La Direction de la Santé et de la Population de la wilaya d’In Guezzam a lancé un appel urgent aux citoyens afin de se rendre auprès des services de prévention pour recevoir le traitement prophylactique contre le paludisme, face à une recrudescence de la maladie dans certains pays voisins de l’Algérie.
Dans un communiqué officiel, la direction a précisé que cette mesure s’inscrit dans le cadre des actions préventives visant à protéger la santé des citoyens, en particulier ceux qui se déplacent ou séjournent temporairement dans des zones connues pour leur forte endémie. Le communiqué ajoute que le traitement est fourni gratuitement à travers les différents services de prévention répartis sur le territoire de la wilaya.
Le paludisme et ses dangers
Le paludisme est classé parmi les maladies parasitaires les plus graves répandues en Afrique. Il se transmet par la piqûre de moustiques porteurs du parasite et, en l’absence de prise en charge, peut entraîner de lourdes complications pouvant aller jusqu’au décès. Les wilayas frontalières du sud, telles qu’In Guezzam, sont particulièrement vulnérables en raison de leur proximité avec des pays où la maladie sévit de manière récurrente.
Renforcement de la sensibilisation sanitaire
La Direction de la Santé rappelle que la prévention demeure le moyen le plus efficace pour lutter contre le paludisme. Elle invite les citoyens à ne pas négliger la prise du traitement préventif avant tout déplacement, et à respecter des mesures simples telles que l’utilisation de moustiquaires et de répulsifs, ainsi que l’évitement, autant que possible, des zones infestées.
Une stratégie sanitaire de prévention
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de lutte contre les épidémies adoptée par le ministère de la Santé, qui met l’accent sur la gratuité des traitements, le renforcement de la formation médicale et l’organisation de campagnes de sensibilisation afin d’élever le niveau de vigilance parmi les populations des régions frontalières.
En conclusion, la direction a souligné que la coopération et le respect des recommandations sanitaires par les citoyens constituent la première ligne de défense pour freiner la propagation de cette maladie et garantir la sécurité de la collectivité.



























