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Algérie : Yahia et Hemdani rappelent plusieurs anciens !
Le duo Hemdani - Yahia est entré dans le coeur du sujet, avec déjà une première liste élargie qui donne le ton de ce qu'il veulent faire.
Algérie/Qui est le vrai patron du banc entre lui et Yahia ? Hemdani tire les choses au clair
Avant que Brahim Hemdani ne soit désigné comme sélectionneur de l’équipe nationale en succession de Vladimir Petkovic, c’est le nom d’Anthar Yahia qui a été évoqué en premier pour prendre le poste. Finalement, c’est l’ancien Marseillais qui sera dans le rôle d’entraîneur principal et Yahia le secondera. Beaucoup de choses ont circulé sur la véritable hiérarchie “officieuse” dans le staff. Certains pensent même que Hemdani a eu le job juste parce qu’il y avait la contrainte du diplôme pour Yahia. A ce propos, le premier nommé a tenu à tirer les choses au clair ce jeudi en conférence de presse d’avant-stage. Concrètement, pour préparer cette trêve internationale, c’était Yahia qui avait pris les choses en main au moment où la Fédération algérienne de football (FAF) cherchait activement un technicien pour prendre les rênes techniques de l’ EN . « Anthar sera mon adjoint » On peut alors croire que l’ancien défenseur des Verts aurait pu avoir le poste. Problème : Il n’a pas le diplôme requis (minimum CAF A) et exigé par l’instance confédérale. Bien que titulaire d’une attestation UEFA A , l’équivalence n’est pas automatique en Afrique . Par conséquent, après avoir longtemps ratissé afin de signer un nouveau coach pour les Fennecs , la FAF a décidé de se rabattre sur Hemdani , titulaire de l’ UEFA Pro , suite au sacre des U20 lors des Jeux Méditerranéens 2026 à Tarente (Italie). Sur le rôle que va chacun d’eux, Hemdani a tenu à dissiper le flou : « Je suis l’entraîneur principal, Anthar sera mon adjoint notamment pour faire la liste . Il n’y a pas d’ambiguïté sur nos rôles », a-t-il précisé. En tout cas, ce jeudi, il était seul devant la presse et Yahia n’était pas à ses côtés. Ce dernier sera dans l’ombre de l’ancien joueur de l’ Olympique de Marseille .
Algérie : Zekri charge Bougherra, Antar Yahia et Matmour
Dans un entretien au vitriol accordé à la chaîne algérienne Echourouk ce mercredi 22 juillet 2026, Noureddine Zekri a ouvertement attaqué trois noms circulant pour rejoindre le staff technique des Verts. L'entraîneur, sans club depuis la fin de son aventure avec Al-Shabab d'Arabie saoudite, a ciblé Majid Bougherra, Antar Yahia et Karim Matmour, estimant qu'aucun des trois ne mérite d'encadrer l'équipe nationale algérienne. Bougherra : « Un entraîneur tombé avec tous ses clubs » C'est sur Majid Bougherra que Zekri a frappé en premier. L'ancien capitaine des Fennecs, dont le nom est évoqué depuis plusieurs semaines pour intégrer le staff de Vladimir Petković, se voit reprocher un bilan jugé décevant sur les bancs. « Avec tout le respect que je lui dois, Bougherra est un entraîneur dont le nom a été fabriqué par certaines parties. Il est tombé avec tous les clubs qu'il a dirigés et n'a pas réussi à qualifier le Liban pour la Coupe d'Asie », a lâché Zekri sans ménagement. L'entraîneur pointe également l'influence de certains réseaux qu'il qualifie de « lobbies » , accusés de gonfler artificiellement la réputation de noms qui ne le mériteraient pas selon lui : « Il y a des lobbies qui veulent faire mousser certains profils. » Antar Yahia et Matmour épinglés sur les diplômes Noureddine Zekri a ensuite élargi ses critiques à deux autres figures du football algérien. Sur Antar Yahia et Karim Matmour — tous deux évoqués dans le cadre d'une éventuelle réorganisation du staff — il est catégorique : « C'est une insulte d'associer leurs noms à la sélection nationale. Ils ne possèdent pas les diplômes requis. » Une charge particulièrement sévère envers des joueurs emblématiques de ce que Zekri appelle lui-même « la génération d'Omdurman » , en référence au sacre historique des Verts en 2009. Zekri se présente comme le meilleur entraîneur algérien Après avoir démoli ses concurrents, le technicien s'est positionné lui-même en candidat naturel. « Je suis le meilleur entraîneur algérien. Mon CV parle pour moi. Je possède les diplômes du plus haut niveau, acquis en Italie », a-t-il affirmé. Il rappelle ses titres avec l'ES Sétif lorsqu'il disposait d'un effectif taillé pour la compétition, ainsi que ses mainteins obtenus en Arabie saoudite avec des clubs engagés dans la lutte pour le maintien. Pourtant, Zekri ferme lui-même la porte à toute candidature officielle : « J'ai postulé par le passé, mais quand j'ai compris comment les choses se passaient, je ne ferai plus cette démarche. » Une sortie fracassante qui relance le débat sur la gouvernance du staff technique algérien, alors que l'avenir de Vladimir Petković à la tête des Verts reste en suspens.
Équipe d’Algérie : identité de jeu et vision globale, ce que Hemdani veut mettre en place
Pour son premier grand rendez-vous à la tête des Verts, Brahim Hemdani a immédiatement fait face à un flot de questions incisives. À l’occasion de sa première conférence de presse, tenue ce jeudi après-midi, le nouveau sélectionneur national a été invité à vite entrer dans le vif du sujet. Ni une ni deux. Pour ce baptême du feu médiatique, Brahim Hemdani a découvert l’un des exercices incontournables du métier de sélectionneur : parler à la presse. La toute première question de cette conférence s’est portée sur la philosophie qu’il compte insuffler. En effet, invité à définir sa vision globale pour l’équipe d’Algérie, Hemdani a fixé la ligne directrice. « L’identité de jeu est importante, et nous allons proposer un projet qui permette d’aller vers une vision claire. Pour moi, cette identité doit suivre l’ADN de la sélection et les caractéristiques des joueurs algériens : un jeu porté vers l’avant, la prise d’initiative et la prise de risque.» Mais si le technicien entend capitaliser sur les qualités individuelles des éléments qu’il a convoqués, il refuse de s’en remettre uniquement aux talents personnels. Pour lui, le mot d’ordre demeure le collectif. Il ajoute : « Cette identité de jeu ne pourra naître que si nous arrivons d’abord à construire une force collective importante, appuyée sur une base solide et des fondamentaux défensifs forts », a-t-il insisté. Brahim Hemdani : laisser libre cours au talent, tant qu’il est au service du collectif Après le visage affiché lors de la dernière Coupe du monde, le chantier s’annonce vaste. Hemdani a montré qu’il en a pleinement conscience. Tirant les enseignements des récents tournois majeurs, il a tenu à expliciter une approche pragmatique : « Lors de la dernière compétition, on s’est aperçu que les équipes qui encaissaient beaucoup de buts n’allaient pas loin. C’est donc notre socle de départ. À partir de cette base, nous allons développer notre jeu, prendre des initiatives et faire en sorte que les joueurs, notamment sur le plan offensif, puissent exprimer tout leur potentiel. C’est, en tout cas, la vision du projet que je souhaite apporter à l’équipe nationale » , a-t-il dit. LIRE AUSSI : Algérie/Qui est le vrai patron du banc entre lui et Yahia ? Hemdani tire les choses au clair
Algérie 2-1 Niger: Les Verts et Hemdani se sont fait peur
L’EN algérienne s’est imposé hier soir sur le fil, 2-1 en amical face au Niger de Neghiz au stade Hocine Aït Ahmed de Tizi- Ouzou. Pour cette rencontre amicale face au « Mena », le staff technique national a profondé- ment remanié son onze de départ, avec l’objectif évident de donner du temps de jeu aux élé- ments jusque-là peu utilisés. Seuls Amoura, Maza et Hadjam ont été maintenus parmi les joueurs composant habituelle- ment l’équipe type. Un choix qui s’est rapidement traduit par un manque d’automatismes, notam- ment dans les premières minutes. Le Niger s’est montré le premier dangereux. Dès la 2e minute, une première incursion nigérienne a été bien négociée par un de ses attaquants, mais son tir n’apporte rien et le gar- dien des Verts, Ramdane, obtient une sortie de but. Trois minutes plus tard, Kebbal a toutefois répondu en mettant le feu dans la surface adverse côté droit. Son tir, après une belle initiative, a frôlé le poteau opposé. Les visiteurs ont ensuite progressive- ment pris confiance et profité des espaces laissés par les Algériens. A la 12e minute, Ndri a facilement éliminé Belaïd, capi- taine d’un soir, sur le côté gauche avant de pénétrer dans la surfa- ce. L’attaquant nigérien a ensuite trompé Ramdane, dont la main n’a pas été suffisamment ferme. Stupeur au stade Hocine-Aït- Ahmed : le Niger venait d’ouvrir le score. Menés au tableau d’affi- chage, les Verts ont tenté de réagir. A la 14e minute, Amoura s’est retrouvé en bonne position et a adressé un centre dange- reux en pleine surface, repoussé par la défense nigérienne. L’attaquant algérien a ensuite réclamé une main, mais l’arbitre n’a pas bronché. Malgré une possession algérienne plus importante par séquences, les changements opérés dans le onze ont pesé sur la fluidité du jeu. Les Verts ont ainsi regagné les vestiaires avec un but de retard, au terme d’une première période où le Niger a surtout su profiter des erreurs et du manque de repères de son adversaire. Très actif, le joueur a multiplié les initiatives et s’est rapidement mis en évidence. A la 52e minute, il a été récompensé de ses efforts en permettant aux Verts de reve- nir à hauteur. Sur un coup franc obtenu dans une position excen- trée sur le côté droit, Beloumi a parfaitement exécuté sa tentative directe, envoyant le ballon au fond des filets et relançant com- plètement la rencontre. L’attaquant algérien aurait même pu s’offrir un doublé quelques minutes plus tard. A la 65e minute, parfaitement servi depuis le côté gauche, il a réus- si à effacer un défenseur avant d’enchaîner par une frappe qui est passé juste à côté du cadre. Une nouvelle occasion qui illustre la nette montée en puis- sance des Verts après la pause. Les changements opérés par Hemdani ont ensuite continué à apporter de la fraîcheur. Entré en cours de jeu, Boulbina s’est montré à son tour dangereux et a obtenu un penalty à la 79e minute après avoir été fauché dans la surface. Bensebaïni a pris ses responsabilités en tant que capitaine et n’a pas tremblé pour transformer la sentence et offrir l’avantage à l’Algérie. Menés à la pause, les Verts ont donc réussi à inverser la ten- dance pour finalement s’imposer 2-1. Au-delà du résultat, cette rencontre aura surtout permis à Hemdani de tirer de nouveaux enseignements, notamment concernant les joueurs appelés à jouer les rôles de doublures. Le chantier reste ouvert pour le sélectionneur national et ses adjoints, qui disposent encore de plusieurs semaines pour affi- ner leurs choix avant les pro- chaines échéances, avec notam- ment les troisième et quatrième journées des éliminatoires de la CAN 2027 en novembre prochain face au Togo, en aller- retour. Mahfoud M.
Algérie : Hemdani veut un adjoint précis, mais le dossier traîne
La nomination d'un nouvel adjoint au sélectionneur national Ibrahim Hemdani est officiellement repoussée à fin 2026 au minimum. Le président de la FAF, Walid Sadi, a accordé à son entraîneur le temps nécessaire pour trancher ce dossier sensible. Hemdani aurait un nom en tête, mais l'intéressé est encore lié contractuellement à un club étranger. Un feu vert de Sadi, mais pas de nom confirmé Selon la Gazette des Fennecs , Ibrahim Hemdani bénéficie du soutien total de Walid Sadi pour le choix de son futur adjoint. Le président de la Fédération algérienne de football lui a laissé toute latitude pour sélectionner le profil qu'il estime le plus adapté à ses besoins. Le technicien cible un nom précis, dont l'identité n'a pas encore été révélée, en raison d'une situation contractuelle qui le retient en dehors d'Algérie. Ce facteur explique le gel temporaire du dossier, officialisé par la direction fédérale. Matmour, Belhadj, Guedioura… des pistes, mais aucune décision Plusieurs anciens internationaux algériens avaient été évoqués pour épauler Hemdani au sein du staff des Verts . Karim Matmour, Nadir Belhadj et Adlane Guedioura figuraient parmi les candidats sérieusement envisagés. Aucun de ces dossiers n'a cependant abouti. En attendant, c'est Antar Yahia qui occupe le poste d'assistant principal — une présence qui ne fait pas l'unanimité dans l'opinion publique. L'ancien capitaine des Fennecs était pourtant le grand favori pour succéder à Vladimir Petković sur le banc algérien, mais l'absence des diplômes d'entraîneur requis l'a contraint à accepter un rôle de numéro deux. Sa forte influence au sein du groupe national alimente régulièrement les débats quant à la marge de manœuvre réelle dont dispose Ibrahim Hemdani. Un bilan en demi-teinte qui accentue la pression Le contexte rend ce chantier d'autant plus urgent. Depuis sa prise de fonction, Hemdani a dirigé trois rencontres officielles : deux victoires, face à la Zambie et au Niger, et un nul concédé contre le Burundi. Des résultats en deçà des attentes pour une sélection habituée à de meilleures performances. La composition définitive du staff technique de l'équipe nationale algérienne demeure donc l'un des dossiers prioritaires de la fin de l'année 2026.
ALG :Hemdani, un saut dans l’inconnu (Lafordasse)
On le savait grâce à une com’ primaire entamé depuis des semaines et rejetée par les réseaux. Brahim Hemdani, nouveau sélectionneur national, et son adjoint, Anther Yahia, ont entamé leur mission à la tête des Verts. Les deux hommes étaient dimanche soir au stade Vélodrome de Marseille pour suivre le match de la L1 entre l’OM d’Amine Gouiri et Himed Abdelli et le Paris FC d’Ilan Kebbal et Samir Chergui. Seulement, la presse algérienne, souvent friande du moindre détail, fait le débat autour des mots utilisés par la Fédération algérienne de football dans son communiqué faisant suite à la réunion du bureau fédéral annonçant les choix de Hemdani, Yahia et également Moussa Saïb en qualité de manager général. La différence serait, nous dit-on, de taille entre un «chargé» d’une fonction ou d’une mission et un ‘’désigné’’ pour le poste, même si au passage le contrat de celui qu’on a déjà désigné peut faire l’objet d’un avenant pour réorienter son travail et ses missions par rapport au poste et aux prérogatives de départ. Pour le cas de Brahim Hemdani, engagé dans un premier temps comme sélectionneur des U20, son contrat peut faire effectivement l’objet d’un avenant pour s’occuper de la sélection A, au moment où Anther Yahia et Moussa Saïb sont carrément désignés. A partir de là, on peut comprendre également qu’à tout moment, la FAF a cette latitude d’intervenir pour mettre fin à la mission de Hemdani, même si ce cas peut s’appliquer à un entraîneur qui a signé un contrat en bon et due forme, car seuls les résultats, les performances et le travail feront la différence sur le terrain de la réalité. Toujours est-il que plusieurs zones d’ombre persistent, comme la durée du contrat – Botola a déjà évoqué la durée d’une année selon des sources crédibles – que la fédération n’a pas communiquée, ni les objectifs assignés au nouvel attelage technique de la première sélection du pays. Au-delà, également, du CV de Hemdani, l’opinion sportive algérienne n’a pas de connaissance sur les idées tactiques de ce dernier, ni sa philosophie et ses principes de jeu, sur ses ambitions et ses objectifs avec l’équipe, au-delà d’une qualification à la prochaine CAN en Ouganda-Kenya-Tanzanie. Et, l’atteinte au minima des quarts de finale, comme ce fut le cas en 2025, et au maxima le dernier carré, comme il a été «exigé» pour Vladimir Petkovic lors de sa reconduction le 7 juin dernier, avant la résiliation à «l’amiable» de son contrat. Toutes ces interrogations font que le choix de Hemdani est quelque part un saut dans l’inconnu, même si en football, on ne peut jurer de rien et qu’une success story peut naître de là où l’on en pense le moins.
Algérie : Hemdani défend son staff et balaie les critiques !
Brahim Hemdani a haussé le ton en conférence de presse pour couper court aux doutes sur la valeur de son encadrement technique. Le sélectionneur national a fermement rejeté les allégations selon lesquelles son staff manquerait d'expérience, s'appuyant sur le palmarès et le vécu international de ses proches collaborateurs. Un encadrement d'anciens internationaux aguerris Composé d' Antar Yahia en qualité d'adjoint et de Moussa Saib comme directeur général, le staff technique de Brahim Hemdani est loin d'être inexpérimenté. Le successeur de Petkovic l'a martelé sans détour : « À l'inverse, les membres du staff possèdent une grande expérience sur la scène internationale. » Yahia et Saib, tous deux anciens joueurs de l'équipe nationale algérienne, ont porté les couleurs des Fennecs avec distinction avant de basculer vers l'encadrement technique. La maîtrise du football africain comme argument central Au-delà de leurs carrières de joueurs, c'est la connaissance profonde du football africain qui distingue les membres de ce staff. Hemdani a insisté sur ce point lors de sa prise de parole : « Mes collaborateurs connaissent les rencontres à élimination directe. Je travaille avec un adjoint et un directeur qui maîtrisent le continent africain, qui ont disputé des éliminatoires et même des matchs décisifs. » Un argument de poids à l'heure où les Verts entament un nouveau cycle sous une direction 100 % algérienne. En prenant la défense de son équipe avec conviction, le sélectionneur entend éteindre toute polémique avant même d'avoir disputé son premier match officiel à la tête de la sélection nationale.
Algérie : Hemdani et Yahia scrutent la Ligue 1 Mobilis !
Le sélectionneur national Brahim Hemdani et le directeur sportif Antar Yahia ont effectué un déplacement au stade des Martyrs d'Akbou pour suivre la rencontre entre l'Olympique Akbou et l'Union Sportive de la Médina d'Alger, comptant pour la troisième journée de la Ligue Professionnelle 1. Une tournée d'observation qui s'inscrit directement dans la préparation des prochaines échéances des Fennecs. Le binôme Hemdani-Yahia à pied d'œuvre en Kabylie Les deux responsables du staff technique national ont fait le déplacement à Akbou avec un objectif précis : évaluer le niveau des éléments en activité dans l'élite du football algérien. En assistant ensemble à cette opposition entre l'Olympique Akbou et l'USMA, Hemdani et Yahia ont passé au crible les prestations individuelles dans le cadre de leur mission de détection pour la sélection nationale . La présence conjointe du sélectionneur et du directeur sportif traduit une volonté claire de traiter la Ligue 1 Pro comme un vivier de premier plan. Hemdani à la Douira dès le samedi Ce déplacement en Kabylie n'était pas le premier de la journée pour le staff technique des Verts. La veille, samedi, Brahim Hemdani avait pris la direction du stade Ali Ammar à la Douira pour assister à la rencontre entre la Mouloudia d'Alger et Moustakbal Rouissat , également disputée lors de cette troisième journée de championnat. Deux déplacements en deux jours sur les pelouses de Ligue 1 Pro , une cadence qui illustre l'intensité du travail de prospection engagé par le sélectionneur. Ces tournées répétées sur les stades algériens confirment la méthode adoptée par le nouveau staff : un suivi terrain rigoureux avant chaque fenêtre internationale, avec la ferme intention de ne laisser passer aucun talent du championnat national.
EN : Yacine Brahimi a tranché pour son avenir avec les Verts
Alors que son nom circulait parmi les possibles revenants pour la première liste de Brahim Hemdani, Yacine Brahimi a clarifié son avenir international. Le meneur de jeu d’Al-Gharafa ne fait plus de l’équipe d’Algérie un objectif et souhaite désormais laisser la place à la nouvelle génération. Sans annoncer formellement sa retraite internationale, le champion d’Afrique 2019 écarte donc, pour le moment, l’hypothèse d’un retour chez les Fennecs. Les spéculations autour d’un retour de Yacine Brahimi en sélection ont pris fin. Interrogé après une rencontre d’Al-Gharafa, le milieu offensif de 36 ans s’est montré très clair sur ses intentions. « Les jeunes font du très bon travail. Je suis très bien à Al-Gharafa et il faut leur laisser la place. C’est leur moment. Pour l’instant, ce n’est pas mon objectif », a déclaré l’international algérien. Une prise de position qui intervient alors que l’arrivée de Brahim Hemdani et Anthar Yahia à la tête des Verts avait relancé les spéculations autour de plusieurs anciens cadres de la sélection. Brahimi a également précisé qu’il n’avait pas encore échangé avec le nouveau staff technique, tout en souhaitant pleine réussite à Hemdani pour le début de son mandat. Pas de retraite internationale officielle pour Yacine Brahimi La nuance reste toutefois importante : Yacine Brahimi n’a pas officiellement annoncé sa retraite internationale. Ses déclarations indiquent néanmoins qu’il ne cherche actuellement plus à retrouver les Fennecs et qu’il considère le renouvellement générationnel comme prioritaire. Le milieu offensif préfère désormais se concentrer sur son aventure à Al-Gharafa, où il vient notamment d’être rejoint par ses compatriotes Adam Ounas et Ismaël Bennacer . Son éventuel retour avait été évoqué à l’approche de la première liste de Brahim Hemdani, notamment en raison du changement de sélectionneur intervenu après la Coupe du monde 2026. Les dernières déclarations du joueur viennent donc refroidir cette possibilité. Avec 72 sélections et 15 buts sous le maillot algérien , Brahimi reste l’un des joueurs marquants de sa génération. Il faisait notamment partie de l’équipe sacrée championne d’Afrique en 2019.
Sénégal : Pape Thiaw bientôt entraineur en Algérie ?
Le technicien tunisien Khaled Ben Yahia a décidé de mettre un terme à son aventure avec le Mouloudia Club d'Alger. Confronté à des pressions croissantes en interne, le coach s'apprête à officialiser sa décision dès ce dimanche, lors d'une réunion cruciale avec la direction du club. Des pressions qui ont eu raison de Ben Yahia L'ambiance délétère installée autour du banc mouloudéen a fini par peser sur le moral du technicien tunisien. Khaled Ben Yahia , de plus en plus exposé à des pressions venues de plusieurs bords, a tranché : il ne continuera pas à la tête du MCA. Une réunion est programmée dimanche prochain entre l'entraîneur et les dirigeants algérois afin de régler les contours administratifs de son départ et mettre un terme propre à sa mission. Pape Thiaw, candidat sérieux à la succession La question du successeur s'impose d'ores et déjà sur la table des décideurs du Mouloudia Club d'Alger . Parmi les profils évoqués, le nom du Sénégalais Pape Thiaw revient avec insistance et s'affiche comme l'une des pistes les plus avancées pour prendre les commandes du club. Son profil est actuellement étudié de près par la direction, qui cherche à réagir rapidement afin de ne pas laisser le groupe dans l'incertitude. Le MCA s'apprête ainsi à écrire une nouvelle page sur son banc de touche. Les heures à venir seront déterminantes pour connaître à la fois le sort définitif de Ben Yahia et l'identité de celui qui lui succédera.
Algérie : Aït Nouri écarté, deux candidats pour le remplacer
Rayan Aït Nouri ne devrait pas figurer dans la liste définitive de Brahim Hemdani pour le stage de novembre. Le latéral gauche de Manchester City, qui n'a adressé aucune excuse au staff technique depuis son départ fracassant du rassemblement de septembre, voit sa réintégration compromise. Fahem Benaïssa-Yahia, actif à Mantova en Italie, se présente comme l'alternative la plus sérieuse pour le double affrontement face au Togo. L'absence d'excuses condamne Aït Nouri Depuis l'incident qui avait conduit à son éviction lors du stage de septembre, Rayan Aït Nouri n'a effectué aucun geste en direction du sélectionneur national Brahim Hemdani. Ni coup de fil, ni message sur les réseaux sociaux : le joueur de Manchester City a observé un silence total vis-à-vis du staff des Fennecs. Même sa présence dans la liste élargie ne suffit pas à lui ouvrir les portes du groupe définitif, tant que ce désaccord reste sans résolution. Son retour est désormais qualifié d' impossible dans l'entourage de la sélection. Hadjam seul confirmé, la concurrence fait rage à gauche Dans ce contexte, Hemdani s'est tourné vers Fahem Benaïssa-Yahia , passé par les équipes de jeunes algériennes et aujourd'hui titulaire indiscutable à Mantova en Serie B italienne. Jaouen Hadjam demeure pour l'heure le seul arrière gauche assuré de sa convocation, laissant une seconde place à pourvoir entre Benaïssa-Yahia et Mehdi Dorval . Le sélectionneur devra arbitrer entre deux profils au profil statistique contrasté pour le stage de novembre. Les chiffres plaident pour Benaïssa-Yahia Depuis le début de saison, Fahem Benaïssa-Yahia présente un bilan de participation exemplaire : dix matchs disputés en deuxième division italienne, toujours titulaire, avec l'intégralité des minutes de jeu et un but à son actif. Dorval, de son côté, affiche huit apparitions en championnat sur dix journées, plus une en Coupe, pour un but également inscrit. La différence se situe aussi dans l'environnement des deux joueurs : Mantova pointe à la quatrième place du classement, tandis que Catanzaro, le club de Dorval, occupe la lanterne rouge. Ces données constituent autant d'arguments en faveur du joueur de Mantova, même si la décision finale appartient à Hemdani avant l'annonce de sa liste pour les matches face au Togo.
Procès de la FAF : l’audience renvoyée pour la sixième fois
Prévue ce mardi 29 septembre au pôle économique près le tribunal d’Abane-Ramdane, à Alger, l’audience dans l’affaire dite de la FAF n’a finalement pas pu se tenir. Pour la sixième fois depuis le mois de juin, le procès a été reporté. Au cœur de ce dossier figurent plusieurs anciens responsables de la Fédération algérienne de football (FAF) , dont Kheïreddine Zetchi , président de l’instance entre 2017 et 2021. L’ancien dirigeant est placé sous mandat de dépôt depuis novembre 2024. Deux anciens secrétaires généraux ainsi qu’un ancien directeur général adjoint, eux aussi sous mandat de dépôt depuis octobre 2024, sont également poursuivis dans cette affaire. L’absence de l’un des avocats constitués pour assurer la défense de Zetchi , retenu à la suite du décès de l’épouse d’un confrère du barreau, a conduit la défense à solliciter un nouveau renvoi. La présidente du tribunal a fait droit à cette demande, considérant que les conditions nécessaires à l’exercice des droits de la défense n’étaient pas réunies. L’audience a ainsi été rapidement ajournée. Pour rappel, l’affaire trouve son origine dans des investigations menées par les brigades spécialisées dans la lutte contre la délinquance financière. Elles portent sur la gouvernance de la FAF entre 2017 et 2023 et notamment sur les conditions de conclusion de plusieurs marchés publics et contrats de sponsoring. Les enquêteurs et magistrats instructeurs se sont également intéressés à certaines dépenses considérées comme litigieuses ou susceptibles de ne pas être conformes aux dispositions légales encadrant l’utilisation des deniers publics et le fonctionnement des associations sportives. Après ce sixième report, l’affaire doit en principe revenir devant la troisième chambre spécialisée le 13 octobre prochain. Une nouvelle audience qui devrait statuer sur ‘e fond du dossier, sauf nouvel élément susceptible d’imposer un nouveau report. 🇩🇿 Hemdani retient le positif après Burundi–Algérie (2-2) ! 🇧🇮 pic.twitter.com/8db3S7Oxwj — La Gazette du Fennec (@LGDFennec) September 29, 2026
Affaire Aït-Nouri : les dessous de son exclusion de l’équipe d’Algérie
L’exclusion de Ryan Aït-Nouri de la sélection nationale ne s’est pas décidée sur un coup de tête. Selon des informations rapportées par le quotidien El-Khabar , l’épisode a débuté dès la matinée du match contre la Zambie, lors d’une réunion technique dans un hôtel de Tizi Ouzou, et s’est prolongé jusqu’au centre technique national de Sidi Moussa. Dans la matinée du match, une réunion technique s’est tenue dans un hôtel de Tizi Ouzou. C’est à cette occasion qu’Aït Nouri a découvert que le sélectionneur Ibrahim Hamdani donnait la préférence à Joan Hadjam dans le onze titulaire. N’ayant pas digéré ce choix, le défenseur de Manchester City s’est isolé du groupe. Il a même refusé d’adresser la parole à qui que ce soit jusqu’à l’arrivée au stade Hocine Aït Ahmed, ajoute la même source. À lire aussi : Hemdani – Ait-Nouri : altercation en plein match Algérie-Zambie L’échauffement refusé en seconde période Le scénario du match a ensuite précipité les événements. En début de seconde période, Hamdani a invité quatre joueurs à s’échauffer, dont Aït-Nouri. L’adjoint Anthar Yahia lui a même demandé de se préparer à entrer en jeu. Mais Hamdani a finalement choisi de faire entrer Adel Boulbina au poste d’ailier gauche, à la 71e minute, cinq minutes après le but d’Ibrahim Maza. Dans les tribunes, les supporters du stade Hocine Aït-Ahmed réclamaient justement l’entrée du joueur d’Al-Diriyah. Aït-Nouri s’est dirigé vers le banc en colère et a refusé de continuer à s’échauffer, une scène filmée par un supporter présent dans les tribunes. « Ne me parles pas, dégage »… l’altercation au bord du terrain C’est à ce moment que le manager de l’équipe nationale, Moussa Saïb, s’est approché du joueur pour tenter de le calmer et le convaincre de reprendre l’échauffement. Aït-Nouri lui a alors lancé : « Ne me parles pas ». Des propos auraient également été adressés à Antar Yahia : « Toi… Dégage », selon toujours El-Khabar. La formulation exacte de cette phrase reste toutefois incertaine et mérite d’être vérifiée avant toute reprise. Anthar Yahia s’est ensuite approché de Moussa Saïb pour lui demander de se retirer, afin d’éviter une escalade devant les autres joueurs. Hemdani, de son côté, avait déjà procédé à quatre changements, un cinquième restant encore possible. Une conférence de presse sous silence Après le coup de sifflet final, Brahim Hemdani, Anthar Yahia et Moussa Saïb se sont brièvement concertés avant la conférence de presse. Il a été demandé au sélectionneur d’éviter d’entrer dans les détails de l’incident face aux journalistes. Le sélectionneur national n’a donc pas détaillé la scène devant les médias. Il a simplement affirmé que l’équipe nationale défendrait ses intérêts et que le staff agirait si des comportements inappropriés survenaient. Le trio a alors convenu de tenir une réunion urgente, une fois de retour au centre technique de Sidi Moussa. Pendant le trajet et dans les vestiaires, Aït-Nouri est resté calme, sans nouvelle réaction rapportée. Le feu vert du président de la FAF À Sidi Moussa, Hemdani, Yahia et Saïb ont tenu la réunion prévue. Ils sont parvenus à un accord sur l’exclusion d’Aït Nouri du reste du regroupement. Le président de la Fédération algérienne de football, W alid Sadi , a ensuite rejoint la réunion. Il s’est enquis de l’avis des trois hommes avant d’entériner la décision. Selon El-Khabar, cette décision ne constitue pas une exclusion définitive de la sélection. Elle concerne uniquement le regroupement en cours, même si le communiqué officiel publié le lendemain par la FAF a parlé d’un « renvoi du joueur du regroupement ». Le retour vers l’Angleterre déjà organisé Dans la foulée de cette décision, la direction de l’équipe nationale a entamé les démarches administratives. Elles concernent notamment la préparation du billet de retour du joueur vers la France, puis vers l’Angleterre. C’est Moussa Saïb qui a été chargé d’informer Aït Nouri de la décision, en se rendant directement dans sa chambre. Il lui aurait précisé que celle-ci avait reçu l’accord et l’aval du président de la FAF. Aït-Nouri n’a pas contesté la décision. Il a quitté calmement le CTN, mettant ainsi fin à sa participation au regroupement en cours. Selon le dossier, le joueur traverserait par ailleurs une période également compliquée avec son équipe Manchester City, lui qui vit mal sa situation de remplaçant sous la coupe d’Enzo Maresca. À lire aussi : Après Ait-Nouri, un autre cas d’indiscipline chez les U23
Algérie/Encadrement des Verts : Hemdani, le moins capé et le plus capable ?
Après avoir tenté l’expérience avec un sélectionneur étranger en engageant Vladimir Petkovic, la Fédération algérienne de football (FAF) a décidé de tenter le pari du technicien algérien. Ainsi, l’instance fédérale a mis en place un encadrement 100% algérien du head coach, en la personne de Brahim Hemdani (48 ans), en passant par son adjoint Anthar Yahia (44 ans), ainsi que le Manager général de l’équipe nationale, Moussa Saïb (57 ans) en l’occurrence. Les trois hommes étaient tous des anciens internationaux. Toutefois, la longévité est bien distincte car Hemdani n’a pas la même histoire avec la sélection que ses deux autres illustres compatriotes. Malgré cela, il sera la figure de proue de ce système D…z. Le premier nom sorti pour coacher les Fennecs en remplacement de Petkovic était celui d’ Anthar Yahia. Ancien capitaine de l’ EN et joueur qui a marqué les esprits avec 53 capes inscrivant – notamment – le fameux but à Omdourman contre l’ Egypte, il avait la tête de l’emploi mais pas le diplôme requis n’ayant que la licence UEFA A qui n’est pas automatiquement convertible en CAF A. Yahia et Saïb ont un attachement plus viscéral mais seront des seconds Finalement, Yahia sera bien sur le banc mais en tant qu’adjoint (du moins sur le papier) de… Hemdani propulsé entraîneur en chef grâce à son diplôme UEFA Pro considéré comme la plus haute distinction pour un technicien. Théoriquement, l’ancien joueur de l’ Olympique de Marseille et Glasgow Rangers a les compétences et semble en mesure de mener cette mission. Quand bien même son passif vis-à-vis d’ El-Khadra ne devait pas vraiment lui conférer ce privilège. Du moins, pas devant un footballeur emblématique en sélection comme Yahia . Aussi, un autre nom important de l’ équipe nationale travaillera dans l’ombre de Hemdani , il s’agit de Moussa Saïb qui a porté la tunique algérienne 65 fois (1989 – 2001) et champion d’Afrique en 1990 avec Rabah Madjer & cie. L’ex milieu de terrain de la JS Kabylie et de l’ AJ Auxerre est le nouveau manager des Verts . Pour le coup, l’attestation a primé sur tout ce qui est en rapport avec la viscéralité de l’attachement vis-à-vis de l’ EN . L’aspect purement administratif a retardé l’avènement de Yahia . Pour le moment, c’est Hemdani qui passe devant dans la hiérarchie du staff. On s’en tiendra à ça. 🔴Le travail a déjà commencé pour le duo Brahim Hemdani – Antar Yahia 🇩🇿. Le sélectionneur national était présent, accompagné de son adjoint Antar Yahia, lors du match opposant l’Olympique de Marseille au Paris FC, afin de superviser les joueurs algériens évoluant au sein des… pic.twitter.com/5DE43UZ3qB — La Gazette du Fennec (@LGDFennec) September 6, 2026
Algérie : Anthar Yahia a commencé à appeler les joueurs
La Fédération algérienne de football (FAF) fait face à un vide sur le marché des sélectionneurs. En attendant de dénicher le profil idéal, Anthar Yahia a été missionné pour préparer les rencontres de septembre. Un tandem avec Brahim Hemdani est désormais sérieusement à l'étude au sein des instances fédérales. Yahia mobilisé pour les échéances de septembre Faute de candidat parfaitement adapté sur le marché, la FAF a opté pour une solution interne. L'ancien international Anthar Yahia a été mandaté pour constituer une liste élargie en vue des prochains matchs de la sélection nationale au mois de septembre. L'ex-défenseur des Fennecs ne s'est pas limité à un travail administratif. Il a multiplié les contacts téléphoniques pour rassurer joueurs et entourages, encore éprouvés par les remous de l'épisode américain. Une démarche humaine et professionnelle qui n'est pas passée inaperçue en interne. Un binôme Hemdani-Yahia de plus en plus concret La mission confiée à Yahia pourrait bien s'inscrire dans la durée. La FAF réfléchit très sérieusement à pérenniser son rôle et à lui donner davantage de substance. Selon les informations disponibles, la fédération envisage d'associer Brahim Hemdani à l'ancien défenseur pour former un tandem à la tête des Verts. Ce scénario, qui paraissait encore flou il y a quelques semaines, prend aujourd'hui de la consistance au siège de la FAF. La question de la direction technique de la sélection algérienne entre ainsi dans une nouvelle phase, avec un duo potentiellement ancré dans l'identité du football national.
Algérie : Petkovic entame son nouveau mandat à 160 000 €/mois
Ce samedi 1er août 2026 marque le début d'une nouvelle ère pour Vladimir Petkovic sur le banc des Fennecs. Malgré l'élimination de l'Algérie au 32e de finale du Mondial 2026, battue 2 à 0 par la Suisse, le sélectionneur helvétique a survécu à la tourmente. Son nouveau contrat, qui court jusqu'à l'été 2028, entre en vigueur aujourd'hui et fait de lui le technicien le mieux rémunéré du continent africain. Maintenu malgré la sortie précoce du Mondial 2026 L'élimination des Verts face à la Suisse au premier tour à élimination directe aurait pu sonner le glas de l'ère Petkovic. Les pressions se sont accumulées sur le technicien de 64 ans, dont les résultats peinent à convaincre en comparaison d'autres sélectionneurs africains. Mais Vladimir Petkovic a tenu bon face à toutes les tentatives de déstabilisation, et la Fédération algérienne de football s'est résolue à lui accorder un nouveau bail jusqu'en été 2028. 160 000 euros par mois et des obligations inédites Avec une rémunération mensuelle de 160 000 euros, Petkovic devient officiellement le sélectionneur africain le mieux payé, un statut qui ne manquera pas d'alimenter les débats. En contrepartie, la FAF a durci ses exigences de manière significative : le sélectionneur suisse devra désormais résider trois semaines par mois sur le sol algérien, sous la surveillance étroite de ses dirigeants. Son staff technique sera également remanié, avec l'intégration imposée de deux anciens internationaux algériens, Antar Yahia et Rafik Saifi, conformément à la vision de la fédération. Juridiquement intouchable, sportivement attendu au tournant La FAF multiplie les contraintes contractuelles, cherchant manifestement une faille pour se séparer d'un sélectionneur devenu encombrant depuis le Mondial. Mais Vladimir Petkovic s'appuie sur des bases juridiques solides et refuse catégoriquement toute rupture anticipée de son contrat. Le technicien helvétique aborde ce nouveau cycle avec la certitude de sa position légale, sachant qu'il devra impérativement redresser la sélection algérienne pour éteindre les critiques et justifier sa place à la tête des Fennecs.
Algérie : Le contrat de Brahim Hemdani effectif jusqu’à…
Le 05 septembre dernier, la Fédération algérienne de football (FAF) annonçait, via un communiqué, qu’elle confiait les rênes techniques de la sélection à Brahim Hemdani sans donner de détails sur la durée de cette collaboration. Cependant, comme nous l’annoncions le mois dernier, le staff technique en place devrait rester en place jusqu’à la CAN 2027. Une information que confirment nos confrères de Compétition ce lundi. A vrai dire, la FAF n’a jamais précisé explicitement si le tandem Hemdani – Yahia est là pour assurer un intérim se contentant de dire que Hemdani est “chargé de conduire l’équipe nationale A ne prévision des prochains défis sportifs internationaux.” La FAF décidera au terme de la CAN 2027 A commencer par les éliminatoires de la CAN 2027 qu’il a assez bien entamées en décrochant 4 points sur 6 possibles et en prenant les commandes du groupe “I”. Sauf cataclysme, les Fennecs vont faire partie des 24 sélections qui disputeront le tournoi africain. Et ça devrait être sous la houlette de Hemdani . C’est – du moins – ce que la FAF prévoit. La messe continentale, qui devrait se tenir du 19 juin au 18 juillet prochains , constituera le véritable test pour Hemdani . La donne est simple pour lui : s’il atteint le dernier carré, il y aura (éventuellement) une reconduction jusqu’en 2028 ou 2029 si le cycle biennal de la CAN est maintenu par la CAF . C’est ce qui est pressenti en tout cas. Cette décision de l’instance confédérale peut avoir un impact sur l’extension du bail entre la FAF et Hemdani . D’autant plus qu’il y aura aussi les qualifications pour la Coupe du Monde 2030 . Somme toute, l’information principale est que le duo Hemdani – Yahia travaillera jusqu’à la CAN 2027 … au minimum.
Affaire de corruption à la FAF en Algérie, jusqu’à 8 ans de prison ferme prononcés
Le tribunal pénal économique et financier de Sidi M’Hamed a rendu, ce mardi 27 octobre 2026, ses verdicts dans l’affaire de corruption liée à la Fédération algérienne de football (FAF). Les peines prononcées vont jusqu’à huit ans de prison ferme, dans une affaire impliquant 19 accusés. Parmi les anciens responsables concernés figurent les deux anciens présidents de la FAF, Kheireddine Zetchi et Charaf-Eddine Amara, condamnés à huit ans de prison ferme et à une amende d’un million de dinars algériens chacun. D’autres peines ont également été prononcées à l’encontre des autres accusés. Affaire de corruption à la FAF : le détail des condamnations Dans le détail des verdicts rendus par la deuxième chambre du pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’Hamed, plusieurs anciens responsables de la Fédération algérienne de football ont été condamnés à des peines de prison ferme et à des amendes, selon les éléments communiqués dans le cadre de cette affaire. Les principales condamnations sont les suivantes : Kheireddine Zetchi et Charaf-Eddine Amara : huit ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars algériens chacun. Djahid Zefizef : six ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars algériens. Les deux anciens secrétaires généraux et l’ancien directeur de l’administration : trois ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars algériens pour chacun des responsables concernés. Les verdicts concernent également l’ancien manager de l’équipe nationale algérienne ainsi que plusieurs autres accusés, dont d’anciens membres du bureau exécutif de la FAF. Les peines prononcées à leur encontre varient entre cinq, trois et deux ans de prison. Certains accusés ont, par ailleurs, été acquittés. 19 accusés dans l’affaire de gestion de la Fédération algérienne de football Ces verdicts interviennent à l’issue d’un procès impliquant 19 accusés dans un dossier portant sur la gestion financière de la Fédération algérienne de football au cours des années précédentes, notamment durant la période allant de 2017 à 2023, selon les informations rapportées par les médias au sujet de l’affaire. Parmi les personnes poursuivies figurent trois anciens présidents de la fédération : Kheireddine Zetchi, Charaf-Eddine Amara et Djahid Zefizef. Le dossier concerne également d’anciens responsables du secrétariat général et de l’administration, d’anciens membres du bureau fédéral, des employés ainsi que des entités et des entreprises liées à certains marchés faisant l’objet de l’enquête. Le procès a débuté le 13 octobre 2026 devant le pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’Hamed, à Alger. Les audiences et les plaidoiries de la défense se sont poursuivies avant que la date du 27 octobre soit fixée pour le prononcé des verdicts. Quels sont les faits reprochés dans l’affaire de corruption à la FAF ? L’affaire porte sur des soupçons liés à la gestion des fonds de la Fédération algérienne de football et à la conclusion de contrats et de marchés au cours des dernières années. Selon les comptes rendus médiatiques du procès, les poursuites concernent notamment des faits présumés d’abus de fonction, de conclusion de contrats en violation des lois et règlements, de dilapidation de deniers publics ainsi que d’autres infractions mentionnées dans le dossier judiciaire. Au cours des audiences, les accusés et leurs avocats ont défendu leurs positions et demandé l’abandon des poursuites ainsi que la relaxe de leurs clients. De son côté, le ministère public avait requis des peines pouvant atteindre dix ans de prison ferme contre plusieurs accusés. Il convient de distinguer les réquisitions du ministère public des décisions rendues par le tribunal. Les premières correspondent aux peines demandées par le parquet, tandis que les verdicts déterminent les sanctions effectivement prononcées par la juridiction. Quelles suites pour les anciens responsables de la FAF ? Les verdicts rendus le 27 octobre constituent une nouvelle étape dans cette affaire, qui suscite un intérêt important dans le milieu sportif algérien en raison de l’implication d’anciens responsables ayant dirigé la Fédération algérienne de football. Les éventuels recours contre les décisions judiciaires ainsi que les prochaines étapes de la procédure restent à confirmer par les autorités judiciaires compétentes ou par des sources fiables.
Algérie : Le successeur de Petkovic sera...
Deux jours après l'élimination des Fennecs face à la Suisse (0-2) au deuxième tour du Mondial 2026, la Fédération algérienne de football s'oriente très fortement vers la nomination d'un entraîneur algérien pour succéder à Vladimir Petkovic. Un choix stratégique dicté par l'urgence du calendrier et la nécessité de recoller les morceaux après un naufrage retentissant. Un coach local pour redonner une identité aux Verts Selon une source proche de la FAF rapportée par le média winwin, la décision est quasiment actée : le prochain sélectionneur de l'équipe nationale sera algérien. La fédération envisagerait même de constituer un staff technique élargi, composé d'anciens internationaux algériens disposant d'une expérience significative sur les scènes africaine et internationale. Des profils qui connaissent les rouages du football national de l'intérieur, et qui seraient capables de prendre les rênes sans période d'adaptation. Ce choix s'inscrit dans un contexte particulièrement tendu, marqué par la grogne des joueurs à l'égard de Petkovic et par une colère populaire palpable après une prestation jugée indigente au Mondial 2026. La FAF entend gérer cette crise avec discernement, sans céder à la pression médiatique ni prendre de décision précipitée dont les conséquences pourraient s'avérer plus désastreuses encore. La CAN 2027 impose son calendrier L'élément déterminant dans ce choix demeure le facteur temps. Les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 2027 débutent en septembre prochain, soit dans moins de deux mois. Engager un technicien étranger impliquerait une période d'apprentissage incompressible — le temps de s'imprégner du championnat local et des caractéristiques des joueurs — un luxe que la fédération ne peut tout simplement pas se permettre dans ce délai contraint. Un entraîneur algérien connaît d'emblée le contexte, les hommes et les enjeux. La FAF s'est engagée à mettre en place le nouveau staff technique avant le coup d'envoi des qualifications pour la CAN 2027. L'identité précise des candidats n'a pas encore été dévoilée, mais plusieurs anciens internationaux figureraient dans le viseur de la fédération. Retrouver la combativité perdue Au-delà du simple remplacement d'un technicien, cette orientation répond à une demande forte des supporters et des observateurs du football algérien : le retour à l'âme guerrière des Fennecs, cette combativité et cette âpreté dans le duel qui avaient propulsé les Verts au sacre continental en 2019. Des qualités largement absentes lors du Mondial 2026, et que les candidats locaux seraient, selon la source, les mieux placés pour réinstaller durablement.
















