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744 953 résultats pour "cancer-du-sein-une-bacterie-buccale-sous-surveillance-scientifique-1487765fr"

Cancer du sein : une bactérie buccale sous surveillance scientifique

Cancer du sein : une bactérie buccale sous surveillance scientifique

Une bactérie longtemps cantonnée aux maladies des gencives pourrait-elle influencer le développement du cancer du sein ? La question, autrefois marginale, gagne en crédibilité scientifique. Une étude récente publiée dans Cell Communication and Signaling,m met en cause Fusobacterium nucleatum, un micro-organisme courant de la flore buccale, dans l’initiation et la progression des tumeurs mammaires. Sans […]

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Cancer du sein : une hormonothérapie pourrait favoriser la dissémination métastatique, selon une étude

Cancer du sein : une hormonothérapie pourrait favoriser la dissémination métastatique, selon une étude

Une équipe internationale de chercheurs vient de mettre en lumière un mécanisme inquiétant dans certains cancers du sein hormonodépendants : les traitements hormonaux, pourtant essentiels pour prévenir les rechutes, pourraient aussi reprogrammer certaines cellules tumorales et favoriser leur capacité à se propager dans l’organisme. Publiée dans la revue scientifique Nature Communications, l’étude ouvre la voie […]

Cancer du sein : une bombe sanitaire mondiale silencieuse qui pourrait exploser d’ici 2050

Cancer du sein : une bombe sanitaire mondiale silencieuse qui pourrait exploser d’ici 2050

Le constat est sans appel : malgré les progrès médicaux, le cancer du sein s’impose aujourd’hui comme l’un des échecs les plus préoccupants des politiques de santé mondiale. Derrière les avancées thérapeutiques, une réalité brute se dessine : la maladie progresse plus vite que les systèmes de prévention et de prise en charge. Selon l’étude […]

Cancer du sein : une étude majeure plaide pour un dépistage personnalisé plutôt qu’annuel

Cancer du sein : une étude majeure plaide pour un dépistage personnalisé plutôt qu’annuel

Une étude clinique de grande ampleur publiée dans la revue JAMA relance le débat sur les stratégies de dépistage du cancer du sein, en suggérant qu’une approche fondée sur le risque individuel pourrait être aussi sûre que le dépistage annuel systématique, tout en étant potentiellement moins contraignante pour de nombreuses femmes. L’essai randomisé WISDOM (Women […]

CANCER DU SEIN : Plus de 14 000 nouveaux cas chaque année en Algérie

CANCER DU SEIN : Plus de 14 000 nouveaux cas chaque année en Algérie

L’Algérie enregistre chaque année 14 074 nouveaux cas de cancer du sein, qui représente 45 % des cancers diagnostiqués chez les femmes et constitue la première cause de décès lié au cancer dans cette catégorie, avec un âge moyen de survenue de 47 ans. Des chiffres rappelés jeudi par le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, qui a souligné les efforts de l’État pour améliorer la prise en charge des malades, renforcer les structures de soins et intégrer des traitements innovants, parallèlement à l’intensification des campagnes de prévention et de sensibilisation. Dans une allocution lue en son nom par le secrétaire général du ministère, Mohamed Talhi, à l’occasion du lancement de la campagne nationale de renforcement du dépistage précoce du cancer du sein, à Alger, le ministre a réaffirmé « l’engagement de l’État algérien à poursuivre la mobilisation des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à l’amélioration de la qualité de la prise en charge, au rapprochement des services de santé des citoyennes et à la garantie de leur continuité ». Le mois d’«Octobre rose», célébré cette année sous le slogan « Tous unis contre le cancer », constitue, selon lui, « une étape nationale renouvelée pour réaffirmer l’engagement de l’État algérien dans la lutte contre le cancer, notamment celui du sein », à travers la prévention, le dépistage précoce, le diagnostic, une prise en charge de qualité et un accompagnement continu des patientes tout au long de leur parcours thérapeutique. S’agissant des capacités nationales de prise en charge, le ministre a indiqué que l’Algérie dispose actuellement de 15 centres de lutte contre le cancer, de 24 services de radiothérapie et de 61 accélérateurs linéaires. Plusieurs nouveaux services de radiothérapie devraient être ouverts et 16 accélérateurs linéaires acquis à l’horizon 2028. Par ailleurs, 52 traitements innovants ont été intégrés dans l’arsenal thérapeutique national. Le ministre a également annoncé la mise en service, avant la fin de l’année, d’un appareil de tomographie par émission de positons (TEP) dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Sur le plan financier, une enveloppe de 73 milliards de dinars a été consacrée au Fonds de lutte contre le cancer, dont les ressources sont renforcées annuellement à hauteur de 40 milliards de dinars. Cette mobilisation traduit, a souligné Aït Messaoudène, « l’attention particulière accordée par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à la santé du citoyen et à la lutte contre le cancer, en tant que cause nationale nécessitant une vision globale, une coordination permanente et la continuité des efforts ». Une première caravane mobile connectée pour le dépistage En parallèle du renforcement des capacités de prise en charge, le ministre a rappelé que la prévention demeure « la première ligne de défense face au cancer ». Le secteur poursuit ainsi ses campagnes de prévention et de sensibilisation, notamment à travers la Semaine nationale de prévention et le recours aux cliniques mobiles. Dans le cadre du lancement de la campagne nationale de renforcement du dépistage précoce du cancer du sein, une première caravane mobile connectée dédiée à cette mission a également été mise en service. Équipée d’appareils modernes de mammographie numérique, elle est reliée, grâce à une connexion à haut débit, au centre Pierre-et-Marie-Curie d’Alger, permettant de bénéficier à distance de l’expertise médicale spécialisée. Les images radiologiques sont transmises aux médecins et spécialistes du centre pour une seconde lecture, en complément de celle effectuée par le médecin de la clinique mobile. Ce dispositif permet d’établir un compte rendu médical dans un délai ne dépassant pas 24 heures. La caravane sillonnera plusieurs wilayas selon un programme qui s’étend d’octobre en cours à janvier 2027. Ania N.

Cancer du sein : pourquoi la surveillance du cœur ne doit pas être négligée

Cancer du sein : pourquoi la surveillance du cœur ne doit pas être négligée

Les progrès thérapeutiques permettent à un nombre croissant de femmes de vivre longtemps après un cancer du sein. Mais cette évolution fait apparaître un autre enjeu médical : préserver leur santé cardiovasculaire. Certains traitements anticancéreux peuvent en effet fragiliser le muscle cardiaque ou favoriser des complications parfois tardives. Une synthèse scientifique publiée dans la revue JAMA Cardiology souligne l’importance d’intégrer la prévention et la surveillance cardiaques dans le parcours de soins, dès le diagnostic et, lorsque cela est nécessaire, après la fin des traitements. Guérir d’un cancer du sein ne signifie pas toujours que toute surveillance médicale devient inutile. Si le suivi oncologique reste indispensable pour détecter une éventuelle récidive, les spécialistes attirent désormais davantage l’attention sur les conséquences cardiovasculaires possibles des traitements. Certaines patientes peuvent développer des troubles cardiaques pendant leur prise en charge, tandis que d’autres ne présentent des complications que plusieurs années plus tard. Cette question prend une importance croissante avec l’amélioration de la survie. Dans une revue scientifique publiée le 29 juillet 2026, des chercheurs américains rappellent que les maladies cardiovasculaires peuvent, chez certaines femmes ayant survécu longtemps à un cancer du sein, représenter une menace pour leur santé plus importante que le cancer lui-même. Cette observation ne concerne toutefois pas toutes les patientes et dépend notamment de leur âge, des traitements reçus et de leurs facteurs de risque personnels. Les traitements ne présentent pas tous les mêmes effets sur le cœur. Certaines chimiothérapies, notamment celles appartenant à la famille des anthracyclines, peuvent altérer la capacité du muscle cardiaque à pomper le sang. Des thérapies ciblant la protéine HER2 peuvent également entraîner, chez certaines patientes, une diminution de la fonction cardiaque. La radiothérapie, selon la zone traitée et la dose reçue par le cœur, peut aussi contribuer à des complications cardiovasculaires à long terme. Ces risques sont connus des équipes médicales et font déjà l’objet de mesures de prévention et de surveillance. Leur existence ne signifie pas que les traitements doivent être évités : leurs bénéfices contre le cancer restent déterminants lorsque leur indication est appropriée. L’enjeu consiste plutôt à identifier les patientes les plus vulnérables et à adapter leur suivi. Les femmes présentant une hypertension artérielle, un diabète, un excès de cholestérol ou des antécédents de maladie cardiaque nécessitent une attention particulière. L’âge, le tabagisme, la nature des médicaments administrés et les doses cumulées peuvent également influencer le risque. Une évaluation cardiovasculaire avant certains traitements permet ainsi de mieux anticiper les complications éventuelles. Selon les situations, cette surveillance peut comprendre une échographie cardiaque, des analyses sanguines ou des consultations spécialisées. Sa fréquence doit être déterminée individuellement, car toutes les femmes traitées pour un cancer du sein n’ont pas besoin des mêmes examens ni d’un suivi cardiologique prolongé. Les spécialistes recommandent également de ne pas négliger certains symptômes, notamment un essoufflement inhabituel, une fatigue qui s’aggrave, des palpitations ou un gonflement des jambes. Ces manifestations ne traduisent pas nécessairement une maladie cardiaque, mais elles justifient une évaluation médicale, particulièrement lorsqu’elles apparaissent pendant ou après un traitement susceptible d’affecter le cœur. Cette attention portée aux complications cardiovasculaires a favorisé le développement de la cardio-oncologie, une discipline associant cardiologues et cancérologues pour prévenir, détecter et prendre en charge les effets cardiaques des traitements anticancéreux. La prévention repose aussi sur la maîtrise des facteurs de risque habituels, notamment la tension artérielle, le diabète et le tabagisme, ainsi que sur une activité physique adaptée à l’état de santé. Pour les femmes ayant terminé leurs traitements, connaître les médicaments reçus et conserver leur dossier médical peut faciliter l’organisation d’un suivi approprié. La question n’est donc pas d’opposer la protection du cœur au traitement du cancer du sein, mais de faire en sorte que les progrès obtenus contre la maladie s’accompagnent d’une meilleure santé à long terme. Car préserver les chances de guérison implique aussi de prendre en compte les conséquences possibles des traitements, sans susciter d’inquiétude injustifiée chez les patientes. Ouiza Lataman

Cancer du sein : accompagner l'esprit, un impératif !
Cancer du sein: la recherche scientifique et l'espoir de survie
Les facteurs de risques du cancer du sein
Cancer du sein et du col de l’utérus : le dépistage au plus près des femmes

Cancer du sein et du col de l’utérus : le dépistage au plus près des femmes

La prévention des cancers féminins s’invite au cœur des quartiers. Dans le cadre des activités de la Semaine mondiale consacrée à la santé et à la prévention du cancer du sein, une caravane médicale relevant de la direction de la santé poursuit ses sorties de proximité auprès des populations. C ette initiative vise principalement à faciliter l’accès des femmes aux consultations, aux examens de dépistage et aux conseils médicaux, avec un accent particulier sur le cancer du sein et celui du col de l’utérus. Mobilisant une équipe pluridisciplinaire composée de médecins, d’infirmiers, de sages-femmes et de personnels paramédicaux, la caravane propose un dispositif sanitaire intégré. Les femmes accueillies peuvent bénéficier d’examens et d’orientations médicales, tout en recevant des informations pratiques sur les moyens de prévention et l’importance d’un suivi régulier. Au-delà des prestations médicales, cette opération entend surtout renforcer la culture du dépistage. Le message transmis aux bénéficiaires est clair: une surveillance régulière et une détection à un stade précoce peuvent favoriser une prise en charge médicale plus rapide et améliorer les possibilités de traitement. Une attention particulière est ainsi accordée au cancer du sein, qui nécessite une vigilance constante, mais également aux cancers du col de l’utérus et à d’autres pathologies susceptibles de toucher les femmes. Les professionnels de santé profitent également de ces rencontres pour rappeler l’intérêt des examens préventifs réalisés selon les recommandations médicales, ainsi que la nécessité de ne pas négliger les rendez-vous de suivi. Les femmes sont encouragées à se rapprocher des structures sanitaires pour obtenir les informations adaptées à leur âge et à leur situation et, lorsque cela est indiqué, effectuer les examens nécessaires. Cette démarche de terrain contribue par ailleurs à rapprocher les services de santé de la population. En allant directement à la rencontre des citoyennes, les équipes médicales peuvent répondre aux interrogations, dissiper certaines appréhensions liées au dépistage et orienter les personnes nécessitant un accompagnement complémentaire vers les structures spécialisées. L’opération s’inscrit ainsi dans une approche fondée sur la prévention, la sensibilisation et le diagnostic précoce. Elle traduit également la volonté des services de santé de renforcer les actions de proximité et d’élargir progressivement la couverture des campagnes médicales. L’objectif est d’inciter davantage de femmes à intégrer le dépistage et le suivi médical régulier dans leurs habitudes de santé, plutôt que d’attendre l’apparition de symptômes pour consulter. Nassim.H

Après un cancer du sein, le cœur devient aussi un enjeu de surveillance

Après un cancer du sein, le cœur devient aussi un enjeu de surveillance

Les progrès réalisés dans le traitement du cancer du sein ont profondément amélioré la survie. Mais à mesure que les patientes vivent plus longtemps après la maladie, une autre question prend de l’importance : celle de leur santé cardiovasculaire. Chez certaines femmes, les complications cardiaques liées aux traitements ou aux facteurs de risque déjà présents peuvent peser durablement sur la qualité de vie et le pronostic. C’est ce que souligne une revue publiée dans JAMA Cardiology, qui fait le point sur les liens entre cancer du sein, traitements anticancéreux et maladies cardiovasculaires. Le message central est clair : la surveillance du cœur ne doit pas commencer seulement lorsqu’un problème apparaît, mais s’intégrer dès le départ dans la prise en charge globale de certaines patientes. Parmi les traitements les plus connus pour leurs effets potentiels sur le cœur figurent les anthracyclines et le trastuzumab. Ces médicaments ont largement contribué à améliorer le pronostic de nombreux cancers du sein, mais ils peuvent, chez certaines patientes, altérer la fonction du muscle cardiaque et augmenter le risque d’insuffisance cardiaque. Ce risque varie selon les doses reçues, l’âge, les antécédents cardiovasculaires et la présence de facteurs comme l’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité ou un taux élevé de cholestérol. Les traitements plus récents ne sont pas totalement exempts d’effets cardiovasculaires. Certaines immunothérapies peuvent, dans de rares cas, provoquer une myocardite, une inflammation du muscle cardiaque potentiellement grave. D’autres traitements peuvent favoriser l’hypertension ou aggraver des fragilités déjà présentes avant le diagnostic du cancer. L’enjeu dépasse cependant la période des traitements. Avec l’amélioration de la survie, de nombreuses femmes vivent plusieurs années, voire plusieurs décennies, après un cancer du sein. Dans ce contexte, les maladies cardiovasculaires peuvent progressivement devenir une composante majeure de leur santé à long terme, notamment chez celles qui présentent déjà plusieurs facteurs de risque. Cancer du sein et maladies cardiovasculaires partagent d’ailleurs certains déterminants, comme le tabagisme, le surpoids, la sédentarité, le diabète ou encore la consommation excessive d’alcool. La prévention ne consiste donc pas seulement à surveiller les effets directs des médicaments anticancéreux, mais aussi à agir sur ces facteurs modifiables tout au long du parcours de soins. Cette évolution explique l’essor de la cardio-oncologie, une discipline située à l’interface entre cardiologie et oncologie. Son objectif est d’identifier les patientes les plus exposées, de prévenir autant que possible les complications cardiovasculaires et d’adapter la surveillance sans compromettre l’efficacité du traitement anticancéreux. La question devient particulièrement importante chez les femmes plus jeunes, qui peuvent vivre plusieurs décennies après leur diagnostic. Pour elles, les effets tardifs des traitements et l’évolution des facteurs de risque cardiovasculaire doivent être pensés sur le long terme, bien au-delà de la fin de la chimiothérapie ou de la radiothérapie. Le message n’est pas de susciter une inquiétude supplémentaire autour des traitements contre le cancer du sein. Leurs bénéfices restent majeurs, et les complications cardiovasculaires restent globalement limitées. Mais leur existence justifie une approche plus complète, fondée sur l’évaluation du risque cardiovasculaire, le contrôle de la tension artérielle, du cholestérol, du diabète et du poids, ainsi que sur une surveillance adaptée aux traitements reçus. À mesure que la prise en charge du cancer du sein progresse, la définition même du succès thérapeutique évolue. Il ne s’agit plus seulement de traiter la tumeur et d’éviter la récidive, mais aussi de préserver la santé à long terme. Pour un nombre croissant de patientes, protéger le cœur devient ainsi une dimension à part entière de l’après-cancer. Amina Azoune

#Cancer du sein : le #dépistage précoce, clé de voûte de la guérison
Cancer du sein : 30 % des cas peuvent être évités avec de simples changements de mode de vie

Cancer du sein : 30 % des cas peuvent être évités avec de simples changements de mode de vie

En 2024, 2,4 millions de femmes ont reçu un diagnostic de cancer du sein, et la maladie a provoqué 694 000 décès dans le monde, d’après l’OMS. Il représente le cancer le plus fréquent chez les femmes dans 164 pays sur 186. Devant de tels chiffres, beaucoup de lectrices cherchent comment réduire le risque de cancer du sein. Aucune habitude ne garantit d’échapper à la maladie. Environ 80 % des cancers du sein surviennent chez des femmes qui n’ont, hormis le sexe et l’âge, aucun facteur de risque modifiable connu. Les gènes, les antécédents familiaux et l’histoire hormonale échappent par ailleurs au contrôle. Pourtant, des experts estiment que des changements de mode de vie préviendraient 25 à 30 % des cas . L’alcool, le poids, la sédentarité et le suivi médical pèsent dans la balance. Les données de l’OMS et du Fonds mondial de recherche contre le cancer dessinent un plan réaliste, sans régime miracle ni culpabilité. Quelques gestes simples , répétés sur des années, valent mieux qu’un changement radical abandonné au bout d’un mois. Âge, gènes, hormones : les facteurs de risque du cancer du sein qui échappent au contrôle Le sexe pèse plus lourd que tout le reste : 99 % des cancers du sein touchent des femmes et 0,5 à 1 % des hommes. L’âge vient juste après, car la fréquence de la maladie grimpe au fil des années. Les antécédents familiaux comptent aussi : une mère, une sœur ou une fille atteinte double à peu près le risque. Certaines mutations génétiques changent la donne. D’ici 80 ans, le risque de cancer du sein atteint environ 72 % chez les porteuses d’une altération de BRCA1 et 69 % avec BRCA2 , d’après le Manuel MSD. D’autres gènes, dont PALB2, CHEK2 et ATM, jouent aussi un rôle. Les femmes concernées relèvent d’une surveillance renforcée, définie avec un oncogénéticien. L’histoire hormonale entre aussi en jeu. Des premières règles précoces, une première grossesse tardive, une ménopause tardive ou l’absence d’allaitement augmentent le risque, tout comme un traitement hormonal de la ménopause ou une irradiation du thorax dans le passé. Un tissu mammaire dense, repéré à la mammographie , multiplie lui aussi le risque environ par deux. Un facteur de risque ne condamne personne, et l’absence de facteur ne protège pas davantage. La plupart des femmes qui reçoivent un diagnostic n’ont aucun antécédent familial connu, rappelle l’OMS, et une famille épargnée ne ramène pas le risque à zéro. Dresser son profil de risque avec un médecin sert à ajuster le suivi et le calendrier des examens plutôt qu’à nourrir l’inquiétude. Alcool, tabac, surpoids : les facteurs de risque que l’on peut corriger L’alcool arrive en tête des habitudes à revoir. Le Fonds mondial de recherche contre le cancer (WCRF) le classe parmi les causes de la maladie et ne reconnaît aucun seuil sans danger : même à faible dose, plus on boit, plus le risque grimpe. En France, l’Institut national du cancer lui attribue environ 8 000 des 61 000 nouveaux cas diagnostiqués en 2023. Les repères français fixent le plafond à dix verres par semaine, jamais plus de deux par jour. Ils limitent les dégâts sans les supprimer : pour le sein, le risque le plus bas reste celui des femmes qui ne boivent pas. Le tabac aggrave le tableau . L’OMS le range parmi les facteurs de risque, et des travaux suggèrent que fumer à l’adolescence ou au début de l’âge adulte augmente le risque des années plus tard. Le poids joue un rôle plus nuancé. Les données concernent surtout l’après-ménopause : au-dessus de la normale, chaque tranche de cinq points d’indice de masse corporelle majore le risque d’environ 10 %, selon le Manuel MSD. Le WCRF insiste aussi sur un point précis, éviter de prendre du poids à l’âge adulte. Un poids sain réduit en outre le risque d’au moins douze autres cancers. Un dernier levier concerne les jeunes mères. L’allaitement abaisse le risque de cancer du sein, et le WCRF le recommande lorsque la situation s’y prête. Bouger 150 minutes par semaine compte plus que le contenu de l’assiette L’activité physique fait partie des leviers les mieux documentés. Toute forme de mouvement réduit le risque après la ménopause, et l’effort soutenu le réduit aussi avant la ménopause. Le seuil recommandé est de 150 minutes d’intensité modérée ou 75 minutes d’effort soutenu par semaine. L’OMS fixe le même minimum pour tous les adultes. Photo by Monika Kab on Unsplash Vingt à trente minutes de marche rapide par jour suffisent pour atteindre le premier seuil. Le vélo et le jardinage comptent aussi ; la course, la nage rapide ou un sport relèvent de l’effort soutenu. Le WCRF recommande en plus de rester moins longtemps assis. Une maladie chronique justifie de demander l’avis d’un médecin avant de se lancer. Côté assiette, la recherche n’a désigné aucun aliment protecteur à lui seul. Le WCRF reconnaît que les preuves sont moins probantes que pour l’alcool ou l’activité physique, et il recommande un mode d’alimentation plutôt qu’un produit vedette : beaucoup de fruits, de légumes, de légumineuses et d’aliments riches en fibres, moins de boissons sucrées, de viande rouge et de charcuterie. Quoi qu’il en soit, l’assiette garde pourtant tout son intérêt. Une alimentation équilibrée protège le cœur, limite le risque de diabète et aide à garder un poids stable, trois atouts qui comptent dans la prévention globale. Dépistage précoce : repérer tôt un cancer du sein change le pronostic Aucun dépistage n’empêche un cancer du sein d’apparaître. Son rôle consiste à le débusquer tôt, quand les traitements réussissent le mieux : la survie à cinq ans atteint 99 % pour une tumeur détectée à un stade précoce, contre 26 % à un stade avancé. Les programmes de dépistage invitent globalement les femmes de 50 à 74 ans, sans symptôme ni facteur de risque particulier, à passer une mammographie tous les deux ans. Un second radiologue relit chaque cliché normal, par sécurité. Toutefois, les calendriers varient d’un pays à l’autre : l’OMS cible surtout les 50-69 ans . Les femmes à risque élevé suivent un autre calendrier. Un antécédent personnel de cancer du sein, une mutation BRCA ou une radiothérapie du thorax justifient une surveillance plus précoce et plus rapprochée. Les autorités sanitaires recommandent aussi un examen clinique des seins par un professionnel chaque année dès 25 ans. Entre deux rendez-vous, cinq signes appellent une consultation, même si la plupart des boules dans le sein se révèlent bénignes : une boule ou un épaississement dans le sein, même sans douleur ; un changement de taille, de forme ou d’aspect du sein ; une peau plissée, rougie ou creusée ; une modification du mamelon ou de l’aréole ; un écoulement anormal ou sanglant par le mamelon.

Une caravane numérique mobile pour le dépistage précoce du cancer du sein
Cancer du Sein : Une Thérapie Énergique, mais des Effets Secondaires sous Surveillance

Cancer du Sein : Une Thérapie Énergique, mais des Effets Secondaires sous Surveillance

Une étude à long terme menée par l’Université de médecine d’Innsbruck a révélé que les effets secondaires d’une thérapie utilisée pour freiner la propagation des métastases osseuses dans le cancer du sein sont plus fréquents qu’on ne le pensait. Selon les résultats, cette thérapie peut entraîner une nécrose de la mâchoire, une complication grave où […] L’article Cancer du Sein : Une Thérapie Énergique, mais des Effets Secondaires sous Surveillance est apparu en premier sur Esseha .

Ouargla s'aligne sur la prévention et la vulgarisation du cancer du sein.
Cancer du sein : un test génétique négatif ne signifie pas toujours un risque faible

Cancer du sein : un test génétique négatif ne signifie pas toujours un risque faible

Une femme dont plusieurs proches ont développé un cancer du sein peut-elle être rassurée par un test génétique négatif ? Pas nécessairement. Une vaste étude canadienne montre que le risque de développer la maladie reste parfois élevé chez les femmes ne présentant aucune mutation identifiée dans les gènes BRCA1 et BRCA2. Ses résultats rappellent que les antécédents familiaux demeurent un élément déterminant dans l’évaluation du risque et l’organisation du suivi médical. Un résultat négatif à un test génétique est souvent perçu comme une bonne nouvelle. Pourtant, sa signification dépend de la raison pour laquelle l’examen a été réalisé, des anomalies recherchées et de l’histoire médicale de la famille. Ne pas présenter de mutation détectable dans les gènes BRCA1 et BRCA2 ne signifie pas nécessairement être à l’abri d’un cancer du sein. C’est ce que souligne une étude publiée le 30 juillet 2026 dans la revue scientifique américaine JAMA Network Open. Les chercheurs ont analysé les données de femmes ayant bénéficié d’un test génétique au Canada entre 2007 et 2016, puis suivi les diagnostics de cancer enregistrés jusqu’en septembre 2024. L’analyse a porté sur 41 786 femmes pour l’évaluation du risque de cancer du sein et 79 656 pour celui du cancer de l’ovaire. Elle a permis de comparer les risques selon les résultats des tests BRCA, tout en tenant compte de la présence éventuelle de cancers dans la famille. Les chercheurs ont notamment observé que, parmi les femmes ayant obtenu un résultat négatif, celles qui comptaient au moins deux parentes du premier degré atteintes d’un cancer du sein présentaient un risque cumulé estimé à 42,6 % jusqu’à 80 ans. Ce risque était de 28,2 % lorsqu’une seule parente du premier degré avait été touchée et de 21,1 % en l’absence de tels antécédents. Ces chiffres ne doivent toutefois pas être interprétés comme les probabilités applicables à toutes les femmes ayant reçu un test négatif. Ils concernent une population orientée vers des examens génétiques, notamment en raison de facteurs de risque particuliers, et ne sont donc pas représentatifs de l’ensemble de la population féminine. L’étude apporte également une distinction essentielle. Lorsqu’une mutation BRCA responsable d’un risque familial a déjà été identifiée et qu’une femme ne l’a pas héritée, son résultat est considéré comme un véritable négatif familial. Les chercheurs ont observé que ces femmes présentaient des risques proches de ceux de la population générale. La situation est différente lorsqu’aucune mutation responsable n’a été identifiée dans la famille. Un résultat négatif ne permet alors pas d’exclure une prédisposition héréditaire liée à d’autres gènes, ni de prendre en compte à lui seul l’ensemble des facteurs susceptibles d’influencer le risque. Les spécialistes rappellent que BRCA1 et BRCA2 ne sont pas les seuls gènes impliqués dans les prédispositions héréditaires au cancer du sein. D’autres anomalies génétiques peuvent intervenir, tandis que l’âge, les antécédents familiaux et certains facteurs hormonaux ou personnels contribuent également à l’évaluation du risque. Pour les femmes concernées, ces résultats renforcent l’intérêt d’une consultation spécialisée en oncogénétique lorsque plusieurs cancers du sein ou de l’ovaire ont été diagnostiqués dans la famille, particulièrement à des âges jeunes. Une telle consultation permet d’interpréter les résultats des tests et de déterminer si une surveillance adaptée ou des investigations complémentaires sont justifiées. L’enjeu n’est donc pas de multiplier les examens génétiques sans indication, mais d’éviter qu’un résultat négatif soit interprété comme une garantie absolue. En matière de risque familial de cancer du sein, le test génétique apporte une information précieuse, mais il ne remplace pas l’analyse de l’histoire médicale de la famille. Ouiza Lataman

Le ministère de la Santé lancera jeudi une campagne nationale pour l'intensification du dépistage précoce du cancer du sein

Le ministère de la Santé lancera jeudi une campagne nationale pour l'intensification du dépistage précoce du cancer du sein

ALGER - Le ministère de la Santé lancera, jeudi, une campagne nationale pour l'intensification du dépistage précoce du cancer du sein, et ce, dans le cadre de la célébration du mois "Octobre Rose" de l'année 2026, indique mercredi un communiqué du ministère. Cette campagne nationale sera lancée parallèlement au départ de la première caravane, mobile et connectée, dédiée au dépistage précoce du cancer du sein, dans le cadre de la célébration du mois "Octobre Rose" de l'année 2026, placée cette année sous le slogan: "La numérisation au service du dépistage et du diagnostic précoce du cancer du sein", a précisé le ministère. Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts du ministère de la Santé visant à "renforcer la prévention et le dépistage précoce du cancer du sein, à travers l'utilisation des technologies numériques et de communication dans le développement des mécanismes de dépistage et de diagnostic, ainsi que le rapprochement des services de santé spécialisés des femmes, notamment dans les zones éloignées et isolées". Elle traduit également l'orientation du ministère en vue de "faire de la numérisation un outil pratique au service de la prévention et de la santé publique, à travers l'élargissement de l'accès aux services de dépistage, la facilitation de l'accès à l'expertise médicale, en sus du renforcement de la coordination entre les différents intervenants dans le parcours de prise en charge, contribuant ainsi à consacrer le principe de la santé pour tous".

Cancer du sein : derrière un même diagnostic, des maladies très différentes

Cancer du sein : derrière un même diagnostic, des maladies très différentes

Le cancer du sein est souvent présenté comme une seule maladie. Pourtant, derrière ce même diagnostic se cachent plusieurs formes de tumeurs qui ne se développent pas de la même manière et, surtout, ne répondent pas aux mêmes traitements. Cette réalité explique pourquoi deux femmes auxquelles on annonce un cancer du sein peuvent suivre des parcours thérapeutiques très différents. La taille de la tumeur et son extension restent importantes, mais elles ne suffisent plus, à elles seules, à orienter la prise en charge. Les médecins cherchent désormais aussi à comprendre les caractéristiques biologiques de la tumeur. Après une biopsie ou une intervention chirurgicale, l’analyse des cellules cancéreuses permet notamment de rechercher plusieurs marqueurs. Parmi les plus importants figurent les récepteurs aux œstrogènes et à la progestérone ainsi que la protéine HER2. Ces éléments jouent aujourd’hui un rôle majeur dans le choix des traitements. Le National Cancer Institute, l’Institut national du cancer des États-Unis, distingue notamment plusieurs grands profils de cancer du sein, parmi lesquels les cancers hormonodépendants, les cancers HER2 positifs et les cancers dits « triple négatifs ». Les cancers hormonodépendants sont les plus fréquents. Dans ce cas, les cellules tumorales possèdent des récepteurs qui les rendent sensibles notamment aux œstrogènes ou à la progestérone. Cette particularité peut être exploitée par les traitements, puisque certaines thérapies cherchent précisément à empêcher les hormones de stimuler la croissance des cellules cancéreuses. D’autres tumeurs sont dites HER2 positives. Elles présentent une quantité élevée de la protéine HER2, impliquée dans la croissance des cellules. Ces cancers ont longtemps été associés à une évolution plus agressive, mais cette caractéristique est aussi devenue une cible thérapeutique majeure. Le développement de traitements dirigés contre HER2 a profondément modifié la prise en charge de nombreuses patientes. À l’inverse, les cancers dits « triple négatifs » ne présentent ni récepteurs aux œstrogènes, ni récepteurs à la progestérone, ni surexpression de HER2. Selon les données internationales, ils représentent environ 10 à 15 % des cancers du sein, même si leur fréquence peut varier selon les populations étudiées. Ils ont tendance, en moyenne, à évoluer plus rapidement que plusieurs autres formes de la maladie. L’absence de ces principales cibles thérapeutiques limite certaines options, même si la chimiothérapie, l’immunothérapie et d’autres approches ont progressivement élargi les possibilités de traitement. Mais cette classification ne raconte qu’une partie de l’histoire. Le cancer du sein peut également être décrit selon le tissu dans lequel il prend naissance, son aspect au microscope, son grade, son stade ou certaines caractéristiques moléculaires. Une même tumeur peut ainsi être, par exemple, canalaire, hormonodépendante et HER2 négative. Ces termes ne désignent pas trois cancers différents, mais plusieurs caractéristiques d’une seule et même tumeur. C’est l’une des raisons pour lesquelles la prise en charge du cancer du sein est devenue de plus en plus individualisée. Il ne s’agit plus seulement de détecter une tumeur, d’en mesurer la taille et de rechercher une éventuelle propagation. L’objectif est aussi d’en établir le profil le plus précis possible afin d’identifier les traitements les plus adaptés. Pour les patientes et leurs familles, cette évolution permet aussi de mieux comprendre une situation parfois déroutante : deux femmes atteintes d’un cancer du sein peuvent recevoir des traitements très différents sans que cela signifie nécessairement que l’une est plus gravement atteinte que l’autre. L’une pourra bénéficier d’une hormonothérapie, une autre d’un traitement ciblant HER2, tandis qu’une troisième pourra recevoir une chimiothérapie, une immunothérapie ou plusieurs traitements associés. Le mot « cancer du sein » recouvre donc des réalités très différentes. Derrière un même diagnostic se trouvent des tumeurs dont la biologie, l’évolution et la sensibilité aux traitements peuvent varier considérablement. Mieux connaître ces différences ne relève pas seulement du vocabulaire médical. Elles permettent surtout de comprendre pourquoi, face à une maladie qui porte le même nom, les parcours de soins peuvent être profondément différents d’une patiente à l’autre. Amina Azoune

Cancer du sein précoce : le stade du diagnostic continue de faire la différence

Cancer du sein précoce : le stade du diagnostic continue de faire la différence

Une vaste étude menée sur plus de 43 000 patients confirme que le cancer du sein hormonodépendant et HER2 négatif présente globalement un pronostic favorable lorsqu’il est découvert tôt. Mais elle montre surtout combien les perspectives se dégradent lorsque la maladie est diagnostiquée à un stade plus avancé. Dans le cancer du sein, quelques stades d’écart au moment du diagnostic peuvent profondément modifier le pronostic. C’est ce que montre une vaste étude fondée sur les données de 43 214 patients atteints d’un cancer du sein hormonodépendant et HER2 négatif, la forme la plus fréquente de la maladie. Les résultats sont globalement rassurants. Cinq ans après l’intervention chirurgicale, la probabilité de rester en vie sans récidive invasive, sans nouveau cancer invasif et sans décès était estimée à 82,9 %. Mais cette moyenne masque des écarts importants. Chez les patients diagnostiqués au stade I, cette proportion atteignait 89,4 %. Elle tombait à 61,9 % lorsque la maladie était déjà au stade III. L’atteinte des ganglions lymphatiques pesait également lourd sur l’évolution : en l’absence d’envahissement ganglionnaire, la proportion atteignait 86,1 %, contre 59,7 % lorsque plusieurs ganglions étaient touchés. L’étude, publiée dans ESMO Real World Data and Digital Oncology, s’appuie sur huit registres de cancers couvrant une large partie de la population allemande. Son intérêt tient surtout au fait qu’elle repose sur des données issues de la pratique courante et non uniquement sur des patients sélectionnés dans le cadre d’essais cliniques. Au total, 5 635 événements ont été enregistrés durant le suivi. Une récidive du cancer du sein a été le premier événement observé chez 2 142 patients, tandis que 1 415 ont développé un autre cancer invasif. Plus de 2 000 décès ont également été recensés sans récidive ou nouveau cancer préalablement documenté. Les chercheurs confirment par ailleurs que la taille de la tumeur, son grade et l’atteinte ganglionnaire restent parmi les principaux éléments associés à un risque plus élevé d’évolution défavorable. Ces données ne permettent toutefois pas de parler de guérison au sens strict. Le critère utilisé dans l’étude prend en compte plusieurs événements différents et le suivi médian restait inférieur à quatre ans. Or les cancers du sein hormonodépendants peuvent parfois récidiver tardivement, plusieurs années après la fin du traitement. L’étude apporte néanmoins une photographie particulièrement large de l’évolution de cette forme de cancer du sein. Elle confirme surtout une donnée essentielle pour la prise en charge : plus la maladie est découverte tôt, plus les perspectives restent favorables. À l’inverse, l’extension aux ganglions et le passage à un stade plus avancé continuent de peser fortement sur le pronostic, malgré les progrès réalisés dans les traitements. Amina Azoune