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Alger : la route côtière touristique prend forme
Le wali d’Alger, Mohamed Abdennour Rabehi, a effectué une visite de terrain pour inspecter le projet de réalisation de la route côtière touristique. S’étendant de […] L’article Alger : la route côtière touristique prend forme est apparu en premier sur .
Alger : Rabehi inspecte le projet de réalisation de la route côtière touristique
Le ministre, wali d’Alger, Mohamed Abdenour Rabehi, a effectué une visite de terrain pour inspecter le projet de réalisation de la route côtière touristique qui s’étend d’Oued El Harrach à Tamentfoust, dans la commune d’El Marsa, sur un linéaire de 14,5 km, dans le cadre du Plan bleu de la vision stratégique de développement et […] The post Alger : Rabehi inspecte le projet de réalisation de la route côtière touristique appeared first on Algerie Eco .
Alger : Abdenour Rabhi inspecte le projet de la route côtière touristique
Le ministre, wali d’Alger, Mohamed-Abdenour Rabhi, a effectué une visite de terrain pour inspecter le projet de réalisation de la route côtière touristique qui s’étend d’Oued El Harrach à Tamentfoust, dans la commune d’El Marsa, sur un linéaire de 14,5 km, dans le cadre du Plan bleu de la vision stratégique de développement et de […]
Algérie-Namibie : Un partenariat stratégique dans le secteur des hydrocarbures prend forme
L'Algérie et la Namibie franchissent une nouvelle étape dans leur coopération énergétique. En recevant une délégation namibienne de haut niveau, conduite par la conseillère spéciale de la Présidente, Alger affiche sa volonté de bâtir un partenariat stratégique dans les hydrocarbures, fondé sur le transfert d'expertise, l'investissement et l'intégration africaine. L’article Algérie-Namibie : Un partenariat stratégique dans le secteur des hydrocarbures prend forme est apparu en premier sur ECOTIMES .
Équipe nationale / Mondial 2026 : Le programme de préparation des Verts prend forme
La feuille de route de la sélection nationale pour préparer le Mondial 2026 commence à se dessiner plus nettement. Un temps envisagée, la tournée sud-américaine censée plonger les Verts dans l’atmosphère du futur Mondial nord-américain dès le mois de mars ne devrait finalement pas voir le jour. Les plans de la FAF ont, entre-temps, pris […] L’article Équipe nationale / Mondial 2026 : Le programme de préparation des Verts prend forme est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .
Mégaprojet routier : le nouveau pacte stratégique entre l’Algérie et le Niger
Suivre Algerie360 sur Google Actualités Ouvrir une voie commerciale géante jusqu’au cœur de l’Afrique : c’est l’ambition relancée ce mardi par l’Algérie et le Niger. Loin des simples accords protocolaires, les deux pays ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour achever la Route transsaharienne. Ce mégaprojet d’infrastructures promet de bouleverser l’économie régionale et de positionner l’expertise algérienne au centre de l’intégration africaine. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale en matière d’infrastructures, afin d’élever ce partenariat à un niveau de relations historiquement profondes, ancrées unissant les deux pays frères. Lors de cet entretien, les deux parties ont passé en revue les capacités et l’expertise technique dont dispose l’Algérie en matière de réalisation et de développement des infrastructures de base, mettant en lumière le savoir-faire des entreprises de réalisation nationales, des bureaux d’études et des laboratoires techniques ainsi que l’expérience acquise par l’Algérie dans la concrétisation de grands projets routiers, portuaires et ferroviaires. Le rôle clé de ces compétences dans l’extension des réseaux routiers vers l’espace africain a été largement souligné, notamment à travers le projet stratégique de la Route transsaharienne , véritable levier d’intégration économique et de développement commun. 🟢 À LIRE AUSSI : 5,4 milliards $ pour sa première entrée en Algérie : le mégaprojet de ce géant saoudien prend forme Évaluations des collaborations en infrastructures Les deux ministres ont ensuite présidé une séance de travail élargie aux délégations des deux pays. Cette session a été consacrée au suivi de l’exécution des conventions issues de la deuxième session de la Grande commission mixte algéro-nigérienne, tenue les 23 et 24 mars 2026 à Niamey. Les discussions ont permis d’évaluer l’état d’avancement de la Route transsaharienne et de consolider les mécanismes de coopération technique. Les deux délégations ont également examiné les voies de concrétisation du protocole de coopération signé à Niamey , ainsi que la mise en œuvre des protocoles d’accord liant le Laboratoire central des travaux publics (LCTP) et l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics (CTTP) à leurs homologues nigériens. 🟢 À LIRE AUSSI : Innovation contre les routes dégradées en Algérie : le CRM décroche un brevet INAPI Création d’un comité technique sectoriel permanent Afin de garantir une efficacité maximale et la pérennité des projets conjoints, la séance de travail s’est soldée par un accord majeur. Les deux pays ont acté la création d’un mécanisme bilatéral permanent de suivi et d’exécution des programmes de coopération, qui prendra la forme d’un comité technique sectoriel algéro-nigérien. Cette nouvelle structure aura pour mission de veiller à la concrétisation fluide des projets d’infrastructures d’intérêt commun. 🟢 À LIRE AUSSI : Secteur de l’acier : Ce géant indien prépare une offensive industrielle d’envergure en Algérie Ce partenariat renforcé souligne l’importance stratégique de la coopération en matière d’infrastructures entre l’Algérie et le Niger, marquant une étape clé dans le développement régional et l’intégration économique africaine.
Mégaprojet routier : le nouveau pacte stratégique entre l’Algérie et le Niger
Suivre Algerie360 sur Google Actualités Ouvrir une voie commerciale géante jusqu’au cœur de l’Afrique : c’est l’ambition relancée ce mardi par l’Algérie et le Niger. Loin des simples accords protocolaires, les deux pays ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour achever la Route transsaharienne. Ce mégaprojet d’infrastructures promet de bouleverser l’économie régionale et de positionner l’expertise algérienne au centre de l’intégration africaine. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale en matière d’infrastructures, afin d’élever ce partenariat à un niveau de relations historiquement profondes, ancrées unissant les deux pays frères. Lors de cet entretien, les deux parties ont passé en revue les capacités et l’expertise technique dont dispose l’Algérie en matière de réalisation et de développement des infrastructures de base, mettant en lumière le savoir-faire des entreprises de réalisation nationales, des bureaux d’études et des laboratoires techniques ainsi que l’expérience acquise par l’Algérie dans la concrétisation de grands projets routiers, portuaires et ferroviaires. Le rôle clé de ces compétences dans l’extension des réseaux routiers vers l’espace africain a été largement souligné, notamment à travers le projet stratégique de la Route transsaharienne , véritable levier d’intégration économique et de développement commun. 🟢 À LIRE AUSSI : 5,4 milliards $ pour sa première entrée en Algérie : le mégaprojet de ce géant saoudien prend forme Évaluations des collaborations en infrastructures Les deux ministres ont ensuite présidé une séance de travail élargie aux délégations des deux pays. Cette session a été consacrée au suivi de l’exécution des conventions issues de la deuxième session de la Grande commission mixte algéro-nigérienne, tenue les 23 et 24 mars 2026 à Niamey. Les discussions ont permis d’évaluer l’état d’avancement de la Route transsaharienne et de consolider les mécanismes de coopération technique. Les deux délégations ont également examiné les voies de concrétisation du protocole de coopération signé à Niamey , ainsi que la mise en œuvre des protocoles d’accord liant le Laboratoire central des travaux publics (LCTP) et l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics (CTTP) à leurs homologues nigériens. 🟢 À LIRE AUSSI : Innovation contre les routes dégradées en Algérie : le CRM décroche un brevet INAPI Création d’un comité technique sectoriel permanent Afin de garantir une efficacité maximale et la pérennité des projets conjoints, la séance de travail s’est soldée par un accord majeur. Les deux pays ont acté la création d’un mécanisme bilatéral permanent de suivi et d’exécution des programmes de coopération, qui prendra la forme d’un comité technique sectoriel algéro-nigérien. Cette nouvelle structure aura pour mission de veiller à la concrétisation fluide des projets d’infrastructures d’intérêt commun. 🟢 À LIRE AUSSI : Secteur de l’acier : Ce géant indien prépare une offensive industrielle d’envergure en Algérie Ce partenariat renforcé souligne l’importance stratégique de la coopération en matière d’infrastructures entre l’Algérie et le Niger, marquant une étape clé dans le développement régional et l’intégration économique africaine.
L’opération régulation du marché des devises prend forme : Des bureaux de change bientôt à Alger
Les préparatifs pour l’ouverture de bureaux de change s’accélèrent. Les ports et les aéroports, notamment ceux d’Alger, seront les premiers à abriter ces bureaux tant attendus par les Algériens, en attendant leur généralisation à tous les postes frontaliers. Ainsi, l’entreprise portuaire d’Alger (EPAL) a annoncé, jeudi dernier, l’ouverture prochaine de quatre bureaux de change au niveau de la gare maritime, une démarche visant à faciliter les opérations de change pour les voyageurs. L’article L’opération régulation du marché des devises prend forme : Des bureaux de change bientôt à Alger est apparu en premier sur ECOTIMES .
De l’ancien Rallye des médias à une expérience tournée vers la sécurité routière, le tourisme et la mobilité
Il est 8 heures passées lorsque la caravane prend la route. Alger derrière elle, Oran comme première étape et Aïn Témouchent comme destination finale. Durant trois jours, du 24 au 26 septembre, journalistes, professionnels de l’automobile, partenaires et passionnés ont pris part à une nouvelle édition du Media Driving Xperience, une manifestation qui entend désormais dépasser le cadre d’un simple rendez-vous automobile pour faire de la route un espace de sensibilisation, de découverte et de partage. Né de l’ancien Rallye des médias, le concept a progressivement changé de philosophie. La recherche de la performance et du chronomètre a laissé place à une expérience collective où la conduite responsable occupe une place centrale. Le parcours Alger-Oran-Aïn Témouchent a ainsi permis aux participants de conjuguer plaisir de la route, découverte des paysages de l’Ouest algérien et messages de prévention routière. Meghiref : «Nous devenons nous-mêmes des acteurs de la prévention» Pour Nabil Meghiref, organisateur de cette manifestation, cette évolution répond à une volonté clairement assumée : faire des professionnels des médias des relais, mais également des acteurs directs de la sensibilisation. «Le Media Driving Xperience est l’enfant légitime du Rallye des médias», explique-t-il, en rappelant que la manifestation était à l’origine davantage axée sur la dimension sportive et l’apprentissage de la conduite. Aujourd’hui, l’objectif est différent : faire de la route un espace de sensibilisation et de découverte. Le message prend une dimension particulière lorsque ce sont les journalistes eux-mêmes qui prennent le volant. Toute l’année, ils relayent les campagnes de prévention et les messages de sécurité routière auprès de leurs publics. Durant ces trois jours, ils sont directement confrontés aux exigences de la route : respect du Code de la route, maîtrise du véhicule, vigilance, gestion de la fatigue et respect des autres usagers. Pour Nabil Meghiref, la sécurité routière ne peut être l’affaire d’un seul acteur. Elle constitue une responsabilité collective. La vitesse, la fatigue, la distraction, la mauvaise maîtrise du véhicule ou encore le non-respect des règles peuvent transformer un déplacement quotidien en accident. D’où le choix d’une manifestation qui privilégie l’expérience et la démonstration au simple discours théorique. L’ETUSA, un partenaire au cœur du dispositif Dans cette démarche, l’ETUSA a joué un rôle important. L’établissement public de transport urbain et suburbain d’Alger a accompagné la caravane sur le plan logistique, notamment avec des bus de sa nouvelle flotte et un dispositif d’assistance technique. L’établissement a également délégué Youcef Benalia, l’un de ses formateurs spécialisés dans la conduite, afin de partager son expérience et de contribuer au volet consacré à la prévention. La présence de l’ETUSA rappelle que la sécurité routière concerne aussi bien l’automobiliste particulier que les professionnels du transport collectif. Au fil du parcours, les participants ont ainsi pu mesurer combien la conduite sur longue distance exige concentration, anticipation et discipline. Des qualités qui prennent une importance particulière lorsqu’il s’agit de véhicules transportant quotidiennement des dizaines de passagers. GIG Algeria : l’assurance comme élément de la sécurité Autre partenaire de cette édition, GIG Algeria a accompagné la manifestation en qualité d’assureur officiel. La compagnie était représentée par Malik Hamza, Directeur des relations publiques. Sa participation a permis de rappeler un autre aspect indissociable de la mobilité : la nécessité de mieux appréhender le risque routier et les mécanismes de protection qui l’accompagnent. Dans une manifestation où la prévention constitue le fil conducteur, la présence d’un assureur donne également une dimension concrète aux échanges autour de la responsabilité et de la sécurité. L’association entre organisateurs, transporteur public et assureur illustre ainsi l’ambition du Media Driving Xperience : réunir autour de la même route des acteurs issus d’univers différents, mais confrontés à une même problématique, celle d’une mobilité plus responsable. Aïn Témouchent, destination et vitrine touristique Au-delà de la sécurité routière, l’autre fil conducteur de cette édition aura été le tourisme. Après avoir traversé l’autoroute Est-Ouest puis le littoral ouest, la caravane a posé ses roues à Aïn Témouchent. Le choix de cette destination n’est pas fortuit. Le Media Driving Xperience veut également montrer que l’automobile peut constituer un moyen de découvrir les territoires algériens, leur patrimoine, leurs paysages et leurs infrastructures touristiques. Le Doriane Beach Club & Aquapark a accueilli les participants durant leur séjour. Situé dans un environnement tourné vers la mer, le complexe a constitué l’une des principales étapes de cette édition, avec des moments d’échange, des activités et des séquences consacrées à la prévention routière. Pour les organisateurs, tourisme et sécurité ne sont donc pas deux dimensions séparées. La route permet de relier les régions et de découvrir leurs richesses, mais cette découverte doit s’effectuer dans des conditions qui garantissent la sécurité de tous. Une caravane à l’image de la diversité automobile Sur la route, le Media Driving Xperience 2026 avait aussi de quoi attirer les regards. La caravane regroupait des véhicules de différentes catégories, des bus de l’ETUSA aux automobiles modernes, en passant par les motos, scooters et véhicules de collection. Ces derniers constituaient d’ailleurs l’une des nouveautés de cette édition. Véritables témoins de l’histoire automobile, les voitures anciennes ont apporté une dimension patrimoniale supplémentaire à une manifestation déjà fortement marquée par le voyage. D’ailleurs l’occasion nous a été donnée pour revenir quelques années en arrière en allant prendre le volant de la volkswagen coccinelle et de la mythique Renault 16 GTS et ses vitesses au volant pour un «test drive» d’un autre temps. Dora Motos a, pour sa part, présenté des modèles thermiques et électriques produits en Algérie, modèles que nous avons d’ailleurs testés, tandis que NRD Cars a participé à l’événement dans le cadre de ses activités d’importation et de commercialisation de véhicules neufs et d’occasion de moins de trois ans. Les motards de l’Algiers Chapter Algeria, club officiel des passionnés de Harley-Davidson, ont également apporté une touche spectaculaire à la caravane, comme à l’accoutumée. Il faut aussi noter les participations de Pétro Baraka, Ifri, Ghazal GPL, Futur Media, VMS, Briks ou encore Gravure Pub. La sécurité de l’ensemble du parcours a également bénéficié de l’accompagnement des services de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie nationale, contribuant à l’encadrement et à la fluidité de la caravane. Trois jours pour changer le regard sur la route Au terme des trois journées, le Media Driving Xperience aura surtout proposé une autre manière de vivre la route. Ici, pas question de transformer l’itinéraire en course. Chaque kilomètre devient plutôt une occasion de rappeler les bons comportements, de découvrir une région et de partager une expérience entre professionnels des médias et acteurs de l’automobile. Le pari de Nabil Meghiref est finalement simple : utiliser la passion automobile et l’attractivité du voyage pour porter un message de responsabilité. Une démarche qui donne au rendez-vous une dimension qui dépasse largement le seul univers automobile. D’Alger à Aïn Témouchent, en passant par Oran, la caravane 2026 aura ainsi mêlé conduite, prévention, tourisme, mobilité et convivialité. Une façon de rappeler que la route n’est pas seulement un espace que l’on traverse pour atteindre une destination : elle peut aussi devenir un moyen de mieux connaître son pays, à condition de la parcourir avec prudence et responsabilité. Sofiane Gassouma
Jijel : Quand toute l’Algérie prend la route de la solidarité
Du Sahara aux rivages de la Méditerranée, des milliers de kilomètres parcourus pour un même élan du cœur. Il y a des moments où les kilomètres cessent de compter. Où les frontières administratives entre les wilayas s’effacent. Où une route devient bien plus qu’un simple itinéraire : elle devient un chemin de fraternité. Par Hafit Zaouche Au lendemain des terribles incendies qui ont meurtri plusieurs régions du pays, et particulièrement la wilaya de Jijel, les caravanes de solidarité ont commencé à affluer de toutes parts. Des femmes et des hommes ont chargé leurs véhicules d’aides, de denrées, d’aliments pour le bétail, mais surtout d’une chose que les flammes ne peuvent jamais détruire : la solidarité. De Tamanrasset, Adrar, El Méniaa, In Salah, Timimoun, Djanet, Illizi, mais aussi de Tindouf, Sétif, Tizi Ouzou et de toutes les wilayas, des citoyens ont pris la route. Certains ont parcouru près de 2 100 kilomètres, pendant quatre jours, depuis Tamanrasset jusqu’à Jijel. D’autres sont partis de Tindouf, aux confins du Sahara, pour rejoindre l’Est du pays. Deux mondes que des milliers de kilomètres semblent séparer. Pourtant, dans ces circonstances, la distance n’a plus aucune importance. Du sable du désert aux embruns de la Méditerranée, une même émotion a traversé l’Algérie. À Jijel, les caravanes ont été accueillies avec chaleur et émotion. Les habitants ont ouvert leurs portes et leurs cœurs à ceux qui avaient traversé le pays pour leur dire simplement : «Nous sommes avec vous». Et la solidarité s’est aussi exprimée autour de la table. Dans un restaurant jijélien, les visiteurs venus du Sud ont découvert l’un des grands emblèmes de la gastronomie locale : le couscous au poisson. Un plat qui, ce jour-là, avait une saveur particulière. Ce n’était plus seulement un repas. C’était une rencontre entre le Sud et la Méditerranée, entre deux patrimoines, deux territoires et des traditions différentes réunies autour d’une même table. Le couscous devenait alors un langage universel : celui du partage et de l’hospitalité. D’autres caravanes sont venues avec des aides destinées aux agriculteurs et aux éleveurs. Des agriculteurs de Sétif ont notamment acheminé des aliments pour le bétail, venant au secours d’éleveurs dont les troupeaux ont été durement touchés par les incendies. Tizi Ouzou, elle-même confrontée aux flammes, n’a pas oublié Jijel. Ses enfants ont pris la route pour apporter leur soutien à une wilaya meurtrie. Ainsi, au milieu du drame, une autre image de l’Algérie s’est imposée. Une Algérie qui donne. Une Algérie qui partage. Une Algérie qui se déplace pour l’autre. Sur l’autoroute Est-Ouest, les drapeaux algériens flottant sur les véhicules des caravanes ont offert des images particulièrement fortes. À l’aller comme au retour, les couleurs nationales accompagnaient ces hommes et ces femmes qui avaient décidé de transformer leur véhicule en symbole de solidarité. Les incendies ont détruit des forêts, des maisons, des exploitations agricoles et des souvenirs. Ils ont endeuillé des familles et laissé derrière eux des paysages meurtris. Mais ils n’ont pas réussi à brûler les liens qui unissent les Algériens. Et c’est peut-être là l’une des images les plus fortes que notre pays puisse offrir au monde. Car le tourisme ne se résume pas aux paysages, aux plages, aux montagnes ou aux monuments. Il est aussi une affaire d’hommes, de valeurs et d’émotions. Un voyageur ne découvre pas seulement une destination : il découvre un peuple, son hospitalité, sa générosité et sa manière d’accueillir l’autre. À Jijel, au cœur de l’épreuve, cette hospitalité s’est exprimée avec une force exceptionnelle. Le visiteur venu du Sud n’y a pas trouvé une simple halte après des milliers de kilomètres. Il y a trouvé une famille. Et peut-être est-ce cela, finalement, la plus belle richesse touristique d’un pays : pouvoir accueillir l’étranger comme un frère, partager son pain avec lui et lui faire comprendre, sans grands discours, qu’il n’est jamais seul. De Tamanrasset à Jijel, de Tindouf à l’Est algérien, les routes ont raconté une magnifique histoire. Une histoire où les kilomètres séparent les territoires, mais où le cœur rapproche les peuples. Les flammes ont meurtri Jijel. L’Algérie, elle, s’est levée pour la serrer dans ses bras. Merci à toutes ces caravanes. Merci à toutes ces wilayas. Merci à toutes ces femmes et à tous ces hommes qui ont pris la route. Merci pour Jijel. Merci pour l’Algérie. H. Z.
EN : les premiers internationaux de l’ère Hemdani arrivent à Alger (Vidéo)
Le premier rassemblement de l’équipe d’Algérie sous les ordres de Brahim Hemdani prend forme. Plusieurs internationaux ont commencé à arriver ce lundi à l’aéroport international Houari-Boumédiène d’Alger avant de rejoindre directement le Centre technique national de Sidi Moussa. Ahmed Touba, Amine Gouiri, Himad Abdelli, Mohamed Amoura, Amine Chiakha, Ibrahim Maza et Melvin Mastil font notamment partie des premiers joueurs signalés sur place. La nouvelle ère des Verts débute concrètement. Les joueurs convoqués par Brahim Hemdani rallient progressivement Alger avant de prendre la direction du CTN de Sidi Moussa, où le groupe sera réuni pour préparer les prochaines échéances internationales. Parmi les premières arrivées figure Ahmed Touba, qui effectue son retour dans l’environnement de la sélection après une période d’absence. Amine Gouiri et Himad Abdelli ont également rejoint Alger en provenance de Marseille. Les deux internationaux font partie du groupe retenu par Hemdani pour ce premier rassemblement. Auteur ce week-end de son premier but avec Nice lors de la victoire contre Lille (2-1), Mohamed Amoura est lui aussi arrivé. L’attaquant rejoint les Verts avec une confiance retrouvée après avoir mis fin à une série de 17 rencontres sans marquer. Les jeunes Amine Chiakha et Ibrahim Maza ont également rallié le pays, tout comme le gardien Melvin Mastil, l’un des trois portiers retenus dans la première liste du nouveau sélectionneur. D’autres internationaux sont attendus au fil de la journée de lundi afin de compléter progressivement le groupe. Après leur passage par l’aéroport, les joueurs doivent rejoindre directement le Centre technique national de Sidi Moussa, où le staff a établi son quartier général. Le groupe devrait continuer à se remplir dans les prochaines heures, avec l’arrivée progressive des autres internationaux convoqués par Brahim Hemdani.
Solidarité : Quand Aokas prend la route de Darguina
Vendredi 4 septembre 2026. Au petit matin, plusieurs fourgons et voitures quittent Aokas. À leur bord, des cartons de denrées alimentaires, des bouteilles d’eau, des médicaments et des produits de première nécessité. Mais, au fond, ce convoi transporte quelque chose de bien plus précieux : la solidarité. Par Hafit Zaouche Il y a des moments où les mots deviennent insuffisants. Des moments où il ne reste qu’une chose à faire : prendre la route et aller vers ceux qui souffrent. Ce vendredi 4 septembre, Aokas a choisi de ne pas rester spectatrice du malheur qui a frappé Darguina. Plusieurs véhicules, chargés de dons collectés grâce à la générosité des citoyens, ont pris la direction des villages durement meurtris par les terribles incendies qui ont ravagé la région. Derrière chaque carton, chaque bouteille d’eau, chaque médicament, il y avait une main tendue. Derrière chaque don, il y avait un visage, une famille, un citoyen qui avait simplement voulu dire : «Nous sommes avec vous». La caravane, organisée par la section d’Aokas du Croissant-Rouge algérien avec la mobilisation de nombreux citoyens, s’est rendue notamment à Aït Anane et Aït Boudjit, deux villages profondément touchés par les derniers feux de forêt. Mais cette journée n’a pas été seulement une opération de distribution. Elle a été une rencontre avec la douleur. À Aït Anane, nous sommes d’abord passés par la maison de la famille du regretté Abdelmadjid Nabet, victime de ces incendies et décédé des suites de ses graves brûlures à l’hôpital de Zéralda, à Alger. Nous y sommes entrés avec le cœur lourd. Abdelmadjid n’était pas un inconnu à Aokas. Fonctionnaire aux PTT d’Aokas pendant plusieurs années, il y avait travaillé, vécu des années de sa vie et noué des liens avec de nom breuses personnes. Il connaissait Aokas, et Aokas le connaissait. À vrai dire, Abdelmadjid avait une partie d’Aokas en lui. Alors, en franchissant le seuil de sa maison, nous avions le sentiment de ne pas être simplement venus présenter des condoléances. Nous étions venus au nom de toute une ville, au nom de toutes celles et ceux qui l’avaient connu, pour dire à sa famille que son souvenir ne s’éteindra pas avec les flammes qui ont emporté tant de choses. Nous avons présenté nos sincères condoléances à sa famille, avec cette douleur particulière de savoir qu’un homme que nous considérions comme l’un des nôtres était parti dans des circonstances aussi cruelles. Qu’Allah, le Tout-Miséricordieux, l’accueille dans Son vaste Paradis et accorde patience et courage à sa famille. Puis nos pas nous ont conduits vers une autre maison. Celle de Lyazid Nabet, actuellement hospitalisé à Zéralda après avoir été grièvement brûlé lors des incendies. Son fils nous a donné une nouvelle qui, dans cette journée chargée de tristesse, a réchauffé nos cœurs : Lyazid souffre d’une brûlure du deuxième degré et son état évolue favorablement. Selon les informations communiquées par sa famille, il devrait pouvoir quitter l’hôpital avant la fin de la semaine prochaine. Quelle bonne nouvelle ! Dans une région où les flammes ont laissé derrière elles tant de blessures, apprendre qu’unevie est en train de reprendre le dessus est déjà une petite victoire.À Aït Anane comme à Aït Boudjit, nous avons ensuite distribué des dons à plusieurs familles sinistrées. Mais surtout, nous avons pris le temps de les écouter. Car derrière les oliviers calcinés et les paysages devenus méconnaissables, il y a des femmes et des hommes. Des parents. Des enfants. Des familles qui ont vécu des heures que personne ne devrait avoir à vivre. Ils nous ont raconté l’enfer. Le feu qui approche. La fumée qui étouffe. La peur. Les nuits sans sommeil. Les maisons menacées. Les animaux qu’on tente de sauver. Les biens auxquels on s’accroche. Et, au milieu de cette catastrophe, cette extraordinaire bravoure de simples citoyens qui ont refusé de fuir sans avoir tenté de protéger leurs voisins, leurs maisons, leurs villages. Nous les avons écoutés longuement. Et nous avons compris que chaque récit mériterait à lui seul un roman. Peut-être même un film. Parce que dans ces villages meurtris, il n’y a pas seulement des victimes. Il y a aussi des histoires de courage, de solidarité et de dignité. Cette journée nous a rappelé une vérité essentielle : dans les grandes épreuves, les frontières entre les villages n’existent plus. La souffrance d’Aït Anane devient celle d’Aokas. Celle d’Aït Boudjit devient celle de Béjaïa. Celle de Darguina devient celle de toute l’Algérie. Nous leur avons dit que notre cœur battait pour toutes les régions touchées du pays. Nous leur avons également promis, autant que nos moyens nous le permettront, de faire vivre cette campagne de solidarité dans le temps.Car après le passage des caméras, après le départ des caravanes, après les premiers élans de générosité, il restera le plus difficile : vivre avec les conséquences du désastre et reconstruire. Il ne faudrait surtout pas que ceux qui ont tout perdu aient, en plus, le sentiment d’avoir été oubliés. Aujourd’hui, Aokas leur a apporté de l’eau, de la nourriture, des médicaments et des produits de première nécessité. Mais elle leur a surtout apporté une présence. Un regard. Une poignée de main. Une épaule. Et parfois, dans les moments les plus sombres, savoir simplement que quelqu’un pense à vous peut devenir une immense lumière. La caravane est rentrée. Mais nos pensées, elles, sont restées là-bas. À Aït Anane. À Aït Boudjit. À Darguina. Auprès de ces familles qui tentent désormais de reconstruire leur quotidien sur une terre encore noire de cendres. Aokas est venue avec des dons. Elle repart avec des histoires, des visages et des blessures gravées dans la mémoire. Et peut-être est-ce cela, au fond, la véritable solidarité : ne pas seulement donner ce que l’on possède, mais donner un peu de son temps, de sa présence et de son cœur à ceux qui traversent l’épreuve. Parce qu’une forêt peut renaître. Une maison peut être reconstruite. Un village peut se relever. Mais pour cela, il faut d’abord que ceux qui souffrent sachent qu’ils ne sont pas seuls. Vive la solidarité citoyenne. Vive la fraternité. Et vive l’Algérie. H. Z.
Road trip en Algérie 2026 : itinéraires, conseils et routes incontournables
Un road trip en Algérie en 2026 est l'une des meilleures façons de découvrir un pays aux paysages variés et au patrimoine culturel exceptionnel. Des plages de la Méditerranée aux montagnes de Kabylie, en passant par les villes historiques, les Hauts Plateaux et l'immensité du Sahara, voyager en voiture vous offre une liberté incomparable pour explorer des lieux souvent absents des circuits touristiques classiques. Grâce à l'amélioration du réseau routier et autoroutier ainsi qu'au développement des infrastructures dans la majorité des wilayas, les voyages en voiture séduisent de plus en plus les familles, les jeunes et les amateurs d'aventure. Dans ce guide, découvrez les meilleurs itinéraires, des conseils pratiques et les routes à ne surtout pas manquer lors de votre voyage en Algérie en 2026. Pourquoi choisir un road trip en Algérie en 2026 ? Avec une superficie de plus de 2,3 millions de km² , l'Algérie est le plus grand pays d'Afrique. Cette immense diversité géographique permet de passer, en quelques heures seulement, des plages méditerranéennes aux montagnes verdoyantes, puis aux paysages désertiques du Sahara. Vous pouvez quitter Alger le matin et vous retrouver le soir au cœur des montagnes, sur une plage ou dans une oasis du Sud. C'est cette richesse naturelle qui fait du road trip en Algérie une expérience unique à chaque voyage. Les principaux avantages de voyager en voiture en Algérie Une totale liberté pour choisir votre itinéraire. La possibilité de visiter des villages et des sites hors des circuits touristiques. Un budget souvent plus économique que les vols domestiques. Davantage d'espace pour transporter vos bagages. La découverte de paysages variés à votre propre rythme. Les meilleurs itinéraires pour un road trip en Algérie en 2026 Si vous préparez votre premier road trip en Algérie, voici quelques itinéraires parmi les plus appréciés des voyageurs. Itinéraire Distance approximative Durée conseillée Principaux sites Alger – Tipaza – Cherchell – Oran 420 km 4 jours Vestiges romains, plages, restaurants de fruits de mer Alger – Tizi Ouzou – Béjaïa 260 km 3 jours Montagnes de Kabylie, forêts, cascades Alger – Constantine – Annaba 600 km 5 à 7 jours Ponts suspendus, littoral, patrimoine historique Laghouat – Ghardaïa – El Meniaa 650 km 5 jours Ksour anciens, oasis, architecture traditionnelle Tamanrasset – Hoggar Selon l'itinéraire 7 jours Désert, montagnes volcaniques et ciel étoilé Les plus belles routes à ne pas manquer La route côtière entre Alger et Oran Considérée comme l'une des plus belles routes d'Afrique du Nord, elle longe la Méditerranée tout en traversant des montagnes, des forêts et plusieurs villes touristiques telles que Tipaza, Ténès, Mostaganem et Oran. La route de la Grande Kabylie Entre Tizi Ouzou et Béjaïa, cette route offre des panoramas exceptionnels sur les montagnes, les vallées, les villages traditionnels et les forêts de Kabylie. La route de Ghardaïa L'un des axes les plus confortables vers le Sud algérien, avec de nombreuses stations-service et des infrastructures adaptées aux longs trajets. La route du Hoggar Cette route mythique mène vers les paysages spectaculaires du massif du Hoggar, l'un des joyaux naturels du Sahara algérien. Comment organiser un road trip réussi en Algérie ? Une bonne préparation est essentielle pour profiter pleinement de votre road trip en Algérie en 2026 . En planifiant soigneusement votre itinéraire et en préparant votre véhicule, vous voyagerez dans les meilleures conditions de sécurité et de confort. Avant le départ Pendant le voyage Contrôler l'état du véhicule Privilégier la conduite de jour Télécharger des cartes hors connexion Faire une pause toutes les deux heures Réserver les hébergements si nécessaire Surveiller régulièrement le niveau de carburant Préparer une trousse de premiers secours Respecter les limitations de vitesse Une préparation minutieuse permet de rendre votre voyage beaucoup plus agréable, notamment si vous prévoyez de parcourir plusieurs centaines de kilomètres en une seule journée. Quelle est la meilleure période pour faire un road trip en Algérie ? La période idéale dépend de votre destination. Cependant, le printemps et l'automne restent les saisons les plus agréables pour découvrir la majorité des régions algériennes grâce à des températures modérées et à des conditions de conduite optimales. Saison Régions recommandées Printemps Kabylie, Aurès, nord de l'Algérie Été Littoral méditerranéen Automne Villes historiques et Hauts Plateaux Hiver Sahara algérien Conseils pratiques avant de partir en road trip en Algérie en 2026 La réussite d'un road trip ne dépend pas uniquement du choix de l'itinéraire. Une bonne organisation et quelques précautions permettent d'éviter les imprévus et de voyager sereinement. Vérifiez l'état de votre véhicule Contrôlez la pression des pneus ainsi que la roue de secours. Effectuez une vidange si l'échéance approche. Vérifiez le système de freinage. Contrôlez la batterie. Assurez-vous du bon fonctionnement des feux. Vérifiez le système de refroidissement, notamment en été. Les équipements indispensables à emporter Équipement Utilité Trousse de premiers secours Faire face aux petits incidents Batterie externe (Power Bank) Recharger le téléphone pendant le trajet Cartes hors ligne Circuler dans les zones sans réseau Lampe torche En cas de panne ou d'arrêt nocturne Réserve d'eau potable Indispensable dans les régions désertiques Espèces Certaines régions n'acceptent pas le paiement électronique Quel est le budget d'un road trip en Algérie ? Le coût d'un road trip en Algérie varie selon le nombre de voyageurs, le type de véhicule, la durée du séjour et les régions visitées. Toutefois, voyager en voiture reste l'un des moyens les plus économiques pour découvrir les richesses naturelles et culturelles du pays. Dépense Coût approximatif Carburant Variable selon la distance parcourue Hébergement Entre 3 000 et 12 000 DZD par nuit Restauration Environ 1 500 à 5 000 DZD par personne et par jour Activités touristiques Selon les sites visités Les erreurs à éviter lors d'un voyage en voiture en Algérie Conduire pendant de longues heures sans faire de pause. Prendre la route de nuit dans des zones isolées. Entrer dans les régions sahariennes sans faire le plein de carburant. Ne pas consulter les prévisions météorologiques avant le départ. Dépendre uniquement d'Internet sans disposer de cartes hors ligne. Abandonner des déchets dans les espaces naturels. Les destinations incontournables à découvrir Tipaza et ses vestiges romains classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Béjaïa et le parc national de Gouraya. Constantine et ses célèbres ponts suspendus. Ghardaïa et la vallée du M'Zab. Timimoun, la perle rouge du Sahara. Djanet et le parc culturel du Tassili n'Ajjer. Tamanrasset et le massif du Hoggar. El Kala et son parc national. Foire aux questions (FAQ) Quelle est la meilleure période pour faire un road trip en Algérie ? Le printemps et l'automne sont les saisons les plus agréables pour découvrir la majorité des régions du pays. En revanche, l'hiver est idéal pour explorer le Sahara grâce à des températures plus douces. Les routes algériennes sont-elles adaptées aux longs trajets ? Oui. Le réseau routier est globalement de bonne qualité, notamment grâce à l'autoroute Est-Ouest. Il convient toutefois de rester vigilant sur certaines routes de montagne et dans les régions désertiques. Faut-il un véhicule tout-terrain ? Une voiture classique suffit pour la majorité des itinéraires dans le nord de l'Algérie. En revanche, un véhicule 4x4 est fortement recommandé pour les pistes sahariennes et les zones les plus isolées. Peut-on faire du camping pendant un road trip en Algérie ? Oui. Le camping est possible dans plusieurs régions, à condition de respecter la réglementation locale, de préserver l'environnement et de privilégier les sites aménagés lorsque cela est possible. Un road trip en Algérie en 2026 est une occasion unique de découvrir la diversité exceptionnelle du pays, entre littoral méditerranéen, montagnes, hauts plateaux et immensité saharienne. Que vous voyagiez en famille, entre amis ou en solo, vous trouverez des itinéraires adaptés à tous les profils et à tous les budgets. Avec une bonne préparation, le respect des règles de sécurité et une organisation adaptée, votre aventure sur les routes algériennes restera une expérience inoubliable.
Tipasa : le ministre des Travaux publics supervise la mise en service de deux projets
TIPASA - Le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, a supervisé samedi à Tipasa la mise en service de deux projets relevant de son secteur, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya. Accompagné du wali de Tipasa, Mohamed Amine Benchaoulia, le ministre s’est rendu dans la commune de Fouka pour inaugurer le projet de modernisation de l’autoroute reliant Douaouda à Bou Ismail, sur une distance de 10 kilomètres dans les deux sens, à partir de la limite de la wilaya d’Alger. Les travaux comprenaient la réfection du revêtement de la route en béton, la réalisation du terre-plein central (TPC) en béton, l'élargissement des ouvrages d’art, la mise en place de réseaux d’évacuation des eaux pluviales et l'installation d'un éclairage public le long de l'axe. Ce projet revêt une importance capitale compte tenu de son rôle dans l’amélioration de la fluidité du trafic sur le littoral de la wilaya de Tipasa, dans la réduction des embouteillages, notamment aux heures de pointe et pendant la saison estivale, ainsi que dans le renforcement des conditions de sécurité routière et la diminution de la durée des trajets entre Alger et la wilaya de Tipasa. Il contribuera également à soutenir la dynamique économique et touristique de la région, d'après les informations fournies sur place. Dans la commune de Douaouda, M. Djellaoui a supervisé la mise en service d'un projet de reconstruction d'un pont sur la route nationale RN11, au point kilométrique 146+34. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du programme national élaboré par le secteur des travaux publics à l’occasion de la commémoration du 72ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de libération. Ce programme prévoit la mise en service et le lancement de 95 projets dans 24 wilayas, pour une longueur totale estimée à 853,5 kilomètres. Il vise à développer et à moderniser le réseau routier national et les chemins de wilaya, à renforcer leurs capacités et à améliorer la sécurité routière. Par ailleurs, le ministre a inspecté le chantier de construction d’un échangeur sur l’autoroute reliant Bou Ismaïl à Cherchell, dans la commune de Tipasa. Au siège de la wilaya, le ministre a assisté à une présentation de la directrice des travaux publics sur la situation du secteur. Celle-ci a fait le point sur les projets en cours, leur avancement, ainsi que sur les perspectives d’avenir et les priorités visant à développer les infrastructures, à renforcer le réseau routier et les équipements de base de la wilaya.
La route transsaharienne, symbole de l'engagement algérien pour une Afrique intégrée
ALGER - Considérée comme l'un des projets d'infrastructure les plus ambitieux du continent, la route transsaharienne constitue un symbole de l'engagement de l'Algérie à transformer l'idéal d'intégration africaine en réalité économique durable. Reliant Alger à Lagos (Nigeria), la route transsaharienne est l'un des neuf principaux corridors autoroutiers transafricains, avec près de 10.000 km traversant six pays (Algérie, Tunisie, Mali, Niger, Tchad, Nigeria). L'Algérie, consciente de sa position géostratégique de carrefour entre Méditerranée et Afrique subsaharienne, avait alors pris l'initiative de lancer cette infrastructure qui est l'un des plus anciens corridors routiers transnationaux d'Afrique, mais aussi l'un des plus complets. Aujourd'hui, son taux de réalisation globale dépasse les 90% et elle est entièrement achevée dans sa section algérienne (2.400 km). Le projet a progressivement pris forme grâce à une coopération multilatérale étroite à travers le Comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT), dont le siège est à Alger, et à l'appui d'organismes panafricains et internationaux (Union africaine, Banque africaine de développement, Banque islamique de développement). En facilitant le transport de marchandises, de matières premières et de produits agricoles, la route contribue à réduire les coûts logistiques, à dynamiser les échanges et à désenclaver des territoires longtemps marginalisés. Elle offre également une alternative terrestre aux circuits commerciaux maritimes et aériens, souvent coûteux pour les opérateurs des pays enclavés, notamment ceux du Sahel. La route transsaharienne joue ainsi un rôle clé dans la concrétisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), en fournissant un support physique aux ambitions politiques d'intégration. Cette infrastructure dessert en effet une population de plus de 400 millions de personnes sur un espace de 6 millions de km2, avec un fort potentiel pour les échanges intra-africains. La route transsaharienne est également un exemple du rôle moteur que joue l'Algérie dans la promotion d'initiatives panafricaines. En investissant massivement dans la construction et l'entretien de son tronçon -l'un des plus longs- elle démontre son engagement à rapprocher les économies du continent, dans le cadre d'une vision plus large : faire de l'Afrique un espace intégré, autonome et compétitif face aux grands blocs économiques mondiaux. Souvent citée comme "l'autoroute de l'unité africaine", la route transsaharienne témoigne de la capacité des pays du continent à bâtir ensemble des projets structurants, avec l'Algérie en éclaireur. Cette ambition algérienne se concrétise aussi à travers d'autres projets complémentaires en cours de réalisation, parmi lesquels la route Tindouf-Zouerate (840 km) qui permettra de connecter la route transsaharienne à la Mauritanie et de consolider le corridor en ouvrant une nouvelle voie vers l'Afrique de l'Ouest. Des défis restent encore à relever, notamment en matière de modernisation de certains tronçons, mais le symbole est fort : la route transsaharienne est déjà une réalité et elle incarne le choix stratégique de l'Algérie de se tourner résolument vers son continent. Ce choix sera confirmé une nouvelle fois lors de la 4e Foire commerciale intra-africaine (IATF 2025) qui se tiendra à Alger du 4 au 10 septembre prochain.
TIPASA : LE MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS SUPERVISE LA MISE EN SERVICE DE DEUX PROJETS
La wilaya d’El Tarf a enregistré une production de 2473 quintaux de liège au titre de la campagne de récolte 2026, a-ton appris lundi auprès du conservateur des forêts de Abdelaziz Belahdji. Cette production a été réalisée sur une superficie de 945 hectares, répartie à travers les communes d’El Kala, Hammam Beni Salah, Bouhadjar, Raml Souk, Oued Zitoun, Zitouna et Bougous, a précisé le même responsable dans une déclaration à l’APS. L’opération de récolte du liège, lancée à la fin du mois de mai dernier, a été confiée à l’Entreprise régionale de génie rural “Babor” (projet d’El Kala), en vertu d’une convention conclue entre la Direction générale des forêts (DGF) et cette entreprise, qui a mobilisé 67 travailleurs saisonniers répartis sur huit (8) chantiers, a ajouté le même responsable. Par ailleurs, la wilaya d’El Tarf a bénéficié, durant la période allant de 2021 à 2025, de la plantation de près de 2 000 hectares de chênes-lièges, de caroubiers et d’eucalyptus, dans le cadre du Programme national de reboisement visant à étendre et à renouveler le couvert forestier, notamment dans les zones touchées par les incendies, a indiqué la même source. A noter que le patrimoine forestier de cette wilaya frontalière couvre une superficie de 179 000 hectares, soit 62% de la superficie totale de la wilaya. Il est constitué de plusieurs essences forestières, notamment le chêneliège, le chêne zéen, l’eucalyptus, l’acacia, le pin maritime et le pin pignon. e ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, a supervisé samedi à Tipasa la mise en service de deux projets relevant de son secteur, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya. Accompagné du wali de Tipasa, Mohamed Amine Benchaoulia, le ministre s’est rendu dans la commune de Fouka pour inaugurer le projet de modernisation de l’autoroute reliant Douaouda à Bou Ismail, sur une distance de 10 kilomètres dans les deux sens, à partir de la limite de la wilaya d’Alger. Les travaux comprenaient la réfection du revêtement de la route en béton, la réalisation du terre-plein central (TPC) en béton, l’élargissement des ouvrages d’art, la mise en place de réseaux d’évacuation des eaux pluviales et l’installation d’un éclairage public le long de l’axe. Ce projet revêt une importance capitale compte tenu de son rôle dans l’amélioration de la fluidité du trafic sur le littoral de la wilaya de Tipasa, dans la réduction des embouteillages, notamment aux heures de pointe et pendant la saison estivale, ainsi que dans le renforcement des conditions de sécurité routière et la diminution de la durée des trajets entre Alger et la wilaya de Tipasa. Il contribuera également à soutenir la dynamique économique et touristique de la région, d’après les informations fournies sur place. Dans la commune de Douaouda, M. Djellaoui a supervisé la mise en service d’un projet de reconstruction d’un pont sur la route nationale RN11, au point kilométrique 146+34. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du programme national élaboré par le secteur des travaux publics à l’occasion de la commémoration du 72ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de libération. Ce programme prévoit la mise en service et le lancement de 95 projets dans 24 wilayas, pour une longueur totale estimée à 853,5 kilomètres. Il vise à développer et à moderniser le réseau routier national et les chemins de wilaya, à renforcer leurs capacités et à améliorer la sécurité routière. Par ailleurs, le ministre a inspecté le chantier de construction d’un échangeur sur l’autoroute reliant Bou Ismaïl à Cherchell, dans la commune de Tipasa. Au siège de la wilaya, le ministre a assisté à une présentation de la directrice des travaux publics sur la situation du secteur. Celle-ci a fait le point sur les projets en cours, leur avancement, ainsi que sur les perspectives d’avenir et les priorités visant à développer les infrastructures, à renforcer le réseau routier et les équipements de base de la wilaya.
Prévention des accidents de la route: Sonatrach clôture sa campagne de sensibilisation
ALGER - Le groupe Sonatrach a clôturé, dimanche, les activités de la campagne nationale de sensibilisation et de prévention des accidents de la route, organisée en partenariat avec la Délégation nationale de la sécurité routière (DNSR), sous l'égide du ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, indique un communiqué du groupe. Cette campagne s'est déroulée durant la saison estivale 2025, sous le slogan: "Prudence au volant...pour la sécurité de votre famille". Lancée depuis la wilaya de Boumerdès, l'initiative a pris la forme d'une caravane itinérante qui a parcouru plusieurs wilayas côtières, dont Alger, Boumerdès, Mostaganem, Jijel et Annaba, avec l'organisation d'activités de proximité et d'information denses ciblant les différents usagers de la route, notamment les professionnels, considérés comme les plus exposés aux accidents. La campagne a également inclus des actions destinées aux estivants et aux familles, en particulier dans les zones côtières où le trafic routier est dense, mettant l'accent sur les dangers de la vitesse excessive et de la conduite imprudente, ainsi que sur l'importance du respect du code de la route. Cette initiative a connu une large participation de diverses instances sécuritaires et institutions, notamment la Gendarmerie nationale (GN), la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), la Direction générale de la Protection civile (DGPC) et des représentants de la société civile, renforçant ainsi l'aspect participatif de la campagne et contribuant à élargir son impact. A travers cette opération, Sonatrach a réaffirmé son engagement constant, dans le cadre de sa responsabilité sociale, à soutenir les efforts nationaux visant à promouvoir une culture de sécurité routière et à développer des mécanismes innovants pour réduire les accidents, afin de préserver les vies et les biens, tout en consolidant les valeurs de citoyenneté et de responsabilité au sein de la société, conclut le communiqué.
L’Algerian Digital Summit du 23 au 25 avril prochain à Alger
L’Algerian Digital Summit, fruit de la convergence du Digital African Summit et d’ICT Maghreb, et qui intègre désormais l’événement ALVTIC du Groupe Télécom Algérie (GTA), se tiendra du 23 au 25 avril à Alger. « Après la fusion réussie du Digital African Summit et du ICT Maghreb, l’Algerian Digital Summit prend forme, intégrant également l’événement ALVTIC […] The post L’Algerian Digital Summit du 23 au 25 avril prochain à Alger appeared first on Algerie Eco .
Ali Bouziane récolte les fruits de son travail
Avant le début de cette préparation, plusieurs interrogations entouraient la sélection nationale. La condition physique des joueurs locaux, longtemps éloignés de la compétition après la fin de la Superdivision, constituait notamment l’un des principaux sujets d’inquiétude. Le souvenir du stage de novembre, marqué par des difficultés sur le plan athlétique, était encore présent dans les esprits. C’est justement pour éviter de revivre cette situation que le staff technique avait organisé un important travail physique dès le premier stage à Alger. Aujourd’hui, les résultats sont visibles. Les joueurs affichent davantage de fraîcheur, de mobilité et de régularité dans leurs efforts. Ils sont capables de maintenir une forte intensité pendant une grande partie de la rencontre, un élément indispensable au plus haut niveau. Un collectif qui prend forme Au-delà des performances individuelles, c’est surtout la cohésion du groupe qui retient l’attention. Les automatismes deviennent de plus en plus naturels, les rotations s’enchaînent sans déséquilibrer l’équipe et chacun semble avoir trouvé sa place dans le système mis en place par le sélectionneur. Cette solidarité constitue certainement l’un des principaux motifs de satisfaction pour le staff technique. Les joueurs communiquent davantage sur le terrain, s’encouragent constamment et affichent un véritable esprit d’équipe. Autant d’éléments qui pourraient faire la différence lors des prochaines échéances officielles. Un dernier test pour conclure le stage La tournée slovène n’est toutefois pas terminée. Une troisième et dernière rencontre face à la Slovénie U23 est encore au programme. Elle représentera une nouvelle occasion pour Ali Bouziane de poursuivre ses essais, d’observer ses joueurs dans un contexte de compétition et de confirmer les progrès constatés depuis le début du stage. Ce sera également un ultime test avant le retour en Algérie, avec l’ambition de conclure cette préparation européenne sur une nouvelle prestation convaincante. Signaux très encourageants pour la suite Avec deux victoires en autant de rencontres, 99-80 contre la Slovénie U20, puis 104-85 face à la Slovénie U23, la sélection nationale peut tirer un bilan très positif de ce début de stage en Slovénie. Bien sûr, il ne s’agit que de matchs amicaux et le plus difficile reste à venir. Mais le contenu proposé est porteur d’espoir. L’équipe joue avec intensité, affiche une réelle identité collective et semble avoir franchi un cap sur le plan physique. Ali Bouziane cherchait avant tout des certitudes avant les prochaines échéances. Après ces deux premières sorties, il peut déjà se réjouir de voir son groupe répondre présent. Les Verts donnent l’impression d’être sur la bonne voie et cette nouvelle génération commence à afficher un potentiel qui ne demande désormais qu’à se confirmer face à des adversaires encore plus relevés. Walim Mansouri
Mme Mansouri prend part aux travaux du Comité d'orientation des chefs d'Etat et de Gouvernement du NEPAD
ALGER - La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines, Mme Selma Bakhta Mansouri a pris part, lundi, en tant que représentante du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, aux travaux de la 42e session du Comité d'orientation des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Agence de développement de l'Union africaine (AUDA-NEPAD), tenue virtuellement sous la présidence de M. Abdel Fattah Al-Sissi, président de la République arabe d'Egypte, a indiqué un communiqué du ministère. Dans son intervention, Mme Mansouri a réaffirmé "l'engagement indéfectible de l'Algérie au renforcement de la complémentarité continentale, au développement de l'infrastructure et à la réalisation de la souveraineté économique de l'Afrique", soulignant l'importance des mégaprojets en tant que levier du développement durable, notamment "la route transsaharienne et la dorsale transsaharienne de la fibre optique", précise la même source. A cet égard, elle a mis en exergue "le rôle pivot de l'Algérie, sous la direction éclairée du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, dans la concrétisation de ces deux projets stratégiques", rappelant que l'Algérie a achevé la réalisation de son tronçon de la route transsaharienne, et qu'elle œuvre, en collaboration avec les pays concernés, pour en faire un corridor économique favorisant le commerce et l'investissement. Mme Mansouri a, en outre, mis en avant "l'importance de la dorsale transsaharienne de la fibre optique dans l'accompagnement de la transformation numérique du continent, l'amélioration de l'interconnexion entre les pays africains et le renforcement de leur infrastructure numérique", selon le communiqué.
















