Les chiffres circulant sur l'indemnisation versée à Vladimir Petkovic à la suite de son départ de la barre des Fennecs sont formellement démentis par une source fiable et proche du dossier. Le montant réel serait bien éloigné des rumeurs qui ont envahi la toile.
Une rumeur aux fondements fragiles
Depuis la rupture officielle du contrat de Vladimir Petkovic avec la Fédération algérienne de football (FAF), des informations font état d'une indemnisation équivalant à 24 mois de salaire. Une assertion qu'une source sérieuse réfute point par point, en avançant plusieurs arguments difficilement réfutables.
Premier constat : comment la FAF aurait-elle pu verser à Petkovic l'équivalent de 24 mois, soit la durée exacte restante de son contrat après renouvellement ? Cela reviendrait à lui payer l'intégralité de la valeur contractuelle, ce qui soulève de sérieuses interrogations sur la crédibilité de cette version.
Deuxième argument : si aucun accord à l'amiable n'avait été trouvé, le technicien suisse aurait été contraint de saisir la FIFA pour défendre ses intérêts, entraînant un contentieux juridique potentiellement long. Or, rien de tel ne s'est produit.
Trois mois de salaire : le vrai chiffre du départ
La même source confirme que l'accord conclu entre la FAF et Vladimir Petkovic prévoyait une indemnité équivalant à trois mois de salaire uniquement, et non à vingt-quatre. Un écart considérable avec les montants relayés dans certains médias.
La source pointe également une incohérence dans la thèse des 24 mois : pourquoi les négociations auraient-elles été longues si la Fédération était prête, dès le départ, à honorer l'intégralité du contrat restant ? Cette question sans réponse renforce la thèse d'un départ négocié et conclu en bonne et due forme, à l'amiable, entre les deux parties.
Le volet financier du dossier Petkovic semble ainsi définitivement clos. La question du prochain sélectionneur des Fennecs, elle, reste entièrement ouverte.



























