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Chute vertigineuse des exportations agricoles françaises vers l’Algérie
TSA Chute vertigineuse des exportations agricoles françaises vers l’Algérie Chute vertigineuse des exportations agricoles françaises vers l’Algérie
Les raisons de la baisse des exportations françaises vers l’Algérie
Les tensions entre les deux pays ne se limitent plus aux dossiers diplomatiques et migratoires, mais s’étendent également aux échanges commerciaux
Les 5 premières filières des exportations françaises vers l’Algérie
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Baisses des exportations françaises vers l’Algérie : La chute libre
En effet, le recul des échanges s’explique en grande partie par les mesures de régulation des importations mises en place par l’Algérie depuis juillet 2025. Le Programme prévisionnel d’importation (PPI), désormais exigé par les banques nationales avant toute domiciliation, ainsi que le Droit additionnel pour la protection et la sauvegarde de l’économie nationale (DAPS), dont les taux oscillent entre 30 % et 120 % sur les produits concurrençant la production locale, traduisent une volonté claire : protéger et stimuler le tissu industriel national. L’obligation d’étiquetage en arabe pour les produits destinés à la revente s’inscrit dans la même logique de renforcement du contrôle sur le marché intérieur. Résultat, les exportations françaises vers l’Algérie chutent à 4 milliards d’euros, avec des baisses marquées dans l’agroalimentaire (-60 %), l’automobile (-37 %) et la sidérurgie (-36,4 %). Ces secteurs sont précisément ceux où l’Algérie développe une production nationale de substitution, portée par les investissements industriels récents, notamment dans l’assemblage automobile et la sous-traitance. Les exportations algériennes d’hydrocarbures vers la France ont diminué de 22 %, s’établissant à 3,5 milliards d’euros. Les produits pétroliers raffinés ont reculé de 6,7 %, à 823 millions d’euros. Si les exportations algériennes vers la France reculent également, à 4,9 milliards d’euros, l’Algérie ne mise plus sur un partenaire unique. Les échanges avec la Chine ont dépassé 9 milliards de dollars sur le seul premier semestre 2026, confirmant la montée en puissance de Pékin comme partenaire commercial de premier plan. Cette dynamique s’accompagne d’un renforcement des liens avec la Russie et l’Italie, qui deviennent des débouchés de plus en plus structurants pour l’économie algérienne. Une recomposition stratégique des équilibres commerciaux Cette recomposition des équilibres commerciaux traduit une lecture stratégique assumée par Alger : ne plus dépendre d’un seul marché, mais multiplier les partenaires pour sécuriser ses approvisionnements et diversifier ses débouchés, notamment hydrocarbures. Du côté français, les signaux de recul sont nombreux. La part de marché de la France en Algérie est passée de 12 % en 2023 à 11 % en 2024, et le nombre d’entreprises françaises exportatrices vers l’Algérie a diminué de 150 par mois en moyenne entre janvier et octobre 2025. Paris a par ailleurs perdu son rang de premier fournisseur de gaz de l’Algérie vers la France, désormais devancé par la Russie, tandis que le déficit commercial français vis-à-vis de l’Algérie reste substantiel, à 865 millions d’euros. Ce repli s’inscrit dans un contexte politique tendu entre les deux pays depuis l’été 2024, marqué par le soutien de Paris à la proposition marocaine d’autonomie pour le Sahara occidental. L’Algérie a choisi de répondre par le renforcement de sa souveraineté économique plutôt que par l’escalade, en consolidant ses instruments de régulation commerciale. Malgré la baisse en valeur des échanges bilatéraux, l’Algérie conserve un excédent commercial vis-à-vis de la France et demeure le deuxième débouché des exportations françaises en Afrique, derrière le Maroc, preuve que la relation économique, bien que recalibrée, reste significative. Pour Alger, ce contexte est avant tout l’occasion de consolider une trajectoire déjà engagée : réduire la dépendance aux importations, encourager la production nationale et diversifier ses partenaires stratégiques, dans une logique de long terme au service de la souveraineté économique du pays. K. B.
Les exportations agroalimentaires françaises vers l’Algérie en chute libre
TSA Les exportations agroalimentaires françaises vers l’Algérie en chute libre Les exportations agroalimentaires françaises vers l’Algérie en chute libre
Les exportations françaises vers l’Algérie reculent : plusieurs facteurs expliquent cette baisse
Les échanges commerciaux entre l’Algérie et la France montrent de nouveaux signes de ralentissement. En 2025, les exportations françaises à destination du marché algérien ont enregistré une baisse significative, dans un contexte marqué à la fois par les tensions politiques entre les deux pays et par l’évolution de la stratégie économique de l’Algérie. Selon les données citées par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, la valeur des exportations françaises vers l’Algérie est passée d’environ 4,8 milliards d’euros en 2024 à près de 4,2 milliards d’euros en 2025. Soit une diminution d’environ 600 millions d’euros en l’espace d’une année. Une baisse qui touche plusieurs secteurs Cette contraction ne concerne pas un seul segment des échanges. Plusieurs catégories de produits français destinés au marché algérien ont été affectées, notamment les équipements liés à l’industrie automobile, les machines, les produits chimiques, les produits pharmaceutiques ainsi que certaines marchandises alimentaires. Cette évolution est particulièrement suivie en raison du poids historique des relations commerciales entre Alger et Paris. En 2024, les exportations françaises avaient pourtant progressé de 6,6 %, atteignant 4,8 milliards d’euros, tandis que le volume global des échanges entre les deux pays s’était établi à environ 11,1 milliards d’euros. L’évolution observée en 2025 intervient donc après une année de croissance des exportations françaises. Le contexte politique pèse sur le climat des affaires Pour l’économiste Osman Athamnia, cité dans cette analyse, le contexte politique constitue l’un des éléments permettant d’éclairer cette évolution. Les relations algéro-françaises ont traversé une période de fortes tensions, susceptible d’affecter le climat dans lequel évoluent les entreprises et les investisseurs. Dans les relations commerciales internationales, la stabilité politique et la visibilité réglementaire jouent en effet un rôle important dans les décisions des opérateurs économiques. Une période prolongée d’incertitude peut notamment conduire certaines entreprises à revoir leurs projets, leurs approvisionnements ou leurs stratégies commerciales. L’économiste estime ainsi que le retour aux niveaux précédents des échanges pourrait nécessiter du temps, même en cas d’amélioration progressive des relations bilatérales. L’Algérie accélère la diversification de ses partenaires La baisse des exportations françaises ne peut toutefois pas être attribuée uniquement aux tensions diplomatiques. L’Algérie poursuit depuis plusieurs années une politique visant à diversifier ses partenaires économiques et commerciaux. L’objectif affiché est notamment d'élargir les sources d’approvisionnement, de développer les investissements et de favoriser les partenariats permettant le transfert de technologie et la production locale. Cette orientation peut mécaniquement modifier la place occupée par certains partenaires historiques sur le marché algérien. Dans plusieurs secteurs, les entreprises françaises se retrouvent ainsi en concurrence avec des opérateurs provenant d’autres marchés, dans un environnement commercial devenu plus ouvert et davantage diversifié. La production nationale réduit certains besoins d’importation Un autre facteur avancé concerne le développement de la production locale. Le secteur pharmaceutique constitue un exemple particulièrement significatif. La progression de la fabrication nationale permet désormais de couvrir une partie plus importante des besoins du marché algérien, ce qui peut réduire parallèlement la demande pour certains produits importés. Cette dynamique s'inscrit dans une politique plus large de soutien à la production nationale et de réduction de la dépendance aux importations. Lorsque des produits auparavant achetés à l'étranger sont progressivement fabriqués en Algérie, les importations correspondantes peuvent naturellement diminuer. Des règles d’importation qui influencent les échanges Les dispositifs mis en place pour mieux encadrer les importations constituent également un élément à prendre en considération. Le programme d’importation prévisionnel impose notamment aux opérateurs économiques d’anticiper leurs besoins et de présenter des demandes liées aux produits qu’ils souhaitent importer. Ces mécanismes, auxquels s’ajoutent différentes mesures destinées à protéger et développer la production nationale, peuvent avoir un impact direct sur les volumes importés. La diminution des exportations françaises apparaît ainsi comme le résultat potentiel de plusieurs évolutions simultanées : le contexte politique bilatéral, la diversification des partenaires de l’Algérie, la progression de la production nationale et l’évolution du cadre régissant les importations. L’enjeu pour les relations économiques algéro-françaises dépasse donc les seuls chiffres du commerce extérieur. La question est désormais de savoir quelle place les entreprises françaises occuperont dans un marché algérien en pleine transformation, où la diversification des partenariats et le développement de la production locale prennent une importance croissante.
Blé : fort recul des exportations françaises vers l’Algérie
Les exportations françaises de blé vers l’Algérie ont chuté de manière spectaculaire. L’Algérie ayant diversifié ses sources d’approvisionnements, s’est notamment tournée vers le blé russe, moins cher. En effet, dans son dernier bilan, le conseil spécialisé grandes cultures-marchés céréaliers de FranceAgriMer a relevé le fort recul des exportations françaises de blé tendre vers l’Algérie. A […] The post Blé : fort recul des exportations françaises vers l’Algérie appeared first on Algerie Eco .
Céréales : Les exportations françaises vers l’Algérie ont chuté de 80 % en 2023
Les exportations françaises de céréales, notamment le blé, vers l’Algérie, ont fortement baissé durant l’année dernière, concurrencées par les céréales en provenance de la Mer Noire, en particulier par le blé russe, qui a gagné d’importantes parts de marché sur le marché algérien ces dernières années. Ainsi, les exportations françaises de céréales vers l’Algérie ont […] The post Céréales : Les exportations françaises vers l’Algérie ont chuté de 80 % en 2023 appeared first on Algerie Eco .
Baisse des exportations françaises de blé vers l’Algérie : impact des tensions diplomatiques
Les tensions diplomatiques persistantes entre la France et l’Algérie impactent lourdement le commerce, notamment les exportations françaises de blé tendre. Un recul qui s’inscrit dans […] L’article Baisse des exportations françaises de blé vers l’Algérie : impact des tensions diplomatiques est apparu en premier sur .
(Vidéo) Les médias français analysent les raisons de l’effondrement des exportations de blé vers l’Algérie
Un rapport publié par les services des douanes françaises révèle une baisse sans précédent du volume des exportations françaises vers l’Algérie, notamment dans le secteur agricole et agroalimentaire. Cette évolution traduit de profonds changements dans les relations commerciales franco-algériennes en 2025. Effondrement record des exportations de blé français Selon le rapport, les exportations de blé français vers l’Algérie – longtemps considérées comme l’un des piliers des échanges commerciaux bilatéraux – ont connu une chute vertigineuse. La valeur des ventes est passée de 300,1 millions d’euros au premier semestre 2024 à seulement 4,2 millions d’euros sur la même période en 2025. Cela représente une baisse de 98,6 % , qualifiée par les experts de recul « historique » dans ce domaine. Le blé français, importé par l’Algérie depuis des décennies, n’occupe donc plus la même place stratégique. Ces chiffres traduisent une orientation nouvelle de l’Algérie vers la diversification de ses fournisseurs, le renforcement de la production locale ou encore l’ouverture à de nouveaux partenaires comme la Russie et l’Amérique du Sud. أين هم أصحاب مقولة "هل قطعتم دابر فرنسا ولا مازال!؟" #الجزائر 🇩🇿 pic.twitter.com/rVvC72sA2I — أحمد حفصي || HAFSI AHMED (@ahafsidz) September 16, 2025 Chute des exportations de produits laitiers et de glaces Le recul ne s’est pas limité au blé. Les exportations françaises de produits laitiers et de glaces ont également chuté de 95,8 % . Ce déclin illustre la réduction de la dépendance du marché algérien aux produits alimentaires français, dans un contexte où Alger privilégie le développement des industries locales et la quête d’autosuffisance pour certains produits de base. Baisse progressive dans l’agroalimentaire et la chimie Le rapport précise que les exportations de produits alimentaires divers n’ont reculé que de 2,5 % , un taux modéré comparé aux autres segments. En revanche, les exportations de produits chimiques de base ont diminué de 23,7 % , tandis que celles de produits chimiques divers ont baissé de 10,1 % . Le secteur pharmaceutique également touché Même le secteur pharmaceutique, considéré comme stratégique, a enregistré un repli de 6,6 % . Si cette baisse est moins spectaculaire que dans d’autres domaines, elle confirme toutefois le recul global de la présence française sur le marché algérien. Décryptage des causes de la chute Les observateurs identifient plusieurs facteurs à l’origine de cette régression : La stratégie algérienne de diversification des partenaires commerciaux pour réduire sa dépendance. La volonté de renforcer la production locale, notamment dans le blé, le lait et leurs dérivés. Les tensions politiques et diplomatiques qui ont pu affecter les échanges. L’arrivée de nouveaux concurrents sur le marché algérien, proposant des conditions plus compétitives. L’Algérie au cœur de nouvelles dynamiques commerciales Ces chiffres traduisent une volonté claire de l’Algérie de redéfinir sa carte des partenariats économiques en fonction de ses intérêts stratégiques. Dans un contexte de diversification de son économie et de réduction des dépendances, le marché algérien – avec plus de 45 millions de consommateurs – devient un terrain de compétition mondiale pour les exportateurs.
Baisse des exportations françaises vers l’Algérie : Pourquoi le choix du blé russe
Les exportations françaises de blé vers l’Algérie ont fortement baissé, passant de moins de 1,2 millions de tonnes à fin décembre 2021 (mi-campagne), contre 2 à 4 millions de tonnes en année normale à la même date. Cette comparaison a été révélée par les médias spécialisés français. L’information retient l’attention car la France était, longtemps […]
Baisse des exportations françaises vers l’Algérie : Pourquoi le choix du blé russe
Les exportations françaises de blé vers l’Algérie ont fortement baissé, passant de moins de 1,2 millions de tonnes à fin décembre 2021 (mi-campagne), contre 2 à 4 millions de tonnes en année normale à la même date. Cette comparaison a été révélée par les médias spécialisés français. L’information retient l’attention car la France était, longtemps […]
Les exportations françaises vers l’Algérie enregistrent un déficit de plus de 500 millions d’euros
Email0Facebook0Twitter0X Reddit0 Linkedin0 Stumbleupon0 Les échanges commerciaux entre l’Algérie et la France marquent un tournant significatif. Les exportations algériennes depuis la France, sont en net recul en ce début d’année. En effet, selon les statistiques des Douanes françaises, les exportations françaises vers l’Algérie ont reculé de 19 % durant le premier trimestre 2022, par rapport … L’article Les exportations françaises vers l’Algérie enregistrent un déficit de plus de 500 millions d’euros est apparu en premier sur Maghreb Emergent .
Blé : les exportations françaises vers l’Algérie en forte baisse
Les exportations françaises de blé vers l’Algérie ont fortement baissé. Cette baisse est due principalement à deux raisons : la modification par l’Algérie du cahier des charges pour l’achat de blé et les relations diplomatiques tendues entre Alger et Paris. La France, qui étais depuis longtemps le principal fournisseur en blé tendre de l’Algérie, avec […] The post Blé : les exportations françaises vers l’Algérie en forte baisse appeared first on Algerie Eco .
Algérie-France : Le recul des exportations françaises atteint 600 millions d’euros
Cette évolution intervient alors que les entreprises françaises font face à une concurrence internationale accrue sur le marché algérien, tandis que les relations économiques entre Alger et Paris évoluent dans un contexte marqué par plusieurs tensions. D’ailleurs, dans une récente note, l’institut Montaigne a fait état de la faillite de 600 entreprises françaises en 2025. Le recul des exportations françaises s’inscrit donc dans une baisse plus globale du commerce bilatéral. Les échanges entre l’Algérie et la France sont ainsi passés de 11,1 milliards d’euros en 2024 à 9,4 milliards en 2025. Selon les autorités françaises, cette contraction s’explique notamment par la baisse des prix des hydrocarbures et par le recul des exportations françaises. Ces deux facteurs n’ont toutefois pas le même impact : le premier réduit mécaniquement la valeur des échanges énergétiques, tandis que le second traduit une diminution des ventes de biens et services français vers l’Algérie. Les 600 millions d’euros de baisse ne représentent donc pas une perte nette équivalente pour les entreprises françaises. Ils constituent néanmoins un indicateur du recul de leur activité commerciale sur le marché algérien, avec des effets potentiels sur les commandes, les marges et les volumes produits. Les produits agricoles et agroalimentaires figurent parmi les catégories ayant particulièrement contribué au recul des ventes françaises. Mais la présence commerciale française en Algérie est loin de se limiter à ce segment. Les exportations couvrent également les véhicules, les machines et équipements, les produits pharmaceutiques et les produits chimiques. Autant de secteurs dans lesquels les entreprises françaises ont construit au fil des années des relations commerciales avec des opérateurs algériens. L’enjeu dépasse également les échanges de marchandises. La France dispose d’un stock important d’investissements directs en Algérie, évalué à 3,1 milliards d’euros en 2024, selon les données françaises. Plus de 250 filiales d’entreprises françaises étaient alors implantées dans le pays. Les investissements sont notamment concentrés dans la finance et l’assurance, l’industrie manufacturière ainsi que les activités extractives. Le niveau des échanges commerciaux ne reflète donc qu’une partie de l’exposition économique française au marché algérien. Le recul des exportations françaises en 2025 apparaît ainsi comme un indicateur à suivre davantage que comme un simple effet statistique. Dans un marché algérien où la concurrence internationale s’intensifie, les positions historiques ne garantissent plus à elles seules le maintien des parts de marché. K. B.
Fruit Attraction 2026 : l’Algérie décroche un contrat d’exportation de 3 millions de dollars vers l’Allemagne
La participation algérienne au Salon international des fruits et légumes Fruit Attraction 2026, organisé du 6 au 8 octobre à Madrid (Espagne), s’est achevée par la signature de huit mémorandums d’entente et d’un contrat d’exportation de près de 3 millions de dollars vers l’Allemagne, selon le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations. Dix opérateurs économiques algériens spécialisés dans les produits agricoles et agroalimentaires ont pris part à cette manifestation organisée au centre d’exposition IFEMA Madrid, sous la supervision du ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations. Les huit mémorandums d’entente conclus avec des partenaires étrangers portent sur des perspectives d’exportation de produits agricoles vers les marchés européens. Ces accords doivent permettre aux entreprises algériennes de développer leurs relations commerciales et d’élargir leurs débouchés à l’international, précise le ministère dans son communiqué. Un autre accord concerne l’exportation de produits d’emballage en plastique vers le marché allemand, pour une valeur estimée à près de 3 millions de dollars. Le ministère y voit un signe de la demande extérieure pour les produits industriels algériens liés aux filières agricoles et agroalimentaires, selon le communiqué. L’Algérie signe un contrat de près de 3 millions de dollars pour exporter des emballages en plastique vers l’Allemagne Au-delà des accords signés, le salon a permis aux entreprises algériennes de présenter leurs produits et leurs capacités de production aux acheteurs et aux réseaux de distribution internationaux, notamment européens. Des rencontres commerciales ont également été organisées entre les opérateurs nationaux et des entreprises étrangères. Ces échanges visent à préparer de futurs accords et contrats commerciaux, qui pourraient se concrétiser au cours de la prochaine période. La participation à Fruit Attraction 2026 a aussi donné aux opérateurs algériens l’occasion de s’informer sur les évolutions des chaînes de valeur agricoles. Les échanges ont notamment porté sur la logistique, les solutions de stockage et de réfrigération, l’emballage, la transformation numérique et l’agriculture intelligente. Les entreprises ont également pu examiner les possibilités de coopération et d’investissement proposées sur les marchés étrangers. Cette participation s’inscrit dans la démarche du ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations visant à renforcer la présence des entreprises algériennes dans les salons économiques internationaux spécialisés. L’objectif affiché est de faire de ces participations un moyen de conclure des opérations commerciales concrètes, notamment des contrats d’exportation et des partenariats durables, conformément aux orientations des autorités du pays.
Le Kazakhstan veut exporter de moutons vers l’Algérie dès 2027
Le Kazakhstan entend élargir sa coopération économique avec l’Algérie en misant sur de nouveaux secteurs, notamment l’agriculture, l’industrie agroalimentaire et l’élevage. Après l’augmentation des exportations de blé vers le marché algérien, Astana envisage désormais d’expédier des moutons vivants à partir de 2027. Dans un entretien accordé au journal Echourouk , l’ambassadeur du Kazakhstan en Algérie, Anuarbek Akhmetov, a indiqué que les relations agricoles entre les deux pays continuent de progresser. Il a rappelé que les exportations kazakhes de blé vers l’Algérie ont atteint près de 350 000 tonnes en 2025, pour une valeur estimée à 93 millions de dollars. Selon le diplomate, ces résultats ouvrent la voie à de nouvelles formes de coopération. « les opportunités sont nombreuses et le secteur agricole constitue un modèle fructueux de coopération concrète entre nos deux pays », a-t-il déclaré. Plusieurs projets sont actuellement à l’étude afin de développer les échanges entre les deux pays. « Nous travaillons actuellement au lancement de nouveaux projets dans les domaines des technologies agricoles, de l’amélioration variétale, de l’industrie agroalimentaire et de la production de produits halal », a expliqué l’ambassadeur. Ces initiatives concernent notamment le transfert de technologies agricoles, le partage d’expertises, l’amélioration de la production végétale ainsi que la transformation des produits agroalimentaires. Elles s’inscrivent dans les efforts engagés par l’Algérie pour développer son secteur agricole et renforcer sa production. Le Kazakhstan souhaite également renforcer sa coopération avec l’Algérie dans le domaine de l’élevage. À ce propos, Anuarbek Akhmetov a annoncé : « Nous espérons commencer à exporter des moutons vivants vers l’Algérie dès l’année prochaine ». Le diplomate a précisé que son pays dispose d’un important cheptel ovin. « Avec un cheptel de plus de 21 millions de moutons, le Kazakhstan dispose d’un potentiel considérable pour répondre aux besoins du marché algérien », a-t-il indiqué. Au-delà de l’agriculture, l’ambassadeur estime que les deux pays peuvent également développer leurs échanges dans d’autres domaines, parmi lesquels les transports, la logistique, l’investissement, la numérisation et le tourisme. Il a par ailleurs invité les Algériens à découvrir son pays, qu’il décrit comme « une nation moderne et ouverte, riche d’une histoire millénaire, d’une culture unique et de paysages à couper le souffle ». Évoquant les perspectives des relations entre Alger et Astana, Anuarbek Akhmetov s’est montré optimiste. « Je suis convaincu que le Kazakhstan et l’Algérie possèdent tous les atouts nécessaires pour bâtir un partenariat durable, fondé sur la confiance, le respect mutuel et des intérêts partagés », a-t-il affirmé.
Exportations hors hydrocarbures : l’Algérie vise les 5 milliards de dollars en 2026
Les exportations algériennes hors hydrocarbures poursuivent leur progression. Elles ont avoisiné les 4 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de 2026, enregistrant une hausse de près de 10 % par rapport à la même période de l’année précédente. L’objectif fixé pour l’ensemble de l’année est d’atteindre 5 milliards de dollars, selon le directeur central au ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Zouheir Moussaoui. I ntervenant hier sur les ondes de la Chaîne 1 de la Radio algérienne, dans l’émission « L’invité du matin », le responsable a souligné que ces résultats témoignent du dynamisme croissant des exportations nationales vers les marchés internationaux. Il a toutefois insisté sur la nécessité de consolider cette tendance dans la durée. Au-delà de l’augmentation des volumes exportés, l’enjeu consiste à assurer la continuité de cette dynamique afin de permettre aux exportations hors hydrocarbures de contribuer à la réduction du déficit de la balance commerciale et de compenser une part importante des importations. Le secteur agroalimentaire confirme également sa contribution à cette évolution. Selon M. Moussaoui, les exportations algériennes de produits issus des industries alimentaires ont atteint 213 millions de dollars durant les huit premiers mois de l’année, soit une progression de 15 % comparativement à la même période de 2025. Les produits concernés sont diversifiés et comprennent notamment les biscuits, le chocolat, les fromages, l’huile d’olive, les conserves, la margarine, les sauces et les épices. Cette variété illustre les possibilités offertes par les industries nationales pour renforcer leur présence sur les marchés extérieurs. Dans cette perspective, le responsable a mis en avant le rôle des salons nationaux consacrés à l’exportation. Ces manifestations constituent, selon lui, des espaces privilégiés pour faire connaître les capacités de production des entreprises algériennes, valoriser la qualité des produits locaux et mettre en évidence la diversité de l’offre nationale. Elles favorisent également les échanges entre les opérateurs économiques et les professionnels, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération commerciale. Ces rencontres participent ainsi aux efforts déployés pour encourager les entreprises nationales à s’orienter davantage vers l’exportation et à développer des partenariats sur les marchés internationaux. M. Moussaoui a, par ailleurs, souligné que l’Algérie avait atteint l’autosuffisance dans plusieurs catégories de produits agricoles et alimentaires, notamment dans certaines branches de l’industrie agroalimentaire. Il a notamment cité les boissons, les pâtes alimentaires, les biscuits, les confiseries et diverses préparations alimentaires, dont les sauces. Ces filières disposent ainsi d’un potentiel susceptible de soutenir davantage le développement des exportations nationales. Le responsable a également relevé l’élargissement de la présence des produits algériens de confiserie et de biscuits sur les marchés internationaux. Ces produits ne se limitent désormais plus à répondre à la demande locale, puisqu’ils sont exportés vers près de 30 pays. Cette présence à l’étranger témoigne de l’évolution des capacités de production des entreprises nationales et de leur aptitude croissante à se positionner sur les marchés internationaux. La consolidation de ces acquis demeure néanmoins essentielle pour pérenniser la croissance des exportations hors hydrocarbures et diversifier les sources de revenus de l’économie algérienne. Mohand S
Une chute significative des exportations espagnoles vers l’Algérie
Les exportations de l’Espagne vers l’Algérie ont connu une baisse importante au cours des derniers mois. Cette situation s’explique en partie par la mise en place de nouvelles régulations et de réformes bancaires en Algérie, visant à moderniser le système bancaire du pays. Adoption de la loi monétaire et bancaire en Algérie En effet, l’Assemblée […] L’article Une chute significative des exportations espagnoles vers l’Algérie est apparu en premier sur Maghreb Emergent . https://twitter.com/hama_lmehdi/status/1646305432808435712
2,3 milliards $ d’échanges en 2026 : Qu’exporte réellement l’Algérie au Brésil ?
Les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Brésil ont atteint près de 2,3 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de l’année 2026, marquant un léger repli de 4,6 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon les dernières données publiées par le ministère brésilien du Développement, de l’Industrie et du Commerce. Malgré ce tassement modéré du volume global des échanges binationaux, les exportations brésiliennes vers l’Algérie poursuivent leur dynamique haussière , contrastant avec le recul des importations brésiliennes en provenance du marché algérien. Progression des exportations brésiliennes et repli des ventes algériennes La structure des échanges entre les deux nations entre janvier et août révèle une évolution particulièrement contrastée. D’un côté, les exportations brésiliennes vers l’Algérie ont progressé de 6,6 % pour s’établir à 1,6 milliard de dollars. De l’autre, les expéditions algériennes à destination du Brésil se sont effondrées de 22,7 %, se fixant à 728,8 millions de dollars. Ce déséquilibre a mécaniquement fait bondir l’excédent commercial en faveur du Brésil de 53,3 %, atteignant désormais 905,6 millions de dollars. Le sucre et le minerai de fer en tête des importations algériennes Le sucre et le minerai de fer demeurent les incontournables piliers des expéditions brésiliennes vers le marché algérien. Les ventes de sucre ont ainsi atteint 445,6 millions de dollars, malgré une baisse de 23,6 % en rythme annuel. Dans le même temps, le minerai de fer a réalisé un bond spectaculaire de 72,5 %, totalisant 442,9 millions de dollars. L’offre agroalimentaire et minière brésilienne a été complétée par des livraisons significatives de soja, de maïs et de viande bovine. Le pétrole brut et les engrais moteurs des exportations algériennes En sens inverse, le secteur des hydrocarbures et de ses dérivés continue de régner en maître sur les exportations algériennes vers le géant sud-américain. Le pétrole brut conserve la première place avec 532,6 millions de dollars enregistrés à la fin août, affichant une stabilité remarquable par rapport à la même période de 2025, avec une variation négative marginale de 0,09 %. En revanche, les autres postes accusent un net retard : les engrais azotés subissent un fléchissement de 35,6 % pour atteindre 119,7 millions de dollars, tandis que les produits pétroliers raffinés connaissent une chute sévère de 66,1 %, se stabilisant à 66,2 millions de dollars.

















