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72 résultats pour "comment-la-technologie-transforme-notre-facon-dhabiter-1397062fr"

ÉCRAN PROFESSIONNEL HP 27" 327PE (27" IPS FULL HD) 100% NEUF

ÉCRAN PROFESSIONNEL HP 27" 327PE (27" IPS FULL HD) 100% NEUF

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Comment la technologie transforme notre façon d’habiter

Comment la technologie transforme notre façon d’habiter

L’habitat a toujours été le miroir des techniques et des aspirations des époques. Aujourd’hui, une révolution silencieuse est à l’œuvre entre nos murs. Elle ne […] L’article Comment la technologie transforme notre façon d’habiter est apparu en premier sur .

FILM DE PROTECTION SOLAIRE BÂTIMENT / الأشرطة الواقية من الحرارة

FILM DE PROTECTION SOLAIRE BÂTIMENT / الأشرطة الواقية من الحرارة

site web: wwwdotsolarprotectdotdz ***FILM DE CONTRÔLE SOLAIRE!! Comment ça fonctionne?*** Le film de protection solaire représente la solution la plus simple, la plus rapide et la plus économique pour résoudre la problématique du surchauffage causé par les rayons solaires. Ces films en argent très réfléchissants sont développés aux États Unis, ils sont composés de polyester est recouvert par diverses micro particules métalliques (aluminium, cuivre, nickel..). Installés sur les surfaces vitrées, ils permettent la réduction de la chaleur jusqu'à un taux étonnant de 90, crée une barrière et bloquent 99 des rayons ultraviolet, réduisent considérablement l'éblouissement et l'effet de serre à 80 tout en transmettant la lumière du jour souhaitée. De plus, les films solaires sont une alternative ou un complément parfait à la climatisation, ils réduisent considérablement la consommation d'air-conditionné en repoussant la chaleur de l'extérieur et conservant la fraîcheur à l'intérieur du bâtiment et permettent ainsi une économie d'énergie de 30. ***LES FILM ANTI CHALEUR TRANSPARENT *** Le film Basse Émissivité est issue d'une technologie récente et innovante qui consiste à assembler plusieurs couches de métaux précieux spécifiquement choisis pour agir sélectivement sur certaines ondes du spectre solaire (Infrarouge, Ultraviolet). Le résultat est un film qui réfléchit la chaleur, avec un minimum d'effet miroir, leur transparence presque totale ne change pas l'aspect visuel des façades vitrées tout en rejetant une bonne partie de la chaleur permettent ainsi d'améliorer l'isolation thermique été comme hiver. ***LES AVANTAGES D'UN FILM ANTI CHALEUR*** CONFORT - Une réduction importante de la chaleur solaire (rejet de l'énergie solaire jusqu'à 90) - Une réduction de l'éblouissement (jusqu'à 90) - Une absorption presque totale des rayons solaires ultraviolets (jusqu'à 99) - Maitriser l'effet de serre et fait baisser la température intérieure jusqu'à 13°C - Améliore l'isolation thermique été comme hiver - Haute transparence du film : 70 de transmission de lumière. - Suppression de l'effet "mur froid" près des vitrages en hiver. - Si vous êtes exposés aux ondes électromagnétiques d'antenne relais, sachez que notre gamme SILVER et Anti IR peuvent vous protèger jusqu'à 97 . RÉDUCTION DES COÛTS - Diminution importante des dépenses de climatisation et du chauffage (pic de consommation énergétique jusqu'à 30 en été et 20 en hiver) - Retour sur investissement rapide PROTECTION DE VIE PRIVÉ Certains films permettent même d'écarter les vis-à-vis de façon optique ou partielle avec une vue vers l'extérieur sans être vu de l'intérieur ! Sécurité Tous nos films que ce soit solaire, décoratif ou de sécurité, possèdent une face adhésive acrylique autocollante qui, appliquée sur une surface vitrée ordinaire, fait corps avec elle et lui permet de retenir les éclats de verre en cas de rupture du vitrage. DURABILIÉ -Appliqués par nos soins, les films peuvent avoir une durée de vie entre 10 à 12 ans pour une application interne ***DEMANDEZ LES FICHES TECHNIQUE PAR EMAIL*** *** POUR PLUS D'INFORMATION CONTACTEZ NOUS*** site web: wwwdotsolarprotectdotdz

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Film Stopsol Bâtiment  / الأشرطة الواقية من الحرارة

Film Stopsol Bâtiment / الأشرطة الواقية من الحرارة

site web: wwwdotsolarprotectdotdz ***FILM DE CONTRÔLE SOLAIRE!! Comment ça fonctionne?*** Le film de protection solaire représente la solution la plus simple, la plus rapide et la plus économique pour résoudre la problématique du surchauffage causé par les rayons solaires à l'intérieur d'un bâtement ou maison. Ces films en argent très réfléchissants sont développés aux États Unis, ils sont composés de polyester est recouvert par diverses micro particules métalliques (aluminium, cuivre, nickel..). Installés sur les surfaces vitrées, ils permettent la réduction de la chaleur jusqu'à un taux étonnant de 90, crée une barrière et bloquent 99 des rayons ultraviolet, réduisent considérablement l'éblouissement et l'effet de serre à 80 tout en transmettant la lumière du jour souhaitée. De plus, les films solaires sont une alternative ou un complément parfait à la climatisation, ils réduisent considérablement la consommation d'air-conditionné en repoussant la chaleur de l'extérieur et conservant la fraîcheur à l'intérieur du bâtiment et permettent ainsi une économie d'énergie de 30. ***LES FILM DE PROTECTION SOLAIRE TRANSPARANT *** Le film Basse Émissivité est issue d'une technologie récente et innovante qui consiste à assembler plusieurs couches de métaux précieux spécifiquement choisis pour agir sélectivement sur certaines ondes du spectre solaire (Infrarouge, Ultraviolet). Le résultat est un film qui réfléchit la chaleur, avec un minimum d'effet miroir, leur transparence presque totale ne change pas l'aspect visuel des façades vitrées tout en rejetant une bonne partie de la chaleur permettent ainsi d'améliorer l'isolation thermique été comme hiver. ***LES AVANTAGES D'UN FILM ANTI CHALEUR*** CONFORT - Une réduction importante de la chaleur solaire (rejet de l'énergie solaire jusqu'à 90) - Une réduction de l'éblouissement (jusqu'à 90) - Une absorption presque totale des rayons solaires ultraviolets (jusqu'à 99) - Maitriser l'effet de serre et fait baisser la température intérieure jusqu'à 13°C - Améliore l'isolation thermique été comme hiver - Haute transparence du film : 70 de transmission de lumière. - Suppression de l'effet "mur froid" près des vitrages en hiver. - Si vous êtes exposés aux ondes électromagnétiques d'antenne relais, sachez que notre gamme SILVER et Anti IR peuvent vous protèger jusqu'à 97 . RÉDUCTION DES COÛTS - Diminution importante des dépenses de climatisation et du chauffage (pic de consommation énergétique jusqu'à 30 en été et 20 en hiver) - Retour sur investissement rapide PROTECTION DE VIE PRIVÉ Certains films permettent même d'écarter les vis-à-vis de façon optique ou partielle avec une vue vers l'extérieur sans être vu de l'intérieur ! Sécurité Tous nos films que ce soit solaire, décoratif ou de sécurité, possèdent une face adhésive acrylique autocollante qui, appliquée sur une surface vitrée ordinaire, fait corps avec elle et lui permet de retenir les éclats de verre en cas de rupture du vitrage. DURABILIÉ -Appliqués par nos soins, les films peuvent avoir une durée de vie entre 10 à 12 ans pour une application interne ***DEMANDEZ LES FICHES TECHNIQUE PAR EMAIL*** *** POUR PLUS D'INFORMATION CONTACTEZ NOUS*** site web: wwwdotsolarprotectdotdz السيطرة على الطاقة الشمسية كيف يعمل ذلك؟ يمثل شريط الحماية من الشمس أبسط وأسرع وأكثر الحلول اقتصادا لحل مشكلة ارتفاع درجة الحرارة الناجمة عن أشعة الشمس. يتم تطوير هذه الأشرطة الفضية الجد عاكسة للأشعة في الولايات المتحدة، وهي مصنوعة من البوليستر وتغطيها جزيئات معدنية دقيقة متعددة (الألومنيوم والنحاس والنيكل...). عندما تركب على الأسطح الزجاجية، تسمح بتخفيض الحرارة حتى تصل إلى معدلٍ مذهل وهو 90%، حيث تخلق حاجزاً يعكس 99% من الأشعة فوق البنفسجية، ويقلل من الوهج والاحتباس الحراري بنسبة تصل إلى 80% بينما تدخل النور في النهار إلى داخل المباني. بالإضافة إلى ذلك، فإن أشرطة الحماية من الشمس تمثل بديل أو مكمل مثالي لتكييف الهواء، فهي تقلل بشكل كبير من استهلاك الطاقة صدر عن مكيف الهواء عن طريق عكس الحرارة في الخارج والحفاظ على البرودة داخل المبنى وبالتالي تحقيق اقتصاد طاقوي يمكن أن يصل نسبة 30%. الأشرطة الشفافة الواقية من الحرارة إن الأشرطة منخفضة الابتعاثية مصنعة من تكنولوجيا حديثة و إبتكارية، تنطوي على تجميع عدة طبقات من المعادن الثمينة التي تم اختيارها على وجه التحديد للعمل بشكل انتقائي على موجات معينة من الطيف الشمسي (الأشعة تحت الحمراء وفوق البنفسجية). والنتيجة هي شريط يعكس الحرارة، مع الحد الأدنى من تأثير المرآة، كما يحافظ على الشفافية تقريبًا كلياً دون تغيير المظهر البصري للواجهات الزجا��ية مع عكس الكثير من الحرارة وبالتالي تحسين عزل المباني في الصيف والشتاء. site web: wwwdotsolarprotectdotdz

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Film Solaire Bâtiment

Film Solaire Bâtiment

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Les fintechsUne révolution silencieuse qui transforme notre façon de gérer l’argent

Les fintechsUne révolution silencieuse qui transforme notre façon de gérer l’argent

Les fintechs ont révolutionné la manière dont nous gérons notre argent. Grâce à des applications mobiles intuitives et à des algorithmes sophistiqués, elles proposent des …

Comment fonctionne la technologie des images de référence d’Apple sur l’iPhone 18 Pro

Comment fonctionne la technologie des images de référence d’Apple sur l’iPhone 18 Pro

Ajouter une signature numérique, appuyée par le service cloud propre d’Apple, est censé vous donner la certitude que la photo finale est légitime. Comment, toutefois, peut-on être sûr que la signature est authentique ? Apple souligne que, en théorie, quelqu’un pourrait remplacer ou modifier l’image d’un appareil photo avant qu’elle ne soit marquée comme authentique. Le mode Image de référence est conçu pour se protéger contre cela en ajoutant sa première signature numérique directement à l’intérieur du capteur de l’appareil photo. Le capteur possède sa propre clé cryptographique privée, générée lors de la fabrication du téléphone et conservée à l’intérieur, afin de créer une signature liée aux données d’image qu’il capture. C’est une sorte de sceau numérique anti‑tampering. Aucun autre téléphone ne possède cette clé, et si quelqu’un modifie les données, elles ne passeront plus le contrôle de signature. Apple certifie la clé publique correspondante lors de la fabrication afin que son service cloud puisse vérifier la signature du capteur. Le mode Référence est optionnel pour l’appareil photo principal de l’iPhone 18 Pro ou Pro Max, il ne sera donc pas activé par défaut. Pour l’activer, il faut ouvrir Paramètres > Appareil photo > Image de référence , puis toucher Ajouter le mode de référence , avant de suivre les instructions à l’écran. Pour l’utiliser, ouvrez votre appareil photo, puis faites défiler pour sélectionner Mode Référence . Lorsque vous prenez une photo avec ce mode activé, le capteur transforme la lumière capturée en données d’image numériques et les signe en utilisant sa propre clé cryptographique unique. Le mode empêche également le micrologiciel du capteur d’altérer les données capturées (peu probable, mais cela couvre encore une zone potentielle d’attaque). Lors de la fabrication, Apple enregistre à quel capteur de caméra appartient quel téléphone. Le capteur et le processeur de sécurité du téléphone disposent chacun de leur propre clé numérique qu’ils utilisent pour signer des parties de l’enregistrement de capture pour chaque photo. Le service cloud d’Apple vérifie ensuite ces signatures et confirme que le capteur et le processeur de sécurité appartiennent bien ensemble. Cela est conçu, en théorie, comme une sauvegarde pour empêcher quelqu’un d’enlever un capteur authentique et de l’utiliser ailleurs pour diffuser de fausses photos. La preuve est stockée en utilisant un format RAW populaire appelé négatif numérique, ou DNG. Il est lié à la photo finale que produit votre appareil photo. Avant le développement, vous pouvez le conserver indéfiniment ou le partager pour que quelqu’un d’autre le développe plus tard. Vous verrez les deux dans l’application Photos afin de comparer et d’opposer les éléments. Après le développement, le négatif est déplacé vers votre dossier de photos supprimées et est automatiquement supprimé après 30 jours à moins que vous ne le récupériez.

Arnaques aux SMS, peur du paiement en ligne et IA  Comment la tech tente de sauver notre confiance

Arnaques aux SMS, peur du paiement en ligne et IA Comment la tech tente de sauver notre confiance

L’événement « IA Responsable & Sécurité des Transactions », coorganisé par Intervalle Technologie et le GIE Monétique et qui s’est déroulé au Hyatt Regency, a …

Santé et technologie  L’intelligence artificielle s’impose au cœur de la prise en charge du diabète et de l’endocrinologie

Santé et technologie L’intelligence artificielle s’impose au cœur de la prise en charge du diabète et de l’endocrinologie

Imaginez un instant le bruit d’une tasse de café qu’on pose sur la table, tandis que le téléphone vibre avec une notification du groupe WhatsApp de la famille où l’on discute de la santé de mamie. C’est un peu de cette vie-là, de notre quotidien à tous en Algérie, que l’on a eu envie de parler aujourd’hui. À Oran, de belles choses se sont passées. Jusqu’à vendredi dernier, plus de 250 médecins et spécialistes de tout le pays se sont retrouvés pour un événement important à savoir les journées d’endocrinologie et de diabétologie. Organisée par la clinique Laribère du CHU d’Oran, cette rencontre avait un objectif tout simple et profondément humain, voir comment la technologie peut nous aider à vivre mieux et en meilleure santé. Nos médecins ne parlent pas de gadgets ou de science-fiction. Ils parlent d’outils capables de changer concrètement le quotidien des personnes qui vivent avec le diabète ou des soucis de thyroïde. Le Professeur Soumia Faidallah, qui préside la Société algérienne d’endocrinologie et du métabolisme, l’explique si bien. Pour elle, l’idée est de passer du « pareil pour tout le monde » au « sur-mesure ». Concrètement, qu’est-ce que cela change ? L’intelligence artificielle, qui peut paraître un grand mot compliqué, sert en réalité de super-assistant pour analyser rapidement des analyses de sang ou des bilans médicaux. Elle aide à repérer un petit dérèglement de la thyroïde ou à ajuster précisément la dose d’insuline, le repas et le sport qu’il vous faut, rien qu’à vous. Et ce n’est pas tout. Le Professeur Merad Mohamed Samir, du CHU d’Oran, nous a partagé une vraie avancée. Il parle de la commercialisation de petits capteurs intelligents qu’on pose sur la peau et qui permettent aux personnes atteintes de diabète de suivre leur glycémie en continu sur une période de deux semaines, tout en recevant des recommandations en temps réel pour mieux gérer leur quotidien. Fini la corvée des piqûres au bout du doigt à longueur de journée. Ce petit patch, souvent installé avec l’aide d’un proche ou d’un voisin un peu calé en technologies, discute directement avec une application sur le téléphone. Il surveille le taux de sucre en continu pendant deux semaines et souffle même des conseils en direct pour adapter la journée. Pour que tout cela devienne une réalité accessible à chacun d’entre nous, du nord au sud du pays, les professionnels de la santé le savent, il faut serrer les coudes. Ils demandent à ce que les universités et les hôpitaux travaillent main dans la main, pour que l’innovation naisse ici et profite à nos familles. Alors, comment imaginez-vous la santé de demain dans votre quartier ? Seriez-vous prêts à confier une partie de votre suivi médical à ces nouvelles technologies si elles vous simplifient la vie ? A Savoir Définitions Endocrinologie : Branche de la médecine qui étudie le fonctionnement des glandes endocrines (thyroïde, hypophyse, surrénales, pancréas, etc.) et les hormones qu’elles produisent. Elle traite les troubles liés à un excès ou à un déficit hormonal. Diabétologie : Spécialité médicale consacrée au diagnostic, au traitement et au suivi du diabète, une maladie chronique caractérisée par un taux élevé de sucre dans le sang (glycémie) dû à un défaut de production ou d’utilisation de l’insuline. Maladies métaboliques : Ensemble de troubles affectant le métabolisme, c’est-à-dire les processus par lesquels l’organisme transforme les aliments en énergie. Elles incluent le diabète, l’obésité, les dyslipidémies (anomalies des lipides sanguins) et certains troubles thyroïdiens. Intelligence artificielle (IA) : Ensemble de techniques informatiques permettant à des machines de simuler des capacités humaines telles que l’apprentissage, le raisonnement et la prise de décision. Dans le domaine médical, l’IA analyse de grandes quantités de données pour aider au diagnostic et au traitement. Profil hormonal : Ensemble des dosages sanguins des différentes hormones (thyroïdiennes, sexuelles, surrénaliennes, etc.) permettant d’évaluer le fonctionnement des glandes endocrines. Capteur de glycémie (patch) : Petit dispositif appliqué sur la peau qui mesure en continu le taux de glucose dans le liquide interstitiel (situé entre les cellules). Il transmet les données à une application mobile, offrant une surveillance en temps réel sans piqûre au doigt. CHU (Centre hospitalo-universitaire) : Établissement de santé public associant soins, enseignement et recherche. Le CHU d’Oran est l’un des principaux pôles hospitaliers d’Algérie. Société algérienne d’endocrinologie et du métabolisme : Association scientifique nationale regroupant les médecins spécialistes en endocrinologie, diabétologie et maladies métaboliques, dont la mission est de promouvoir la recherche et la formation continue dans ces domaines. Capteurs cutanés connectés : Petits dispositifs indolores posés sur la peau qui mesurent en continu des paramètres biologiques (comme le taux de glucose) et transmettent les informations à un smartphone pour une surveillance en temps réel. Le diabète : Une maladie chronique qui se caractérise par un excès de sucre dans le sang (l’hyperglycémie). Cela arrive lorsque le corps ne produit plus assez d’insuline ou l’utilise mal. L’insuline est l’hormone qui permet au sucre d’entrer dans nos cellules pour nous donner de l’énergie. La glycémie : C’est tout simplement le taux de sucre présent dans le sang à un moment donné. L’intelligence artificielle (IA) en médecine : Dans ce contexte, il ne s’agit pas de robots qui remplacent les médecins, mais de programmes informatiques très puissants capables d’analyser des montagnes de données médicales (milliers de dossiers, d’analyses) en une fraction de seconde pour aider le médecin à poser un diagnostic plus rapide ou à repérer des signaux faibles invisibles à l’œil nu.

BaridPay : La révolution du paiement mobile par Algérie Poste !

BaridPay : La révolution du paiement mobile par Algérie Poste !

Digital – Algérie Poste annonce le lancement de BaridPay, une solution innovante de paiement mobile par QR Code intégrée à l’application Baridi Mob. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de digitalisation et de promotion de l’inclusion financière en Algérie. Découvrez comment cette technologie transforme les transactions quotidiennes. BaridPay : une révolution du paiement mobile BaridPay […] L’article BaridPay : La révolution du paiement mobile par Algérie Poste ! est apparu en premier sur Dzair Daily .

Quels sont les deux types de Bluetooth et à quoi servent-ils ?

Quels sont les deux types de Bluetooth et à quoi servent-ils ?

Peu de technologies ont eu un impact aussi grand sur notre paysage technologique moderne que le Bluetooth. Au cœur des appareils grand public, médicaux et industriels, le Bluetooth a révolutionné les technologies sans fil depuis que le Bluetooth Special Interest Group (Bluetooth SIG) a établi son standard technique pour la première fois. Malgré son ubiquité, cependant, la plupart des utilisateurs ne comprennent pas comment cela fonctionne, sans parler du fait que les technologies Bluetooth se répartissent en grande partie entre deux types de transmissions radiofréquences. À savoir, le Bluetooth Classique et le Bluetooth Low Energy (LE). Avant d’entrer dans les différences entre ces deux modes, posons quelques bases sur le Bluetooth. Les origines de la technologie remontent à 1942, lorsque l’actrice hollywoodienne Hedy Lamarr et le compositeur George Antheil ont breveté une méthode pour sécuriser les torpilles alliées contre le brouillage en utilisant une technique de transmission radio connue sous le nom de saut de fréquence. Cette technique, qui allait devenir la base des connexions Bluetooth, permettait à l’émetteur et au récepteur de passer d’une fréquence apparemment aléatoire à une autre grâce à un algorithme hautement complexe. Bien que la marine américaine ait rejeté la technologie nouvelle à l’époque, le saut de fréquence allait bientôt devenir la clé de tout, des téléphones de voiture aux lancements de missiles. Un demi-siècle après le brevet de Lamarr, la Commission fédérale des communications des États-Unis en a fait la norme technique pour les communications radio sécurisées, ouvrant la voie à des technologies sans fil comme le Wi‑Fi, le Bluetooth et la 3G. Au cœur, le Bluetooth permet aux appareils de communiquer entre eux sur de courtes distances en utilisant des ondes radio de faible puissance. Lors de la connexion, les appareils passent d’un canal à l’autre dans la plage de fréquences de 2,4 GHz réservée à l’usage industriel, scientifique et médical (ISM) jusqu’à ce qu’ils aboutissent sur celle qui présente le moins d’interférences pour une communication en tête-à-tête. Lorsque vous associez deux appareils via Bluetooth, ils échangent initialement des identifiants d’appareil, des clés de sécurité et d’autres informations essentielles pour établir un lien de communication sécurisé en tête-à-tête. En 1998, un groupe de géants de l’industrie, dont Intel, Nokia, IBM, Ericsson et Toshiba, a formé le Bluetooth SIG et a établi les premiers standards Bluetooth. Au cours des deux décennies qui ont suivi, le Bluetooth SIG a publié plusieurs mises à jour de sa norme de transmission radio à courte portée, la plus récente étant Bluetooth Core 6.2, publiée en novembre 2025. Comprendre comment les deux types de connexions Bluetooth fonctionnent au sein de cet écosystème est essentiel pour comprendre l’influence de la technologie sur l’évolution du paysage des communications, de la médecine, de la conservation de l’environnement et de l’électronique grand public.

Les Millennials et les smartphones… une étude révèle un avantage cognitif inattendu (Vidéo)

Les Millennials et les smartphones… une étude révèle un avantage cognitif inattendu (Vidéo)

À une époque où la technologie évolue à un rythme effréné et où les écrans font désormais partie intégrante de notre quotidien, une question importante se pose : ces appareils numériques ont-ils façonné notre cerveau, ou est-ce notre cerveau qui s’est adapté à ce nouveau mode de vie ? Une étude récente suggère que la génération du millénaire – née entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990 – a indirectement bénéficié d’une enfance moins dépendante des écrans, ce qui lui a offert davantage d’espace pour développer ses capacités cognitives. Une génération entre deux mondes Les Millennials ont grandi durant une période de transition, à une époque où les smartphones n’étaient pas encore omniprésents et où les réseaux sociaux n’avaient pas encore connu leur essor. L’accès à Internet restait relativement limité. Cet environnement leur a permis de vivre une enfance plus calme que celle des générations actuelles, favorisant des expériences éducatives et sociales plus profondes. Toutefois, les experts soulignent que cet « avantage cognitif » ne dépend pas uniquement de ce facteur : l’éducation, l’environnement familial, la curiosité personnelle et la culture générale jouent également un rôle déterminant. https://youtu.be/d-oUs_DLvqw Un environnement moins bruyant… un cerveau plus concentré L’exposition constante aux écrans au cours des dernières années exerce une pression accrue sur le cerveau. En revanche, la génération du millénaire a grandi dans un environnement moins saturé de notifications et de distractions numériques, ce qui lui a laissé davantage de temps pour la lecture, les jeux créatifs et l’exploration personnelle. Les neuroscientifiques décrivent cette période comme un « terrain mental calme », propice à un développement cérébral autonome, contrairement à la fragmentation de l’attention observée aujourd’hui à cause des contenus numériques continus. Les écrans entre avantages et risques La technologie numérique n’est pas un ennemi : elle permet un accès instantané à l’information, à des cours interactifs et à d’innombrables ressources pour développer ses compétences. Cependant, comme l’explique le neuroscientifique Jared Cooney Horvath, une exposition constante à des stimulations rapides, comme les vidéos courtes et les notifications successives, peut affecter la capacité du cerveau à maintenir une concentration profonde et à traiter l’information de manière réfléchie. Les conséquences peuvent inclure une diminution de la capacité d’attention prolongée, ainsi qu’un impact sur la mémoire et l’apprentissage en profondeur. Un avantage potentiel, et non une règle absolue Le fait que la génération du millénaire ait grandi sans smartphones ne signifie pas automatiquement qu’elle soit plus intelligente, tout comme l’usage des écrans n’implique pas nécessairement une baisse de concentration. Les études mettent en évidence des tendances générales plutôt que des vérités absolues. Ce qui importe avant tout, c’est la manière dont la technologie est utilisée, et non sa simple présence. Les contenus éducatifs, la lecture d’articles approfondis ou l’apprentissage de nouvelles compétences ont un impact bien plus positif que la consommation passive de vidéos courtes ou le défilement sans objectif des réseaux sociaux. Le défi du juste équilibre Avec l’évolution rapide de la technologie, les habitudes d’apprentissage ont profondément changé. Aujourd’hui, les utilisateurs doivent jongler entre des informations courtes et rapides et des contenus longs nécessitant une concentration soutenue. Des compétences telles que la capacité à rester concentré malgré les distractions, à faire des pauses régulières et à choisir des contenus pertinents sont devenues essentielles pour préserver des performances cognitives optimales. La technologie comme alliée, et non comme ennemie La clé n’est pas de diaboliser les écrans, mais de savoir gérer notre relation avec eux. Une utilisation consciente de la technologie, un choix attentif des contenus et des méthodes d’apprentissage équilibrées peuvent transformer les écrans en un outil puissant pour développer les capacités intellectuelles. La génération du millénaire illustre comment un environnement peut favoriser la curiosité et la concentration, tout en invitant les générations actuelles à repenser leur manière d’interagir avec le numérique. Un cerveau flexible face à l’évolution du monde Il est essentiel de rappeler que le cerveau humain est flexible et capable de s’adapter. Que l’on ait grandi dans un environnement sans écrans ou à l’ère des notifications permanentes, la capacité à apprendre, à se concentrer et à acquérir de nouvelles compétences demeure intacte. L’environnement joue un rôle important, mais il n’est pas déterminant à lui seul. L’équilibre entre immersion numérique et activités profondes reste la clé du développement cognitif à l’ère moderne. Une invitation à repenser nos habitudes numériques En fin de compte, la discussion autour de la génération du millénaire et de l’intelligence numérique ne se limite pas à une simple comparaison entre générations. Elle constitue une invitation à revoir nos habitudes face aux écrans : maîtriser le temps passé en ligne, sélectionner les contenus avec soin et laisser au cerveau l’opportunité de se concentrer en profondeur. L’avenir ne dépend pas tant de la génération à laquelle on appartient que de notre capacité à équilibrer vitesse et profondeur, distraction et concentration, monde numérique et pensée réfléchie.

La révolution robotique d’XSTO : Une technologie qui brise les « barrières » et ouvre la « porte de l’espoir » aux personnes à mobilité réduite

La révolution robotique d’XSTO : Une technologie qui brise les « barrières » et ouvre la « porte de l’espoir » aux personnes à mobilité réduite

Comment l’intelligence artificielle transforme les fauteuils roulants en robots mobiles autonomes qui restaurent la dignité humaine et défient les obstacles infrastructurels en Algérie ?: De nos jours, la technologie est devenue une partie intégrante de la vie humaine, régissant la majeure partie de notre quotidien. Avec l’avènement de la révolution de l’intelligence artificielle qui a bouleversé les règles du jeu dans divers secteurs et investi de nombreux domaines, il est désormais impératif pour de nombreuses entreprises — en particulier celles spécialisées dans la technologie et l’innovation — d’infuser ces avancées dans leur cœur de métier. C’est précisément ce qu’a compris la firme chinoise « XSTO », pionnière dans la fabrication de robots mobiles destinés aux personnes en situation de handicap et aux personnes âgées. L’entreprise a su brillamment maîtriser le jeu en mettant sa technologie révolutionnaire au service d’une frange essentielle de la société, leur offrant ainsi l’autonomie dont ils ont tant besoin. Qui est l’entreprise XSTO ? Et quelles sont ses principales innovations révolutionnaires ? Fondée en 2016 en tant que branche spécialisée dans les systèmes robotiques avancés sous l’égide du célèbre groupe de robotique (HIT Robot Group), XSTO Co., Ltd répartit sa présence géographique entre deux sièges majeurs en Chine : Le siège Nord : situé dans la ville de Harbin. Le siège Sud : implanté à Zhongshan, dans la province du Guangdong, Le succès de XSTO ne s’est pas limité aux frontières chinoises ; la marque a réussi à bâtir un solide réseau de filiales et d’entrepôts régionaux d’envergure aux États-Unis (Californie) et au Royaume-Uni, lui permettant de commercialiser ses produits, certifiés conformes aux normes de qualité européennes (CE) et internationales (ISO9001:2015), à travers les différents continents du monde. Les modèles X12 et X12 Pro : La révolution de l’entreprise pour offrir la liberté de mouvement aux personnes en situation de handicap Il est de notoriété publique que le déplacement constitue l’un des problèmes majeurs auxquels sont confrontées les personnes souffrant de handicaps moteurs, d’autant plus face à des infrastructures qui manquent cruellement des aménagements les plus basiques, ce qui les prive de leur liberté et de leur indépendance. Pour remédier à cette problématique, le génie d’XSTO se manifeste à travers ses deux modèles « X12 » et « X12 Pro ». Grâce à la technologie, les fauteuils roulants ne sont plus de simples moyens de transport traditionnels, mais se sont métamorphosés en de véritables « robots mobiles incarnés » capables de vaincre les barrières architecturales et d’ouvrir la voie à une nouvelle ère d’autonomie. En effet, le robot repose fondamentalement sur un système de propulsion hybride unique (roues + chenilles), lui permettant de s’adapter intelligemment aux différents terrains grâce à 3 modes de conduite pour un déplacement fluide et rapide sur les surfaces planes, la pelouse ou le gravier. À cela s’ajoute sa capacité à franchir les bordures abruptes et à gravir les escaliers en toute sécurité, tout en étant capable de surmonter des fossés allant jusqu’à 300 mm de large ainsi que des pentes accidentées. Quant au modèle haut de gamme « X12 Pro », il intègre des technologies de pointe, notamment une perception sensorielle optimisée par l’intelligence artificielle et une sécurité absolue. Le robot a été doté de capteurs ultrasensibles qui garantissent la sécurité de l’utilisateur à chaque seconde, à l’instar des capteurs « LiDAR » qui effectuent un balayage permanent de l’environnement pour détecter les obstacles, les dénivelés et les risques de chute avant qu’ils ne surviennent. Ce fauteuil électrique intègre également un système de stabilisation automatique intelligent (gyroscope) qui ajuste dynamiquement l’angle du siège à 360 degrés, maintenant l’utilisateur parfaitement à l’horizontal lors de la montée de pentes ou d’escaliers. Bien d’autres technologies viennent compléter ce dispositif pour offrir une expérience de mobilité unique, sans jamais dépendre de personne. Comment l’État algérien peut-il offrir une « lueur d’espoir » aux personnes à mobilité réduite grâce à XSTO ? La réalité architecturale de la majorité des villes et des immeubles en Algérie représente un défi de taille pour cette catégorie de citoyens et restreint considérablement la fluidité de leurs déplacements. Les infrastructures souffrent d’un manque flagrant d’aménagements adaptés aux personnes handicapées et d’une absence quasi-totale d’ascenseurs dans la plupart des anciennes comme des nouvelles constructions, ce qui s’apparente à une véritable « prison » qui les isole de leur environnement. C’est pourquoi le gouvernement est aujourd’hui vivement invité à ouvrir des canaux de coopération commerciale sérieux avec XSTO afin de faciliter l’introduction de ces modèles à des prix subventionnés et adaptés au marché local. Il est également d’une importance capitale que les organismes étatiques et les ministères de tutelle se penchent sur l’investissement avec cette entreprise, aux côtés de l’institution de l’Armée Nationale Populaire (ANP), toujours pionnière dans l’acquisition du matériel médical le plus sophistiqué au monde pour équiper ses structures hospitalières et ses centres de soins militaires des meilleurs moyens de prise en charge et de réadaptation fonctionnelle pour ses membres et ses ayants droit. Investir dans cette technologie est une étape cruciale pour éradiquer le problème de l’isolement à la racine, notamment pour les étudiants et les esprits créatifs parmi les personnes en situation de handicap, leur permettant ainsi de libérer leur potentiel intellectuel et de recouvrer leur dignité sociale et professionnelle. Ce que propose XSTO aujourd’hui dépasse largement les frontières de l’industrie mécanique : c’est un investissement concret dans la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et dans la construction d’un avenir totalement libéré des barrières. Écrit par Zakaria Slimani, Journaliste et spécialiste en Communication

Pharmacovigilance : L’ISoP dévoile les 6 priorités pour mieux protéger les patients.

Pharmacovigilance : L’ISoP dévoile les 6 priorités pour mieux protéger les patients.

Réunis à San José, au Costa Rica, du 22 au 25 septembre 2026, plus de 400 participants issus de 57 pays ont pris part au 25e Global Meeting de l’International Society of Pharmacovigilance (ISoP). Au cœur des échanges : l’évolution de la pharmacovigilance, l’intelligence artificielle, la place du patient et le renforcement de la coopération internationale. Pour le Dr Omar Aimer, pharmacien et pharmacologue algérien et président de l’ISoP , l’avenir de la sécurité des médicaments repose sur un principe essentiel : construire des écosystèmes de confiance au service de la santé publique. Santé News DZ : Le 25e Global Meeting de l’ISoP s’est tenu sous le thème « Ecosystems of Trust – Pharmacovigilance for a Healthier World ». Quels sont les principaux enseignements de cette édition ? Dr Omar Aimer : Cette 25e édition, organisée à San José, au Costa Rica, du 22 au 25 septembre 2026, a réuni plus de 400 participants de 57 pays. Elle a rassemblé des représentants des autorités réglementaires, des professionnels de santé, des chercheurs, des experts de l’industrie pharmaceutique, des organisations internationales et des représentants des patients. Les échanges ont confirmé que la pharmacovigilance connaît une transformation profonde. La sécurité des patients ne peut plus être abordée de manière isolée. Elle doit s’inscrire dans de véritables écosystèmes de confiance, fondés sur la collaboration entre toutes les parties prenantes. Le thème de cette édition reflète cette évolution : au-delà de la surveillance des effets indésirables, il s’agit de renforcer les mécanismes de confiance qui permettent d’identifier les risques, de partager les informations et de prendre des décisions éclairées pour mieux protéger les patients. Santé News DZ : Quelle place le patient doit-il occuper dans cette nouvelle approche de la pharmacovigilance ? Dr Omar Aimer : Le patient doit être davantage placé au cœur de la pharmacovigilance. Son expérience, ses observations et sa perception des bénéfices et des risques des médicaments constituent des éléments importants pour mieux comprendre leur utilisation en conditions réelles. Cette approche implique d’intégrer plus efficacement la voix des patients dans la détection des problèmes de sécurité, leur évaluation, la prévention des risques et la communication des informations. La pharmacovigilance ne doit pas uniquement reposer sur les données recueillies par les professionnels de santé et les systèmes de surveillance. Elle doit également reconnaître la contribution des patients, qui sont directement concernés par les traitements et leurs effets. Santé News DZ : L’intelligence artificielle et les nouvelles technologies occupent une place croissante dans le domaine de la santé. Comment peuvent-elles transformer la pharmacovigilance ? Dr Omar Aimer : L’intelligence artificielle, les données du monde réel et les nouveaux outils numériques offrent des possibilités considérables. Ils peuvent contribuer à analyser des volumes croissants d’informations et à améliorer la détection ainsi que l’évaluation des risques associés aux médicaments. Cependant, ces avancées doivent s’accompagner d’exigences fortes en matière de qualité des données, de validation scientifique, de transparence et de gouvernance. La supervision humaine reste essentielle pour garantir la pertinence des analyses et la fiabilité des décisions. La technologie doit être considérée comme un moyen d’améliorer la sécurité des patients, et non comme une finalité en soi. Son utilisation doit rester encadrée par des exigences scientifiques et éthiques rigoureuses. Santé News DZ : Pourquoi la coopération internationale est-elle devenue indispensable pour garantir la sécurité des médicaments ? Dr Omar Aimer : La sécurité des médicaments est, par nature, un enjeu mondial. Un signal de sécurité peut émerger dans un pays et avoir des implications bien au-delà de ses frontières. Il est donc essentiel de renforcer le partage des données, des connaissances et des bonnes pratiques entre les autorités réglementaires, les professionnels de santé, les chercheurs, l’industrie pharmaceutique, les patients et les organisations internationales. Le Joint Meeting entre l’ISoP et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), organisé dans le cadre de cette édition, ainsi que le Programme international de l’OMS pour la surveillance des médicaments, illustrent l’importance de cette dimension internationale. Une coopération renforcée permet de mieux comprendre les risques, de favoriser une évaluation plus rapide des signaux de sécurité et de soutenir des décisions adaptées pour protéger les patients. Santé News DZ : Quelles sont les compétences à développer pour accompagner les évolutions de la pharmacovigilance ? Dr Omar Aimer : Les médicaments, les technologies et les méthodes d’analyse évoluent rapidement. Les compétences doivent donc progresser au même rythme. La formation et le renforcement des capacités constituent des priorités majeures. Les professionnels impliqués dans la pharmacovigilance doivent pouvoir maîtriser les nouvelles méthodes d’analyse, comprendre les enjeux liés aux données et intégrer les outils numériques dans leurs pratiques. L’objectif est de faire en sorte que les progrès scientifiques et technologiques puissent bénéficier à l’ensemble des systèmes de santé. Le développement des compétences est indispensable pour transformer les innovations en améliorations concrètes de la surveillance des médicaments. Santé News DZ : Comment passer d’une pharmacovigilance réactive à une approche plus proactive et préventive ? Dr Omar Aimer : L’un des enjeux majeurs consiste à ne plus seulement réagir lorsqu’un problème de sécurité est identifié, mais à anticiper autant que possible les risques. Une meilleure exploitation des données, notamment des données du monde réel, associée à des méthodes analytiques plus performantes, peut permettre d’identifier certains risques plus précocement. Cette évolution doit faciliter la mise en œuvre plus rapide de mesures de prévention et de minimisation des risques. Elle suppose également une collaboration étroite entre les différents acteurs afin que les informations disponibles puissent être transformées en actions concrètes. L’enjeu est de renforcer la capacité des systèmes de pharmacovigilance à détecter les signaux pertinents et à agir avant que les risques ne produisent des conséquences plus importantes pour les patients. Santé News DZ : Enfin, comment maintenir la confiance des patients et des professionnels de santé dans les médicaments et les systèmes de surveillance ? Dr Omar Aimer : La confiance ne peut jamais être considérée comme acquise. Elle se construit dans la durée, grâce à la transparence, à la qualité scientifique et à une communication claire et équilibrée sur les bénéfices et les risques des médicaments. Elle nécessite également un dialogue continu entre les patients, les professionnels de santé, les autorités réglementaires, les chercheurs et l’industrie pharmaceutique. La confiance est un élément central de la sécurité sanitaire. Sans elle, le partage des informations et l’adhésion aux mesures de prévention peuvent être fragilisés. C’est pourquoi elle doit accompagner toutes les évolutions de la pharmacovigilance, y compris celles liées à l’intelligence artificielle et aux nouvelles sources de données. « La technologie, à elle seule, ne suffira pas » Santé News DZ : Quel message souhaitez-vous adresser aux acteurs de la santé pour l’avenir de la pharmacovigilance ? Dr Omar Aimer : La pharmacovigilance est à un tournant. L’intelligence artificielle, les nouvelles sources de données et l’innovation vont transformer notre manière de travailler. Mais la technologie, à elle seule, ne suffira pas. Nous devons également renforcer la confiance, la collaboration internationale et les compétences afin de transformer les connaissances en actions concrètes pour mieux protéger les patients. La finalité première de la pharmacovigilance demeure inchangée : garantir une utilisation plus sûre des médicaments et contribuer à la protection des patients. Les outils évoluent, les méthodes se perfectionnent, mais cet objectif doit rester au centre de toutes nos démarches. Propos recueillis par Santé News DZ auprès du Dr Omar Aimer, pharmacien et pharmacologue algérien, président de l’International Society of Pharmacovigilance (ISoP).

Pharmaconex : l’Algérie mise sur la souveraineté, l’innovation et les alliances stratégiques

Pharmaconex : l’Algérie mise sur la souveraineté, l’innovation et les alliances stratégiques

À l’occasion de Pharmaconex, la représentante de l’Algérie au sein de l’Advisory Board, Dr Lamia Rahal revient sur les enjeux majeurs qui façonnent aujourd’hui l’industrie pharmaceutique en Afrique. Souveraineté, innovation, biotechnologie, HealthTech, partenariats stratégiques et leadership féminin : elle partage sa vision des leviers permettant à l’Algérie de renforcer ses capacités scientifiques et industrielles et de construire une chaîne de valeur pharmaceutique durable. En tant que représentante de l’Algérie au Pharmaconex en qualité de membre à l’advisory board organisateur , quels étaient les thématiques clés abordées et comment avez-vous participé au programme ? Ma participation à Pharmaconex visait à transformer l’élan régional en actions concrètes pour l’écosystème algérien, en mettant particulièrement l’accent sur les thématiques clés : les partenariats public-privé (PPP), les joint-ventures de fabrication et les alliances stratégiques. J’ai insisté sur une idée centrale : la souveraineté. Dans notre région en croissance, la souveraineté doit se traduire par la capacité à développer des compétences et des capacités localement, durablement, et pas seulement par une intention politique. Vous avez beaucoup parlé de souveraineté et de chaîne de valeur : comment reliez-vous cela à la science, de la donnée biologique à la découverte de médicaments ? Mon approche consiste à construire une chaîne de valeur intégrative , une chaîne où chaque étape renforce la suivante. Partir de la donnée biologique et aller jusqu’à la découverte de médicaments, c’est relier notamment : la biologie computationnelle et la biotechnologie médicale. C’est, selon moi, une opportunité stratégique pour l’Algérie, surtout avec l’objectif de lancer son Institut des Thérapies Cellulaires et Géniques. Un institut de ce type ne peut réussir que s’il s’inscrit dans un écosystème : collecte et analyse des données, recherche translationnelle, industrialisation progressive et adoption clinique. En parallèle, vous étiez engagée dans l’initiative’ Women in Pharma”. Quel message avez-vous porté sur la diversité et le leadership ? Dans l’initiative Women in Pharma, j’ai voulu mettre en avant que la diversité dans les postes de leadership n’est pas seulement une question d’équité : c’est un levier de performance et d’innovation. En tant que femme pharmacienne algérienne, j’ai partagé l’importance de créer des environnements où les talents peuvent influencer les décisions. J’ai aussi abordé comment naviguer la complexité dans la pharma : réglementation, science, production, partenariats, qualité, stratégie industrielle, bref tout est interconnecté. La diversité renforce la capacité des équipes à comprendre, anticiper et résoudre ces enjeux. Vous avez également participé à un panel de haut niveau sur l’accélération de la healthtech en Afrique : quelles priorités avez-vous soulignées ? J’ai insisté sur une accélération réaliste, structurée et orientée impact : relier l’innovation aux besoins du terrain et garantir la valeur pour les patients. Pour accélérer la healthtech en Afrique, il faut des mécanismes de coordination et de financement, mais aussi de la confiance entre acteurs. Vous avez également participé en tant que membre du jury aux “Pharma Awards”. Qu’est-ce que vous cherchiez à reconnaître à travers ces catégories ? En tant que membre du jury des Pharma Awards, mon objectif était de récompenser des industries et des startups qui apportent une valeur tangible et mesurable. Nous avions du évaluer des projets selon six thématiques qui couvrent toute la chaîne de création de valeur : Drug Delivery & Packaging, Patient Care, Export & Regional Expansion, Sustainability, Digital Transformation, et R&D—puis également les dimensions “transverses” que vous mentionnez comme Supply Chain, Health et Wellness. Ce qui m’a particulièrement guidée, c’est la capacité des initiatives à : améliorer la prise en charge et l’accès aux soins, renforcer la compétitivité régionale (notamment via l’export), contribuer à une production plus responsable et résiliente, et transformer l’innovation en solutions concrètes, en s’appuyant sur la technologie, la recherche et une organisation efficace de la chaîne d’approvisionnement. Santé News

Découvrez comment le Tensor G5 transforme le Pixel 10 : innovations et promesses audacieuses à ne pas manquer !

Découvrez comment le Tensor G5 transforme le Pixel 10 : innovations et promesses audacieuses à ne pas manquer !

Dans le monde de la technologie, Google fait un pas audacieux avec son futur Pixel 10. Au cœur… L’article Découvrez comment le Tensor G5 transforme le Pixel 10 : innovations et promesses audacieuses à ne pas manquer ! est apparu en premier sur Android DZ .

Prototypes de la prochaine génération de l’iPhone Duo tentent d’intégrer Face ID

Prototypes de la prochaine génération de l’iPhone Duo tentent d’intégrer Face ID

Pour des raisons compréhensibles, la première génération est revenue à Touch ID. Sam Rutherford for Engadget Vous aurez peut-être du mal à vous en procurer un vous-même dans un avenir proche, mais l’iPhone Duo est entre les mains des rédacteurs depuis quelque temps déjà. Et bien qu’il s’agisse clairement d’un produit de première génération, les impressions générales sur le premier pliable d’Apple ont été globalement très positives. Une source potentielle d’agacement pour quiconque vient d’un autre iPhone moderne, toutefois, est l’absence de Face ID, Apple ayant à nouveau opté pour Touch ID pour la première fois depuis l’iPhone SE de 2022. La plupart des utilisateurs d’iPhone utilisent Face ID depuis l’iPhone X. Dans notre propre critique, nous avons dit que la solution Touch ID ici est fiable, mais qu’elle peut prendre un peu plus de temps pour déverrouiller le téléphone que ce à quoi vous pourriez vous attendre, et selon l’informateur fiable d’Apple, Mark Gurman, l’entreprise envisage déjà comment apporter sa technologie plus récente à la suite inévitable de l’iPhone Duo. Lorsqu’il s’est exprimé sur son nouveau podcast Power On , Gurman a déclaré qu’Apple « travaille activement » sur le Face ID sous l’écran, et qu’il existe déjà des prototypes d’iPhone Duo 2 qui intègrent la technologie dans l’écran extérieur du téléphone. Il a également évoqué l’iPhone 18 Pro et Pro Max, avec leur matériel Dynamic Island réduit, comme preuve que Apple cherche des moyens de déplacer davantage de composants sous les écrans de ses téléphones. Le premier iPhone Duo bénéficie également de la première caméra sous l’écran d’Apple. Quant à savoir pourquoi Apple a choisi d’équiper son pliable à 2 000 dollars d’une fonctionnalité qu’il a en grande partie retirée des iPhone il y a près d’une décennie (bien que de nombreux modèles MacBook et iPad d’entrée de gamme utilisent encore Touch ID), cela tient probablement pour beaucoup à la conception de l’iPhone Duo, destiné à être utilisé dans plusieurs orientations différentes. Installer des capteurs Face ID sur les deux écrans, intérieur et extérieur, aurait peut-être été exagéré et aurait pu faire grimper le prix d’un appareil déjà extrêmement onéreux. Gurman souligne que l’écran de l’iPhone Duo est très fin, ce qui rendrait difficile d’y intégrer encore plus de composants. Apple voulait l’uniformité des deux écrans, donc obtenir Face ID sur l’un et pas sur l’autre était peu probable de se concrétiser cette fois-ci. Le journaliste de Bloomberg a ajouté que le bouton d’action, qu’Apple a introduit sur l’iPhone 15 Pro, pourrait également figurer dans un éventuel iPhone Duo 2.

Samsung Electronics et l’ESI lancent l’édition 2026 du Samsung Innovation Campus

Samsung Electronics et l’ESI lancent l’édition 2026 du Samsung Innovation Campus

Samsung Electronics Algérie et l’ École Nationale Supérieure d’Informatique (ESI) ont officiellement lancé, samedi à Alger, l’édition 2026 du Samsung Innovation Campus (SIC) , lors d’une cérémonie organisée en présence de Son Excellence Min Kyung-tae, ambassadeur de la République de Corée en Algérie. Cette nouvelle édition réunit 50 étudiants de l’ESI autour d’un parcours intensif consacré à l’intelligence artificielle, avec une nouveauté majeure cette année : l’introduction d’un module dédié à l’intelligence artificielle générative . Une édition 2026 renforcée par l’intelligence artificielle générative L’édition 2026 du Samsung Innovation Campus se distingue par l’introduction d’un module de 40 heures consacré à l’intelligence artificielle générative , intégré à un parcours intensif de 420 heures . Cette nouvelle composante répond directement à la demande croissante du marché en matière de compétences liées à l’IA générative. Elle vient compléter les enseignements fondamentaux déjà proposés dans plusieurs domaines, notamment la data science, le machine learning, le deep learning et le traitement automatique du langage naturel (NLP) . La pratique occupera également une place centrale dans le parcours. À travers les Capstone Projects , les étudiants seront amenés à mobiliser leurs acquis sur des problématiques concrètes, à développer leurs propres solutions et à présenter leurs réalisations devant un jury composé de profils académiques et professionnels. Pour M. Abdelkrim Chebieb , Enseignant-Chercheur et Directeur Adjoint chargé des systèmes d’information, de la communication et des relations extérieures à l’ESI, cette participation constitue une opportunité de prolonger la formation académique par une expérience pratique. « La participation des étudiants de l’ESI au programme SIC2026 organisé par Samsung Electronics leur offre une réelle opportunité pour mettre en pratique leur formation académique à travers une expérience fortement enrichissante. Cette édition 2026 leur offre l’occasion d’approfondir leurs connaissances en intelligence artificielle générative et data science, et de développer leur capacité à mobiliser ces acquis face à des défis concrets. » Au-delà des connaissances techniques, le programme entend également permettre aux étudiants de développer leurs capacités d’analyse, de résolution de problèmes et de travail en équipe , des compétences directement applicables dans leurs futurs environnements professionnels. Samsung et l’ESI renforcent leur collaboration L’édition 2026 marque une nouvelle étape dans le développement du Samsung Innovation Campus en Algérie , avec un accompagnement institutionnel présenté comme sans précédent. Le programme bénéficie en effet du soutien de l’Ambassade de la République de Corée en Algérie , aux côtés de Samsung Electronics Algérie et de l’ESI. Cette implication souligne l’importance de la coopération entre les acteurs académiques, technologiques et institutionnels pour accompagner l’évolution des compétences liées aux transformations numériques. Cette nouvelle édition s’appuie également sur les résultats obtenus lors des précédentes cohortes, qui ont démontré la pertinence et l’impact du programme. L’édition 2025 avait notamment donné naissance à des projets innovants, à l’image de Rayili , une plateforme d’analyse de sentiment capable de décoder les discussions en dialecte algérien sur les réseaux sociaux. Cet outil illustre la manière dont les étudiants peuvent transformer les connaissances acquises durant leur formation en solutions susceptibles de créer de la valeur pour les entreprises algériennes. Pour M. Johnny Jung , Managing Director de Samsung Electronics Algérie, cet engagement s’inscrit dans une vision de long terme. « Samsung s’engage dans une démarche de long terme envers l’écosystème numérique algérien. Samsung Innovation Campus représente cette vision : cultiver une nouvelle génération de talents capables de maîtriser les technologies d’avenir, notamment l’intelligence artificielle générative, et de contribuer au développement technologique et économique du pays. La présence de l’Ambassade de la République de Corée illustre l’importance stratégique de cette coopération Algérie-Corée, qui ouvre de nouvelles perspectives dans les domaines de l’innovation et de l’éducation technologique. » Samsung Innovation Campus : l’ambassadeur de Corée souligne le rôle des talents algériens Présent lors du lancement du Samsung Innovation Campus 2026 , l’Ambassadeur de la République de Corée en Algérie, Son Excellence Min Kyung-tae , a placé la formation et le capital humain au cœur de la transformation numérique de l’Algérie. S’adressant aux étudiants de l’ESI, l’ambassadeur a d’abord souligné l’importance de cette nouvelle génération appelée à accompagner les mutations technologiques du pays. « C’est un grand plaisir d’être parmi vous aujourd’hui, aux côtés de jeunes Algériens qui acquièrent de nouvelles compétences et se préparent à l’avenir grâce au Samsung Innovation Campus », a-t-il affirmé. Face à l’essor rapide de l’intelligence artificielle, il a estimé que la technologie seule ne pouvait suffire à porter la transformation numérique du pays. « L’intelligence artificielle transforme rapidement notre façon de vivre et de travailler. Alors que l’Algérie construit son économie numérique et se prépare à être compétitive dans les industries d’avenir, la technologie seule ne portera pas cette transformation », a déclaré Min Kyung-tae , insistant sur le rôle déterminant du capital humain : Pour le diplomate coréen, les jeunes Algériens formés dans les grandes écoles d’ingénieurs, à l’image de l’ESI, auront ainsi un rôle central à jouer dans cette transformation. L’expérience coréenne comme modèle d’investissement dans le capital humain Dans son allocution, l’ambassadeur a également établi un parallèle avec l’expérience de développement de la Corée du Sud, mettant en avant le rôle joué par l’éducation et l’investissement dans les compétences. « La Corée a compris, au cours de son propre développement, la valeur de l’investissement dans l’humain. Nous avions peu de ressources naturelles. Alors nous avons investi dans l’éducation, et dans notre capital humain. » Selon lui, l’enjeu ne consiste toutefois pas uniquement à former les jeunes, mais à créer les conditions permettant de transformer cette formation en expérience professionnelle et en projets entrepreneuriaux. « Lorsque l’éducation débouche sur une véritable expérience dans le monde économique et industriel, et lorsque les jeunes ont la possibilité de créer leur propre entreprise, la croissance suit. » 20 ans de partenariat stratégique entre l’Algérie et la Corée L’année 2026 revêt par ailleurs une dimension particulière dans les relations bilatérales entre Alger et Séoul. Elle marque, selon l’ambassadeur, le 20e anniversaire du partenariat stratégique entre la Corée et l’Algérie . Une coopération qui, rappelle-t-il, s’est progressivement étendue à de nouveaux secteurs. « Cette année marque le 20e anniversaire du partenariat stratégique entre la Corée et l’Algérie . Notre coopération s’est étendue de l’énergie à la transformation numérique. » Dans ce contexte, M. Min Kyung-tae souhaite voir les deux pays renforcer leurs échanges autour des technologies et des talents, notamment dans des domaines considérés comme stratégiques. « J’espère que nos deux pays renforceront désormais leurs échanges en matière de technologies et de talents, dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, la science des données, la cybersécurité et d’autres technologies de pointe. » À LIRE AUSSI : Des crevettes et des pommes de terre au Sahara : les projets ambitieux de la Corée du Sud en Algérie Le Samsung Innovation Campus constitue, à ses yeux, une illustration concrète de cette coopération entre les deux pays. « Lorsque les universités, le secteur privé et les pouvoirs publics travaillent ensemble, les étudiants peuvent mettre en pratique ce qu’ils apprennent dans les entreprises, les startups et l’industrie. » L’ambassadeur a également insisté sur l’effet d’entraînement que peut produire la réussite de ces jeunes talents sur l’ensemble de l’écosystème numérique algérien. « Et lorsque ces jeunes réussissent, ils créent à leur tour de nouvelles startups et inspirent la prochaine génération. C’est ainsi que l’écosystème numérique algérien pourra s’épanouir. » Il a enfin rappelé que le partenariat entre les deux pays repose aussi sur les relations humaines et les échanges de compétences. « Le partenariat entre nos deux pays se nourrit avant tout des liens humains. Puissent les compétences que vous acquérez aujourd’hui devenir les idées de demain, et donner naissance à de nouvelles industries et à de nouveaux emplois en Algérie. Vous êtes l’avenir de l’Algérie et l’avenir de notre partenariat. » Samsung élargit son engagement en faveur de la jeunesse algérienne L’engagement de Samsung Electronics Algérie en faveur de la jeunesse et de l’éducation technologique ne se limite pas au Samsung Innovation Campus. En 2026, Samsung soutient également l’équipe Algérie du FIRST Global Challenge (FGC) , une compétition internationale de robotique qui réunit des jeunes du monde entier autour de défis technologiques concrets. En partenariat avec Altis Training Center , qui assure le pilotage de cette initiative ainsi que l’accompagnement de l’équipe, la Team Algérie participe cette année à un défi consacré à la détection des incendies , une problématique d’actualité qui résonne fortement avec les défis auxquels l’Algérie est confrontée. L’équipe présentera son innovation à Incheon, en Corée du Sud, du 7 au 10 octobre 2026 , offrant ainsi une vitrine internationale à l’innovation algérienne. Cette participation se déroule sous le patronage du Ministère de l’Économie de la Connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises , soulignant l’alignement de cette initiative avec les priorités nationales en matière d’innovation et d’entrepreneuriat technologique. À travers le Samsung Innovation Campus, mais également à travers son soutien à la Team Algérie du FIRST Global Challenge, Samsung Electronics Algérie entend ainsi renforcer son engagement auprès d’une jeunesse appelée à occuper une place centrale dans le développement de l’écosystème technologique national. À propos de Samsung Innovation Campus Le Samsung Innovation Campus (SIC) est une initiative mondiale de Samsung Electronics visant à accompagner les jeunes talents dans l’acquisition de compétences clés liées aux technologies du futur, notamment l’intelligence artificielle, la data science, l’Internet des objets et le big data. Déployé dans plusieurs pays à travers le monde, le programme a pour objectif de renforcer l’employabilité des jeunes, de favoriser l’innovation locale et de contribuer au développement des écosystèmes numériques. En Algérie, le Samsung Innovation Campus s’inscrit dans une démarche de responsabilité sociétale, en collaboration avec des partenaires académiques et institutionnels, afin de former une nouvelle génération de compétences technologiques capables de répondre aux enjeux économiques et numériques du pays. À propos de l’École nationale Supérieure d’Informatique (ESI) Référence nationale dans la formation aux métiers du numérique, l’École nationale Supérieure d’Informatique (ESI) forme des ingénieurs et des chercheurs de haut niveau dans les domaines de l’informatique et des technologies de l’information. À travers ses méthodes académiques orientées « pédagogie active » axée sur la pratique en partenariats avec des acteurs industriels de premier plan, l’ESI accompagne ses étudiants vers une maîtrise approfondie des technologies d’avenir et leur application dans des projets concrets.

Découvrez comment SOGRAL transforme le transport grâce à son suivi en temps réel des bus

Découvrez comment SOGRAL transforme le transport grâce à son suivi en temps réel des bus

Dans un monde en constante évolution, la technologie joue un rôle crucial pour améliorer notre quotidien. C’est dans cette optique que SOGRAL, une entreprise leader dans le domaine du transport, a décidé d’innover en proposant un suivi en temps réel de ses bus. Cette avancée majeure permet non seulement d’améliorer l’expérience des usagers, mais aussi […] L’article Découvrez comment SOGRAL transforme le transport grâce à son suivi en temps réel des bus est apparu en premier sur Maghreb Emergent .

Cancer colorectal : des chercheurs identifient comment une toxine bactérienne attaque les cellules intestinales

Cancer colorectal : des chercheurs identifient comment une toxine bactérienne attaque les cellules intestinales

Certaines bactéries naturellement présentes dans notre intestin pourraient contribuer au développement du cancer colorectal. Des chercheurs américains viennent d’identifier un mécanisme moléculaire permettant à une toxine bactérienne d’endommager la barrière protectrice du côlon. Publiés dans la revue scientifique Nature, leurs travaux ouvrent de nouvelles perspectives pour prévenir certaines lésions intestinales associées au risque de cancer. Cette découverte, réalisée par une équipe de chercheurs de l’université Johns Hopkins, aux États-Unis, apporte une réponse à une question qui mobilisait les scientifiques depuis près de vingt ans. Ils savaient déjà que certaines souches de Bacteroides fragilis, une bactérie présente dans le microbiote intestinal humain, produisent une toxine susceptible de provoquer une inflammation et de favoriser la formation de tumeurs. Mais la manière dont cette substance parvenait à attaquer les cellules intestinales restait mal comprise. Pour élucider ce mécanisme, les scientifiques ont utilisé la technologie d’édition génétique CRISPR afin d’identifier les protéines indispensables à l’action de cette toxine, appelée BFT. Leurs recherches ont permis de mettre en évidence le rôle déterminant d’une protéine nommée claudine-4, présente à la surface des cellules intestinales et participant au maintien de leur étanchéité. Les chercheurs ont découvert que la toxine utilise cette protéine comme point d’ancrage avant de s’attaquer à une autre molécule, l’E-cadhérine, essentielle à la cohésion des cellules. Lorsque cette dernière est dégradée, la barrière intestinale se fragilise, ce qui peut favoriser l’inflammation et perturber le fonctionnement normal des tissus. Ces phénomènes figurent parmi les mécanismes biologiques susceptibles de contribuer au développement de certains cancers colorectaux. L’intérêt de cette découverte ne réside pas uniquement dans la compréhension du processus. En identifiant précisément la manière dont la toxine se fixe aux cellules, les chercheurs ont également trouvé une piste pour empêcher son action. Ils ont conçu une protéine soluble capable d’attirer la toxine et de l’intercepter avant qu’elle n’atteigne la paroi intestinale. Testée chez des souris, cette stratégie expérimentale a permis de protéger les tissus intestinaux contre les dommages provoqués par la toxine. Les résultats suggèrent qu’il pourrait devenir possible de neutraliser certaines substances bactériennes directement impliquées dans les mécanismes favorisant les lésions intestinales, plutôt que d’intervenir uniquement après l’apparition de ces dommages. Les scientifiques insistent toutefois sur le caractère préliminaire de cette approche. Les expériences réalisées chez l’animal ne démontrent pas que cette méthode permet de prévenir le cancer colorectal, et son efficacité comme sa sécurité chez l’être humain restent à établir. D’autres recherches seront nécessaires avant d’envisager une éventuelle application médicale. Cette étude apporte également un éclairage sur le rôle complexe du microbiote intestinal dans la santé humaine. Contrairement à une idée répandue, la présence d’une bactérie potentiellement dangereuse ne signifie pas nécessairement qu’une maladie va apparaître. Bacteroides fragilis peut être présente chez des personnes en bonne santé, mais seules certaines souches produisent la toxine étudiée. Le risque dépend donc de caractéristiques bactériennes particulières et de leurs interactions avec l’organisme. Ces résultats renforcent l’intérêt croissant de la recherche médicale pour les liens entre microbiote, inflammation chronique et cancer. Ils pourraient, à terme, contribuer au développement de nouvelles approches préventives ciblant des mécanismes biologiques précis, sans nécessairement perturber l’ensemble de la flore intestinale. Pour autant, cette avancée ne modifie pas les recommandations actuelles de prévention et de dépistage du cancer colorectal. La recherche de sang occulte dans les selles, la coloscopie lorsqu’elle est indiquée, ainsi que l’identification des personnes présentant des facteurs de risque demeurent des moyens essentiels pour détecter précocement la maladie. L’enjeu des prochaines recherches sera de déterminer si le blocage de cette toxine peut réellement réduire le risque de développer certaines formes de cancer colorectal. Une perspective prometteuse, mais qui devra encore franchir plusieurs étapes scientifiques avant de pouvoir bénéficier aux patients. Ouiza Lataman

Premier Congrès international de cosmétologie : L’Algérie veut structurer une filière en devenir

Premier Congrès international de cosmétologie : L’Algérie veut structurer une filière en devenir

Longtemps cantonnée à l’univers de la beauté, la cosmétologie s’impose désormais comme un véritable champ scientifique et industriel. Avec le premier Congrès international de cosmétologie organisé à Alger, l’Algérie veut structurer sa filière, valoriser ses compétences et rapprocher recherche, formation et industrie. Par Nazim Farès Et si la cosmétique algérienne était en train de changer de dimension ? C’est en tout cas le signal envoyé par le premier Congrès international de cosmétologie (ICC 2026), organisé les 4 et 5 septembre au Sheraton Club des Pins d’Alger par l’Algerian Society of Cosmetology (ASCo). Pour une première, le rendez-vous n’a rien d’anecdotique. Chercheurs, universitaires, pharmaciens, toxicologues, dermatologues, formulateurs, industriels et professionnels de la filière se retrouvent autour d’un même constat : la cosmétologie ne peut plus être considérée comme le simple prolongement du marché de la beauté. Elle est désormais au croisement de la recherche scientifique, de la santé, de la technologie, de la réglementation et de l’industrie. Et c’est précisément sur ce terrain que l’Algérie entend désormais avancer. Derrière ce premier congrès, il y a une société savante encore jeune. Créée fin 2025, l’ASCo s’est donné pour mission de structurer un secteur en pleine évolution et de rapprocher les mondes qui, jusqu’ici, évoluaient souvent en parallèle : l’université, la recherche, la pratique professionnelle et l’industrie. À sa tête, le Pr Younes Zebbiche, pharmacien toxicologue et enseignant à la Faculté de pharmacie d’Alger, défend une vision qui rompt avec une approche essentiellement commerciale de la cosmétique. Pour le président de l’ASCo, cette première édition doit surtout servir de point de départ à une nouvelle dynamique : produire davantage de savoir, mieux former les professionnels, renforcer la sécurité des produits et créer des passerelles entre la recherche et l’industrie. Le meilleur indicateur de cette volonté de placer la science au centre du débat tient peut-être en trois chiffres : 193 résumés scientifiques soumis pour cette première édition. Derrière ces communications se dessine une communauté scientifique qui travaille sur des problématiques aussi diverses que la formulation, les actifs naturels, les plantes médicinales, les techniques d’extraction, le vieillissement cutané, la dermocosmétique, la microbiologie, la toxicologie ou encore l’évaluation de la stabilité et de la qualité des produits. L’intérêt est également porté sur les nouvelles méthodes de conception des formulations, notamment le Quality by Design (QbD), qui permet de mieux maîtriser les paramètres de formulation et les procédés de fabrication dès les premières étapes du développement. Autrement dit, le produit cosmétique n’est plus envisagé uniquement à travers sa promesse marketing. Il est question de comprendre comment il est conçu, comment il fonctionne, comment il est fabriqué et surtout comment garantir sa qualité et sa sécurité. Dans un marché où les consommateurs sont exposés à une offre de plus en plus diversifiée, la question de la sécurité devient centrale. Actifs éclaircissants, produits anti-âge, préparations destinées aux peaux sensibles, produits à base d’extraits végétaux : derrière chaque innovation se pose la même exigence, celle de pouvoir établir son innocuité et sa qualité. C’est pourquoi la toxicologie, la microbiologie et la cosmétovigilance occupent une place importante dans les travaux du congrès. Cette orientation donne également à l’ASCo une dimension particulière : celle d’un interlocuteur scientifique susceptible de contribuer à l’amélioration des pratiques professionnelles et à la réflexion autour de la réglementation et de la sécurité du marché cosmétique. Pour le président de l’ASCo, le véritable succès de cette première édition ne se mesurera pas seulement au nombre de participants ou de communications. L’enjeu est de créer une dynamique appelée à durer. «Cette première édition est avant tout un point de départ. Nous voulons installer une culture où la cosmétologie est pensée avec les exigences de la science, de la sécurité et de la qualité. L’objectif est de fédérer les compétences algériennes, de favoriser les collaborations et de donner à notre recherche et à notre industrie les moyens de progresser et de rayonner à l’international», défend le Pr Younes Zebbiche. Ce dernier porte une ambition plus profonde : changer le regard porté sur la cosmétologie en Algérie. La beauté reste évidemment au cœur du secteur. Mais derrière l’apparence se trouvent désormais des disciplines scientifiques complexes, des exigences réglementaires croissantes, des technologies de formulation de plus en plus sophistiquées et une industrie qui cherche à monter en gamme. N. F.

Ultimatum

Ultimatum

En temps de guerre, la confiance d’un peuple en ses dirigeants est essentielle. Aujourd’hui, elle s’est sérieusement érodée en Ukraine, après le départ du très populaire «roi de la guerre des drones». En effet, des milliers de personnes sont descendues dans les rue ukrainiennes jeudi pour protester contre la décision du président Volodymyr Zelensky de limoger le ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, regardé par la population comme l’un des plus vaillants héros de la guerre qui les oppose à la Russie. L’ex-ministre a reconnu publiquement que son conflit avec le commandant en chef des forces armées ukrainiennes avait contribué à son éviction. Lors d’un point de presse tendu, Fedorov a ainsi révélé que Volodymyr Zelensky avait été contraint de choisir entre lui et le commandant en chef Oleksandr Syrsky. Il a toutefois assuré ne jamais avoir présenté au président un ultimatum du type «c’est moi ou Syrsky». «J’ai dit que nous gagnerions avec ce commandant en chef». Selon Fedorov, il a accepté la décision du président malgré leurs désaccords. Mykhaïlo Fedorov affirme toutefois que son programme de réformes s’est heurté très rapidement à la résistance du haut commandement militaire. «Nous nous sommes heurtés à un blocage total de toutes nos initiatives», a-t-il expliqué. «Syrsky n’est pas prêt à parler ouvertement, en face-à-face, des problèmes». «Il est prêt à participer à des réunions, à nouer des intrigues, à imaginer que quelqu’un organise des campagnes médiatiques contre lui. Et il a lancé un ultimatum». «Au lieu de réfléchir à la manière de vaincre la Russie de façon asymétrique, il a trouvé comment diviser le pays», a ajouté Fedorov, dans l’une de ses prises de position publiques les plus dures à ce jour contre le commandant en chef. Malgré ses critiques, Fedorov a reconnu le rôle joué par Syrsky lors des premières phases de l’invasion à grande échelle menée par la Russie. «En réalité, Syrsky a sauvé notre pays en 2022, mené plusieurs opérations réussies et nous ne pouvons pas le sous-estimer. Mais la guerre a changé», a-t-il déclaré, présentant ses appels à un renouvellement du commandement militaire comme une réponse à un environnement stratégique en mutation plutôt qu’à une vendetta personnelle. Zelensky, qui présente ce remaniement comme un moyen de rafraîchir son équipe et de renforcer la gouvernance de l’Ukraine en temps de guerre, a proposé à Fedorov un poste de conseiller après l’avoir démis de ses fonctions de ministre de la Défense. Fedorov a indiqué qu’il avait décliné cette proposition, décrivant son départ comme la conséquence de résistances institutionnelles profondes à ses efforts pour moderniser l’armée grâce à une plus grande innovation technologique et à une approche plus décentralisée. Cette éviction a déclenché des manifestations à Kiev et dans d’autres villes, les protestataires reprochant à Zelensky d’avoir écarté Fedorov malgré son bilan solide au ministère, ainsi que sa large popularité au sein de l’armée, de la société civile et de l’ensemble du spectre politique. Le différend entre le ministre de la Défense et le commandant en chef était depuis longtemps un secret de Polichinelle en Ukraine, souvent décrit comme un choc générationnel entre un jeune réformateur porté par la technologie, issu du monde des start-up, et un commandant militaire plus traditionnel. Mais plus largement, ce conflit arrive au moment où les autorités ukrainiennes ne peuvent se permettre d’être divisées et encore moins de perdre la confiance du public. Car si Zelensky a fait son choix entre les deux hommes, il semblerait que pour une large partie de la population le meilleur choix aurait été d’opter pour celui qui a permis ces dernières années de mener des attaques décisives contre leur ennemi russe et de révolutionner l’industrie des drones militaires. Une technologie que même les États-Unis, première puissance militaire au monde, cherche aujourd’hui à acquérir en collaborant plus étroitement avec Kiev. Mais sous la pression populaire, le président ukrainien semble bien sur le point d’inverser sa décision, et pourrait limoger Syrsky et réhabiliter son ministre déchu.

Samsung place l’innovation et l’IA au cœur de sa participation à la FIA

Samsung place l’innovation et l’IA au cœur de sa participation à la FIA

feed Samsung Electronics, leader mondial de la technologie, participe à la 57ème édition de la Foire Internationale d’Alger (FIA), qui se tiendra du 22 au 27 juin 2026 au centre des expositions de la SAFEX (Pins Maritimes, Alger). Pour ce rendez-vous économique incontournable, la marque déploie un espace d’exposition majeur situé au niveau du Pavillon Concorde (Pavillon Central, Zone B), entièrement dédié à la découverte de ses dernières innovations et de ses solutions connectées de nouvelle génération. Trois espaces immersifs à découvrir Samsung propose cette année une immersion totale dans son univers intelligent. Les visiteurs et professionnels auront l’occasion de découvrir comment l’innovation, et plus particulièrement l’intelligence artificielle, peut simplifier le quotidien des consommateurs algériens et s’intégrer de manière fluide, intuitive et sécurisée dans leur style de vie. Le premier espace redéfinit le divertissement à travers l’expérience des derniers wearables associés à des configurations fitness synchronisées, ainsi que des sessions de gaming ultra-immersives sur les récents téléviseurs OLED et Neo QLED. Au cœur du stand, la zone mobile invite le public à découvrir la puissance créative de la série Galaxy S26 portée par la vision de l’IA agentique de Samsung, tout en offrant une prise en main exclusive de la série Galaxy A (A07, A17). Enfin, le parcours se conclut par une plongée dans la maison intelligente, mettant en scène la plateforme ouverte SmartThings comme un véritable écosystème de vie capable d’orchestrer intelligemment la sécurité, le confort et l’efficacité énergétique de tout le foyer. 20 ans de leadership mondial sur le marché des téléviseurs En parallèle, Samsung valorise ses 20 ans de leadership ininterrompu sur le marché mondial des téléviseurs, un savoir-faire d’excellence qui se décline désormais au niveau local. Cet ancrage se matérialise concrètement en Algérie à travers le montage industriel en CKD/SKD réalisé en partenariat avec l’usine Sinova à Sétif. Le site assure aujourd’hui la production de pas moins de 25 références de téléviseurs, couvrant toutes les dimensions allant des écrans de 32″ à 43″ jusqu’aux formats premium de 55″ à 85″, mettant ainsi les dernières technologies d’affichage grand public et premium directement à la portée du marché national. Un ancrage industriel axé sur l’intégration et la production nationale Initié en 2023, le partenariat stratégique avec l’acteur local Sinova SPA se matérialise par l’assemblage en CKD/SKD de plusieurs catégories de produits au sein d’un important complexe industriel basé à Sétif couvrant 75 000 m² et doté de lignes de production automatisées de pointe. Le site assure ainsi la fabrication locale de téléviseurs, lave-linges, réfrigérateurs et climatiseurs, tout en affichant des taux d’intégration en progression constante, atteignant désormais un taux remarquable de 65% pour les réfrigérateurs et les lave-linges. Forte de cette assise solide, l’alliance ouvre désormais des perspectives concrètes d’exportation régionale, s’inscrivant pleinement dans la stratégie nationale de diversification économique. Pour résumer l’orientation stratégique de cette participation, le Directeur Général de Samsung Electronics Algérie M. Johnny Jung a déclaré : « Notre présence à la FIA témoigne de notre volonté durable de maintenir notre engagement et notre développement en Algérie. Au-delà de la fabrication et de la commercialisation, notre priorité, en accord avec les objectifs du gouvernement algérien, repose sur le transfert de technologie et la formation des talents locaux. Nous mettons cette année l’accent sur une innovation connectée et une intelligence artificielle utile, conçues pour répondre aux besoins réels des foyers algériens. »

De l’oasis d’El M’Ghair aux sommets de la Silicon Valley  Le destin hors norme de Belgacem Haba, inventeur aux 3 000 brevets

De l’oasis d’El M’Ghair aux sommets de la Silicon Valley Le destin hors norme de Belgacem Haba, inventeur aux 3 000 brevets

Né à El M’Ghair en 1957, ce fils du désert est devenu l’un des inventeurs les plus prolifiques de la planète. Vice-président chez Adeia en Californie, il a travaillé pour IBM et Google, cofondé une entreprise rachetée par Samsung, et transformé l’industrie des puces électroniques. Son secret ? Une curiosité qui ne s’éteint jamais. Imaginez un petit garçon, en 1957, qui grandit dans l’oasis d’El M’Ghair, au cœur du Sahara algérien. Il joue dans le sable, il regarde les étoiles, et sans doute se demande comment fonctionne le monde autour de lui. Personne, à l’époque, n’aurait parié un dinar sur le fait que cet enfant du désert finirait par façonner les technologies que nous utilisons tous, chaque jour, dans nos téléphones et nos ordinateurs. Et pourtant. Aujourd’hui, Belgacem Haba est vice-président chez Adeia, en Californie. Son nom est associé à 667 brevets déposés aux États-Unis, et à plus de 3 000 brevets dans le monde entier. Des chiffres qui donnent le vertige, certes, mais qui ne racontent qu’une partie de l’histoire. Car avant d’être ces chiffres, il y a un parcours. Un vrai. Celui d’un jeune Algérien passionné par les sciences qui intègre l’Université des Sciences et de la Technologie Houari-Boumediène (USTHB) à Alger. Qui travaille, qui rêve, et qui un jour traverse l’Atlantique pour rejoindre Stanford, l’une des universités les plus exigeantes de la planète. Deux continents, deux cultures, une seule soif comment comprendre pour construire. C’est en plein cœur de la Silicon Valley qu’il a déployé ses ailes. IBM, Google, NEC, Rambus… les plus grandes firmes technologiques du monde se sont succédé sur son bureau. Il a cofondé SiliconPipe, une entreprise spécialisée dans les semi-conducteurs que le géant sud-coréen Samsung n’a pas hésité à racheter. Aujourd’hui, chez Adeia, il continue de repousser les limites de la miniaturisation des composants électroniques. Ces puces minuscules qui font tourner nos vies modernes. Son entreprise actuelle a tenu à célébrer ce cap symbolique. « Cette réussite traduit la curiosité, la créativité et l’engagement envers l’invention que Belgacem apporte à Adeia », a salué la direction. Car son travail a profondément transformé l’industrie des puces électroniques. Mais ce qui touche, chez cet homme, c’est l’humilité. Interrogé sur son parcours, il ne parle pas de lui. Il parle des autres. « Les inventeurs dans le monde sont des ingénieurs, des chercheurs et des visionnaires qui contribuent à façonner l’avenir des semi-conducteurs, des médias et des technologies émergentes », nous confie-t-il lors d’un entretien sur LinkedIn. « En général, ils sont poussés par la curiosité et une réflexion révolutionnaire. Leurs innovations alimentent les appareils, les expériences et les technologies connectées sur lesquelles les gens comptent au quotidien. » Voilà qui résume bien l’esprit de Belgacem Haba. Un homme parti de presque rien, d’une oasis que beaucoup d’entre nous placent à peine sur une carte, et qui a su transformer une curiosité d’enfant en un héritage technologique mondial. De l’oasis d’El M’Ghair aux bureaux lumineux de la Silicon Valley, il ouvre une voie qui force le respect. De l’oasis d’El M’Ghair aux bureaux de la Silicon Valley, Belgacem Haba ouvre la voie. Avec talent, certes. Mais aussi avec cette humilité que l’on retrouve chez ceux qui savent que l’invention véritable appartient à celui qui ne cesse jamais de questionner le monde. Et si la prochaine grande invention qui changera notre quotidien venait, elle aussi, d’un enfant qui grandit aujourd’hui dans un village algérien, loin des projecteurs, en train de regarder les étoiles et de se demander comment fonctionne le monde ?