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273 235 résultats pour "conflit-au-soudan-le-plaidoyer-de-lalgerie-1377643fr"
Conflit au Soudan: Le plaidoyer de l’Algérie
Encore une fois, l’Algérie a appelé à privilégier le dialogue dans la résolution du conflit au Soudan, affirmant que ce sont les ingérences étrangères qui continuent d’attiser la crise et empêche la paix dans ce pays. Les récents développements sanglants qui se déroulent dans la région de Darfour confirment ce constat. Avant-hier, l’Algérie a réaffirmé, […] The post Conflit au Soudan: Le plaidoyer de l’Algérie appeared first on Le Jeune Indépendant .
Impact de l’intelligence artificielle sur le monde du travail: Le plaidoyer de l’Algérie à Genève
Lors de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail organisée par l’Organisation internationale du Travail à Genève, l’Algérie <p>The post Impact de l’intelligence artificielle sur le monde du travail: Le plaidoyer de l’Algérie à Genève first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
Sécurité alimentaire en Afrique : Le vibrant plaidoyer de l’Algérie pour un sursaut collectif
Face à l’urgence climatique et économique qui menace les assiettes du continent, l’Algérie appelle à une mobilisation générale. Lors de la 34e conférence régionale de la FAO qui s’est tenue ce vendredi à Nouakchott, la délégation algérienne a tracé les contours d’une stratégie commune pour transformer les défis agricoles en leviers de souveraineté. Le ministre […] The post Sécurité alimentaire en Afrique : Le vibrant plaidoyer de l’Algérie pour un sursaut collectif appeared first on Le Jeune Indépendant .
Sommet de suivi des systèmes alimentaires : Le plaidoyer de l’Algérie
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé ce lundi que l’Algérie s’est engagée à inscrire la transformation des systèmes alimentaires dans ses stratégies nationales, et ce en adoptant une feuille de route nationale pour une transition durable. Dans un message lu en son nom par le ministre du Commerce extérieur et de la […] The post Sommet de suivi des systèmes alimentaires : Le plaidoyer de l’Algérie appeared first on Le Jeune Indépendant .
Le plaidoyer de Rezig au SADA 2026 : Pour une intégration économique africaine renforcée
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a présidé, hier, à Alger, l’ouverture de la quatrième édition du Salon africain des affaires «SADA 2026» dédié au renforcement de l’intégration économique continentale et dont l’importance se traduit par le nombre important des pays participant. Dans son allocution inaugurale, le […] The post Le plaidoyer de Rezig au SADA 2026 : Pour une intégration économique africaine renforcée appeared first on Le Jeune Indépendant .
Final du concours inter-lycées : Le plaidoyer de Saâdaoui pour l’excellence
Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, a défini la trajectoire de l’école algérienne autour d’une ambition claire construire des générations capables de relever les défis de demain par le savoir et l’excellence. S’exprimant lors de la clôture du concours inter-lycées à l’Opéra d’Alger, le premier responsable du secteur a profité de cette cérémonie […] The post Final du concours inter-lycées : Le plaidoyer de Saâdaoui pour l’excellence appeared first on Le Jeune Indépendant .
Le vibrant plaidoyer de Mustapha Cherif pour un « juste milieu numérique »
Le samedi 9 mai 2026, l’institut IFAG a accueilli la 3ème édition de « Riyada Talks », organisée par INSAG Business School. Invité d’honneur, l’éminent penseur et philosophe Mustapha Cherif a livré une analyse profonde sur l’avenir de l’humanité à l’épreuve de l’intelligence artificielle (IA), mettant en garde contre une « déshumanisation » programmée. Alors […] The post Le vibrant plaidoyer de Mustapha Cherif pour un « juste milieu numérique » appeared first on الشروق أونلاين .
Nucléaire civile : le plaidoyer de l’Algérie
L’Algérie insiste sur l’importance d’accéder aux usages pacifiques de l’énergie atomique, soulignant que ce droit doit être reconnu pour tous les pays, notamment ceux en développement. Lors de la session ordinaire du Conseil des commissaires de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui s’est tenue à Vienne du 3 au 7 mars, l’ambassadeur Larbi Latroche, délégué …
Conseil de sécurité : les A3+ appellent à un dialogue «inclusif» pour parvenir à une solution durable au conflit au Soudan
Le groupe A3+ au Conseil de sécurité (Algérie, Somalie et Sierra Leone + Guyana) a appelé, lundi à New York, à un dialogue «inclusif» pour parvenir à une solution durable au conflit au Soudan, soulignant la nécessité de créer un espace pour la diplomatie et la médiation internationales afin de concilier les positions et les …
Réunion du Groupe des 77 : Le plaidoyer de Attaf
La consécration du principe de la représentation équitable des pays en développement au sein des différentes institutions internationales est une nécessité. C’est ce qu’a déclaré, ce eudi à New York, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf. Dans une allocution prononcée lors d’une […] The post Réunion du Groupe des 77 : Le plaidoyer de Attaf appeared first on Le Jeune Indépendant .
Conflit au Soudan : Le chef de l'ONU "profondément inquiet" par la situation à El Fasher
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a exprimé sa profonde inquiétude face à l'évolution de la situation à El Fasher, dans le nord du Darfour, au Soudan, où de violents comb..
Partenariat Afrique-Europe : le plaidoyer de Ahmed Attaf
Le ministre d’Etat a évoqué «l’aggravation du fléau du terrorisme en Afrique après son reflux dans le reste du monde», faisant observer que «la région sahélo-saharienne est aujourd’hui le foyer mondial ou l’épicentre international de ce fléau, qui a semé le désordre et le crime dans les pays africains, dans un silence international qu’on peine …
CONFLIT AU SOUDAN : Al-Burhan promet la victoire contre les FSR
Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, Abdel Fattah al-Burhan, a promis jeudi la victoire contre les Forces de soutien rapide (FSR), tout en affirmant que la voie vers une réconciliation nationale demeure ouverte.« Nous rassurons notre peuple, partout, que la victoire arrive et qu’elle appartiendra au peuple soudanais », a déclaré al-Burhan dans un […]
Après sa victoire face au Soudan, voici le classement de l’Algérie
L’équipe nationale d’Algérie ambitionne de dépasser la malédiction du tour de groupes à la Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui a marqué les deux dernières éditions. Les « Verts » s’appuient sur une génération prometteuse, dirigée par l’expérimenté entraîneur Petković. Après le sacre en Égypte en 2019, les « Guerriers du Désert » ont connu […] L’article Après sa victoire face au Soudan, voici le classement de l’Algérie est apparu en premier sur Fennec Football .
IATF 2025 : le plaidoyer historique de Tebboune pour l’Afrique
TSA IATF 2025 : le plaidoyer historique de Tebboune pour l’Afrique IATF 2025 : le plaidoyer historique de Tebboune pour l’Afrique
Représentation de l’Afrique au Conseil de sécurité : Le fort plaidoyer de l’Algérie
Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Lounès Magramane, a réitéré, lundi à New York, la conviction de l’Algérie quant au besoin du Conseil de sécurité de l’ONU de la voix africaine, appelant à la nécessité de redresser le tort historique infligé au continent qui manque d’une représentation efficiente au Conseil. Magramane s’exprimait lors de […] The post Représentation de l’Afrique au Conseil de sécurité : Le fort plaidoyer de l’Algérie appeared first on Le Jeune Indépendant .
Mines antipersonnel: Le plaidoyer de l’Algérie à Genève
Le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’Office des Nations unies à Genève et des organisations internationales en suisse, Rachid Bladehane, a appelé vendredi la communauté internationale à intensifier ses efforts pour éliminer les mines antipersonnel et garantir le soutien et l’inclusion pleine et entière des survivants et des victimes. Par Samy T. Dans une […]
L’intelligence artificielle, nouvelle fracture Nord-Sud : Le plaidoyer de l’Algérie pour un partage équitable
Cette initiative est importante comme signal diplomatique et comme inscription du sujet dans le cadre des droits humains. Elle ne doit cependant pas être présentée comme une réglementation contraignante de l’IA, il s’agit d’une résolution du conseil et d’un mandat de discussion et de rapport. Il est à noter qu’entre janvier 2017 et juin 2025, plus de 80 pays ont publié leur stratégie nationale en matière d’IA, témoignant de l’émergence de cette technologie comme priorité de politique publique et de développement économique. Si les pays pionniers ont déjà actualisé leurs stratégies nationales, les pays ayant adopté l’IA plus récemment bénéficient de débats approfondis sur les risques et les opportunités qu’elle présente. De l’IA souveraine à la gouvernance hybride, les approches gouvernementales varient considérablement quant à l’adoption de cette nouvelle technologie et à la gestion de ses enjeux majeurs, tels que les mutations de la main-d’œuvre, l’impact environnemental et d’autres questions. L’intelligence artificielle : un écosystème omnidirectionnel Depuis 2017, l’IA est passée rapidement de la périphérie des débats technologiques au cœur des agendas politiques mondiaux. L’IA a été perçue non seulement comme un moteur de transformation économique, mais aussi comme une source de préoccupations stratégiques. Elle est capable de favoriser des avancées majeures dans les domaines de la santé, de l’industrie, et des services publics, tout en suscitant des inquiétudes quant aux usages malveillants, aux perturbations du marché du travail et aux lacunes en matière de gouvernance. L’IA est un écosystème de systèmes prédictifs, génératifs et automatisés qui pénètre la production et les services publics. La Banque mondiale décrit l’IA comme une technologie à fort potentiel de développement, mais souligne que ses résultats dépendent des capacités qu’elle renforce, de la concentration de sa production et des infrastructures et institutions complémentaires. Une poignée d’entreprises et d’économies contrôle une part importante des modèles les plus avancés, des puces et des centres de données. Les pays utilisateurs peuvent ainsi bénéficier d’outils accessibles, tout en restant tributaires de fournisseurs et de choix techniques qu’ils ne maîtrisent pas. Pour les pays en développement, ses bénéfices dépendent de ressources inégalement réparties : énergie, connectivité, données, compétences et institutions. Le problème est dès lors moins celui d’un simple retard d’adoption que celui de la capacité à orienter l’adoption. Dans le débat public, l’IA est souvent assimilée aux grands modèles génératifs. Cette représentation est incomplète, l’IA comprend également l’apprentissage automatique, la vision, la recommandation, la prévision et la robotique. Intégrées à des services, ces techniques forment un écosystème sociotechnique dont les résultats dépendent des données, de l’infrastructure, du travail et des institutions. La question est donc de savoir comment utiliser l’IA pour élargir les capacités productives et publiques sans perdre la faculté de définir les priorités, d’évaluer les systèmes importés et de protéger les droits. Asymétrie mondiale et dépendance cognitive L’autonomie n’exige pas de fabriquer chaque composant, elle requiert des compétences pour choisir, adapter, auditer, et au besoin refuser une technologie. Cette asymétrie ne rend pas toute importation défavorable, les outils existants peuvent donner accès à des compétences rares, tandis que bâtir un modèle de pointe n’est pas toujours prioritaire. Elle ne se limite pas à l’accès aux infrastructures numériques ou aux outils technologiques, elle concerne également la production des connaissances, la maîtrise des données, la définition des normes, la représentation des cultures, et la capacité des sociétés à interpréter leur propre réalité. Pour les États qui ne disposent pas d’écosystèmes technologiques suffisamment développés, le recours à des solutions étrangères peut devenir incontournable dans des secteurs sensibles tels que l’administration publique, la santé, l’éducation, la recherche, la finance ou la défense. L’IA constitue aujourd’hui un facteur majeur de transformation des rapports de puissance à l’échelle mondiale. Si elle offre des perspectives considérables en matière de développement économique, d’innovation scientifique et d’amélioration des services publics, ses capacités et ses bénéfices demeurent inégalement répartis entre les États, les entreprises et les administrations. Sa chaîne de valeur est concentrée sur les modèles de pointe qui exigent des calculs spécialisés, des données, des équipes d’expertes et des investissements élevés. L’écart entre concepteurs de standards et pays surtout utilisateurs peut se traduire par une dépendance au fournisseur lorsque les processus sont difficiles à transférer. Mais le problème apparaît lorsque cette dépendance devient difficilement réversible, lorsque les coûts de substitution sont prohibitifs ou lorsque les utilisateurs perdent la capacité d’auditer les systèmes dont ils dépendent. La situation s’aggrave encore lorsque cette influence s’étend à la civilisation, aux traditions et aux mentalités des individus. Même pour un État qui dispose de services numériques performants tout en restant dépendant pour les infrastructures de calcul, les mises à jour des modèles, les conditions contractuelles, la sécurité des données et l’évolution des fonctionnalités, il reste sous la dépendance d’autrui. Dans ce contexte, la souveraineté cognitive devient une composante de l’autonomie stratégique. Un pays qui ne peut pas analyser de manière indépendante les systèmes dont il dépend risque de subir plus fortement les choix de ses fournisseurs et les évolutions de l’environnement international. Les fractures déterminantes de l’IA : L’IA devient un facteur de puissance, car elle influence simultanément l’économie, la sécurité, la recherche, l’administration, et les capacités militaires. Elle accentue les asymétries mondiales, renforce la domination des pays développés et favorise la concentration des technologies entre les mains d’un nombre restreint d’acteurs. Les fractures qui en découlent peuvent être estimées comme suit : 1. Infrastructures et capacités d’usage L’IA ne se limite pas aux seuls logiciels, elle repose également sur l’électricité, une connexion Internet fiable, des terminaux, des services de calcul, des compétences et des systèmes capables d’intégrer les résultats. Dans les contextes où ces éléments font défaut, la disponibilité commerciale d’un outil ne garantit pas nécessairement qu’il soit accessible ou exploitable. La Banque mondiale relève, par exemple, qu’en Afrique subsaharienne près d’un tiers des écoles rurales n’ont pas d’électricité fiable et que plus des deux tiers ne disposent pas d’un accès Internet fiable. Cette observation illustre plutôt les contraintes qui pèsent sur plusieurs pays à revenu faible ou intermédiaire. 2. Souveraineté des données et langage du fournisseur et de l’exploitant Les systèmes d’IA reflètent en partie les données sur lesquelles ils sont entraînés et les choix de conception de leurs producteurs. Lorsque les ressources disponibles sont inégales entre langues et variétés linguistiques, les performances peuvent différer tout comme la capacité à traiter des références culturelles ou administratives locales. Les populations concernées risquent alors d’être mal représentées, ou de devoir reformuler leurs besoins dans des catégories conçues ailleurs, ce qui accroît la complexité et les coûts de la situation. En ce qui concerne la souveraineté des données, cela ne signifie pas que toutes les données doivent être stockées sur le territoire. Elle renvoie aussi à des questions de finalité, d’accès, de sécurité, de transfert, de conservation et de responsabilité. Une politique équilibrée doit donc arbitrer entre protection, interopérabilité et valeur sociale de la réutilisation. Le cadre de l’UNESCO rappelle que le respect des droits, la diversité et l’inclusion, la responsabilité, la supervision humaine et la durabilité doivent guider le cycle de vie des systèmes d’IA. 3. Automatisation d’emploi La Banque mondiale estime que 4,5% des emplois dans les économies à revenu faible ou intermédiaire sont exposés à un risque d’automatisation par l’IA générative, contre 14,2% dans les économies à revenu élevé. Elle estime également que la productivité pourrait être sensiblement renforcée dans 16,2% des emplois des économies en développement contre 18,7% dans les économies à revenu élevé. Ces estimations décrivent une exposition potentielle de tâches, elles ne prédisent pas que ces emplois seront supprimés ou que ces gains se réaliseront automatiquement. Une étude conjointe de l’Organisation internationale du Travail et de la Banque mondiale qui couvre 135 pays affine l’analyse : l’effet dépend de l’accès numérique et des tâches réellement accomplies. Certains emplois administratifs connectés peuvent être exposés à l’automatisation avant que d’autres travailleurs moins bien connectés ne puissent bénéficier des gains de productivité. Le poids le plus lourd pèsera sur les économies socialistes qui sont confrontées à des risques croissants de suppression d’emplois et de réduction des effectifs. Ainsi, la vulnérabilité ne se mesure pas uniquement au pourcentage d’emplois techniquement exposés. Elle dépend de la qualité des emplois, de la formalité du travail, etc. L’effet distributif est décisif : si la productivité augmente sans partage des gains ni accompagnement des transitions, l’IA peut accroître les écarts entre travailleurs, entreprises et régions. À l’inverse, si elle complète les compétences humaines et facilite l’accès à des services rares, elle peut accroître les capacités plutôt que substituer simplement des machines au travail. Orientations stratégiques L’Algérie à travers son action diplomatique a saisi très tôt l’essence de la question, faisant de la réduction des écarts de capacités et du renforcement de la souveraineté des axes fondamentaux. Cette position met en lumière une tension réelle, l’exigence d’une participation équitable impose aux pays pauvres et les moins avancés d’investir dans leurs compétences, les institutions et les infrastructures nécessaires pour rendre cette participation substantielle et efficace. Pour autant, une diplomatie active n’est pas la preuve à elle seule de capacités opérationnelles nationales. L’analyse doit distinguer les engagements internationaux, les stratégies annoncées, les dispositifs effectivement mis en œuvre et leurs résultats mesurables. Cette distinction est essentielle pour évaluer les progrès de façon empirique et éviter de confondre l’ambition politique et la performance démontrée. Pour l’Algérie comme pour d’autres pays en développement, l’enjeu central n’est ni d’adopter l’IA sans réserve ni de rechercher une autonomie technologique absolue. Il est de transformer une diffusion mondiale inégale en capacité locale d’action tout en tenant compte des dimensions sociales et des convictions des populations. Cela exige des fondations matérielles, des compétences, des institutions capables d’acheter et d’auditer afin de limiter l’enfermement auprès d’un fournisseur, des ressources linguistiques régies par une gouvernance adéquate, ainsi que des systèmes de protection sociale adaptés aux mutations de l’organisation du travail. Par ailleurs, cette revendication d’une solution équitable ne signifie pas nécessairement qu’il faille stopper l’innovation en attendant que les autres rattrapent leur retard, ni se contenter de les former pour leur permettre d’y parvenir, l’essence même de cette exigence réside plutôt dans le partage juste et éthique des informations et du savoir-faire technologique. En réalité, la diplomatie algérienne et la résolution 63/15 fournissent un point d’appui multilatéral, mais la crédibilité de cette ambition dépendra de sa traduction en pratiques publiques mesurables. Si l’IA ouvre de nouvelles perspectives, son impact sur les sociétés dépend avant tout des politiques mises en œuvre, des compétences locales développées et des choix qui guident son adoption. Par Mohamed Rachid CHERITI *« L’intelligence artificielle doit rapprocher les pays développés et les pays en développement, et non creuser davantage leur fossé. » – António Guterres, ONU 2024
Le plaidoyer de Jensen Huang, CEO de Nvidia La Chine est sur le point de gagner la course à l’IA
Lors du Future of AI Summit, le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a lancé un avertissement sans équivoque « la Chine pourrait l’emporter dans la course …

















