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59 résultats pour "automobile-26-000-voitures-doccasion-importees-depuis-janvier-2024-1228834fr"
Automobile : 26 000 voitures d’occasion importées depuis janvier 2024
Le volume des importations de voitures d’occasion de moins de trois ans connaît une croissance significative, avec une augmentation de 150 % par rapport à la même période l’année dernière. D’après le quotidien Echourouk News , 12 000 dossiers ont … L’article Automobile : 26 000 voitures d’occasion importées depuis janvier 2024 est apparu en premier sur Auto utilitaire .
Plus de 26.000 voitures d’occasion importées depuis janvier 2024
Depuis le début de l’année (de janvier a août 2024), les Algériens ont importé plus de 26.332 voitures d’occasion de moins de trois ans, selon les chiffres des Douanes rapportés par mardi par Echourouk News. Cette hausse impressionnante reflète une augmentation de 150 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le port […] The post Plus de 26.000 voitures d’occasion importées depuis janvier 2024 appeared first on Algerie Eco .
PLF 2025 : Le gouvernement envisage de rendre les voitures d’occasion importées « incessibles » pendant trois ans
Le gouvernement algérien prévoit de mettre en place une nouvelle restriction concernant l’importation des véhicules de moins de trois ans, autorisée depuis 2023. Cette mesure, encore en projet, vise à rendre les voitures d’occasion importées « incessibles » pendant trois ans après leur achat. Cette proposition figure dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2025, […] The post PLF 2025 : Le gouvernement envisage de rendre les voitures d’occasion importées « incessibles » pendant trois ans appeared first on Algerie Eco .
Flambée des importations de voitures de moins de 3 ans en Algérie
Automobile – Les services des douanes algériennes ont confirmé que plus de 26 000 voitures de moins de 3 ans ont été importées au cours des huit premiers mois de cette année. Cette hausse impressionnante de 150 % par rapport à l’année précédente soulève des questions sur les causes et les conséquences de cette flambée. […] L’article Flambée des importations de voitures de moins de 3 ans en Algérie est apparu en premier sur Dzair Daily .
Fiat Grande Panda en Algérie : prix, lancement et objectif de 90 000 voitures en 2026
La Fiat Grande Panda continue de susciter un vif intérêt sur le marché automobile algérien. Présentée officiellement en septembre 2025, cette citadine familiale doit être fabriquée à l’usine Stellantis de Tafraoui, dans la wilaya d’Oran. Plus d’un an après cette annonce, deux questions demeurent au centre des attentes des automobilistes : quel sera son prix et quand pourront-ils passer commande ? Sur le plan industriel, les avancées sont documentées par plusieurs communications officielles du constructeur. Stellantis a confirmé la mise en service des ateliers de ferrage et de peinture, ainsi que son objectif de produire 90 000 véhicules en 2026, tous modèles confondus. Une nouvelle visite ministérielle effectuée le 13 octobre à Tafraoui a également permis de faire le point sur les capacités de l’usine et la formation de ses futurs professionnels. Fiat Grande Panda : une fabrication locale en CKD à Oran Le 4 septembre 2025, Fiat annonçait officiellement la production de la Grande Panda en Algérie, lors d’une présentation organisée au Jardin d’Essai du Hamma, à Alger. Le constructeur précisait que ce modèle serait fabriqué à Tafraoui selon le procédé CKD, pour « Completely Knocked Down ». Ce système implique notamment des opérations de ferrage et de peinture de la carrosserie réalisées sur place, au-delà du simple assemblage de véhicules. Les premières étapes de cette production ont été engagées en septembre 2025, avec la fabrication des premières caisses dans les nouveaux ateliers de l’usine. En juillet 2026, Stellantis a également présenté les résultats des homologations internationales de sécurité, de qualité et de performance de la Fiat Grande Panda produite en Algérie . Ces avancées industrielles ne doivent toutefois pas être confondues avec le lancement commercial, dont le calendrier reste à préciser. Quel sera le prix de la Fiat Grande Panda en Algérie ? Le prix de la Fiat Grande Panda reste l’une des principales interrogations des automobilistes algériens. En janvier 2026, un tarif de 235 millions de centimes (2,35 millions de dinars) avait été avancé, avant d’être officiellement démenti par Stellantis. À ce jour, aucun prix officiel n’a été annoncé par Fiat Algérie. À la date du 15 octobre 2026, aucune nouvelle grille tarifaire algérienne n’a été identifiée dans les communiqués officiels. Les prix pratiqués en Europe ne permettent pas non plus de déterminer le montant qui sera appliqué aux véhicules fabriqués à Oran. Les finitions, les motorisations proposées localement et les conditions de commercialisation devront être précisées par Fiat Algérie. Une production de 90 000 véhicules en 2026, puis 135 000 en 2028 Pendant que le marché attend l’ouverture des commandes, Stellantis poursuit l’expansion de son usine de Tafraoui. Dans un communiqué publié le 7 avril 2026, le groupe indique que sa production est passée de 17 000 véhicules en 2024 à 53 000 en 2025 . Son objectif est désormais d’atteindre 90 000 unités en 2026, puis une capacité annuelle de 135 000 véhicules à l’horizon 2028. Ces chiffres concernent l’ensemble des modèles fabriqués à Tafraoui, et non uniquement la Grande Panda. Le programme d’extension prévoit notamment l’agrandissement des lignes de ferrage et d’assemblage ainsi que la construction d’une nouvelle unité de peinture. Selon Stellantis, cet investissement doit également générer plus de 1 000 nouveaux emplois directs et indirects et favoriser le développement des fournisseurs algériens. Grande Panda « Made in Oran » : quel taux d’intégration locale ? La fabrication de la Grande Panda constitue également une étape dans le développement de la sous-traitance automobile algérienne. Lors de sa présentation officielle, Fiat avait annoncé un taux d’intégration locale de départ de 20 %, avec l’ambition de dépasser 30 % en 2026. Cet objectif suppose une participation accrue des entreprises locales à la fabrication de pièces et de composants destinés au véhicule. Stellantis a depuis annoncé la conclusion d’un accord avec une entreprise algérienne pour la production de plusieurs pièces d’emboutissage. Le groupe entend ainsi renforcer progressivement la chaîne de valeur industrielle autour de Tafraoui. Usine Fiat d’Oran : de nouvelles précisions après la visite du 13 octobre Le mardi 13 octobre 2026, la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nacima Arhab, a effectué une visite à l’usine Fiat de Tafraoui. Accompagnée du wali d’Oran et du PDG de Stellantis Algérie, Raoui Beji, elle s’est informée des conditions d’apprentissage et des programmes de formation liés aux métiers de l’automobile. Cette visite a permis de mettre en avant les besoins du secteur en compétences industrielles. Raoui Beji a indiqué que l’usine employait 2 500 travailleurs et disposait d’une capacité actuelle estimée à 90 000 véhicules par an . Il a également précisé que le site avait accueilli plus de 95 stagiaires au cours de la précédente année de formation, puis 120 apprentis à la rentrée d’octobre 2026. Le responsable a réaffirmé l’objectif d’atteindre une production annuelle de 135 000 véhicules en 2028. Quand les commandes de la Fiat Grande Panda seront-elles ouvertes ? Malgré les avancées industrielles, la date précise d’ouverture des commandes reste la principale information attendue par les particuliers. Plusieurs calendriers ont été évoqués depuis la présentation du modèle, mais aucun nouveau communiqué officiel ne fixe une date de commercialisation au 15 octobre 2026. Il convient donc de distinguer l’avancement des opérations à l’usine de la disponibilité effective du véhicule dans le réseau de vente. Les automobilistes intéressés peuvent consulter le site officiel www.fiat.dz ou contacter le service client de Fiat Algérie au 0770 165 165, numéro communiqué par le constructeur. Il est recommandé de vérifier directement les prix, les modalités d’inscription et les éventuels délais de livraison avant tout engagement financier. En l’absence d’annonce officielle, les offres de réservation diffusées par des intermédiaires non agréés doivent être considérées avec prudence.
Importation de voitures d’occasion, vignette automobile, IFU : Ce qui change à partir de 2025
La Loi des finances 2025 a été publiée dans le Journal officiel n°83. Les dispositions du texte entreront en vigueur à compter de mercredi 1er janvier 2025. Le texte comprend notamment des changements concernant l’importation des véhicules de moins de 3 ans, la vignette automobile, l’impôt forfaitaire unique (IFU). A ce propos, les changements introduits […] The post Importation de voitures d’occasion, vignette automobile, IFU : Ce qui change à partir de 2025 appeared first on Algerie Eco .
HYDROCARBURES : L’Algérie exporte 3,4 millions de barils de produits pétroliers vers huit pays
L’Algérie a exporté neuf cargaisons exceptionnelles de produits pétroliers transportés par voie maritime, représentant un volume total de 3,4 millions de barils, entre janvier et fin septembre 2026. Ces expéditions ont concerné huit pays, dont Oman, l’Égypte et la Libye, selon les données de l’unité de recherche énergétique (Energy Research Unit). Ces exportations interviennent dans un contexte de tensions géopolitiques au Moyen-Orient liées à la guerre en Iran, qui ont entraîné des difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux passages maritimes pour les exportations pétrolières des pays du Golfe. Sur les neuf premiers mois de 2026, les exportations algériennes de produits pétroliers ont atteint une moyenne d’environ 298 000 barils par jour, contre 310 000 barils par jour durant la même période de 2025. Oman en tête des destinations des cargaisons exceptionnelles Le sultanat d’Oman arrive en tête des pays destinataires, avec une cargaison d’environ 1,4 million de barils en septembre 2026. Il s’agit de la deuxième expédition de ce type depuis plusieurs années, après une cargaison de moindre volume en décembre 2025, la première enregistrée depuis au moins 2017. L’Indonésie occupe la deuxième place, avec deux cargaisons totalisant 960 000 barils. La première, de 199 000 barils, a été expédiée en avril, tandis que la seconde, de 761 000 barils, a été livrée en août. Ces expéditions marquent une reprise des livraisons vers ce pays, pour la première fois depuis juin 2022. Les États-Unis ont, pour leur part, reçu une cargaison de plus de 313 000 barils en août 2026, la première depuis mars 2023. La Bulgarie a importé plus de 256 000 barils en mai, une première depuis septembre 2020. Les autres destinations comprennent la Libye, qui a reçu en avril une cargaison de 251 000 barils d’essence, pour la première fois depuis octobre 2024, ainsi que Taïwan, destinataire de 124 000 barils en septembre, une première depuis juillet 2023. L’Égypte a réceptionné une cargaison de plus de 44 000 barils en juin 2026, la première depuis avril 2020. La Guinée a, quant à elle, reçu plus de 24 000 barils en juillet, pour la première fois depuis janvier 2021. La Corée du Sud, premier importateur Sur les neuf premiers mois de l’année, la Corée du Sud s’est maintenue en tête des importateurs de produits pétroliers algériens, avec une moyenne de 61 000 barils par jour, contre 86 000 barils par jour durant la même période de 2025. Les États-Unis occupent la deuxième place, avec 58 000 barils par jour, contre 63 000 un an auparavant, suivis du Japon, avec 28 000 barils par jour. La Belgique arrive en quatrième position, avec des importations moyennes de 26 000 barils par jour, contre 22 000 durant la période correspondante de 2025. La France complète le classement avec 19 000 barils par jour, contre 16 000 un an plus tôt. Ania N.
Pétrole : l’Algérie exporte 3,4 millions de barils d’exception à 8 pays en 2026
L’Algérie a exporté 9 cargaisons exceptionnelles de produits pétroliers par voie maritime, pour un volume total de 3,4 millions de barils, durant la période allant de janvier à fin septembre 2026. Ces livraisons ont desservi 8 pays, dont le Sultanat d’Oman, l’Égypte et la Libye , selon les données de l’Unité de recherche sur l’énergie Attaqa ( Energy Research Unit ). Cette dynamique d’exportation intervient dans un contexte de tensions géopolitiques au Moyen-Orient liées à la guerre en Iran, ayant entraîné des perturbations majeures de la navigation maritime dans le détroit d’Hormuz, l’une des voies d’acheminement les plus stratégiques pour le pétrole du Golfe. En moyenne globale, les exportations algériennes de produits pétroliers se sont établies à environ 298 000 barils par jour (bj) au cours des neuf premiers mois de l’année en cours, enregistrant un léger repli par rapport aux 310 000 bj comptabilisés sur la même période en 2025. Des destinations inédites et stratégiques Le Sultanat d’Oman se hisse en tête des destinataires de ces cargaisons rares, avec un volume de près de 1,4 million de barils reçu durant le seul mois de septembre 2026. Il s’agit de la deuxième cargaison de ce type vers ce pays depuis de nombreuses années, après une expédition plus modeste en décembre 2025, qui était elle-même la première depuis au moins 2017. L’Indonésie occupe la deuxième place après avoir réceptionné deux cargaisons totalisant 960 000 barils : une première livraison en avril de 199 000 barils et une seconde en août de 761 000 barils, marquant le premier retour de ces flux vers ce marché depuis juin 2022. De leur côté, les États-Unis ont réceptionné une cargaison de plus de 313 000 barils en août 2026, une première depuis mars 2023, tandis que la Bulgarie a importé plus de 256 000 barils en mai, renouant avec les produits algériens pour la première fois depuis septembre 2020. Parmi les autres destinations d’Afrique et d’Asie, la Libye a reçu une cargaison d’essence de 251 000 barils en avril pour la première fois depuis octobre 2024, Taïwan a importé 124 000 barils en septembre pour la première fois depuis juillet 2023, l’Égypte a réceptionné plus de 44 000 barils en juin 2026 pour la première fois depuis avril 2020, et enfin la Guinée s’est vu acheminer plus de 24 000 barils en juillet, une première depuis janvier 2021. Le classement des acheteurs réguliers S’agissant des plus grands importateurs de produits pétroliers algériens sur les neuf premiers mois de l’année, la Corée du Sud conserve la première place avec une moyenne de 61 000 bj, contre 86 000 bj sur la même période en 2025. Les États-Unis suivent au deuxième rang avec 58 000 bj, contre 63 000 bj en 2025, tandis que le Japon complète le podium avec une moyenne de 28 000 bj. Enfin, la Belgique se classe quatrième avec 26 000 bj, en hausse par rapport aux 22 000 bj de 2025, et la France occupe la cinquième position avec 19 000 bj, en progression par rapport aux 16 000 bj enregistrés un an plus tôt.
Hydrocarbures : L’Algérie a expédié 3,37 millions de barils vers huit pays
Selon les données de la plateforme «Attaqa» , ces exportations, totalisant un volume de 3,4 millions de barils, interviennent dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, liées à la guerre en Iran. Ce conflit, qui perdure encore, a entraîné des perturbations majeures sur les routes maritimes, notamment au niveau du détroit d’Ormuz, où environ 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers transitaient chaque jour avant la crise, représentant près d’un quart (25 %) du commerce mondial de pétrole par voie maritime. Il représente aussi une part majeure des flux mondiaux de GNL (notamment en provenance du Qatar). À la suite de cela, de nombreux pays ont été contraints de chercher de nouveaux fournisseurs, comme l’Algérie, qui n’a «de problème avec personne» et ne prend pas part aux crises locales, agissant en pays responsable pour favoriser la stabilité, comme l’avait souligné le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, dans une déclaration à la presse nationale. Cette position a permis à l’Algérie de répondre à ces demandes urgentes sur le marché international des hydrocarbures. Dans le détail, le pays a exporté neuf cargaisons pétrolières «inhabituelles» , dont deux ont été destinées à un même pays, tandis que trois ont été acheminées vers des pays arabes. 3,37 millions de barils exportés vers huit pays Ainsi, Oman a importé environ 1,4 million de barils de produits pétroliers algériens en septembre 2026. Il s’agit de la deuxième cargaison de ce type depuis de nombreuses années, après une petite expédition en décembre 2025, la première enregistrée depuis au moins 2017. L’Indonésie arrive en deuxième position, avec deux cargaisons inhabituelles totalisant 960 000 barils : une première de 199 000 barils en avril, suivie d’une seconde de 761 000 barils en août. Ces expéditions constituent les premières depuis juin 2022. Les États-Unis ont également réceptionné une cargaison de produits pétroliers algériens de plus de 313 000 barils en août 2026, la première depuis mars 2023. La liste comprend également la Bulgarie, qui a reçu une cargaison de plus de 256 000 barils en mai dernier, une première depuis septembre 2020. La Libye figure aussi parmi les destinations, après avoir réceptionné une cargaison d’essence de 251 000 barils en avril dernier, pour la première fois depuis octobre 2024. Taïwan a, pour sa part, reçu une cargaison exceptionnelle de produits pétroliers algériens de 124 000 barils en septembre 2026, une première depuis juillet 2023. Une cargaison de plus petite taille, dépassant 44 000 barils, a été acheminée vers l’Égypte en juin 2026, pour la première fois depuis avril 2020. Enfin, conclut la même source, la Guinée a réceptionné, en juillet dernier, une cargaison exceptionnelle de plus de 24 000 barils, la première depuis janvier 2021. Les principaux clients de l’Algérie Selon la plateforme «Attaqa» , basée à Washington, la moyenne des exportations algériennes de produits pétroliers s’est établie à près de 298 000 barils par jour au cours des neuf premiers mois de l’année, en baisse de 4% par rapport aux 310 000 barils par jour enregistrés durant la même période de 2025. La Corée du Sud arrive en tête des principaux pays importateurs de produits pétroliers algériens, malgré le recul de ses importations moyennes à 61 000 barils par jour entre janvier et septembre 2026, contre 86 000 barils par jour durant la même période de 2025. Les États-Unis occupent la deuxième place, avec des importations moyennes de 58 000 barils par jour au cours de la période considérée, contre 63 000 barils par jour durant la même période de l’année de comparaison. Le Japon arrive en troisième position, avec des importations de 28 000 barils par jour entre janvier et fin septembre 2026. La Belgique se classe au quatrième rang, avec des importations de 26 000 barils par jour au cours des neuf premiers mois de l’année, contre 22 000 barils par jour durant la même période de 2025. Enfin, la France occupe la cinquième place, avec des importations de produits pétroliers algériens de 19 000 barils par jour, contre une moyenne de 16 000 barils par jour durant la même période de l’année précédente. En somme, malgré le recul de 4% de ses exportations moyennes de produits pétroliers au cours des neuf premiers mois de 2026, l’Algérie parvient à diversifier ses débouchés et à répondre à de nouvelles demandes sur le marché international. Ces expéditions vers huit pays illustrent les opportunités offertes par la diversification des partenariats commerciaux, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les perturbations des routes maritimes stratégiques. H. O.
Fiat Algérie dévoile ses nouveautés… préparez-vous à la surprise !
Le groupe Stellantis a annoncé un projet d’extension pour l’usine Fiat de Tafraoui, Oran, afin d’augmenter sa capacité de production à 135 000 voitures par an d’ici 2028, contre 90 000 actuellement. Le projet prévoit le développement des lignes de soudage et d’assemblage, ainsi que la création d’une nouvelle unité de peinture, avec la création d’environ 1 000 emplois directs et indirects, dans le cadre du renforcement de l’intégration locale et de l’objectif de faire de l’Algérie un pôle industriel régional dans le secteur automobile. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du groupe en Algérie et reflète son ambition de transformer le pays en un centre régional de premier plan pour la fabrication de véhicules. Samir Cherfan, directeur général des opérations de Stellantis pour la région Moyen-Orient et Afrique, a souligné que le développement continu de l’usine de Tafraoui reflète la volonté du groupe de bâtir une industrie automobile moderne et compétitive en Algérie. Il a ajouté que le projet avait permis, en seulement deux ans, de réaliser plusieurs étapes importantes, depuis l’assemblage jusqu’au démarrage des lignes de peinture et de fabrication des carrosseries, rapprochant ainsi le groupe de son objectif de renforcer la base industrielle nationale et d’accélérer le développement du secteur automobile local. Depuis son inauguration en décembre 2023, l’usine Fiat de Tafraoui a connu une croissance rapide : la production est passée de 17 000 véhicules en 2024 à 53 000 unités en 2025. Les lignes de fabrication des carrosseries et de peinture, opérationnelles depuis septembre 2025, ont particulièrement contribué à la préparation du lancement de la Grande Panda en assemblage complet (CKD) en Algérie. Grâce à cette extension, Stellantis vise désormais une production annuelle de 135 000 unités d’ici 2028, renforçant ainsi sa présence industrielle et soutenant le développement du secteur automobile local.
Importation de voitures d’occasion en Algérie : ce ne sera pas pour demain !
Automobile – L’Algérie autorise désormais l’importation de voitures d’occasion de moins de trois ans, mais l’ambiguïté entoure encore ce dossier qui était resté en suspens depuis plusieurs années. Nous vous en disons plus dans la suite de cet article du 20 janvier 2023. En effet, l’importation des voitures d’occasion de moins de trois ans est […] L’article Importation de voitures d’occasion en Algérie : ce ne sera pas pour demain ! est apparu en premier sur Dzair Daily .
Importation de voitures d’occasion en Algérie : dernière ligne droite
Automobile – L’Algérie a entamé la dernière ligne droite avant le début de l’opération de l’importation de voitures d’occasion, dites de moins de trois (3) ans, vers le territoire national. Dzair Daily rapporte pour vous les détails dans la suite de cette édition. En stagnation depuis plusieurs années, il semble que le marché automobile national […] L’article Importation de voitures d’occasion en Algérie : dernière ligne droite est apparu en premier sur Dzair Daily .
INDUSTRIE AUTOMOBILE : Bonnes performances de l’usine Fiat de Tafraoui
Avec 8 000 voitures supplémentaires, l’Algérie, à travers l’usine Fiat de Tafraoui (Oran), a soutenu la croissance du constructeur automobile Stellantis au Moyen-Orient et en Afrique. En effet, les livraisons du constructeur automobile Stellantis en Algérie ont progressé d’environ 8000 véhicules entre avril et juin 2026, selon un rapport des estimations de livraisons consolidées pour le deuxième trimestre 2026 publié par le groupe. Cela a compensé, indique la même source, partiellement le recul enregistré dans plusieurs autres marchés de la région Moyen-Orient/Afrique. Le rapport fait savoir que Stellantis a enregistré une baisse estimée à 4000 unités, de ses livraisons dans la zone Moyen-Orient et Afrique, mais l’Algérie a fait exception. Par ailleurs, l’agence italienne Nova News vient d’annoncer que Stellantis a finalisé les phases techniques et industrielles préliminaires en vue du lancement de la production de la nouvelle Fiat Grande Panda sur son site de Tafraoui, près d’Oran. Cela confirme, d’après l’agence, l’accélération de la stratégie industrielle du groupe en Algérie, désignée comme l’un des principaux pôles de développement de ses activités au Moyen-Orient et en Afrique. L’annonce ouvre la voie au lancement officiel du premier modèle assemblé en Algérie selon le système CKD (Completely Knocked Down), c’est-à-dire à partir de kits de composants destinés à un assemblage local. Selon les dirigeants du groupe, ce projet va au-delà de la simple satisfaction de la demande intérieure et vise à transformer l’Algérie en un centre industriel régional, en ciblant également l’exportation d’automobiles et de composants vers d’autres marchés africains. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre de la politique de diversification économique de l’Algérie, qui vise à renforcer le secteur manufacturier national et à attirer les investissements industriels étrangers. En avril dernier, le groupe « Stellantis » avait annoncé, dans un communiqué, le lancement de l’expansion de l’usine Fiat de Tafraoui dans le but d’augmenter le volume de production à 135.000 véhicules par an d’ici 2028. Cette nouvelle étape « placera le site de Tafraoui parmi les plus importants centres de fabrication de Stellantis en Afrique et au Moyen-Orient », avait précisé le communiqué. Il s’agit d’accompagner la montée en puissance de l’usine et de répondre à la demande du marché algérien, précise la même source. « Ce projet s’intègre dans la stratégie industrielle de Stellantis en Algérie et confirme la volonté du groupe de faire du pays un hub régional majeur », a souligné le groupe. Il est prévu que ce nouvel investissement stratégique générera plus de 1000 nouveaux emplois directs et indirects, favorisera le développement de l’intégration locale grâce à une augmentation des volumes, et offrira de nouvelles perspectives aux fournisseurs et partenaires industriels algériens, selon la même source. Pour rappel, depuis son ouverture en décembre 2023, le site Fiat de Tafraoui a connu une croissance remarquable en un temps record: le volume de production est passé de 17000 véhicules en 2024 à 53 000 en 2025. La conclusion d’un accord portant sur plusieurs pièces de d’emboutissage avec une entreprise algérienne a complété la chaîne de valeur et renforcé l’écosystème industriel, selon le communiqué qui rappelle que l’objectif est de produire 90.000 véhicules en 2026, puis jusqu’à 135.000 véhicules par an en 2028, grâce à l’expansion de l’usine. En matière de formation professionnelle, on sait que Stellantis a mis l’expertise de son département formation à disposition des enseignants techniques et des responsables pédagogiques du Centre de formation professionnelle et d’apprentissage (CFPA) de Staouéli (Alger), outre l’enrichissement des contenus de formation et des supports pédagogiques utilisés au centre, avec la possibilité d’accueillir des apprentis en stage au sein du réseau après-vente de Stellantis. Une convention de partenariat a été signée par Stellantis avec le CFPA de Staouéli, en février dernier, visant à développer les compétences et l’employabilité des jeunes dans les métiers de l’automobile. Il s’agit de rapprocher durablement la formation des besoins réels du secteur automobile. M. R.
Automobile : 10.000 voitures importées en janvier dernier
Le ministre de la Industrie, Ahmed Zeghdar, a fait savoir, ce jeudi, que 10.000 voitures ont été importées par les particuliers en janvier dernier. Interrogé par la presse sur l’importation des véhiucles en marge de sa visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Chlef, M. Zeghdar a indiqué que malgré les conditions sanitaires […] The post Automobile : 10.000 voitures importées en janvier dernier appeared first on Algerie Eco .
La deuxième version du Fiat Doblo Tourisme entre en production à l’usine de Tafraoui à Oran
Le groupe automobile mondial Stellantis a annoncé le lancement imminent d’une nouvelle version du Fiat Doblo destinée au transport de passagers, baptisée « Club » , dans le cadre du renforcement de sa gamme de véhicules assemblés localement à l’usine de Tafraoui, à Oran. Cette nouvelle version, qui sera prochainement fabriquée en Algérie, se distingue par un niveau de finition haut de gamme, des équipements technologiques enrichis, et cible principalement les familles à la recherche de confort et d’élégance. L’annonce a été faite par Samir Cherfan , directeur des opérations pour la région Moyen-Orient et Afrique chez Stellantis, à l’occasion d’une conférence de presse tenue en marge de la deuxième édition du Forum de la sous-traitance automobile, organisé à l’hôtel Le Bay d’Oran. Vers une intégration industrielle accrue grâce à de nouveaux partenariats Dans le même contexte, Stellantis a révélé la signature de quatre nouveaux accords avec des fournisseurs algériens, s’inscrivant dans sa stratégie d’élargissement du réseau de sous-traitants du site de Fiat Oran. Ces accords portent sur la fourniture de : Sièges automobiles Lignes d’échappement Composants plastiques (en partenariat avec le groupe Cevital-Sigit ) Systèmes audio (en partenariat avec Silverton ) Ces partenariats confirment la volonté du groupe de renforcer l’intégration locale dans la production automobile, en parfaite adéquation avec les objectifs des autorités algériennes visant à développer l’industrie de la sous-traitance et à augmenter la part du contenu local dans les produits finis. Un centre d’expertise pour la formation industrielle Par ailleurs, Samir Cherfan a annoncé le lancement d’un projet de centre d’expertise dédié à la formation industrielle , qui aura pour mission d’unifier et d’améliorer les programmes de formation destinés à l’usine de Tafraoui ainsi qu’au réseau de distribution Fiat à travers le pays. Depuis janvier 2024, plus de 380 000 heures de formation ont déjà été allouées, réparties comme suit : 300 000 heures dédiées à la production industrielle 55 000 heures destinées au réseau de distribution 25 000 heures pour la formation du personnel interne Le responsable a précisé que ce futur centre a été présenté aux autorités compétentes pour obtenir son accréditation, et qu’il pourrait à terme associer les fournisseurs et partenaires industriels du groupe dans ses actions de formation. Une dynamique prometteuse pour l’industrie mécanique en Algérie À travers ces annonces — de la mise en production du modèle haut de gamme Doblo Club , à l’élargissement de la base des fournisseurs locaux, en passant par le lancement du centre de formation — Fiat confirme sa volonté d’ancrer durablement une véritable industrie mécanique en Algérie. Une industrie fondée sur la fabrication locale , la montée en compétences et une coopération étroite avec les acteurs économiques nationaux . Le groupe mise ainsi sur une montée en puissance de ses capacités de production et une consolidation de sa présence sur le marché algérien, en proposant des véhicules adaptés aux besoins des consommateurs locaux, tout en s’appuyant davantage sur des chaînes d’approvisionnement locales permettant de réduire les coûts et de générer de nouveaux emplois.
Automobile en Algérie : voici les prix des voitures d’occasion dans cette wilaya
Algérie – Une virée au marché de l’automobile en Algérie. Nous vous rapporterons les prix de certaines voitures d’occasion dans la wilaya de Mostaganem. Plus de détails dans la suite de cet article du dimanche 16 janvier 2022. La crise économique continue sa lancée en Algérie, impactant encore le marché de l’automobile. En effet, le […] L’article Automobile en Algérie : voici les prix des voitures d’occasion dans cette wilaya est apparu en premier sur Dzair Daily .
Voitures d’occasion en Algérie : l’échange remplace de plus en plus la vente sur le marché
Automobile – L’échange s’impose comme une solution alternative sur le marché de voitures d’occasion en Algérie, après la stagnation des opérations de vente. On vous en dit davantage dans la suite de ce numéro du 14 janvier 2022. L’échange de voitures existe depuis toujours sur le marché des véhicules d’occasion en Algérie. Une pratique qui […] L’article Voitures d’occasion en Algérie : l’échange remplace de plus en plus la vente sur le marché est apparu en premier sur Dzair Daily .
Automobile Algérie : 10.000 voitures importées au mois de janvier 2022
Automobile – Le ministre de l’Industrie a fait savoir, ce jeudi, que 10.000 voitures ont été importées par les particuliers en Algérie durant le mois de janvier. Dzair Daily vous fournit plus de détails dans les quelques lignes qui suivent ce vendredi 04 mars 2022. En effet, on apprend que le nombre total de voitures […] L’article Automobile Algérie : 10.000 voitures importées au mois de janvier 2022 est apparu en premier sur Dzair Daily .
Abrogation des modifications concernant les voitures d'occasion : Quel sera l'impact de cette décision sur les prix ?
La commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale a rejeté les amendements proposés concernant l'importation des voitures d'occasion, dans le cadre de la politique gouvernementale actuelle visant à réguler le marché automobile et à contrôler les importations. Cette décision vise à interdire l'importation de voitures de moins de trois ans, limitant ainsi les options disponibles pour les citoyens algériens à la recherche de voitures d'occasion de qualité. Détails des restrictions sur l'importation des voitures d'occasion Les amendements proposés visaient à autoriser l'importation de voitures d'occasion de moins de trois ans, avec une possibilité d'augmenter la limite à cinq ans. Cependant, ces propositions ont été rejetées dans leur intégralité. Selon la législation actuelle, l'importation de voitures d'occasion est autorisée à condition que leur âge dépasse trois ans, et l'acheteur est tenu de conserver la voiture pendant au moins trois ans après l'importation avant de pouvoir la vendre. Cette décision de la commission des finances envoie un message clair sur la politique du gouvernement, qui préfère maintenir un contrôle strict sur le marché automobile, surtout en période de forte hausse des prix des voitures, qu'elles soient neuves ou d'occasion. Cela maintiendra le plafond d'âge des voitures importées, ce qui pourrait pousser les citoyens à se tourner vers les voitures produites localement ou à attendre des prix plus adaptés à leurs capacités financières. Répercussions de la décision sur le marché automobile en Algérie Il est prévu que le maintien des restrictions sur l'importation des voitures d'occasion ait un impact direct sur le marché local, entraînant une poursuite de la hausse des prix en raison du manque d'offre. Avec la limitation des importations, l'achat de voitures d'occasion de qualité deviendra une option restreinte pour les citoyens. On s'attend à ce que la crise des prix des voitures persiste sur le marché local, à moins que de nouvelles solutions n'émergent pour rétablir l'équilibre entre l'offre et la demande. Certains observateurs estiment que cette décision s'inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour soutenir le secteur de la production automobile nationale, l'Algérie cherchant à réduire sa dépendance aux voitures importées et à renforcer la production locale. Cette mesure fait partie d'une stratégie globale visant à développer l'industrie nationale du secteur automobile et à encourager les citoyens à acheter des voitures produites localement. Mesures supplémentaires pour soutenir l'industrie locale Le rejet des amendements s'inscrit dans un contexte plus large de revitalisation du secteur de la production automobile, l'Algérie cherchant à renforcer la coopération avec des entreprises étrangères et des investisseurs pour augmenter la production locale et offrir des alternatives adaptées à la demande croissante. Le gouvernement algérien considère que diriger les aides vers la localisation de l'industrie est une alternative à l'ouverture massive des importations de voitures d'occasion, ce qui pourrait, à long terme, réduire les coûts et maintenir la stabilité du marché. Dans le cadre de la politique nationale actuelle, il est prévu que des lignes de production locales soient développées pour fournir différents types de voitures qui répondent aux besoins des citoyens à des prix abordables et d'une qualité compétitive, avec des incitations pour les investisseurs et les fabricants. Défis et solutions Malgré les efforts pour soutenir la production locale, la réalité du marché montre que la crise actuelle ne sera résolue qu'avec une augmentation de l'offre et la fourniture d'options adaptées aux citoyens en termes de prix et de qualité. L'ouverture du marché des voitures d'occasion à des options plus modernes pourrait également être une étape positive pour soutenir les citoyens et offrir des voitures à des prix abordables en phase avec les changements économiques. La politique gouvernementale d'encourager l'industrie locale reste la priorité, mais il est nécessaire de trouver un équilibre qui réponde aux exigences du marché et des consommateurs. La question demeure quant à la capacité du marché local à absorber une demande aussi importante en période de hausse des prix des voitures et d'absence d'options variées adaptées à toutes les catégories de la population. En conclusion, la décision de la commission des finances de l'Assemblée populaire nationale reflète la vision du gouvernement sur le contrôle de l'importation des voitures d'occasion en Algérie. Les citoyens restent en attente de solutions plus réalistes et de prix qui correspondent à leurs capacités financières, tandis que le gouvernement poursuit le développement de l'industrie locale pour atténuer les effets de la hausse des prix et renforcer la souveraineté industrielle.
Sony face au mur Jeux à 300 millions de dollars, puces en feu et voiture électrique au garage
Le géant japonais traverse une tempête parfaite. Alors que les budgets des blockbusters vidéoludiques s’envolent au-delà des 300 millions de dollars, Sony doit en plus composer avec une flambée des prix des mémoires qui grève la rentabilité de ses consoles et inquiète les marchés. Pendant ce temps, le groupe innove pour protéger ses artistes contre les deepfakes musicaux générés par l’IA, mais il a dû renoncer à son ambitieuse voiture électrique développée avec Honda. Tour d’horizon d’une année sous haute tension pour le conglomérat nippon. L’heure des arbitrages Sony vit une année à hauts risques. Habitué à régner sur ses marchés, le voilà pris en étau entre des coûts de développement qui s’emballent, une crise des semi-conducteurs qui ronge ses marges et des projets futuristes qu’il doit ranger au placard. Retour sur une période où tout s’accélère et où les décisions se font douloureuses. Quand le succès exige une fortune Le jeu vidéo, cœur battant de Sony, est en train de devenir une machine à cash… mais aussi à dépenses. Hiroki Totoki, le PDG, ne mâche pas ses mots en disant que développer un blockbuster peut aujourd’hui engloutir 50 milliards de yens soit 319 millions de dollars et réclamer cinq à six ans de travail. Un rythme qu’il juge tout simplement intenable. Prenons l’exemple de Bungie, le studio racheté par Sony. Derrière la fierté de l’acquisition, les comptes sont douloureux. Entre les déboires de Destiny 2 et l’inflation générale des coûts, la division jeux vidéo a vu ses bénéfices fondre de 13%, à 120 milliards de yens (780 millions de dollars). Selon Bloomberg, la direction aurait même opposé un « non » sec à un éventuel Destiny 3, jugeant le budget trop salé. Le paradoxe, c’est que Sony continue d’investir des sommes folles dans ses exclusivités. Marvel’s Spider-Man 2 a coûté 315 millions de dollars. Sa suite est déjà estimée à 385 millions. À ce niveau, chaque jeu devient un pari, presque une folie. Le modèle économique du « tout pour le blockbuster » vacille. Pénurie de mémoires ou la facture IA L’autre casse-tête, c’est la flambée des prix des puces mémoire. La demande effrénée en intelligence artificielle fait exploser les coûts de la DRAM et de la NAND, et Sony en paie le prix fort. Son action a déjà perdu 16% depuis janvier. Les analystes de Bernstein prévoient une hausse de plus de 700 % d’ici la fin de l’année, avec une pénurie qui pourrait durer jusqu’en 2027. Sony assure avoir sécurisé ses stocks pour l’année en cours, mais l’addition restera salée. Pour la PS5, cela pourrait signifier vendre chaque console à perte si les prix ne baissent pas. Et pour la PS6, attendue vers 2028? Il faudra probablement la proposer à un prix premium, un choix qui risque de refroidir les joueurs. Heureusement, une lueur d’espoir qui est ‘Grand Theft Auto VI’, attendu le 19 novembre sur PS5, pourrait doper les ventes de la console et redonner le sourire aux équipes, même si le jeu arrive tard dans le cycle de vie de la PS5. Sony invente un détecteur de plagiat pour les robots musiciens Sony ne se contente pas de subir l’IA. Il l’utilise aussi pour protéger ses artistes. Ses chercheurs ont mis au point un outil capable d’analyser une chanson générée par intelligence artificielle et d’estimer, par exemple, qu’elle est composée de « 30 % des Beatles et 10 % de Queen ». Une façon de reconnaître les empreintes musicales et de permettre une répartition juste des revenus entre les ayants droit. Pour Sony Music Publishing, qui détient des millions de titres, c’est une arme précieuse. Le groupe a déjà fait retirer plus de 75 000 deepfakes de ses artistes. Son objectif est d’intégrer cette technologie dans les modèles d’IA eux-mêmes, pour faciliter les accords de licence avant même que la musique ne soit créée. TSMC, capteurs d’image et la fin du rêve automobile Dans les semi-conducteurs, Sony joue gros. Avec TSMC, il a signé un accord pour créer une coentreprise à Kumamoto, au Japon, dédiée aux capteurs d’image pour smartphones. La production en volume est prévue pour 2029. TSMC injecterait 282 milliards de yens (1.77 milliards de dollars), Sony 465 milliards(pres de 2.83 milliards de dollars). L’ambition ne s’arrête pas aux smartphones car le groupe vise aussi l’IA physique, dans l’automobile et la robotique. Mais tout ne sourit pas à Sony. Le projet de voiture électrique Afeela, mené avec Honda, est brutalement enterré. La berline Afeela 1 et un SUV prévu pour 2028 ne verront jamais le jour. Honda a revu sa stratégie d’électrification, annulant plusieurs modèles et privant la coentreprise de technologies essentielles. Les clients ayant réservé seront remboursés. Sony et Honda réfléchissent désormais à l’avenir de leur partenariat, mais pour l’instant, le rêve automobile s’éloigne. Un géant à la croisée des chemins Sony est à un tournant. Entre des jeux trop chers, des puces trop chères, une IA à maîtriser et des voitures qui ne verront pas le jour, le groupe doit faire des choix. Des choix douloureux, mais peut-être nécessaires. L’avenir nous dira si ces décisions étaient les bonnes. En attendant, le géant japonais apprend à danser sur un fil, sous les yeux d’un marché qui retient son souffle.
















