la compétition, compte tenu de leur niveau actuel et de leur stabilité tactique. L’hypothèse de l’élimination… possible sur le papier mais quasiment impossible en réalité Même si la sélection algérienne n’est pas concernée par des calculs compliqués, la possibilité d’une élimination existe sur le plan théorique. Le seul scénario dangereux serait une lourde défaite contre l’Irak combinée à une large victoire du Soudan face au Bahreïn. Toutefois, au vu du niveau des équipes dans ce groupe, cette hypothèse apparaît extrêmement faible et peu réaliste. Les chaînes qui diffuseront le match : une audience arabe massive attendue Cette affiche arabe suscite un grand intérêt médiatique, et plusieurs chaînes ont annoncé la retransmission en direct du match, permettant aux supporters de tous les pays de suivre cette rencontre. Parmi elles : beIN Sports MBC Masr Abu Dhabi Sports 2 Alkass TV (Qatar) Al-Rabiaa TV (Irak) Dubai Sports Kuwait Sports Tous les éléments indiquent que cette confrontation sera intense et passionnante, surtout après les prestations convaincantes des joueurs algériens lors des précédents matchs, avec l’ambition affichée de poursuivre la série de bons résultats et de se qualifier fermement pour les quarts de finale.
Foot/Sélection nationale U17 : le gardien Hemmache veut être ''le digne héritier de M'bolhi''
ORAN -Le gardien de la sélection algérienne de football des moins de 17 ans (U17), fraîchement sacrée championne arabe, Mathias Hemmache, a indiqué vouloir suivre les traces de Raïs M’bolhi qui s'est imposé en titulaire à part entière en équipe nationale 'A' depuis le Mondial-2010. "Mon ambition majeure est de reprendre le témoin de M'bolhi. Ce dernier est mon modèle, et je vais tout faire pour réussir une carrière similaire en sélection algérienne", a déclaré à l'APS le dernier rempart des champions arabes. Le portier de 16 ans est l'une des révélations des petits Verts, lors de la 4e édition de la Coupe arabe clôturée jeudi passé à l’issue de la finale remportée par l'Algérie face au Maroc (1-1, 4-2 aux tirs au but), au stade Abdelkrim-Kerroum à Sig (Mascara). "Je suis bien chanceux d’avoir contribué à ce sacre pour ma première expérience en sélection nationale. Cela augure d’une carrière que je souhaite pleine de succès sous le maillot algérien", a-t-il ajouté. Mathias Hemmache, qui évolue au Canada, s’est dit, en outre, très motivé à réussir avec ses coéquipiers leur prochain objectif qui est de valider un billet pour le prochain Mondial de la catégorie. Cela passe par un parcours de premier ordre lors de la phase finale de la Coupe d’Afrique prévue en avril 2023 en Algérie. "Maintenant qu'on a triomphé en Coupe arabe, notre prochain objectif est de réussir en Coupe d’Afrique car on rêve tous de participer au Mondial", a-t-il encore insisté. Sur le plan personnel, le jeune Hemmache, qui a encaissé seulement deux buts en six matchs lors du rendez-vous arabe, nourrit de grandes ambitions. Son souhait majeur est de gravir un échelon dans sa carrière en club en décrochant un contrat au sein d'une grosse écurie européenne. "Je travaille dur pour atteindre cet objectif. Certes, je bénéficie d’une bonne formation au sein de mon club canadien de Montréal, mais je me suis fixé comme objectif de jouer dans un avenir proche en Europe", a-t-il soutenu. Pour les spécialistes, il ne s’agit nullement là d’une ambition démesurée, au regard du potentiel montré par le jeune "keeper" lors de l’épreuve arabe. A 16 ans, il joue avec les U23 au Canada Son entraineur en sélection nationale, Arezki Remmane, est d’ailleurs le mieux placé pour attester des qualités énormes dont dispose le jeune portier qui a rendu, jeudi passé, très heureuse sa grand-mère. Cette dernière a fait le déplacement de la Kabylie jusqu'à Sig spécialement pour encourager son petit-fils en finale de la Coupe arabe. "Hemmache est l’une des révélations de la Coupe arabe. Personnellement, j’estime qu’il méritait amplement le trophée du meilleur gardien de tournoi qui a été décerné au portier de la sélection marocaine. Nous sommes très heureux d’avoir un gardien aussi brillant comme lui dans notre effectif", s’est félicité le coach national. Remmane n’omet pas aussi de rendre à César ce qui appartient à César, en soulignant le mérite de l’ancien joueur de l’USM Blida et du MC Alger, Abdennour Krebaza, dans la détection du jeune portier. "C'est Krebaza, qui réside actuellement au Canada, qui a repéré ce gardien. Il me l'a alors conseillé tout en prenant le soin de m'envoyer des vidéos de lui. Après avoir bien visionné lesdites vidéos, les membres du staff technique et moi avons alors décidé de lui faire appel pour le voir à l’œuvre de plus près. Je dois dire qu’il a réussi à confirmer tout le bien qu’on pensait de lui dès le premier stage’’, a raconté Remmane. Désormais, Hemmache, tout comme certains de ses coéquipiers en sélection nationale des U17, peut légitimement ambitionner de gagner vite des galons dans les sélections nationales des différentes catégories, comme il l’a déjà fait en club où il a été promu en équipe des moins de 23 ans. Cependant, le plus important pour lui à présent est de garder la tête sur les épaules. L’intéressé en est d’ailleurs conscient, comme l’indiquent ses propos lui-même, ce qui rassure déjà ses fans et ceux de la sélection nationale, puisqu’ils voient en lui le digne successeur de M’bolhi, dont la carrière internationale tire à sa fin.
Mohamed Amine Tougaï : Biographie, Buts, palmarès et actualités
Il n'a jamais joué dans un grand club européen. Il n'a jamais fait la une des magazines sportifs internationaux. Pourtant, Mohamed Amine Tougaï est aujourd'hui l'un des défenseurs les plus fiables de la sélection nationale, et il vient d'être appelé pour représenter l'Algérie à la Coupe du monde 2026 . Alors, qui se cache vraiment derrière ce numéro 4 de l'Espérance de Tunis que tout le monde connaît, mais que peu comprennent vraiment ? Achraf Abada : Biographie, Buts, palmarès et actualités Les premières années : une mère, des soins, et un rêve Mohamed Amine Tougaï naît le 22 janvier 2000 à Bourouba, une commune populaire de la banlieue algéroise. Son enfance n'a rien d'un conte de fées. Dès ses premières années dans le football, il souffre d'une blessure aux adducteurs qui nécessite des soins quotidiens. Son club formateur, le NA Hussein Dey , ne dispose pas des ressources pour le prendre en charge. C'est sa mère qui paye de sa poche, chaque jour, pour que son fils continue de jouer. Tougaï ne l'a jamais oublié. Il le confiera lui-même des années plus tard : « Tous les jours ma mère me donnait de l'argent pour pouvoir faire mes soins et c'est une chose que je n'oublierai jamais. » Une phrase qui dit tout sur l'homme avant même de parler du joueur. Le NAHD : l'école de la rigueur C'est dans les rangs du Nasria qu'il forge son jeu. Défenseur central athlétique 191 cm, 79 kg , pied droit, il signe son premier contrat professionnel en mai 2018 à seulement 18 ans, pour une durée de cinq ans. Son premier match avec l'équipe première, le 15 janvier 2019 contre l'USM Alger, se solde par une défaite 4-1. Peu importe. Il a franchi le cap. L'Espérance de Tunis : le choix qui change tout Six mois plus tard, le grand saut. Le 29 décembre 2019 , Tougaï quitte Alger pour Tunis et s'engage avec l' Espérance Sportive de Tunis , le club le plus titré d'Afrique du Nord. Le transfert fait lever quelques sourcils : un jeune défenseur algérien de 19 ans, à peine rodé en Ligue 1 algérienne, qui débarque dans l'un des clubs les plus exigeants du continent. Il répond par les faits. Un palmarès qui parle pour lui Depuis son arrivée à l'EST, Mohamed Amine Tougaï est devenu un élément indiscutable de la défense sang et or. Son palmarès en témoigne : 5 titres de champion de Tunisie 2 Coupes de Tunisie 3 Supercoupes de Tunisie 1 Coupe arabe de la FIFA 2021 avec l'équipe d'Algérie En club, il totalise 193 matchs disputés et 12 buts marqués en carrière — un bilan remarquable pour un défenseur central. La saison 2025/2026 : son meilleur niveau Cette saison, Tougaï a franchi un cap supplémentaire. En 21 matchs toutes compétitions confondues, il affiche 5 buts , 12 clean sheets et seulement 9 buts encaissés . Il est classé premier défenseur central de la Ligue Professionnelle 1 tunisienne au classement mondial de son poste. Contre Al Ahly en Ligue des champions de la CAF, il a inscrit deux buts décisifs en l'espace d'une semaine — dont une performance notée 8.0 par FotMob. Ses débuts avec les Fennecs Tougaï intègre la sélection nationale senior en décembre 2021 . Il prend part à la CAN 2021 — une élimination douloureuse au premier tour — puis à la CAN 2023 . En 25 sélections, il a marqué un but et s'est imposé comme un défenseur central de référence dans le dispositif des Fennecs. Mondial 2026 : le grand rendez-vous L'actualité la plus marquante de sa carrière arrive le 31 mai 2026 : le sélectionneur Vladimir Petković le retient dans la liste définitive des 26 joueurs pour la Coupe du monde 2026 . L'Algérie, de retour au Mondial après douze ans d'absence, est versée dans le Groupe J avec l'Argentine, l'Autriche et la Jordanie. Le 3 juin 2026, lors du match amical contre les Pays-Bas (victoire 1-0), Tougaï est titularisé. Une façon de confirmer sa place dans le onze de départ de Petković avant la compétition. Aujourd'hui, alors que l'Algérie vient de s'incliner face à l'Argentine (3-0) en ouverture, les Fennecs ont rendez-vous ce 23 juin contre la Jordanie , avec l'obligation de réagir. C'est dans ces moments-là que des joueurs comme Tougaï — solides, constants, sans ego — font la différence. Ibrahim Maza : Biographie, Buts, palmarès et actualités
CHAN-2022: le match face au Ghana nous permettra d'entrer dans le vif du sujet
ALGER - Le sélectionneur de l'équipe nationale de football A', composée de joueurs locaux, Madjid Bougherra, a estimé que le match amical, prévu samedi face au Ghana au stade Nelson Mandela de Baraki (17h00), "permettra aux joueurs d'entrer dans le vif du sujet", à moins d'une semaine du coup d'envoi du Championnat d'Afrique des nations CHAN-2022 (reporté à 2023) en Algérie (13 janvier-4 février). "Le match amical face au Ghana marquera la fin de notre préparation. Ce qui est sûr, nous n'allons pas faire participer tous les joueurs pendant 90 minutes, pour les laisser frais en vue du match d'ouverture, on a calculé de cette manière. Je suis content de jouer face au Ghana, pour pouvoir entrer dans le vif du sujet de cette compétition", a affirmé Bougherra dans un conférence de presse, tenue vendredi au stade de Baraki. Les "Verts" affronteront les "Black Galaxies", dans ce qui sera le dernier match-test avant la phase finale du CHAN. Les Algériens, entameront la 7e édition vendredi prochain face à la Libye, au stade de Nelson Mandela de Baraki (20h00). Bougherra devra se passer de cinq joueurs pour le match face au Ghana. "Concernant l'infirmerie, il y a Mahious, Bakir, Keddad, Mrezigue, et Tahar, qui sont venus en stage blessés ou qui traînaient des blessure depuis un certain temps. Avec le staff médical on n'a pas pris de risque. Ils sont en train de revenir, et seront prêts pour le match d'ouverture face à la Libye, c'est une bonne nouvelle. C'est l'une des raisons qui m'ont poussé à prendre 28 joueurs pour bien travailler et éviter de s'entraîner avec 14 éléments seulement. Nous sommes très contents du travail effectué durant la semaine", a-t-il ajouté. Et d'enchaîner: "Le Ghana est une équipe connue en Afrique. Ils ont un style de jeu similaire à une des équipes qu'on va affronter, avec des joueurs rapides dans la transition, et techniques. C'est le profil d'équipes qui va ressembler à ce qu'on pourra avoir lors de la compétition. Nous avons choisi cet adversaire pour élever le niveau et rentrer dans le tournoi en terme d'intensité et de qualité d'adversaire". "Les joueurs sont mentalement très motivés" Interrogé sur l'état d'esprit régnant au sein du groupe, l'ancien capitaine de l'équipe nationale s'est réjoui de la volonté qui anime les coéquipiers d'Abderrahmane Meziane, à quelques jours du début de la compétition. "Les joueurs sont mentalement très motivés, ils sont impatients de commencer cette compétition chez nous dans des stades magnifiques et devant notre public. C'est une fierté pour eux de jouer en premier au stade de Baraki devant le public. Depuis 1990, on n'a plus organisé ce genre de rendez-vous dans notre pays. Nous remercions l'Etat algérien et tous les gens qui ont participé aux travaux des stades, c'est beaucoup de sacrifices et de pression", a-t-il souligné. Le "Magic" n'a pas omis de lancer un appel au public, afin de venir massivement soutenir l'équipe nationale pendant le tournoi. Lire aussi: CHAN/Algérie-Ghana: ultime revue d'effectif pour une 1ère au stade de Baraki "Nous aurons besoin de leur soutien, on fera tout pour leur procurer de la joie. Tout le monde a l'ambition de remporter le titre, on va certainement traverser des moments difficiles pendant le match, il faut sentir ce soutien jusqu'au bout. Connaissant mes joueurs, l'apport des supporters sera important". Une année après avoir mené l'équipe A' (renforcée par des joueurs de la sélection A) à remporter la Coupe arabe de la Fifa, Bougherra a évoqué le volet expérience, estimant qu'à l'exception de deux éléments, les autres n'ont jamais pris part à un tournoi majeur. "Pour certains joueurs comme Draoui et Mrezigue qui étaient au Qatar, ils ont un peu plus d'expérience par rapport à leurs coéquipiers. Ce tournoi sera le premier pour 98% des joueurs présents. Il faut rester humble, car on n'a pas encore cette expérience internationale, à nous de leur transmettre cette expérience". Désigné à la tête de la sélection des locaux en juin 2020, Bougherra va probablement diriger son dernier tournoi, lui dont le contrat arrivera à terme à l'issue du CHAN. "Mon contrat avec la Fédération algérienne (FAF) arrivera à terme après le CHAN, je suis concentré à 4000% sur cette compétition, je ne calcule même pas ce qui peut se passer ou pas. J'ai un président que je connais depuis très longtemps, qui me fait confiance, on s'échange beaucoup, je ne fais aucun souci là-dessus. Après le CHAN, on verra bien, mais je ne vais pas mentir, le quotidien me manque. Le plus important c'est de gagner ce tournoi pour le peuple. Cette compétition va être l'une des meilleures comme l'a si bien indiqué le président de la CAF Patrice Motsepe, tous les joueurs vont essayer de prouver leur valeur, pour tenter d'aller en Europe". Enfin, Bougherra a estimé que la clé de réussite, pour soulever le trophée le 4 février prochain, était d'aborder chaque match "comme une finale". "Nous allons aborder le CHAN avec la même volonté et mentalité que celles de la Coupe arabe 2021 au Qatar. Nous devons respecter l'adversaire et le football, il ne faut pas perdre de l'énergie à faire des calculs, en gérant notre parcours match par match, ou à penser aux adversaires. La clé de la réussite est d'aborder chaque rendez-vous comme une finale. Après notre succès en Coupe arabe, les supporters nous font encore plus de confiance, à nous de valider ça. Les joueurs sont très motivés, ils vont mouiller leur maillot".
La distinction des athlètes médaillés par le Président Tebboune confirme l'attachement des hautes autorités du pays à accompagner les sportifs
ALGER - Les joueurs de la sélection algérienne de football, sacrée championne arabe des moins de 17 ans (U-17) et les sportifs algériens sacrés lors des différentes compétitions régionales et internationales, comme les Jeux de la Solidarité Islamique de Turquie (Konya-2022) ont estimé mercredi au Palais du peuple (Alger) que leur distinction par le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune vient confirmer à nouveau l'attachement des hautes autorités du pays à accompagner les sportifs algériens. Dans des déclarations recueillies par l'APS en marge de la cérémonie de distinction, les joueurs et athlètes médaillés lors des différentes compétitions régionales et internationales ont qualifié l'initiative de bonne tradition consacrée par le Président Tebboune pour les motiver et les encourager à persévérer dans leur travail et à obtenir de meilleurs résultats lors des prochaines échéances internationales, notamment la Coupe d'Afrique des nations (CAN-2023) de la catégorie des moins de 17 ans (U17), prévue en Algérie, et les Jeux olympiques de Paris 2024. Le sélectionneur national de l'équipe algérienne de football des moins de 17 ans, Arezki Remane a exprimé sa joie et sa fierté de cette distinction qui "témoigne une nouvelle fois de la grande importance vouée par l'Etat algérien et à sa tête le président de la République aux joueurs qui ont remporté la Coupe arabe, en dépit de leur jeune âge", estimant que cette initiative "constitue une source de motivation pour les prochaines échéances". "Je suis très fier de cette distinction et particulièrement du tweet posté par le président de la République à la fin du match", a déclaré le sélectionneur Remane, exprimant ses remerciements et toute sa considération au président de la République qui "n'a eu de cesse d'encourager et d'accompagner ces jeunes ce qui nous laisse optimistes quant à l'avenir du sport dans notre pays". De son côté, l'attaquant Anatof Meslem, meilleur joueur de la Coupe arabe U17, a qualifié la distinction réservée par le président de la République de "bonne initiative qui confirme l'attachement de l'Etat à encourager les sportifs algériens médaillés lors de divers événements régionaux et internationaux". "Sincèrement, je ne m'attendais pas à un accueil officiel de la part du président de la République, je me réjouis donc d'avoir contribué à offrir à l'Algérie ce premier sacre arabe et ça me motive davantage pour hisser les couleurs nationales notamment lors de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN-2023)", a affirmé l'enfant de Tindouf et diplômé de l'Académie de la FAF. Le président de la République a également distingué les athlètes médaillés aux jeux de la Solidarité islamique 2022, organisés du 9 au 18 août à Konya en Turquie, lors desquels 42 médailles (7 en or, 12 en argent et 23 en bronze) ont été remportées. A ce propos, le nageur Jaouad Syoud, titulaire de trois titres (2 en or et 1 en argent) a avancé qu'"après la distinction que nous a réservée le président de la République au lendemain des JM Oran-2022, nous voilà aujourd'hui dans une cérémonie de réception officielle, très positive pour les sportifs pour les encourager et les motiver encore davantage en prévision des prochains rendez-vous sportifs, notamment les Jeux olympiques 2024 à Paris". "Je suis très fier de cette distinction qui vient prouver l'accompagnement du président de la République aux athlètes, chose que nous souhaitons voir réaliser par la Fédération algérienne de natation pour être aux côtés des nageurs lors de leurs préparations aux compétitions importantes qui les attendent à l'avenir", a déclaré Jaouad Syoud qui prévoit remporter le titre olympique aux Olympiades de Paris en 2024. Médaillé d'argent au 800 m au championnat mondial qui s'est déroulé à Eugene aux Etats-Unis, Djamel Sedjati a salué "les efforts consentis par les hautes autorités du pays en vue d'encourager les athlètes qui ont hissé haut l'emblème national dans les fora internationaux, tel un encouragement pour travailler dur et réaliser davantage de trophées à l'avenir". Les lauréats de la 24e édition des JO sourds (Deaflympics) qui s'est déroulée au Brésil (1 au 15 mai), ont été également distingués par le président de la République. L'athlète Larbi Mohamed, médaillé d'argent dans la discipline de Karaté Do, a exprimé sa joie de cette distinction honorable de la part du président de la République et des l'intérêt accordé par les hautes autorités du pays à la catégorie des personnes aux besoins spécifiques.
Après le limogeage du manager général des Verts : Quelle sera la réaction de Belmadi ?
Que de bruit court depuis quelque temps sur un prétendu ‘’divorce’’ entre le président de la FAF, Amara Charaf-Eddine, et le sélectionneur national, Djamel Belmadi. La polémique a même enflé au point que le patron du football algérien, en poste depuis neuf mois, a été obligé de démentir toutes les informations ayant circulé à ce sujet, et ce, en marge du tirage au sort des barrages qualificatifs pour le Mondial, samedi passé à Douala. Malgré cela, le feu n’a pas été pour autant éteint, car des langues continuent de se délier pour annoncer un ‘’malaise’’ profond entre les deux hommes, étayant leurs dires par le message codé lancé par le sélectionneur national lui-même peu avant qu’il quitte Douala et par lequel il a critiqué indirectement le rôle de la FAF et ses carences en matière de fonctionnement de l’équipe nationale. Voilà qui conforte la thèse selon laquelle le courant ne passerait pas très bien entre les deux responsables. Un abcès qui devra être vite crevé pour l’intérêt des Verts qui s’apprêtent à jouer un rendez-vous décisif dans la course à la qualification au Mondial. À ce titre justement, on annonce une réunion prochaine à Paris devant opposer Amara et Belmadi. Il faut dire que les choses n’étaient pas au beau fixe déjà lors de la Coupe arabe des nations. Belmadi avait même donné des signes lors de ses dernières sorties médiatiques, notamment lorsqu’il avait évoqué la manière du départ de 19 joueurs, quelques heures seulement après la défaite face à la Côte d’Ivoire en phase de poules de la CAN 2021. «Je ne peux pas tout gérer», avait répondu Belmadi à la question de savoir qui avait organisé le départ des joueurs. Il faut savoir aussi que Belmadi avait longuement discuté avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abderrezak Sebgag, dès l’arrivée de l’équipe à Alger, vendredi dans la soirée. Il lui avait fait part de tous les problèmes rencontrés au Cameroun. Cela se passe au moment où l’on annonce le limogeage du manager de l’équipe nationale, Amine Labdi par le patron de la FAF. Une décision qui ne serait pas du goût de Belmadi vers lequel tous les regards sont braqués pour connaître justement sa réaction.
Football- Oran: l'expérience des JM au service du CHAN
ORAN- Les préparatifs de la ville d’Oran pour accueillir une partie de la 7e édition du championnat d’Afrique des nations (CHAN) des joueurs locaux, dont le coup d’envoi sera donné vendredi, sont passés à la vitesse supérieure. Tout passe au peigne fin à tous les niveaux, aussi bien par les autorités locales que les membres du Comité d’organisation locale et continentale. El-Bahia est aussi bien armée pour accueillir les dix matchs programmés, soit la part du lion avec 32 rencontres au programme du tournoi, surtout après avoir acquis une grande expérience à travers notamment l’organisation, l’été dernier, de la 19e édition des Jeux méditerranéens (JM). Un détail de taille sur lequel le président du comité d’organisation local du CHAN, Rachid Oukali, s’est attardé lors de sa récente visite de travail dans la capitale de l’Ouest du pays, allant jusqu’à dire qu’Oran a même pris une avance en la matière par rapport aux trois autres villes concernées par le rendez-vous, que sont Alger, Annaba et Constantine. Les autorités locales, aussi bien de la wilaya que celles des communes concernées par l’évènement, à l’image des communes d’Oran, Es-Senia et Bir El-Djir, se sont mobilisées aussi pour faire du CHAN 2022 une grande réussite. A quelques jours du début de la compétition, que le pays abrite pour la première fois de l’histoire, tout est fin prêt pour accueillir les hôtes d’Oran dans les meilleures conditions possibles. Les organisateurs locaux sont aussi conscients de l’enjeu du tournoi, puisqu’il s’agit d’un test "grandeur nature" pour l’Algérie après avoir déposé sa candidature pour abriter la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2025, dont l’organisation a été retirée, il y a quelques mois, à la Guinée. "Si l’Algérie a misé sur la réussite de ce CHAN, c’est parce qu’on s’est donné tous les moyens pour gagner le pari. Concernant Oran, je peux dire que le site de la compétition, à savoir le stade Miloud-Hadefi, est fin prêt pour accueillir les dix rencontres y programmées. C’est le cas aussi pour les trois sites d’entrainement retenus au profit des six sélections qui vont se produire dans notre ville lors du premier tour", assure le wali d’Oran, Saïd Saayoud. En Bahia accueille sa 5e épreuve internationale en quelques mois Et comme la compétition africaine dépasse le cadre sportif, les secteurs impliqués dans l’organisation de l’évènement ont tout mis en œuvre à Oran pour rééditer les belles images qui ont marqué les esprits de ses hôtes des 25 pays (en plus de l’Algérie) qui ont participé aux précédents Jeux méditerranéens. A ce propos, plusieurs activités, culturelles et touristiques, sont prévues pour l’occasion. L’héritage traditionnel du pays sera aussi mis en exergue par les services concernés, notamment au niveau des luxueux sites d’hébergement des équipes nationales africaines et des délégations officielles. Le premier responsable de la wilaya se montre d’ailleurs "optimiste" quant au potentiel de la ville pour "relever encore une fois le défi". "Nous avons réussi à accueillir de la meilleure manière les JM et nous sommes prêts à rééditer le même succès lors du CHAN, tout en espérant d’avoir l’occasion pour réaliser la passe de trois si la CAN-2025 venait d’être attribuée à notre pays", a ajouté M. Saayoud, qui accompagnait le délégué de la sécurité auprès de la Confédération africaine de football, Christian Emeroi, dimanche, lors de la visite de ce dernier au complexe sportif Miloud-Hadefi. En fait, le CHAN est le cinquième évènement sportif international qui concerne Oran depuis l’été dernier. Après les JM, cette ville était aussi le centre de regroupement des sélections nationales, ainsi que les délégations officielles, lors de la Coupe arabe des moins de 17 ans, dont les rencontres se sont déroulées dans les stades des villes voisines de Mostaganem et de Sig. Outre cette épreuve, le complexe Miloud-Hadefi a abrité les compétitions des championnats arabes de natation et de gymnastique, deux rendez-vous ayant connu un franc succès, de l’avis même des responsables des Fédérations arabes des deux disciplines. Tout cela pousse le premier responsable du site d’Oran auprès du comité d’organisation local du CHAN, Yacine Benhamza, à se montrer à son tour "confiant", sachant que cet ex-président de la ligue régionale de football de Saïda est également président du comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans que va abriter l’Algérie en avril prochain. Un autre championnat qui signera le retour en force du sport algérien sur la scène internationale.
Football- Oran: l'expérience des JM au service du CHAN
ORAN- Les préparatifs de la ville d’Oran pour accueillir une partie de la 7e édition du championnat d’Afrique des nations (CHAN) des joueurs locaux, dont le coup d’envoi sera donné vendredi, sont passés à la vitesse supérieure. Tout passe au peigne fin à tous les niveaux, aussi bien par les autorités locales que les membres du Comité d’organisation locale et continentale. El-Bahia est aussi bien armée pour accueillir les dix matchs programmés, soit la part du lion avec 32 rencontres au programme du tournoi, surtout après avoir acquis une grande expérience à travers notamment l’organisation, l’été dernier, de la 19e édition des Jeux méditerranéens (JM). Un détail de taille sur lequel le président du comité d’organisation local du CHAN, Rachid Oukali, s’est attardé lors de sa récente visite de travail dans la capitale de l’Ouest du pays, allant jusqu’à dire qu’Oran a même pris une avance en la matière par rapport aux trois autres villes concernées par le rendez-vous, que sont Alger, Annaba et Constantine. Les autorités locales, aussi bien de la wilaya que celles des communes concernées par l’évènement, à l’image des communes d’Oran, Es-Senia et Bir El-Djir, se sont mobilisées aussi pour faire du CHAN 2022 une grande réussite. A quelques jours du début de la compétition, que le pays abrite pour la première fois de l’histoire, tout est fin prêt pour accueillir les hôtes d’Oran dans les meilleures conditions possibles. Les organisateurs locaux sont aussi conscients de l’enjeu du tournoi, puisqu’il s’agit d’un test "grandeur nature" pour l’Algérie après avoir déposé sa candidature pour abriter la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2025, dont l’organisation a été retirée, il y a quelques mois, à la Guinée. "Si l’Algérie a misé sur la réussite de ce CHAN, c’est parce qu’on s’est donné tous les moyens pour gagner le pari. Concernant Oran, je peux dire que le site de la compétition, à savoir le stade Miloud-Hadefi, est fin prêt pour accueillir les dix rencontres y programmées. C’est le cas aussi pour les trois sites d’entrainement retenus au profit des six sélections qui vont se produire dans notre ville lors du premier tour", assure le wali d’Oran, Saïd Saayoud. En Bahia accueille sa 5e épreuve internationale en quelques mois Et comme la compétition africaine dépasse le cadre sportif, les secteurs impliqués dans l’organisation de l’évènement ont tout mis en œuvre à Oran pour rééditer les belles images qui ont marqué les esprits de ses hôtes des 25 pays (en plus de l’Algérie) qui ont participé aux précédents Jeux méditerranéens. A ce propos, plusieurs activités, culturelles et touristiques, sont prévues pour l’occasion. L’héritage traditionnel du pays sera aussi mis en exergue par les services concernés, notamment au niveau des luxueux sites d’hébergement des équipes nationales africaines et des délégations officielles. Le premier responsable de la wilaya se montre d’ailleurs "optimiste" quant au potentiel de la ville pour "relever encore une fois le défi". "Nous avons réussi à accueillir de la meilleure manière les JM et nous sommes prêts à rééditer le même succès lors du CHAN, tout en espérant d’avoir l’occasion pour réaliser la passe de trois si la CAN-2025 venait d’être attribuée à notre pays", a ajouté M. Saayoud, qui accompagnait le délégué de la sécurité auprès de la Confédération africaine de football, Christian Emeroi, dimanche, lors de la visite de ce dernier au complexe sportif Miloud-Hadefi. En fait, le CHAN est le cinquième évènement sportif international qui concerne Oran depuis l’été dernier. Après les JM, cette ville était aussi le centre de regroupement des sélections nationales, ainsi que les délégations officielles, lors de la Coupe arabe des moins de 17 ans, dont les rencontres se sont déroulées dans les stades des villes voisines de Mostaganem et de Sig. Outre cette épreuve, le complexe Miloud-Hadefi a abrité les compétitions des championnats arabes de natation et de gymnastique, deux rendez-vous ayant connu un franc succès, de l’avis même des responsables des Fédérations arabes des deux disciplines. Tout cela pousse le premier responsable du site d’Oran auprès du comité d’organisation local du CHAN, Yacine Benhamza, à se montrer à son tour "confiant", sachant que cet ex-président de la ligue régionale de football de Saïda est également président du comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 17 ans que va abriter l’Algérie en avril prochain. Un autre championnat qui signera le retour en force du sport algérien sur la scène internationale.
Interview LGDFennec – Lina Boussaha :« Avoir le peuple algérien derrière nous est une vraie source de motivation. »
Lina Boussaha s’est confiée en exclusivité à La Gazette du Fennec en marge du stage de préparation de l’équipe nationale féminine pour la Coupe d’Afrique des nations 2026. La milieu de terrain est revenue sur sa saison avec Al Ittihad, en Arabie saoudite, ainsi que sur ses dernières performances sous le maillot de la sélection algérienne. LGDF: « Avec 7 buts et 2 passes décisives cette saison sous le maillot d’Al-Ittihad, vous êtes l’une des moteurs offensifs de l’équipe. Quel bilan tirez-vous de vos performances individuelles dans ce nouveau club ? Lina Boussaha : Je suis globalement satisfaite de ma saison, même s’il y a toujours une part d’exigence personnelle qui me pousse à vouloir faire davantage. Arriver dans un nouveau club implique forcément une période d’adaptation, que ce soit sur le plan tactique, humain ou dans les automatismes avec les coéquipières. J’ai eu la chance d’être rapidement mise en confiance par le staff et le groupe. “Mes statistiques sont importantes, mais pas tant que ça je dirais. “ Je me focalise beaucoup plus sur ma performance générale sur le terrain que sur les stats. Et la performance d’une joueuse offensive ou non ne se limite pas simplement aux chiffres. Ce qui compte aujourd’hui et avant tout pour moi, c’est de contribuer à la performance collective en ajoutant ma touche, aux résultats de l’équipe et à la progression du club. On vous voit beaucoup tenter votre chance — plus de 40 tirs cette saison. Est-ce une consigne spécifique de votre coach de prendre ainsi vos responsabilités à l’approche de la zone de vérité ? Il n’y a pas forcément une consigne directe qui me demande de tirer davantage, mais le staff nous encourage à prendre nos responsabilités lorsque les situations se présentent. Dans mon rôle offensif, je dois être capable de créer du danger, de provoquer et tenter ma chance. Je dirai même que je ne tire pas assez ! J’essaie surtout de faire les bons choix selon le contexte de l’action. Si une ouverture se présente, j’essaye de décider de la meilleure option, passer ou bien tirer. Après avoir brillé à Al-Nassr, vous confirmez vos statistiques ici à Djeddah. Qu’est-ce qui a été le plus difficile à adapter dans votre jeu pour rester aussi décisive d’un club à l’autre ? Chaque équipe possède sa propre identité de jeu et ses propres principes. Le plus grand défi a été de m’adapter à de nouveaux automatismes, connaître des nouveaux profils de joueuses et à un environnement différent tout en conservant mes qualités et ma touche sur le terrain. J’ai dû comprendre rapidement ce que l’on attendait de moi et trouver la meilleure manière de mettre mes forces au service du collectif d’Ittihad. Cette adaptation demande simplement du travail, de la patience et beaucoup d’écoute, mais c’est aussi ce qui permet de continuer à progresser. Car on a toujours une marge de progression. En juillet dernier, l’Algérie a retrouvé la CAN lors de l’édition 2025, s’arrêtant cruellement aux tirs au but en quarts de finale face au Ghana. Avec le recul, quel grand enseignement l’équipe a-t-elle tiré de ce tournoi ? Cette CAN nous a beaucoup appris. Elle a montré que nous avions les qualités pour rivaliser avec les meilleures nations du continent, mais aussi que les détails font souvent la différence à ce niveau. Nous avons gagné en expérience, en maturité et en confiance. Malgré la déception de l’élimination, nous avons quitté la compétition avec la conviction que nous sommes sur la bonne voie, la voie du progrès depuis 3 ans et que nous pouvons viser encore plus haut ! Vous avez été titulaire lors de cette dernière CAN. Sur un plan personnel, comment cette première grande expérience continentale vous a-t-elle fait grandir en tant qu’internationale ? Sur le plan personnel, cette CAN a été une expérience très forte. C’est une compétition que j’ai toujours suivie et que j’ai célébrée quand l’Algérie l’a remportée (NDLR: avec l’équipe masculine) étant petite. Alors, disputer mon premier match dans cette compétition m’a donné énormément de frissons et de fierté. En revanche, j’ai été déçue de mes performances. Je n’ai pas été à la hauteur de mes attentes. J’ai pris du recul, analysé mes erreurs et compris ce que je devais améliorer. J’ai travaillé dessus tout au long de la saison afin d’arriver à cette prochaine CAN dans les meilleures conditions. La prochaine CAN se profile déjà pour l’été 2026. Comment le groupe vit-il l’enchaînement de deux phases finales en l’espace d’un an ? Est-ce un avantage pour garder le rythme et la cohésion ? Je pense que c’est plutôt un avantage. Ça permet au groupe de rester dans une dynamique positive et les repères construits lors de la dernière CAN sont encore présents. Nous nous connaissons mieux, sur et en dehors du terrain, nous savons sur quoi nous devons progresser et nous avons déjà vécu ensemble des moments forts. Cette continuité peut être un atout important pour gagner en cohésion et en efficacité je pense. Après avoir atteint les quarts de finale lors de la précédente édition, quel objectif la sélection se fixe-t-elle pour la prochaine CAN : accéder au dernier carré, avec en perspective la qualification pour le Mondial 2027 au Brésil ? Aller plus haut inchallah. Notre ambition est clairement de continuer à faire progresser la sélection et de franchir un nouveau cap. Après les quarts de finale, nous voulons naturellement regarder plus haut. Nous savons que la concurrence est très forte, mais nous avons confiance en notre potentiel. L’objectif est de réaliser le meilleur parcours possible et, bien sûr, la perspective d’une qualification pour la Coupe du monde 2027 est une motivation supplémentaire pour tout le groupe, ça c’est sûr. Quel message voulez-vous donner au public algérien à l’approche du début de la compétition ? J’aimerais lancer un appel à tous les supporters algériens. Nous aimerions sentir encore davantage votre soutien, que ce soit lors des matchs amicaux contre la Zambie à Alger, sur les réseaux sociaux ou dans les tribunes. Avoir le peuple algérien derrière nous est une vraie source de motivation. C’est une responsabilité, mais aussi une force qui nous pousse à nous dépasser ! Nous espérons voir de nombreux supporters nous accompagner, y compris ceux qui feront le déplacement au Maroc, afin de vivre ensemble de belles émotions. »
FIFA: Gianni Infantino rend hommage au défunt Djamel Menad
LAUSANNE - Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino a rendu hommage à l’ancien international algérien Djamel Menad, décédé samedi dernier à l'âge de 64 ans, des suites d'une longue maladie. Dans une lettre adressée à la Fédération algérienne de football (FAF), le patron du football mondial a écrit : "Légende du football algérien, attaquant emblématique des Fennecs et buteur légendaire de la JS Kabylie, entraîneur passionné, son héritage et ses réalisations, sur et hors du terrain, ne seront pas oubliés et il nous manquera beaucoup". Et d'ajouter : "Au nom de la communauté internationale du football, je tiens à exprimer notre plus profonde sympathie à la Fédération Algérienne de Football, ainsi qu'à la famille, aux amis et aux proches de Djamel Menad. Nos pensées sont avec vous tous. Nous espérons que ces souvenirs et nos mots de soutien contribueront à apporter un peu de paix et de réconfort en cette période difficile". Djamel Menad a marqué l’histoire du football algérien par ses performances remarquables. Avec la JS Kabylie, il a remporté plusieurs titres nationaux et continentaux, dont la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1981 et la Coupe d’Algérie en 1986. Il a également évolué en Europe, notamment en France avec Nîmes et au Portugal avec Famalicao et Belenenses.
Foot en direct, gratuit et sans interruption : découvrez 7 applis que vous ne connaissez sûrement pas !
Imaginez pouvoir regarder tous les matchs en direct, gratuitement et en haute qualité sur votre téléphone ou tablette, sans coupures ni attente de liens inconnus. Dans cet article, nous vous présentons les 7 meilleures applications que tout le monde ne connaît pas, utilisées par des millions de spectateurs à travers le monde pour suivre la Ligue, la Ligue des Champions, la Coupe d’Afrique et les principaux tournois, minute par minute. 1- Application Mobi Kora Cette application a été lancée par la célèbre plateforme Cool Kora, et est devenue l’une des meilleures pour diffuser les matchs via les meilleures chaînes payantes en direct. L’utilisateur peut ainsi regarder n’importe quel match sans interruption ni perte de qualité. https://mobikora.ar.uptodown.com/android 2- Application Lynx IPTV Très utilisée dans le monde arabe par les jeunes pour regarder les matchs en direct, Lynx IPTV est considérée comme l’une des meilleures applications Android pour suivre le football. Elle propose toutes les chaînes sportives et diffuse quotidiennement les matchs avec une excellente qualité d’image. Elle contient également des chaînes de divertissement et permet de regarder les matchs depuis des chaînes célèbres comme Bein Sport, avec plus de 8 000 chaînes TV, compatibles sur Android et iOS, jusqu’en 4K. https://lynx-win32-version.fr.softonic.com/ 3- Application Yacine TV Parmi les applications les plus populaires pour regarder les matchs en direct dans le monde arabe. Elle propose une variété de chaînes fonctionnant 24h/24, permettant de suivre les matchs sportifs en haute qualité, sans interruption ni publicités intrusives. http://app.yacineapp.tv/ 4- Application Drama Life Excellente application pour regarder les chaînes sportives payantes, les matchs des sélections nationales et les championnats espagnol et anglais, avec plus de 2 000 chaînes sportives diffusant quotidiennement les matchs. Elle permet aussi de regarder des chaînes arabes et internationales, des films et séries, en plus des matchs en direct. https://dramalive.app/ar/ 5- Application Al Ostora TV Compatible avec tous les smartphones, elle propose des films et séries récents, ainsi que des matchs en direct en haute qualité, avec différentes résolutions selon la vitesse Internet. L’application est simple d’utilisation, fonctionne dans tous les pays arabes, et offre des serveurs performants sans publicité. https://www.ostora.tv/new4.8/ 6- Application Show Sport TV Diffuse les matchs avec différentes qualités vidéo, même si la connexion Internet est faible. Elle retransmet les matchs via des chaînes sportives renommées comme Sky Sports et Bein Sport, et est sans publicité. https://show-sport-tv.ar.uptodown.com/android/download 7- Application Live Plus Offre des fonctionnalités uniques : vous pouvez regarder les matchs selon vos préférences, choisir votre chaîne favorite, sélectionner le commentateur et la qualité du flux selon votre connexion. L’application propose également des notifications en temps réel au début des matchs et garantit des flux sans interruption. https://l-yf-bls.softonic-ar.com/android














