Présidée par le directeur de wilaya des moudjahidine et ayants-droit, Ali Abdeslam, en présence des autorités locales de la commune de Tamza et de la famille révolutionnaire, la commémoration a été marquée par la levée du drapeau national, l’entonnement de l’hymne national, le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la stèle commémorative de la bataille et la lecture de la Fatiha du Saint coran à la mémoire des chouhada.
Dans son allocution à l’occasion, le directeur des moudjahidine a relevé l’importance de cette commémoration qui ‘‘invite la génération d’aujourd’hui à tirer leçon des sacrifices des chouhada et des moudjahidine’’, soulignant que pareilles occasions constituent ‘‘un moyen pour nouer les relations entre les générations, rappeler aux générations montantes les sacrifices de leurs aïeuls et préserver leur rapport avec leur passé glorieux’’.
Lors de la bataille de Houira, le 9 septembre 1960, l’armée d’occupation française, alertée de la présence d’une compagnie des moudjahidine de l’Armée de libération nationale dans la région d’Oued Houira (commune de Tamza), avaient mobilisé des milliers de soldats, des dizaines d’avions, l’artillerie et des engins militaires.
Les moudjahidine dirigés par Razkallah Belkacem et son adjoint Lekmoum Lekhmissi engagèrent une bataille épique en dépit de leur infériorité numérique et sous-armement, a-t-on rappelé.
Lors de cette bataille qui avait duré 17 heures, 84 moudjahidine tombèrent au champ d’honneur et six autres ont été blessés tandis que l’armée française avaient perdu 600 soldats tués en plus d’un grand nombre de blessés et trois avions furent abattus, a-t-on également indiqué à l’occasion.

























