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Construite au 11e siècle… Découvrez Le palais de Bani Hammad, deuxième plus ancienne capitale d'Algérie
Le palais de Bani Hammad est l'un des monuments historiques et culturels les plus importants de l'Algérie. Cette citadelle millénaire bénéficie d'une situation exceptionnelle, située dans une région montagneuse surplombant l'ensemble des installations environnantes. Elle offre une perspective historique et un aperçu complet de la vie à l'époque de l'Empire Hammadide, fondé au XIe siècle en Algérie. La citadelle se distingue par son architecture, qui intègre des éléments de l'architecture islamique, tels que des décorations, des muqarnas (décorations architecturales) et des tours imposantes. Le premier minaret rectangulaire en Afrique du Nord Le palais de Bani Hammad abrite le plus ancien minaret rectangulaire de la région maghrébine. Fondé par Hammad ben Blekine ben Ziri, un chef berbère, en 1007 dans la région de M'adiyid, près de la ville de M'Sila, ce minaret est le premier édifice de la capitale initiale de la dynastie Hammadide avant son transfert à Bejaïa. Le géographe Yaqut al-Hamawi a mentionné la citadelle, la décrivant comme étant dotée de textiles raffinés brodés d'or, et de tissus d'une douceur comparable à la soie. L'historien Georges Marci a précisé que vers 457 H (1065), la citadelle était devenue une grande ville commerçante, attirant des artisans et des marchands de l'Est et d'Afrique, avec une forte influence de l'artisanat persan et égyptien, notamment dans la production de poteries. La plupart des minarets ont été construits durant la période des Almohades ou après, et le minaret rectangulaire de Bani Hammad a influencé l'architecture islamique dans le monde, notamment au Maghreb et en Andalousie. Les Almohades ont joué un rôle majeur dans la diffusion de cette forme architecturale, notamment grâce à Abdelmoumen el-Koumi, un originaire de Tlemcen, qui a adopté et propagé l'architecture des Hammadides après avoir étudié les sciences islamiques durant leur règne. Le palais de Bani Hammad, situé à M'adiyid dans la wilaya de M'Sila, représente l'un des symboles de l'Empire islamique en Algérie et constitue un prolongement de l'État Hammadide, qui cherchait à renforcer et à affirmer l'identité islamique de la région. La construction de la citadelle débuta en 1007-1008 par Hammad ben Blekine qui choisit un emplacement stratégique, à 1 000 mètres d'altitude sur le flanc du mont Tigriste, pour surveiller les environs et établir un contrôle militaire. La construction de ce monument a duré 30 ans et a intégré l'architecture islamique authentique, avec des décorations et des conceptions reflétant le riche héritage islamique à travers les siècles. La citadelle est entourée de trois portes principales : la porte des Arcades, la porte de Jraoua et la porte des Jardins. Un mur impressionnant entoure la citadelle, construit avec des pierres taillées provenant du mont Tigriste. Parmi les trésors et sites historiques de la citadelle, on trouve la grande mosquée et la salle de prière du palais de l'Enseigne, le plus petit mosquée du monde avec une longueur de 1,60 cm. Il y a aussi d'autres palais, dont le Palais du Prince, qui abrite un lac ressemblant à celui du Palais de l'Alhambra en Espagne, et le Palais de l'Enseigne, qui est le plus imposant grâce à sa taille colossale et ses nombreuses découvertes archéologiques. L'historien Ibn Khaldoun a mentionné dans son histoire les différentes étapes de développement de la ville. Selon lui, Hammad acheva la construction et l'aménagement de la citadelle au début du IVe siècle H, avec l'ajout de nombreux bâtiments et fortifications, ainsi que de mosquées et d'auberges. D'autres souverains, tels que le Nasser ben Alnass, ont contribué à la construction de bâtiments remarquables, tels que le palais royal et le minaret. Ibn Khaldoun raconte également que la ville de la citadelle a été fondée en 398 H (1007) sur le mont Ktamah, et a rapidement évolué pour devenir une des villes les plus fortifiées et sécurisées de l'époque. La citadelle était réputée pour sa beauté et sa richesse, ce qui attira des commerçants et des érudits du monde musulman. Elle est ainsi devenue un centre de savoir et un pôle commercial florissant. Cependant, après la défaite des Hammadides face aux tribus hilaliennes, la citadelle perdit son importance et la ville de Bejaïa fut fondée comme nouvelle capitale. La citadelle de Bani Hammad perdit peu à peu sa grandeur, et les habitants quittèrent la ville pour la nouvelle capitale. Toutefois, malgré ces changements, la citadelle demeure un site historique majeur en Algérie, témoignage de la grandeur passée de la dynastie Hammadide.
Découvrez le Palais de Kourdane à Laghouat et ses secrets cachés depuis 1943
L’histoire du palais est liée à celle de l’un des membres de la famille Tijani, exilé en France à l’époque, précisément à Bordeaux. Là-bas, il fit la connaissance de M. Amar Tijani, surnommé « le prince », qui rencontra Mlle Aurélie Picard et en tomba amoureux. Ils se marièrent et revinrent ensemble à Aïn Madhi, où Amar Tijani entreprit la construction du palais.Tout, jusqu’aux carreaux importés d’Italie, fut acheminé de l'étranger. Le couple y vécut un certain temps, mais à la mort de son mari, Aurélie continua de vivre au palais jusqu’à son décès en 1943, où elle fut enterrée dans l'enceinte. Le palais Kourdane, le second monument le plus important de la Tijaniyya à Aïn Madhi, possède une aura particulière. Ce bâtiment est le témoin d’une histoire d’amour entourée de rumeurs et de légendes qui perdurent encore aujourd’hui. Il fut construit par Ahmed Amar Tijani (1850-1897), le quatrième calife de la confrérie Tijaniyya, pour abriter son épouse Aurélie Picard, qu’il ramena de son exil en France en 1870. Depuis leur mariage, de nombreuses histoires circulent autour du jeune cheikh et de sa femme française. Certains évoquaient un mariage chrétien, démenti plus tard par un acte de mariage découvert, tandis que d’autres supposaient qu’elle était une espionne française introduite au sein de la Tijaniyya pour en prendre le contrôle. Cependant, elle choisit de finir ses jours parmi les membres de la confrérie. Sous le règne d’Amar Tijani, le palais Kourdane était un véritable paradis. Aujourd'hui, il ne reste qu’un bâtiment délabré, fréquenté par des visiteurs qui ne peuvent pas entrer à l’intérieur ni contempler ses objets disparus dont le sort reste inconnu. Dans les étages inférieurs, on trouve des fragments d’une automobile du début du XXe siècle et une élégante calèche. Autour du palais s’étendent des palmiers, des arbres et des eaux coulant paisiblement, recréant l’image du paradis autrefois rêvé pour Aurélie et Amar Tijani. Non loin de là se trouvent les tombes d’Amar Tijani et de son fils Mohamed Tijani. À côté d’eux, la tombe d’Aurélie, avec une épitaphe mentionnant qu’elle trouva la foi en Dieu dans l’Islam, repose parmi les membres de la famille Tijani. Sources DJelfa info Akhbar El Aghouat
Le zellige algérien fascine les visiteurs : l’art de l’architecture traditionnelle au cœur de l’attention touristique à Tlemcen
Dans un contexte d’intérêt mondial croissant pour le patrimoine culturel algérien, le Palais royal zianide situé dans la citadelle de Mansourah à Tlemcen s’impose comme un site touristique majeur. Ces dernières semaines, le palais a enregistré un afflux constant de visiteurs étrangers, notamment en provenance d’Allemagne, de Roumanie et de plusieurs pays européens et asiatiques, venus découvrir la richesse du patrimoine algérien et la grandeur des monuments historiques de la ville. Ces visites offrent une occasion unique de faire connaître l’histoire de l’Algérie au monde et de mettre en avant sa position comme destination culturelle et touristique incontournable en Afrique du Nord, témoignant de l’intérêt croissant pour l’héritage civilisé de cette ville ancienne. La dernière visite a notamment inclus un groupe d’étudiants chinois de l’Université d’Alger, qui ont pu apprécier les nombreux monuments historiques de Tlemcen retraçant l’évolution de l’État algérien à travers les âges, depuis la fondation de la dynastie zianide jusqu’au XVIᵉ siècle. Le Palais royal zianide : un symbole historique et architectural Le Palais royal zianide constitue l’étape centrale de la visite, en raison de sa forte symbolique historique et de sa valeur architecturale exceptionnelle. Tlemcen, ancienne capitale de l’État zianide, fut l’une des villes politiques et culturelles majeures d’Afrique du Nord, faisant du palais un lieu privilégié pour les visiteurs souhaitant découvrir l’authenticité de l’architecture et les décors traditionnels. L’art du zellige algérien a particulièrement attiré l’attention des visiteurs grâce à la diversité de ses motifs géométriques, la précision de son assemblage et la richesse de ses couleurs, constituant une composante essentielle de l’identité artistique et architecturale algérienne, et reflétant le savoir-faire des artisans locaux à travers les siècles. Découverte du costume traditionnel algérien Les étudiants chinois ont également eu l’occasion de découvrir les vêtements traditionnels algériens dans la salle dédiée au sein du Centre national d’interprétation du costume traditionnel, explorant ainsi la diversité des tenues et des ornements populaires, témoignant de la profondeur et de la richesse de l’héritage populaire algérien. Cette attention internationale souligne que Tlemcen et le palais zianide restent parmi les sites les plus emblématiques du patrimoine culturel et civilisationnel de l’Algérie, renforçant la place du pays sur la carte mondiale du tourisme culturel et le positionnant comme une destination de choix pour tous les passionnés d’histoire et de patrimoine.
Visite en 10 images du Palais Mustapha Pacha : L'un des plus grands et anciens palais d'Alger
Parmi les monuments qui témoignent d'une des périodes les plus importantes de l'histoire de l'Algérie, celle de l'époque ottomane, à laquelle l'Algérie s'est rattachée "symboliquement" en 1504 et qui a pris fin avec l'occupation française en 1830, se trouve le Palais de Mustapha Pacha. En se promenant dans plusieurs quartiers de la capitale algérienne et d'autres villes, on peut apercevoir l'histoire de l'Algérie vieille de plus de quatre siècles à travers des bâtiments, des palais et des mosquées qui ont résisté aux ravages du temps et des hommes. Ces édifices continuent de témoigner en silence d'un passé riche en histoires d'une nation appelée Algérie. Dans le quartier ancien de la "Basse Casbah", non loin de la mer, et à proximité de la mosquée Ketchaoua et de la Grande Mosquée, se dresse encore le "Palais de Mustapha Pacha", un témoin vivant de l'époque ottomane en Algérie. Mustapha Pacha fut le gouverneur d'Alger de 1798 à 1805, également appelé "le Dey". Il succéda à son oncle, le Dey Hassan, et ordonna la construction d’un palais somptueux avec une architecture très particulière, souhait qui fut exaucé. Le Palais de Mustapha Pacha, construit en 1779, servait de résidence familiale pour le Dey, sa femme, ses enfants, ainsi que pour sa garde personnelle et ses serviteurs. Il était également utilisé pour recevoir des invités de marque, parmi lesquels le fils du roi de France, le duc d'Orléans. Avec l’arrivée de l'occupation française en 1830, l'administration coloniale transforma le palais en "Bibliothèque Nationale" en 1863, abritant plus de 2000 manuscrits pillés par les colons des bibliothèques familiales de la ville de Constantine après sa prise en 1837. Quant au Dey Mustapha Pacha, il fut assassiné en 1805 à la suite d'un coup d'État provoqué par une insurrection civile des habitants d'Alger contre son régime. Son tombeau se trouve à Bab El Oued, dans la capitale, non loin du palais.
Prévu du 14 au 17 juillet : Lancement prochain du Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi
L’Association culturelle El-Hachemi-Guerouabi a annoncé la tenue de la 11e édition du Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi, concours national pour la découverte et la promotion des jeunes talents de la chanson chaâbi. Par Abla Selles Prévu du 14 au 17 juillet courant au Palais de la culture Moufdi-Zakaria d’Alger, cet événement se veut une occasion pour mettre la lumière sur les jeunes talents et les encourager à plus de créativité dans ce genre musical. Ce prix est organisé sous l’égide du ministre de la wilaya d’Alger, avec la contribution des ministères de la Culture et des Arts et de la Jeunesse, et en coordination avec la Direction de la jeunesse, des sports et des loisirs de la wilaya d’Alger et le Palais de la culture Moufdi-Zakaria, ainsi qu’avec le précieux concours de partenaires et sponsors engagés pour la culture. Placée sous le signe de l’émotion et de la continuité, l’édition 2026 revêt une dimension hautement symbolique puisqu’elle coïncide avec la commémoration du 20e anniversaire de la disparition du maître du chaâbi, Cheikh El Hachemi Guerouabi (1938-2006). «Fort du succès des éditions précédentes auprès des mélomanes et des jeunes talents, ce rendez-vous s’affirme comme un espace privilégié de transmission intergénérationnelle. Son ambition demeure intacte : préserver, sauvegarder et valoriser la richesse de notre patrimoine musical, tout en offrant une tribune d’expression à la nouvelle génération d’interprètes», ont annoncé les organisateurs. Au cœur de l’événement, le concours national verra s’affronter de jeunes talents prometteurs lors de trois soirées compétitives. Leurs performances seront évaluées par un jury d’experts, de spécialistes et de figures académiques de la chanson chaâbi. En parallèle de la compétition, des galas artistiques d’exception sont prévus. Ces soirées réuniront sur scène de grands noms de la chanson algérienne, les jeunes lauréats des années précédentes, et l’Orchestre El Hachemi Guerouabi. La soirée inaugurale sera marquée par un hommage vibrant dédié au legs et au parcours remarquable du Cheikh El Hachemi Guerouabi. La partie musicale sera sublimée par la voix de Kayed-Youcef Romaïssa (lauréate 2025) et par le talent de l’artiste chevronné Abdelhamid Aïdaoui. Le lendemain, le public aura rendez-vous avec les prestations de Ben Zaoui Mouaâdh (lauréat 2024) et du maître Mohamed Chetouane. Une soirée sous le signe de l’élégance musicale est prévue jeudi avec les performances de Rihane Mechentel (lauréate 2023), Fethani Mohamed (lauréat 2024) et la présence exceptionnelle de la diva de la chanson algérienne, Nadia Benyoucef. Quant à la soirée de clôture, elle célèbrera le talent avec l’Orchestre de l’association El Hachemi Guerouabi, composé des brillants anciens lauréats : Sid Ahmed Derradji (2014), Salim Sid Driss (2022), Rihane Mechentel (2023) et Fethani Mohamed (2024). Pour clore cette 11e édition en beauté, le grand maître Abdelkader Chaou offrira une performance qui s’annonce déjà mémorable avant de remettre les prix aux lauréats de cette onzième édition. Initié en 2014 par l’Association culturelle éponyme, le Grand Prix El-Hachemi-Guerouabi est devenu, au fil des ans, un rendez-vous important et attendu de la scène musicale algérienne. À la fois manifestation culturelle, patrimoniale et pédagogique, l’événement honore la mémoire d’un pilier de notre culture, tout en agissant comme un incubateur de talents, assurant le renouvellement et la pérennité de la chanson chaâbi. De son côté, l’Association culturelle El- Hachemi-Guerouabi œuvre à la préservation du patrimoine artistique algérien et à sa transmission aux jeunes générations. A. S.
Algérie tourisme : les 10 destinations à visiter absolument
Algérie tourisme – Un grand pays du Maghreb situé en Afrique du Nord est une destination touristique populaire depuis des siècles. Il a un paysage diversifié et offre beaucoup de choses différentes à faire. Le pays est connu pour ses plages, ses monuments historiques, le Jardin d’Essai, la Grande Poste, Bab-el-oued, Alger la Blanche, la baie d’Alger, etc. Algérie Tourisme – Il y a plusieurs raisons pour lesquelles ce pays est une destination touristique si attrayante. L’une des principales raisons est la diversité des paysages, qui permet aux visiteurs de découvrir différents éléments de la culture du pays. Cela comprend les plages et les monuments historiques. Voici les raisons de faire un voyage en Algérie pour visiter les lieux incontournables à couper le souffle. La capitale d’Alger Alger est la capitale de l’Algérie ainsi que la plus grande ville du pays, située sur un estuaire près de la côte ouest de l’Afrique. La zone métropolitaine de la ville compte plus de 3 000 000 d’habitants algérois, ce qui en fait l’une des villes les plus peuplées et l’une des plus grandes villes arabophones du monde. La Casbah d’Alger a été construit à l’origine par les Ottomans en 1517, mais a été repris par les Français en 1830. Aujourd’hui, c’est un site très important pour les habitants, car on pense que l’indépendance algérienne a commencé ici. Notre-Dame d’Afrique, également connue sous le nom de Basilique Notre-Dame d’Afrique, est une église catholique romaine située à Alger, en Algérie. C’est la plus ancienne église du pays et l’un des lieux de pèlerinage les plus importants pour les chrétiens qui vivent en Afrique du Nord. Alger mérite une visite de la ville, que vous soyez un touriste étranger ou algérien. Constantine Constantine est une ville d’Algérie qui était la capitale de la province romaine d’Afrique. Constantine est une ville importante dans l’histoire méditerranéenne. Anciennement Cirta, capitale de la Numidie à partir de 300 av. J.-C. à 46 av. J.-C., elle passe alors sous domination romaine. Il doit son nom actuel à l’empereur Constantin Ier. Le pont le plus célèbre de Constantine est le pont Sidi M’Cid. Son importance pour l’histoire, la culture et l’économie de la région ne peut être sous-estimée. Le pont Sidi M’Cid a été construit à l’époque ottomane, sans clous ni joints métalliques pour le maintenir ensemble. Il est devenu un symbole de résilience et de résilience à Constantine, surtout après avoir été endommagé par les forces françaises pendant la Seconde Guerre mondiale. Tizi-Ouzou La région de Tizi-Ouzou est un lieu où se célèbre chaque année la fête du henné. Le festival est une célébration de la beauté de la plante de henné et de ses bienfaits pour les femmes. Vous pourriez également profiter de faire des sorties balades en couple , en famille, ou avec vos amis. Le festival culturel berbère est célébré depuis des siècles et attire des gens de toute l’Algérie. Elle attire également les touristes qui viennent profiter des festivités et participer à cette célébration culturelle. Ces dernières années, le festival a été rendu plus accessible aux touristes en ajoutant une section internationale qui présente de la nourriture du monde entier, des artistes au henné qui ne sont pas algériens et de la musique qui attire un public plus large. Visitez les jardins de Ghardaïa La wilaya de Ghardaïa est une ville d’Algérie. C’est la capitale de la vallée du M’Zab, située dans la région nord du pays. Le nom Ghardaïa signifie « l’entrepôt » en arabe. C’est parce que c’était autrefois un poste de traite pour le sel et les céréales. La Wilaya de Ghardaïa est habitée depuis l’Antiquité, avec des sites archéologiques remontant au moins au Ve siècle av. La ville était un avant-poste important à l’époque romaine, et elle a été conquise par les forces musulmanes en 705 après JC. Après cette date, Ghardaïa est devenue un important centre d’érudition et d’apprentissage islamique, avec de nombreux érudits importants qui y ont vécu au fil du temps. Le trésor de Tipaza Tipaza était une ville romaine d’Algérie, fondée par l’empereur Trajan en 106 après JC. C’est l’un des sites romains les mieux conservés au monde. Tipaza est située sur la côte de l’Afrique du Nord, à environ 100 km à l’ouest d’Alger. Elle a été fondée par l’empereur Trajan en 106 après JC et est habitée depuis l’Antiquité. La ville a été occupée par les Berbères, les Phéniciens, les Puniques, les Romains et les Byzantins. La ville a été abandonnée après une série de tremblements de terre qui ont frappé l’Algérie en 1790 et 1800 après JC. La ville fait partie des sites romains les mieux conservés au monde car elle n’a jamais été reconstruite après ces tremblements de terre et ses habitants sont partis pour de bon. Annaba Annaba est une ville d’Algérie. C’est la capitale de la province d’Annaba et compte environ 600 000 habitants. La ville est située sur la côte de la mer Méditerranée et abrite de nombreux monuments historiques et culturels. La basilique Saint-Augustin est une église située à Annaba et elle a été construite au sommet d’un ancien temple romain. La basilique a été construite à l’époque byzantine et a été restaurée pendant la période coloniale française. Le monument le plus célèbre d’Annaba est l’amphithéâtre romain, qui a été construit par les Romains au IIe siècle après JC. L’amphithéâtre peut accueillir jusqu’à 12 000 personnes et accueille actuellement des concerts et d’autres événements culturels. Explorez Béjaïa Béjaïa est la capitale de la province de Béjaïa, située dans la région de la Kabylie en Algérie. La ville est située sur la mer Méditerranée, à environ 400 km à l’est d’Alger et compte plus de 900 000 habitants. Béjaïa est une ancienne ville romaine et elle a une histoire riche. C’était autrefois un port important pour le commerce entre l’Afrique du Nord et l’Europe. La ville possède encore de nombreuses ruines romaines à explorer aujourd’hui, notamment un amphithéâtre, des mosaïques, des temples, etc. Nous vous invitons à voir le guide complet pour visiter Béjaïa . Le monument le plus important de Béjaïa est la mosquée Ketchaoua qui a été construite pendant l’Empire ottoman en 1794-1795. C’est l’une des mosquées les plus importantes d’Algérie et c’est aussi l’une des plus grandes mosquées d’Afrique. Visitez la ville de Tlemcen Tlemcen est une belle ville habitée depuis le troisième millénaire av. Il possède certains des sites historiques les mieux conservés et les mieux conservés d’Algérie. Tlemcen est une ville historique avec de nombreux bâtiments anciens, mosquées et palais. A Tlemcen , les visiteurs peuvent trouver la Grande Mosquée de Tlemcen, qui a été construite au 12ᵉ siècle. Cette mosquée est l’un des monuments les plus importants d’Algérie et figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La médina ou la vieille ville est l’une des attractions les plus populaires pour les touristes visitant Tlemcen. La médina contient un certain nombre de mosquées telles que la mosquée Sidi Yahia, la mosquée Sidi el-Kebir et la mosquée Sidi Abdellah al-Bokhari. Visitez la ville de Sétif La ville de Sétif est un pôle culturel qui offre une multitude d’activités aux visiteurs. On peut flâner dans les ruelles et visiter le vieux marché, se perdre dans le dédale des boutiques du centre commercial Aïn El fouara, ou profiter d’une balade dans l’un des nombreux parcs. Quels que soient ses intérêts, il y a toujours quelque chose à faire à Sétif. Sétif est une ville pittoresque, avec une culture riche et diversifiée. La ville est située au centre du pays, et a de nombreuses activités à faire. La beauté naturelle de Ténès Ténès est une petite ville touristique d’Algérie. Il est célèbre pour ses plages, ses cascades et sa beauté naturelle. Les touristes peuvent également profiter d’un large éventail d’activités telles que la natation, la pêche et la randonnée. Cette petite ville est située au nord-est de l’Algérie sur la côte méditerranéenne. Il a une population d’environ 15 000 personnes qui sont pour la plupart des Berbères de la tribu Chaouia. Le nom Ténès vient d’un mot arabe signifiant « ville fortifiée ».. Actuellement, elle est une petite ville qui compte cinq hôtels et deux cliniques, un musée local, un port et un phare.
Histoire de Tlemcen : Capitale des Zianides et joyau islamique d'Algérie
Tlemcen compte parmi les plus anciennes villes d'Algérie et du Maghreb. Surnommée la Perle du Maghreb , L ' histoire de Tlemcen est réputée pour son patrimoine historique exceptionnel, ses monuments remarquables et son riche héritage culturel. Située au nord-ouest de l'Algérie, à proximité de la frontière marocaine, la ville occupe depuis des siècles une position stratégique entre la Méditerranée, le Maghreb et le Sahara. L' histoire de Tlemcen s'étend sur plus de deux millénaires. Au fil des siècles, la ville a accueilli plusieurs civilisations qui ont façonné son identité. Des Romains aux dynasties musulmanes, en passant par les Almoravides, les Almohades et surtout les Zianides, Tlemcen est devenue un important centre politique, économique, religieux et intellectuel. Grâce à sa situation géographique privilégiée, la ville s'est imposée comme un carrefour des échanges commerciaux reliant l'Andalousie, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne. Aujourd'hui, Tlemcen demeure l'une des principales destinations culturelles et historiques d'Algérie. Réputée pour ses palais, ses mosquées, ses médersas et son patrimoine arabo-andalou, Tlemcen incarne l'une des plus brillantes pages de l'histoire de l'Algérie et continue de séduire les visiteurs par la richesse de son héritage. L'histoire de Tlemcen à travers les siècles Pomaria : les origines antiques Bien avant de devenir Tlemcen, la ville était connue sous le nom de Pomaria , une cité de la province romaine de Maurétanie Césarienne. Son nom, qui signifie « vergers », témoigne de la fertilité de la région, réputée depuis l'Antiquité pour ses terres agricoles et l'abondance de ses ressources en eau. Grâce à sa position stratégique, Pomaria constituait un important centre d'échanges entre les villes du littoral méditerranéen et les régions de l'intérieur. Des vestiges romains découverts dans la région témoignent encore aujourd'hui de cette période. Tlemcen sous les dynasties musulmanes À partir du VIII e siècle, Tlemcen devient un important centre urbain du Maghreb islamique. Son développement s'accélère avec les Almoravides , qui fondent la ville de Tagrart au XI e siècle à proximité de l'ancienne Pomaria. Quelques décennies plus tard, les Almohades unifient les deux agglomérations, donnant naissance à la ville de Tlemcen telle qu'elle est connue aujourd'hui. Cette période est marquée par la construction de nombreux édifices religieux, de fortifications et de marchés qui renforcent le rôle de la ville dans la région. Au fil des siècles, Tlemcen s'impose comme un important foyer intellectuel et spirituel. La ville accueille des théologiens, des juristes, des savants et des commerçants venus de différentes régions du monde musulman, contribuant ainsi à son rayonnement culturel. Tlemcen, capitale des Zianides Histoire de Tlemcen L'âge d'or du royaume zianide En 1236 , le souverain Yaghmoracen Ibn Ziane fonde le royaume zianide , également appelé royaume des Abdelwadides, et fait de Tlemcen sa capitale. La ville connaît alors plusieurs siècles de prospérité et devient l'une des capitales les plus influentes du Maghreb médiéval. Sous les Zianides, Tlemcen se distingue par son rayonnement politique, économique, scientifique et artistique. De nombreuses mosquées, médersas, palais et jardins sont édifiés, tandis que la ville attire des savants, des artisans et des commerçants venus de l'ensemble du monde musulman. Grâce au commerce transsaharien et aux échanges avec les ports méditerranéens ainsi qu'avec l'Andalousie, Tlemcen devient l'un des principaux centres économiques du Maghreb. Les produits artisanaux, les tissus, les épices, les métaux précieux et les manuscrits y circulent abondamment, favorisant un remarquable essor économique. Le royaume zianide doit toutefois faire face à plusieurs rivalités avec les dynasties mérinide et hafside. Malgré ces conflits, Tlemcen conserve pendant plusieurs siècles son statut de capitale politique, culturelle et commerciale, laissant un héritage architectural exceptionnel encore visible aujourd'hui. Les principaux monuments historiques de Tlemcen La Grande Mosquée de Tlemcen Construite au XII e siècle sous la dynastie des Almoravides, la Grande Mosquée de Tlemcen figure parmi les plus anciens édifices religieux d'Algérie. Elle est particulièrement réputée pour son mihrab richement décoré, son minaret et son architecture arabo-andalouse qui témoignent du savoir-faire des artisans de l'époque. Au fil des siècles, la mosquée est devenue un important centre religieux et scientifique où étaient enseignés les sciences islamiques, le droit et la langue arabe. Le palais El Mechouar Le palais El Mechouar constituait la résidence officielle des souverains zianides. Véritable centre du pouvoir politique, il accueillait les cérémonies officielles, les audiences royales et les grandes décisions du royaume. Après plusieurs campagnes de restauration, ce monument historique est aujourd'hui l'un des sites les plus visités de Tlemcen et offre aux visiteurs un aperçu de l'architecture palatiale médiévale du Maghreb. Le complexe religieux de Sidi Boumediene Le complexe de Sidi Boumediene , édifié au XIV e siècle, comprend une mosquée, une médersa, un mausolée et plusieurs bâtiments historiques. Dédié au célèbre savant et mystique Abou Madyane, il constitue l'un des hauts lieux spirituels d'Algérie. Son architecture raffinée, ses mosaïques, ses boiseries sculptées et ses décorations en stuc illustrent parfaitement l'influence de l'art andalou dans la région. Les vestiges de Mansourah Situé à quelques kilomètres du centre-ville, le site de Mansourah conserve les vestiges d'une ancienne cité fondée par les Mérinides au début du XIV e siècle lors du siège de Tlemcen. Son imposant minaret en briques demeure l'un des monuments les plus emblématiques de la région. Le patrimoine culturel de Tlemcen Au-delà de ses monuments, Tlemcen est reconnue pour son patrimoine culturel exceptionnel. La ville est considérée comme l'un des principaux berceaux de la musique arabo-andalouse en Algérie, notamment grâce au hawzi et au gharnati , deux styles musicaux qui perpétuent l'héritage andalou. L'artisanat traditionnel occupe également une place importante. Les tapis, les broderies, la dinanderie, la céramique et les vêtements traditionnels témoignent du savoir-faire transmis de génération en génération. La gastronomie tlemcénienne, riche en influences andalouses et maghrébines, participe également au rayonnement culturel de la ville. Pourquoi Tlemcen est-elle surnommée la Perle du Maghreb ? Le surnom de « Perle du Maghreb » s'explique par la richesse exceptionnelle de son patrimoine historique, la beauté de son architecture et son rôle majeur dans l'histoire du Maghreb. Pendant plusieurs siècles, Tlemcen fut un centre de savoir, de commerce et de culture où se côtoyaient savants, artistes, artisans et commerçants venus de différentes régions. Cette diversité a façonné une identité unique qui continue de faire la renommée de la ville. Tlemcen aujourd'hui : une destination touristique incontournable Aujourd'hui, Tlemcen attire chaque année des milliers de visiteurs venus découvrir ses monuments historiques, ses paysages naturels et son riche patrimoine culturel. La ville offre un équilibre harmonieux entre tradition et modernité. Sa médina, ses palais, ses mosquées, ses jardins et ses sites archéologiques témoignent d'un passé prestigieux qui continue de séduire les amateurs d'histoire et de tourisme culturel. La place de Tlemcen dans l'histoire de l'Algérie Au-delà de son rôle de capitale des Zianides, Tlemcen s'est imposée comme l'un des plus grands centres intellectuels et commerciaux du Maghreb médiéval. Sa situation géographique privilégiée en a fait un carrefour reliant l'Andalousie, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne. La ville a vu naître ou séjourner de nombreux savants, théologiens, juristes et artistes. Son patrimoine architectural et culturel reflète encore aujourd'hui cette période de prospérité qui a profondément marqué l'histoire de l'Algérie. Tlemcen, Capitale de la culture islamique en 2011 En 2011 , Tlemcen a été désignée Capitale de la culture islamique par l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO). Cette distinction internationale récompense la richesse de son patrimoine historique, architectural et culturel ainsi que son rôle majeur dans le rayonnement de la civilisation islamique au Maghreb. Questions fréquentes sur l'histoire de Tlemcen Pourquoi Tlemcen est-elle surnommée la capitale des Zianides ? Tlemcen est appelée la capitale des Zianides parce que Yaghmoracen Ibn Ziane en fit la capitale du royaume zianide en 1236. Elle demeura le centre politique, économique et culturel de cette dynastie durant plusieurs siècles. Quelle est l'origine du nom Tlemcen ? Selon plusieurs historiens, le nom Tlemcen est d'origine amazighe et serait lié à l'abondance des sources et des points d'eau présents dans la région. Quels sont les principaux monuments historiques de Tlemcen ? La Grande Mosquée, le palais El Mechouar, le complexe de Sidi Boumediene, les vestiges de Mansourah ainsi que la médina historique figurent parmi les monuments les plus célèbres de la ville. Pourquoi Tlemcen est-elle surnommée la Perle du Maghreb ? Ce surnom fait référence à son patrimoine architectural exceptionnel, à son héritage arabo-andalou, à son histoire prestigieuse et à son rayonnement culturel dans tout le Maghreb. L'histoire de Tlemcen témoigne du rôle majeur joué par cette ville dans le développement politique, culturel et économique du Maghreb. De l'antique Pomaria à la prestigieuse capitale des Zianides, Tlemcen a su préserver un patrimoine unique qui fait aujourd'hui sa renommée. Grâce à ses monuments historiques, son héritage arabo-andalou, ses traditions vivantes et son exceptionnelle richesse culturelle, Tlemcen demeure l'une des plus belles villes d'Algérie et une destination incontournable pour tous les passionnés d'histoire et de patrimoine.
Algérie tourisme : les 10 destinations à visiter absolument
Algérie tourisme – Un grand pays du Maghreb situé en Afrique du Nord est une destination touristique populaire depuis des siècles. Il a un paysage diversifié et offre beaucoup de choses différentes à faire. Le pays est connu pour ses plages, ses monuments historiques, le Jardin d’Essai, la Grande Poste, Bab-el-oued, Alger la Blanche, la baie d’Alger, etc. Algérie Tourisme – Cette route nous mène vers l’Algérie Algérie Tourisme – Il y a plusieurs raisons pour lesquelles ce pays est une destination touristique si attrayante. L’une des principales raisons est la diversité des paysages, qui permet aux visiteurs de découvrir différents éléments de la culture du pays. Cela comprend les plages et les monuments historiques. Voici les raisons de faire un voyage en Algérie pour visiter les lieux incontournables à couper le souffle. La capitale d’Alger Alger est la capitale de l’Algérie ainsi que la plus grande ville du pays, située sur un estuaire près de la côte ouest de l’Afrique. La zone métropolitaine de la ville compte plus de 3 000 000 d’habitants algérois, ce qui en fait l’une des villes les plus peuplées et l’une des plus grandes villes arabophones du monde. La Casbah d’Alger a été construit à l’origine par les Ottomans en 1517, mais a été repris par les Français en 1830. Aujourd’hui, c’est un site très important pour les habitants, car on pense que l’indépendance algérienne a commencé ici. Notre-Dame d’Afrique, également connue sous le nom de Basilique Notre-Dame d’Afrique, est une église catholique romaine située à Alger, en Algérie. C’est la plus ancienne église du pays et l’un des lieux de pèlerinage les plus importants pour les chrétiens qui vivent en Afrique du Nord. Alger mérite une visite de la ville, que vous soyez un touriste étranger ou algérien. Constantine Constantine est une ville d’Algérie qui était la capitale de la province romaine d’Afrique. Constantine est une ville importante dans l’histoire méditerranéenne. Anciennement Cirta, capitale de la Numidie à partir de 300 av. J.-C. à 46 av. J.-C., elle passe alors sous domination romaine. Il doit son nom actuel à l’empereur Constantin Ier. Le pont le plus célèbre de Constantine est le pont Sidi M’Cid. Son importance pour l’histoire, la culture et l’économie de la région ne peut être sous-estimée. Le pont Sidi M’Cid a été construit à l’époque ottomane, sans clous ni joints métalliques pour le maintenir ensemble. Il est devenu un symbole de résilience et de résilience à Constantine, surtout après avoir été endommagé par les forces françaises pendant la Seconde Guerre mondiale. Tizi-Ouzou La région de Tizi-Ouzou est un lieu où se célèbre chaque année la fête du henné. Le festival est une célébration de la beauté de la plante de henné et de ses bienfaits pour les femmes. Vous pourriez également profiter de faire des sorties balades en couple , en famille, ou avec vos amis. Le festival culturel berbère est célébré depuis des siècles et attire des gens de toute l’Algérie. Elle attire également les touristes qui viennent profiter des festivités et participer à cette célébration culturelle. Ces dernières années, le festival a été rendu plus accessible aux touristes en ajoutant une section internationale qui présente de la nourriture du monde entier, des artistes au henné qui ne sont pas algériens et de la musique qui attire un public plus large. Visitez les jardins de Ghardaïa La wilaya de Ghardaïa est une ville d’Algérie. C’est la capitale de la vallée du M’Zab, située dans la région nord du pays. Le nom Ghardaïa signifie « l’entrepôt » en arabe. C’est parce que c’était autrefois un poste de traite pour le sel et les céréales. La Wilaya de Ghardaïa est habitée depuis l’Antiquité, avec des sites archéologiques remontant au moins au Ve siècle av. La ville était un avant-poste important à l’époque romaine, et elle a été conquise par les forces musulmanes en 705 après JC. Après cette date, Ghardaïa est devenue un important centre d’érudition et d’apprentissage islamique, avec de nombreux érudits importants qui y ont vécu au fil du temps. Le trésor de Tipaza Tipaza était une ville romaine d’Algérie, fondée par l’empereur Trajan en 106 après JC. C’est l’un des sites romains les mieux conservés au monde. Tipaza est située sur la côte de l’Afrique du Nord, à environ 100 km à l’ouest d’Alger. Elle a été fondée par l’empereur Trajan en 106 après JC et est habitée depuis l’Antiquité. La ville a été occupée par les Berbères, les Phéniciens, les Puniques, les Romains et les Byzantins. La ville a été abandonnée après une série de tremblements de terre qui ont frappé l’Algérie en 1790 et 1800 après JC. La ville fait partie des sites romains les mieux conservés au monde car elle n’a jamais été reconstruite après ces tremblements de terre et ses habitants sont partis pour de bon. Annaba Annaba est une ville d’Algérie. C’est la capitale de la province d’Annaba et compte environ 600 000 habitants. La ville est située sur la côte de la mer Méditerranée et abrite de nombreux monuments historiques et culturels. La basilique Saint-Augustin est une église située à Annaba et elle a été construite au sommet d’un ancien temple romain. La basilique a été construite à l’époque byzantine et a été restaurée pendant la période coloniale française. Le monument le plus célèbre d’Annaba est l’amphithéâtre romain, qui a été construit par les Romains au IIe siècle après JC. L’amphithéâtre peut accueillir jusqu’à 12 000 personnes et accueille actuellement des concerts et d’autres événements culturels. Explorez Béjaïa Béjaïa est la capitale de la province de Béjaïa, située dans la région de la Kabylie en Algérie. La ville est située sur la mer Méditerranée, à environ 400 km à l’est d’Alger et compte plus de 900 000 habitants. Béjaïa est une ancienne ville romaine et elle a une histoire riche. C’était autrefois un port important pour le commerce entre l’Afrique du Nord et l’Europe. La ville possède encore de nombreuses ruines romaines à explorer aujourd’hui, notamment un amphithéâtre, des mosaïques, des temples, etc. Nous vous invitons à voir le guide complet pour visiter Béjaïa . Le monument le plus important de Béjaïa est la mosquée Ketchaoua qui a été construite pendant l’Empire ottoman en 1794-1795. C’est l’une des mosquées les plus importantes d’Algérie et c’est aussi l’une des plus grandes mosquées d’Afrique. Visitez la ville de Tlemcen Tlemcen est une belle ville habitée depuis le troisième millénaire av. Il possède certains des sites historiques les mieux conservés et les mieux conservés d’Algérie. Tlemcen est une ville historique avec de nombreux bâtiments anciens, mosquées et palais. A Tlemcen , les visiteurs peuvent trouver la Grande Mosquée de Tlemcen, qui a été construite au 12ᵉ siècle. Cette mosquée est l’un des monuments les plus importants d’Algérie et figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La médina ou la vieille ville est l’une des attractions les plus populaires pour les touristes visitant Tlemcen. La médina contient un certain nombre de mosquées telles que la mosquée Sidi Yahia, la mosquée Sidi el-Kebir et la mosquée Sidi Abdellah al-Bokhari. Visitez la ville de Sétif La ville de Sétif est un pôle culturel qui offre une multitude d’activités aux visiteurs. On peut flâner dans les ruelles et visiter le vieux marché, se perdre dans le dédale des boutiques du centre commercial Aïn El fouara, ou profiter d’une balade dans l’un des nombreux parcs. Quels que soient ses intérêts, il y a toujours quelque chose à faire à Sétif. Sétif est une ville pittoresque, avec une culture riche et diversifiée. La ville est située au centre du pays, et a de nombreuses activités à faire. La beauté naturelle de Ténès Ténès est une petite ville touristique d’Algérie. Il est célèbre pour ses plages, ses cascades et sa beauté naturelle. Les touristes peuvent également profiter d’un large éventail d’activités telles que la natation, la pêche et la randonnée. Cette petite ville est située au nord-est de l’Algérie sur la côte méditerranéenne. Il a une population d’environ 15 000 personnes qui sont pour la plupart des Berbères de la tribu Chaouia. Le nom Ténès vient d’un mot arabe signifiant « ville fortifiée ».. Actuellement, elle est une petite ville qui compte cinq hôtels et deux cliniques, un musée local, un port et un phare.
Un chef d’oeuvre architectural unique
Au coeur du vieux Tlemcen, terre des arts et d’histoire, se dresse le palais El Mechouar datant du 13e siècle avec son prestigieux Palais Royal zianide, témoin d’une civilisation ancestrale et d’un cachet architectural unique. Véritable joyau architectural de la ville de Tlemcen, capitale du Maghreb central, le palais El Mechouar, ancienne résidence des rois […] L’article Un chef d’oeuvre architectural unique est apparu en premier sur La Nouvelle République Algérie .
Le palais "Tafilalt" à Ghardaïa : un modèle mondial d'architecture durable primé à l'international
La Fondation "Amidoul" à Beni Isguen, wilaya de Ghardaïa, remporte la médaille de bronze au Prix International de l'Habitat en partenariat avec l'ONU-Habitat, grâce à son projet innovant "Palais Tafilalt Tadjdid". Ce projet pionnier allie architecture traditionnelle et développement durable, faisant de lui un modèle mondial en matière d'habitat écologique. Un projet reflétant le génie du design et l’adaptation à l’environnement Le Palais "Tafilalt Tadjdid" s’étend sur une superficie de 22 hectares et comprend 1 050 unités résidentielles construites sur un plateau rocheux dans le sud de l’Algérie, à 600 kilomètres de la capitale. Conçu selon des normes architecturales locales, il tient compte des contraintes climatiques désertiques, mariant harmonieusement techniques de construction traditionnelle et modernité. Selon le Dr Ahmed Nouh, président de la Fondation "Amidoul", ce projet vise à créer une harmonie entre les habitants et leur environnement en impliquant ces derniers dans la gestion de leurs quartiers, renforçant ainsi leur sentiment d’appartenance et de responsabilité. https://youtu.be/hfg3ZcXa80s Durabilité et respect de l’environnement au cœur du projet Le Palais "Tafilalt" relève les défis des changements climatiques grâce à l’intégration de caractéristiques de résilience et d’efficacité écologique. Le projet privilégie l’utilisation de matériaux locaux, des techniques de refroidissement passif et la plantation d’arbres pour créer un environnement durable. Il constitue également une référence dans la préservation du patrimoine architectural local, classé patrimoine mondial par l’UNESCO. Distinctions internationales et reconnaissance mondiale Le succès du projet "Tafilalt" ne s’arrête pas à la médaille de bronze. Il a déjà été primé par plusieurs distinctions prestigieuses, notamment : Prix de l’Environnement décerné par la Ligue Arabe (2014). Prix de la Ville Durable attribué après un vote mondial en ligne (2016). Prix International Energy Globe (2020), l’une des distinctions les plus prestigieuses dans le domaine de l’environnement. Prix Mondial de l’Énergie (2023). Une destination touristique et communautaire unique Au-delà de son rôle résidentiel, le Palais "Tafilalt" est devenu une attraction touristique majeure à Ghardaïa. Le site offre des espaces verts et une réserve animalière, attirant des visiteurs locaux et internationaux. En complément, la proximité du palais de Beni Isguen et le système traditionnel de partage de l’eau enrichissent l’expérience touristique et culturelle. Une vision pour l’avenir Depuis son lancement en 1997 jusqu’à son inauguration en 2006, le Palais "Tafilalt Tadjdid" s’efforce d’incarner le concept de développement durable tout en préservant le patrimoine culturel. Ce projet innovant illustre comment l’architecture peut servir à la fois l’homme et l’environnement. Une fierté nationale et un modèle global Le couronnement du Palais "Tafilalt" par des distinctions internationales reflète les efforts constants pour faire de Ghardaïa une oasis d’innovation architecturale et environnementale. Ce projet reste une source de fierté pour l’Algérie et une référence mondiale dans la construction de communautés durables et en harmonie avec la nature.
Un riche programme dédié aux enfants jusqu'au 15 août à Alger
ALGER - De nombreuses activités culturelles et pédagogiques en lien avec le cinéma, la lecture, et le divertissement figurent dans le programme estival pour enfants de plusieurs établissements culturels de la capitale du 6 au 15 août, annonce un communiqué du ministère de la culture. En collaboration avec le Centre national du cinéma et de l'audiovisuel (CNCA), le palais de la culture Moufdi-Zakaria propose une quinzaine de projections cinématographiques avec des films comme "Le bélier magique" de Sadek Kebir et "Tales of Africa" de Djilali Biskri. De nombreuses animations pour le jeune public sont également prévues au palais de la culture en plus d'ateliers pédagogiques en lien avec la préservation de l'environnement, l'astronomie ou encore la robotique. Pour sa part, l'Office Ryadh El Feth propose également des projections à la salle Ibn Zaydoun et à l'esplanade ainsi que des spectacles pour enfants au Théâtre de verdure. Pour sa part, l'Office national pour la culture et l'information (ONCI) participe à ce programme avec des activités programmées au centre culturel Abdelwahab Salim à Tipasa en plus de mettre son planétarium mobile, à la disposition de palais de la culture, pour la projection en 3D de films documentaires sur l'astronomie. Deux pièces de théâtre pour enfants, "Khayal" et "Le monde des insectes" sont également prévues sur la scène de l'Opéra d'Alger, Boualem-Bessaih.
Ouverture à Alger, du 6e Festival international "Algé'Rire"
ALGER - La 6e édition du Festival international du rire "Algé’Rire" s’est ouverte mardi soir à Alger, avec une cérémonie animée par des humoristes algériens et étrangers du stand-up comique, devant un public nombreux. Installé dans la grande cour intérieure du Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, où le 6e Festival "Algé’Rire" a élu domicile jusqu’au 3 mai, le public est venu en nombre pour ne rien rater de ce premier soir, bravant le froid et l’air glacial qui ont marqué le déroulement de cette belle soirée inaugurale. Ce gala d’ouverture a connu l’entrée en scène d’une quinzaine d’humoristes, chacun ayant rendu une prestation de 15 mn en moyenne, dans des atmosphères de grands soirs, créées par une scénographie des plus concluantes, avec un éclairage vif aux couleurs variées et les sonorités lourdes de la music techno au groove et aux cadences dansantes qui fusaient des platines du "DJ Sebaa". Les humoristes, Mahé (Maheddine), Malik Belkhodja, Rym, Ayoub Kheireddine Marceau, Nadège, Félix Dhjan, Reda Seddiki, Khalifa BMK, Flora Amara, Ilyès Djadel, Kamel Abdat et Abdelkader Secteur, se sont succédé sur scène, durant près de trois heures de temps, dans de courtes prestations, durant lesquelles différents sujets tirés de leurs quotidiens, en pays d’origine ou en exil, ont été abordés dans le rire et la dérision. Une belle démonstration chorégraphique signée Habib Tata, a d’abord réuni, les Breakdancers, Mounir, Réda, Ayoub et Anwar, donnant de l’élan aux faiseurs de joie et de bien-être, brillamment introduits par le talentueux Farid Chamekh, un autre humoriste à l’animation. Les soliloques et philanthropes invétérés, ont abordé, dans un esprit d’autodérision, plusieurs sujets, dont, des thématiques comparatives entre la vie dans leurs pays d’origine et celle dans les pays où ils sont actuellement établis. Faisant unanimement part de "leur bonheur de se produire à Alger" et après avoir animé la soirée d’ouverture, les humoristes vont se reproduire dans des programmations individuelles légèrement modifiées par les organisateurs pour cause d’intempéries que connait la Capitale Alger ces jours-ci. Le programme ainsi ajusté et publié sur la page Facebook du festival, prévoit donc, de présenter mercredi, les spectacles, "100% féminin" et "100% DZ", alors que la soirée de jeudi accueillera Malik Belkhodja et Ilyès Djadel, pour clore en beauté, vendredi avec les prestations attendues de Kamel Abdat et Abdelkader Secteur. Parallèlement au déroulement des spectacles de Stand Up comique, les organisateurs proposent un espace "Kids Corner", dédié aux enfants avec des animations et ateliers ludiques et récréatifs en plus des spectacles de marionnettes et de clowns. Organisé depuis 2013 par l’agence créatrice et productrice d’événements, "Broshing Events", qui a choisi pour cette année le slogan de, "100% rire ensemble", avec, entre autres objectifs de "faire rayonner l'humour algérien et africain", le Festival international du rire "Algé'Rire" est organisé sous le parrainage du ministère de la Culture et des Arts, en partenariat avec le Palais de la Culture Moufdi-Zakaria.
La ministre du Tourisme et de l’Artisanat en visite dans la wilaya
La ministre du Tourisme et de l’Artisanat a effectué une visite de travail à Tlemcen pour s’enquérir de l’avancement des opérations de modernisation et de restauration du secteur et supervise le lancement de la première marque hôtelière algérienne à l’hôtel « Renaissance Tlemcen », sous l’enseigne « El Qasr Palace » À l’occasion de sa visite de travail et d’inspection effectuée en fin de semaine dans la wilaya de Tlemcen, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Houria Meddahi, a affirmé que la stratégie du secteur repose sur le soutien et l’encouragement des artisans afin de valoriser les produits artisanaux locaux et nationaux et de faire connaître la diversité du patrimoine artisanal algérien. Elle a également insisté sur la nécessité d’encourager les artisans à satisfaire aux conditions requises pour l’obtention du label de qualité et d’authenticité, ce qui contribue à protéger les produits traditionnels contre la contrefaçon, à renforcer leur valeur ainsi que leur position sur le marché. La ministre a souligné, en outre, l’importance de créer des passerelles entre le tourisme et l’artisanat, considérés comme deux secteurs complémentaires pour valoriser le patrimoine culturel, renforcer l’attractivité de la destination touristique et permettre aux artisans de tirer profit de l’activité touristique, contribuant ainsi au développement local et à la valorisation des spécificités culturelles de la wilaya de Tlemcen. Mme Meddahi a, par ailleurs, visité, en compagnie du wali de la wilaya, des autorités locales, des représentants des services de sécurité et de l’Armée nationale populaire, des députés élus à l’Assemblée populaire nationale, du président-directeur général de l’entreprise touristique EGTT, du Médiateur de la République, des responsables de la daïra et de la commune de Tlemcen, des cadres de la wilaya et du secteur du tourisme et de l’artisanat, ainsi que des représentants de la société civile et de la presse locale, l’établissement hôtelier « Les Zianides », situé au centre-ville de Tlemcen. La ministre et la délégation qui l’accompagnait ont inspecté les différentes installations de l’hôtel et pris connaissance d’une présentation consacrée au projet de réhabilitation et de modernisation de l’établissement hôtelier. Celui-ci dispose d’une capacité d’hébergement importante, comprenant 128 chambres doubles, 14 suites junior et 7 suites, ainsi que plusieurs équipements et services diversifiés. L’hôtel propose également des services complémentaires, notamment le transport touristique des clients depuis et vers l’aéroport, ainsi que des espaces commerciaux dédiés à l’exposition et à la commercialisation de produits artisanaux et de l’artisanat traditionnel, ainsi que de souvenirs. Dans ce cadre, la ministre a insisté sur la nécessité d’intégrer le « zellige » dans les opérations de restauration et de modernisation des établissements hôteliers, en tant qu’élément de l’identité artisanale et architecturale algérienne. Cette démarche vise à préserver les spécificités du patrimoine national et à mettre en valeur sa diversité, conformément aux particularités propres à chaque région. La ministre du Tourisme et de l’Artisanat et la délégation qui l’accompagnait se sont également rendues au palais El Mechouar, l’un des principaux monuments historiques et architecturaux dont regorge l’ancienne capitale des Zianides, Tlemcen. Elle y a visité l’espace consacré à l’artisanat, l’annexe de l’Institut national de l’hôtellerie et du tourisme, le Centre du costume traditionnel ainsi que le Musée de la civilisation, qui retrace les différentes périodes historiques qu’a connues la ville de Tlemcen. Il convient de rappeler que le palais historique El Mechouar a été réhabilité en 2010, dans le cadre de la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011 ». Durant cette période, il a accueilli plusieurs manifestations culturelles internationales ayant réuni des participants de plus de 100 pays à travers le monde. Le palais constitue aujourd’hui un espace reflétant une partie du patrimoine historique et culturel de la « Perle du Maghreb », Tlemcen. Lors de sa visite des différents espaces du palais El Mechouar, la ministre a souligné la nécessité de poursuivre les efforts visant à préserver l’artisanat d’art et à encourager les artisans à satisfaire aux conditions d’obtention du label de qualité et d’authenticité, contribuant ainsi à protéger les produits traditionnels contre la contrefaçon et à renforcer leur valeur et leur position sur le marché. Elle a également insisté sur l’importance d’accompagner les artisans, hommes et femmes, notamment dans les zones enclavées, à travers la sensibilisation, la formation et l’encadrement, afin de préserver les métiers et savoir-faire traditionnels, en particulier ceux menacés de disparition. Par ailleurs, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat a inspecté la station thermale de Hammam Boughrara et pris connaissance de ses différentes installations. Elle a suivi une présentation consacrée au projet de réhabilitation et de modernisation de la station, à travers laquelle elle s’est informée sur les services thermaux et thérapeutiques proposés. Elle a demandé aux responsables de la station d’introduire également l’activité de fangothérapie, tout en insistant sur la poursuite de la diversification des services et l’amélioration de leur qualité, afin de renforcer l’attractivité de la station et de répondre aux attentes de la clientèle. En marge de la clôture de sa visite dans la wilaya de Tlemcen, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Houria Meddahi, a présidé la cérémonie de lancement de la marque « El Qasr Palace », qui remplace l’enseigne « Renaissance », au niveau du plateau de Lalla Setti, sur les hauteurs de la ville de Tlemcen. « El Qasr Palace » est une marque algérienne prometteuse dans le domaine des services ST Smain
Mariam Bagayoko : Le rossignol du Bélédougou continue de chanter l’âme du Mali à 88 ans
Distinguée fin 2025 par les prestigieux Aga Khan Music Awards pour l’ensemble de sa carrière, la chanteuse malienne Mariam Bagayoko illumine toujours les scènes à 88 ans. Gardienne infatigable d’un patrimoine musical ancestral, celle que l’on surnomme le « rossignol du Bélédougou » continue de transmettre les sonorités et les rythmes traditionnels de sa région avec une vitalité qui défie le temps. Pieds nus sur la scène du Palais de la culture de Bamako, le corps paré d’une ceinture en cauris, Mariam Bagayoko fascine son auditoire. Malgré ses 88 ans, la chanteuse, danseuse et instrumentiste déploie une énergie hors du commun. Au rythme du n’goussoumbala, ce grand balafon aux calebasses résonnantes typique de la région du Bélédougou, elle prouve que son talent et sa ferveur sont restés intacts. Tournoyant sur elle-même avec la vivacité d’une toupie, elle porte des traditions vocales bambara dont la puissance replonge immédiatement son public dans l’atmosphère des veillées au clair de lune. Née à Kolokani, à un peu plus d’une centaine de kilomètres au nord de Bamako, la musique a toujours été le battement de cœur de son existence. Dans cette région où le chant accompagne chaque étape importante de la vie sociale, l’artiste confie avoir appris à « chanter avant de savoir parler ». Pourtant, ses débuts furent discrets et sa légende s’est construite avec le temps. « Au début, personne ne faisait attention à moi. Puis, peu à peu, ma présence est devenue indispensable », raconte-t-elle pour décrire ses premières expériences musicales. Cette vocation n’a toutefois pas été évidente à imposer, notamment face aux réticences de son propre père dans un milieu bambara imprégné de croyances mystiques et de sociétés secrètes. « Il avait peur qu’en ayant vite du succès, je ne vive pas longtemps, que l’on ne m’empoisonne par jalousie… », se souvient l’octogénaire. Bravant ces craintes familiales, elle a poursuivi son chemin pour devenir l’une des plus grandes ambassadrices de la culture locale malienne. Elle a d’ailleurs su porter au-delà des frontières des œuvres emblématiques comme le morceau « Ciwara », qui exalte le travail bien fait et la bravoure des cultivateurs. Aujourd’hui mondialement reconnue, l’icône malienne se consacre désormais à une mission qui lui tient particulièrement à cœur : la transmission de son art. C’est avec la volonté viscérale de préserver ce trésor immatériel qu’elle encadre activement les nouvelles générations. « J’ai formé beaucoup de jeunes qui volent de leurs propres ailes et qui me sont toujours reconnaissants. L’idée, c’est vraiment que tout cela ne disparaisse pas… », explique-t-elle avec fierté. Face à la modernité galopante, la chanteuse ne cache pas certaines inquiétudes. Elle redoute de voir la musique traditionnelle perdre sa « valeur intrinsèque » et craint que les rythmes de ses ancêtres ne « tombent dans l’oubli » sous l’effet des nouvelles technologies. C’est pourquoi, à travers ses spectacles et des initiatives telles que son projet « Tiébilentiè », qui a permis de populariser une danse acrobatique autrefois strictement rituelle, le rossignol du Bélédougou continue de veiller précieusement sur l’héritage malien. Un héritage qu’elle s’assure de transmettre de sa voix puissante pour qu’il résonne à travers les époques.
Plongée au cœur du Palais Ahmed Bey, symbole du raffinement de l’Est algérien à travers 20 images captivantes (vidéo)
Au cœur de Constantine , la capitale de l’Est algérien et ville emblématique des ponts suspendus, s’élève majestueusement le Palais d’Ahmed Bey , chef-d’œuvre architectural intemporel. Ce joyau de l’époque ottomane retrace l’histoire d’un homme d’exception — Hadj Ahmed Bey Ben Mohamed Chérif , dernier gouverneur du Beylik de l’Est —, réputé pour son courage et son raffinement. Construit au début du XIXᵉ siècle , le palais fut la résidence officielle du bey et siège du pouvoir à Constantine. Aujourd’hui transformé en Musée national des arts et expressions culturelles traditionnelles , il demeure un témoin privilégié de la splendeur architecturale ottomane et de la résilience de l’histoire algérienne à travers deux siècles de bouleversements. Dix années de génie architectural Ahmed Bey lança la construction du palais en 1825 , et les travaux s’étendirent sur dix ans , jusqu’en 1835 . Pour concevoir cet édifice grandiose, il fit appel à des artisans et architectes talentueux, parmi lesquels le Génois Chiavino et les artistes algériens El-Jaâbri et El-Khettabi . Ensemble, ils édifièrent une demeure qui reflétait à la fois l’autorité du souverain et la rencontre des cultures méditerranéennes et maghrébines . Occupant 5 600 m² , le palais fut érigé après la démolition de 28 maisons au centre de la ville. Il ne servait pas uniquement de résidence, mais aussi de centre administratif et culturel , incarnant le rayonnement de l’Éyalet d’Alger à son apogée, lorsque Constantine représentait le cœur politique et économique de l’Est. Une architecture mariant influences mauresques et maghrébines L’architecture du palais se distingue par une harmonie rare entre le style mauresque , reconnaissable à ses patios verdoyants et ses arabesques délicates, et le style maghrébin , inspiré des traditions architecturales d’Afrique du Nord. Les murs et plafonds sont ornés de fresques peintes à la main , représentant notamment les villes saintes de La Mecque et de Médine , visitées par le bey. Les stucs, marbres et mosaïques dévoilent l’influence andalouse jusque dans les moindres détails. Quant aux carreaux de faïence ( zellige ), ils proviennent d’Espagne, d’Italie, de Tunisie et même des Pays-Bas, témoignant du goût raffiné et de l’ouverture d’Ahmed Bey aux styles méditerranéens. Les ailes du palais : entre luxe et organisation Le palais se compose de quatre ailes principales , chacune ayant une fonction précise : Le harem familial , réservé à la mère du bey, Oum Ennoun , à ses quatre épouses et à sa fille unique Lalla Fatma . L’aile des servantes , appelée haremlek , abritait les suivantes venues du Caucase, des Balkans, d’Espagne et d’Inde. L’aile d’hiver , occupée par le bey pendant les saisons froides, bénéficiait d’une exposition ensoleillée et d’un hammam traditionnel au sous-sol. L’aile administrative , cœur du pouvoir, abritait deux tribunaux — civil et militaire — où le bey rendait personnellement la justice chaque vendredi dans son diwan central . Le palais compte 121 pièces , près de 500 portes et fenêtres en cèdre sculpté et plus de 250 colonnes de marbre venues de divers ports méditerranéens, conférant à l’ensemble une noblesse majestueuse . https://youtu.be/spItNlKBODU Jardins et fontaines : l’alliance du marbre, de l’eau et de la lumière Le palais s’articule autour de quatre cours intérieures agrémentées de jardins — orangers, palmiers et bassins — où l’eau s’écoule paisiblement des fontaines. Ces dernières avaient aussi une fonction discrète : selon la légende, le bey faisait couler l’eau pendant ses entretiens confidentiels , afin que nul ne puisse entendre ses échanges. Sous le palais se trouvent un réservoir d’eau abritant autrefois des poissons rouges et une écurie de 500 m² où logeaient les chevaux du bey ainsi que ses deux lions , symbole de puissance et de dissuasion. Les figures emblématiques du palais La mémoire du palais conserve plusieurs figures marquantes. La mère du bey, Oum Ennoun , gérait personnellement la maison et la cuisine, refusant toute aide extérieure. Sa fille, Lalla Fatma , célèbre pour sa beauté, occupait la plus belle chambre, donnant sur les jardins. Lors de la colonisation, cette pièce fut d’ailleurs utilisée par l’empereur Napoléon III lors de sa visite. https://youtu.be/UCB0x6tJG-4 Parmi les personnages légendaires du palais figurait aussi le kahwaji , serviteur loyal du bey, chargé de goûter les plats pour éviter tout empoisonnement — symbole vivant de la fidélité et du dévouement. De résidence du pouvoir à musée national Ahmed Bey ne profita que deux années de sa résidence avant que les troupes françaises ne s’en emparent en 1837 , après la seconde bataille de Constantine . Le palais devint ensuite un siège administratif colonial, avant d’être restauré après l’indépendance. En 2010 , il fut officiellement transformé en Musée national des arts et expressions culturelles traditionnelles , restauré par des architectes algériens et espagnols à l’occasion de “Constantine, Capitale de la culture arabe 2015” . Aujourd’hui, le palais est l’un des sites patrimoniaux les plus visités d’Algérie , ouvert aux touristes, chercheurs et amoureux d’histoire. Il trône fièrement entre les rues Didouche Mourad et El-Qods , sur un promontoire rocheux surplombant la ville éternelle. Un symbole d’identité et de mémoire Bien plus qu’un monument, le Palais d’Ahmed Bey incarne la mémoire vivante de Constantine et l’apogée de l’architecture ottomane en Algérie. Chaque couloir y raconte une histoire, chaque porte révèle un fragment du passé, et chaque motif témoigne de l’ingéniosité des artisans d’autrefois. Visiter ce palais, c’est voyager dans le temps , à la rencontre de l’histoire, de l’art et de l’âme algérienne. Ses murs gardent le souvenir d’un héritage impérissable, reflet du dialogue millénaire entre l’Orient et l’Occident, entre la pierre et la mémoire.
Visiter Tlemcen en 2026 : la Perle du Maghreb que l’Algérie vous réserve
🔄 Mis à jour le 28 mai 2026 par Khier SAIDANI – Il y a des villes qu’on visite par curiosité. Et puis il y a Tlemcen — une ville qu’on n’oublie jamais. Imaginez une cité fondée au XIe siècle, où les Maures expulsés d’Espagne ont apporté leur musique andalouse, leur architecture et leurs recettes. Où les sultans zianides ont construit des palais qui résistent encore au temps. Où les cascades ont retrouvé leur voix après 40 ans de silence. Où la broderie sur velours se transmet de mère en fille depuis des siècles. Surnommée la “Perle du Maghreb”, Tlemcen est à 140 km d’Oran et à des années-lumière du tourisme de masse. En 2026, c’est exactement le genre de destination que les voyageurs curieux cherchent. Pourquoi Tlemcen est unique en Algérie Tlemcen n’est pas seulement une belle ville — c’est un carrefour de civilisations qui a su absorber et sublimer chaque influence qui l’a traversée. Almoravides, Zianides, Mérinides, Ottomans, Andalous — toutes ces dynasties ont laissé leur empreinte dans la pierre, la musique et la gastronomie. La Grande Mosquée de Tlemcen, édifiée au XIIe siècle par les Almoravides, est considérée comme un chef-d’œuvre de l’architecture religieuse, notable pour son mihrab richement décoré et son minaret ajouté par le sultan zianide Yaghmoracen au XIIIe siècle. C’est aussi la ville où la musique andalouse a trouvé refuge après la Reconquista espagnole. Les Maures expulsés d’Espagne ont apporté avec eux leur art, leur architecture et leur cuisine — et Tlemcen les a adoptés pour toujours. Comment se rendre à Tlemcen depuis la France ? Tlemcen dispose de son propre aéroport international — l’aéroport Messali El Hadj (TLM) — à quelques kilomètres du centre-ville. Air Algérie assure des vols réguliers depuis Paris, Lyon et Marseille. Consultez notre guide Air Algérie été 2026 pour les horaires et tarifs. Depuis Oran, Tlemcen est à 140 km — environ 1h45 de route via l’autoroute. Depuis Alger, comptez 530 km — idéalement en avion. 💡 Le visa est obligatoire pour les ressortissants français. Consultez notre guide visa Algérie 2026 avant de réserver. Quand visiter Tlemcen ? La période de mai à juin, ainsi que le mois d’octobre, se révèlent être les meilleurs choix. Durant ces mois, les conditions sont idéales : le soleil brille sans excès de chaleur, les températures oscillent entre 21°C et 26°C, et les précipitations sont faibles, permettant d’explorer aisément le centre historique, la mosquée Sidi Boumediene, le Palais El Mechouar ou la forêt de Mansourah. Période Températures Notre avis Mai → Juin 21°C à 26°C ⭐⭐⭐⭐⭐ Idéal — parfait pour l’architecture Juillet → Août 28°C à 36°C ⭐⭐⭐ Chaud — privilégiez les visites matinales Octobre 18°C à 24°C ⭐⭐⭐⭐⭐ Excellent — lumière dorée d’automne Novembre → Mars 8°C à 16°C ⭐⭐⭐ Frais mais agréable pour les marchés Les incontournables à visiter à Tlemcen 1. La Grande Mosquée — Chef-d’œuvre almoravide Entreprise en 1102 par Youssef Ibn Tachfine, le fondateur almoravide de Tlemcen, la Grande Mosquée est le monument le plus emblématique de la ville. Elle est considérée comme un chef-d’œuvre de l’architecture religieuse, notable pour son mihrab richement décoré et son minaret ajouté par le sultan zianide Yaghmoracen au XIIIe siècle. C’est l’un des plus beaux exemples d’architecture arabo-andalouse en Afrique du Nord. 2. Le Palais El Mechouar — Cœur de la cité zianide Le Palais El Mechouar, situé au cœur de Tlemcen, est un symbole emblématique de l’histoire et de la culture de la ville. Construit au XIIIe siècle sous le règne des Zianides, ce palais fortifié servait de résidence royale et de centre administratif. Entouré de murs imposants, El Mechouar a été le témoin de nombreuses périodes de l’histoire algérienne, abritant des sultans et des dignitaires. 3. Le Complexe de Sidi Boumediene — L’âme spirituelle de Tlemcen Le complexe religieux de Sidi Boumediene, saint patron de la ville, est un incontournable. Il comprend une mosquée, un mausolée et une médersa, et représente un exemple important de l’architecture arabo-andalouse. Perché sur les hauteurs de la ville, il offre une vue imprenable sur Tlemcen et la plaine environnante. C’est le lieu le plus spirituel et le plus émouvant de la ville. 4. Les Vestiges de Mansourah — La Victorieuse en ruines Les Vestiges de la Mansourah, situés à l’ouest de Tlemcen, sont les ruines impressionnantes d’une ancienne ville fortifiée construite au début du XIVe siècle par le sultan mérinide Abu Yaqub Yusuf. Ce site archéologique témoigne de l’histoire tumultueuse de la région. Les visiteurs peuvent explorer les vestiges, notamment les tours de guet, les portions des murs et les restes de la mosquée, dont le minaret en ruines se dresse encore fièrement. 5. Le Plateau de Lalla Setti — Le panorama royal Le plateau de Lalla Setti, surplombant la ville de Tlemcen, est situé à environ 1 000 mètres d’altitude et offre une vue imprenable sur la ville et ses environs. Un téléphérique relie le centre-ville au plateau, offrant un moyen de transport avec une vue spectaculaire sur la ville. C’est l’endroit idéal pour commencer ou terminer votre journée à Tlemcen. 6. Les Cascades d’El Ourit — La nature retrouvée Après avoir été à sec pendant 40 ans, les cascades d’El Ourit coulent de nouveau depuis 2009. Cependant, le débit peut varier fortement selon la saison et les précipitations. Situées à quelques kilomètres du centre, elles sont entourées d’une végétation luxuriante — un contraste saisissant avec l’aridité de certaines régions voisines. À voir absolument au printemps quand le débit est maximal. 7. Les Grottes de Beni Add — Le secret souterrain Les grottes de Beni Add sont parmi les sites les plus appréciés des visiteurs de Tlemcen. Ces grottes naturelles offrent une expérience souterraine fascinante — stalactites, stalagmites et galeries successives — dans un cadre préservé à quelques kilomètres de la ville. 8. Le Parc National de Tlemcen — Poumon vert de l’ouest algérien Créé en 1993, le parc national de Tlemcen s’étend sur une superficie de plus de 8 000 hectares et protège un patrimoine naturel et culturel important. Il abrite des forêts comme celles de Hafir et Zarifet, et offre des sentiers pour les amateurs de marche. C’est l’excursion nature idéale depuis le centre-ville. La musique andalouse — L’âme sonore de Tlemcen On ne comprend pas Tlemcen sans sa musique. C’est l’un des berceaux de la musique andalouse en Algérie. Quand les Maures ont été expulsés d’Espagne à la fin du XVe siècle, ils ont apporté avec eux leur musique — un mélange raffiné de poésie arabe, de rythmes berbères et de mélodies espagnoles. Tlemcen l’a adoptée, cultivée et transmise de génération en génération. Le Centre des études andalouses à Tlemcen est un institut de recherche dédié à l’étude et à la préservation de l’héritage andalou en Algérie. Il abrite une bibliothèque riche en manuscrits anciens et en ouvrages spécialisés. Une visite passionnante pour comprendre pourquoi Tlemcen est surnommée “la Grenade africaine”. La gastronomie tlemcénienne — Saveurs arabo-andalouses La cuisine de Tlemcen est l’une des plus raffinées d’Algérie — héritière directe de la tradition culinaire andalouse. Les spécialités à absolument goûter : La Rechta — Des pâtes fraîches fines accompagnées d’un bouillon de poulet parfumé au curcuma et à la cannelle. Le plat de fête tlemcénien par excellence. La Dchiche — Soupe d’orge mondé, plat ancestral de la cuisine berbère berbère enrichi par les influences andalouses. Le Méchoui tlemcénien — Un agneau entier rôti à la broche, assaisonné aux épices locales, servi lors des grandes occasions. Les Makrout de Tlemcen — Des gâteaux de semoule farcis aux dattes ou aux amandes, différents de ceux du reste du pays par leur texture plus fine et leur parfum unique. 💡 Pour le shopping, rien de tel que d’aller faire un tour dans le marché très typique de la Kissaria, d’où vous rapporterez probablement une belle djellaba — tenue typique de Tlemcen. Excursions depuis Tlemcen Nedroma — à 70 km au nord, cette ville côtière médiévale est l’une des moins visitées d’Algérie — et l’une des plus authentiques. Sa médina, ses remparts et sa Grande Mosquée méritent le déplacement. Beni Saf — à 100 km au nord-ouest, cette petite ville portuaire offre des plages préservées et une atmosphère méditerranéenne authentique. Sebdou — à 40 km au sud, ce village de montagne entouré de forêts de chênes-lièges est idéal pour les amateurs de randonnée. Depuis Tlemcen, pensez aussi à combiner avec Visiter Oran — à 140 km, c’est l’excursion urbaine parfaite. Conseils pratiques pour visiter Tlemcen Durée recommandée — 2 à 3 jours pour voir l’essentiel de la ville et faire 1-2 excursions Transport — taxis collectifs et taxis privés pour se déplacer dans la ville Téléphérique — pour monter au plateau de Lalla Setti sans effort Guide local — fortement recommandé pour les sites historiques Monnaie — dinars algériens uniquement Tenue — respectueuse dans les mosquées et le complexe de Sidi Boumediene Artisanat — broderie sur velours, poterie et djellabas tlemcéniennes à rapporter FAQ — Vos questions sur Tlemcen Pourquoi appelle-t-on Tlemcen la “Perle du Maghreb” ? Tlemcen est surnommée ainsi pour la richesse exceptionnelle de son patrimoine architectural et culturel — Grande Mosquée almoravide, Palais El Mechouar, complexe de Sidi Boumediene et héritage andalou — qui en font l’une des villes les plus riches d’histoire du Maghreb. Comment aller à Tlemcen depuis la France ? Air Algérie dessert l’aéroport Messali El Hadj (TLM) depuis Paris, Lyon et Marseille. Depuis Oran, Tlemcen est à 140 km — 1h45 de route. Consultez notre guide Volotea et Transavia pour les vols vers Oran. Quelle est la meilleure saison pour visiter Tlemcen ? Mai-juin et octobre sont idéaux — températures entre 21 et 26°C, lumière parfaite pour l’architecture et les photos. Les cascades d’El Ourit coulent-elles encore ? Oui, elles coulent de nouveau depuis 2009 après 40 ans à sec. Le débit est maximal au printemps après les pluies hivernales. Qu’est-ce que la musique andalouse de Tlemcen ? C’est un genre musical né de la rencontre entre la musique arabe et les traditions musicales espagnoles, apporté par les Maures expulsés d’Espagne au XVe siècle. Tlemcen est l’un de ses berceaux en Algérie. Faut-il un visa pour visiter Tlemcen ? Oui, le visa est obligatoire pour les ressortissants français. Consultez notre guide visa Algérie 2026 pour toutes les démarches. Article mis à jour en mai 2026. Sources : Le Routard, données touristiques officielles.
«Mémoires d’Algérie» : Houria Menaa expose ses œuvres à Alger
La Galerie «Baya- Mahieddine» du Palais de la culture Moufdi-Zakaria est garnie, depuis samedi, de plusieurs œuvres d’art mettant en valeur l’histoire de notre pays ainsi que la richesse et la diversité du patrimoine culturel algérien. Cette exposition de toiles intitulée «Mémoires d’Algérie» est signée par l’artiste-peintre Houria Menaa. Ouverte au public jusqu’au 1er août prochain, l’exposition compte 77 toiles de différents formats, récentes pour la plupart d’entre elles. Réparties en une dizaine de thématiques inspirée de l’héritage patrimonial et culturel de l’Algérie, les toiles, aux couleurs vives et éclatantes de luminosité, invitent le visiteur à un voyage initiatique qui remet au goût du jour la «tradition ancestrale et la dimension identitaire unifiante d’une Algérie unie et indivisible», explique Houria Menaa. «Les villes d’Algérie», «La Casbah», «Femmes d’Algérie», «Les Hammams», «Le Sud», «Les fleurs», «Les femmes traditionnelles», «Touaregs», «Paysages» et «Portraits», sont autant de thématiques déclinées en plusieurs toiles, restituant un mode de vie, une manière d’être, des situations du quotidien, ou des coutumes en lien avec la tradition et l’ancestralité. Peintes à l’acrylique ou dans des techniques mixtes, les œuvres de Houria Menaa ont été réalisées selon les normes du courant artistique «semi-figuratif ou dans un élan créatif empreint de modernité et purement contemporain», a-t-elle expliqué. Pour une meilleure mise en valeur de ses sujets, l’artiste, poétesse des formes et des couleurs, a eu recours aux techniques du contraste visuel entre des couleurs vives et éclatantes aux tons nuancés et variés, reposant sur la pureté d’un fond clair. Pour les jeunes visiteurs, les différentes toiles de la collection «Mémoires d’Algérie» constituent une «passerelle et un dialogue entre le passé et le présent», a déclaré un visiteur. Native de Guelma en 1943, Houria Menaa est médecin de formation et artiste-peintre autodidacte par passion, ayant découvert l’univers de l’expression par le dessin, les formes et les couleurs dès son jeune âge. Sa vocation d’artiste a commencé à se révéler durant les années 1990, à travers quelques pièces dans l’art figuratif pour voir son geste murir et devenir plus moderne et contemporain. Houria Menaa compte à son actif plusieurs expositions, individuelles et collectives, en Algérie et à l’étranger, toutes inspirées du patrimoine riche et diversifié de la culture algérienne. A. S.
2024: grands événements culturels pour célébrer le 70e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de Novembre 1954
ALGER - L'année 2024 a été marquée par l'organisation de grands événements culturels portés dans tout le pays par le Cinéma, le Théâtre et la Littérature, en célébration du 70e anniversaire du déclenchement de la glorieuse guerre de libération. A cette occasion, le ministère de la Culture et des Arts a tracé un riche programme, à la hauteur de ce grand événement de la Mémoire nationale, à laquelle le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, accorde toute son attention. Dans ce contexte, l'Algérie a accueilli, du 6 au 26 novembre, le 27e Salon international du livre d'Alger, sous le slogan "Nous lisons pour triompher", avec une programmation diversifiée, centrée sur l'histoire et la Mémoire, impliquant éditeurs, écrivains, intellectuels et professionnels du secteur du livre, d'Algérie, d'Afrique, du monde arabe et d'Europe. Plusieurs conférences sur l'histoire et la mémoire ont été organisées lors du 27e SILA, sous les intitulés "L'esprit de la glorieuse révolution du 1er novembre 1954: un héritage pour les générations", "Nos écrits sur novembre" et "Les textes fondateurs de la révolution algérienne", en sus d'un Colloque sur "Le soufisme et les valeurs humaines selon l'émir Abdelkader". De son côté, le Centre national du livre a organisé les 19 et 20 novembre à la Bibliothèque nationale d'Algérie, un Forum national sur "La littérature de résistance en Algérie, la culture face au discours colonial", qui a abordé plusieurs thèmes, dont ceux de l'analyse du discours colonial et la résistance à la mondialisation et à l'hégémonie occidentale. D'un autre côté, les festivals de cinéma organisés cette année -celui d'Oran, dédié au Cinéma arabe notamment (4- 10 octobre) - ont été l'occasion d'évoquer les thématiques liées aux causes justes dans le monde et rappeler de grandes figures du cinéma qui ont servi, par l'image, la mémoire nationale, dont le réalisateur Mohamed Lakhdar Hamina, avec "Chroniques des années de braise" (1975), notamment. D'autres manifestations cinématographiques ont également célébré ce grand événement, dont le 18e Festival culturel national du cinéma amazigh à Tizi-Ouzou, le "Panorama du cinéma révolutionnaire" à Djelfa, le "Cinéma en plein air" à Médéa et le Forum international "Cinéma et mémoire", organisé à Alger du 9 au 11 décembre. Dans le même élan, l'Association internationale des amis de la révolution algérienne a organisé le 3 octobre à Alger, un Colloque sur "Le cinéma et la guerre de libération nationale", mettant en valeur l'importance de la diplomatie de l'image et son rôle dans l'internationalisation de la cause algérienne et la disqualification de la propagande mensongère de la France coloniale. Dans le volet théâtre, huit œuvres majeures ont été produites et diffusées par le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi et les théâtres régionaux, parmi lesquels "La Rose des Sables se révolte" du Théâtre régional d'Adrar, "Le bateau Calédonien" du TR de Tizi-Ouzou, "Les Rebelles" du TR de Constantine, ou encore, "Le Choix" du TR de Saïda. Plusieurs spectacles artistiques de grandes envergures ont également été présentés dans la capitale, à l'exemple de "Rouh El-Djazair" produit par le ministère des Moudjahidine et des Ayants droit, "Le prix de la liberté" de l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaih ou "Tahqart ... L'épopée des sables", de l'Office Riadh El-Feth. L'Office national de la Culture et de l'Information (ONCI) s'est, à son tour, joint à l'élan de célébrations de cette grande date historique, avec l'élaboration d'un programme de représentations musicales, théâtrales et autres, parties, dès le mois de novembre, en tournée artistique à travers toutes les wilayas du pays, sous le slogan évocateur de "Caravanes de la Mémoire, Novembre Glorieux, Loyauté et Renouveau". Les artistes-peintres, ont, pour leur part, animé une grande exposition intitulée "Panorama de l'Art plastique algérien 1954- 2024", organisé à Alger par le Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, un méga-événement qui a regroupé plus de 200 œuvres d'artistes algériens, ainsi que des collections privées muséales et artistiques, qui ont rappelé la progression des arts plastiques en Algérie durant plus de 70 ans.
« Mémoires d’Algérie » : L’artiste peintre Houria Menaa expose sa collection à Alger
Une exposition de toiles intitulée, « Mémoires d’Algérie » de l’artiste-peintre Houria Menaa s’est ouverte, samedi à Alger, mettant en valeur la richesse et la diversité du patrimoine culturel algérien. Visible jusqu’au 1er août prochain à la Galerie « Baya Mahieddine » au palais de la Culture Moufdi-Zakaria, l’exposition compte 77 toiles de différents formats, récentes pour la plupart d’entre elles. Réparties en une dizaine de thématiques inspirée de l’héritage patrimonial et culturel de l’Algérie, les toiles, aux couleurs vives et éclatantes de luminosité, de Houria Menaa invitent le visiteur à un voyage initiatique qui remet au goût du jour la « tradition ancestrale et la dimension identitaire unifiante d’une Algérie unie et indivisible », explique l’artiste. « Les villes d’Algérie », « La Casbah », « Femmes d’Algérie », « Les Hammams », « Le Sud », « Les fleurs », « Les femmes traditionnelles », « Touaregs », « paysages » et « Portraits », sont autant de thématiques déclinées en plusieurs toiles, restituant un mode de vie, une manière d’être, des situations du quotidien, ou des us et coutumes en lien avec la tradition et l’ancestralité. Peintes à l’acrylique ou dans des techniques mixtes, les oeuvres de Houria Menaa ont été réalisées selon les normes du courant artistique « semi-figuratif ou dans un élan créatif empreint de modernité et purement contemporain », a-t-elle expliqué. Pour une meilleure mise en valeur de ses sujets, l’artiste, poétesse des formes et des couleurs, a eu recours aux techniques du contraste visuel entre des couleurs vives et éclatantes aux tons nuancés et variés, reposant sur la pureté d’un fond clair. Pour les jeunes visiteurs, les différentes toiles de la collection « Mémoires d’Algérie », constituent une « passerelle et un dialogue entre le passé et le présent », a déclaré un visiteur. Native de Guelma en 1943, Houria Menaa est médecin de formation et artiste-peintre autodidacte par passion, ayant découvert l’univers de l’expression par le dessin, les formes et les couleurs dès son jeune âge. Sa vocation d’artiste a commencé à se révéler durant les années 1990 à travers quelques pièces dans l’Art figuratif pour voir son geste murir et devenir plus moderne et contemporain. Houria Menaa compte à son actif plusieurs expositions, individuelles et collectives, en Algérie et à l’étranger, toutes inspirées du patrimoine riche et diversifié de la Culture algérienne.
3ᵉ édition du Championnat national — Belle entame de la course au titre
Le Palais des sports d’Oran vibre, depuis vendredi dernier, au rythme de la troisième édition du Championnat national de grappling, toutes catégories confondues. Plus qu’une simple compétition, cet événement revêt une importance capitale dans le calendrier sportif national, puisqu’il constitue l’étape qualificative officielle en vue du Championnat du monde prévu, le 17 octobre prochain, en Lituanie. Dès le coup d’envoi, la compétition s’est déroulée dans d’excellentes conditions organisationnelles, témoignant du sérieux et de la rigueur qui entourent désormais cette discipline en plein essor. La première journée s’est tenue conformément au planning établi, sous le regard attentif des responsables de la Fédération algérienne de kick-boxing et arts martiaux associés (FAKBA), du Comité national de la discipline, ainsi que de la Ligue d’Oran, qui a déployé tous ses moyens humains et matériels pour garantir le succès de l’événement. Programme respecté et plusieurs catégories en lice Le déroulement des combats a été scrupuleusement respecté, reflétant une organisation maîtrisée de bout en bout. Cette première journée, marquée par l’ouverture officielle de la compétition, a vu s’affronter les jeunes catégories U9, U11 et U13 en version avec kimono (GI), ainsi que les U20 et séniors en version sans kimono (NO-GI). La deuxième journée, hier, a permis l’entrée en lice des catégories U15 et U17 (GI), accompagnées des U9, U11 et U13 en version NO-GI. Cette répartition équilibrée des épreuves a permis d’assurer un rythme soutenu et une visibilité optimale pour chaque catégorie, tout en maintenant un haut niveau d’intensité sportive. Participation record, reflet du développement de la discipline Cette édition 2026 se distingue par une participation exceptionnelle, avec près de 1200 athlètes représentant 18 ligues à travers le pays. Un chiffre qui illustre de manière éloquente la progression constante du grappling sur le territoire national, tant en termes de nombre de pratiquants que d’élargissement de la base des clubs et des ligues. Cette dynamique traduit également un intérêt croissant pour cette discipline, qui séduit de plus en plus de jeunes, d’entraîneurs et d’arbitres. La diversification des profils et l’augmentation du nombre de structures engagées témoignent d’une véritable mutation du paysage sportif algérien, où le grappling s’impose progressivement comme une discipline de référence. Mobilisation générale pour un événement à la hauteur des ambitions Pour garantir le bon déroulement de cette compétition d’envergure, une mobilisation exceptionnelle a été nécessaire. Le Comité national de la discipline, la FAKBA, la Ligue d’Oran de kick-boxing, ainsi que les autorités locales, notamment la Direction de la jeunesse et des sports, ont uni leurs efforts pour mettre à disposition des compétiteurs tous les moyens logistiques, humains et matériels requis. Cette synergie illustre parfaitement le développement structurel de la discipline, qui attire désormais un nombre grandissant d’acteurs du sport. Elle offre également aux clubs et aux ligues davantage d’opportunités de participer à des compétitions officielles, renforçant ainsi la compétitivité et la visibilité du grappling algérien sur la scène nationale et internationale. Sadek B.











