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266 245 résultats pour "alerte-algerie-tebboune-ordonne-le-retrait-des-bus-de-plus-de-30-ans-1393778fr"

ALERTE. Algérie : Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 30 ans

ALERTE. Algérie : Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 30 ans

TSA ALERTE. Algérie : Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 30 ans ALERTE. Algérie : Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 30 ans

Le président Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 25 ans dans un délai maximal de trois mois

Le président Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 25 ans dans un délai maximal de trois mois

Après l’importation de nouveaux bus, dans le cadre du renouvellement du parc national de bus, place au retrait des vieux bus de la circulation. Lors de la réunion du Conseil des ministres qu’il a présidée ce dimanche 3 mai, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné le retrait des bus de plus de […] The post Le président Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 25 ans dans un délai maximal de trois mois appeared first on Algerie Eco .

Transport collectif: Le retrait des bus plus de 30 ans de services s’accélère

Transport collectif: Le retrait des bus plus de 30 ans de services s’accélère

Le programme de renouvellement du parc national de transport collectif de voyageurs commence à prendre une forme concrète sur le

Retrait des bus de 30 ans et plus : Alger fixe un ultimatum aux transporteurs

Retrait des bus de 30 ans et plus : Alger fixe un ultimatum aux transporteurs

Les transporteurs de la wilaya d’Alger exploitant des autobus âgés de 30 ans ou plus sont appelés à déposer leur dossier de renouvellement avant le 21 août 2026. Passé ce délai, les véhicules concernés dont les propriétaires n’auront pas engagé les démarches seront retirés définitivement de la circulation. La direction des Transports de la wilaya d’Alger a rappelé, dans un communiqué publié dimanche, que le 21 août constitue la date limite pour le dépôt des dossiers. La mesure concerne les transporteurs dont les bus figurent sur la liste établie par les services de la wilaya et qui n’ont pas encore entamé la procédure de remplacement. La liste comporte les noms de 42 transporteurs concernés. Les transporteurs concernés peuvent se rapprocher de la direction des Transports du dimanche au jeudi. L’administration indique que « toutes les facilités nécessaires » seront mises à leur disposition afin de les accompagner dans les différentes étapes de la procédure. Cette opération intervient dans le cadre du programme national de renouvellement du parc de transport public de voyageurs. Le retrait des autobus âgés de plus de 30 ans a commencé au niveau national le 6 août, selon l’Organisation nationale des transporteurs algériens (ONTA). Dans plusieurs wilayas, les services concernés ont déjà commencé à récupérer les documents administratifs des véhicules concernés par la réforme et à remettre des récépissés à leurs propriétaires. Le programme fait suite aux orientations des autorités après l’accident survenu à El Harrach en août 2025, qui avait notamment remis au centre des discussions la question de l’ancienneté des véhicules utilisés dans le transport collectif. Le ministre des Transports, Saïd Sayoud, avait indiqué que 5 400 autobus âgés de plus de 30 ans devaient être retirés dans un délai de six mois. Cette opération constitue la première étape d’un programme plus large portant sur un parc national estimé à environ 84 000 bus. Une deuxième phase prévoit le remplacement de 28 000 véhicules supplémentaires âgés de plus de 20 ans. Les étapes du renouvellement Pour remplacer son ancien bus, le transporteur doit notamment fournir une demande de remplacement, la décision originale d’exploitation, la fiche horaire ou la fiche originale de l’itinéraire ainsi que le certificat d’immatriculation du véhicule. Après le dépôt du dossier, une première attestation est délivrée au transporteur. Elle lui permet de remettre son ancien autobus auprès de l’une des unités de la Société nationale de récupération (SNRV). Une fois le document confirmant le dépôt du véhicule présenté, une deuxième attestation est remise au transporteur. Celle-ci lui permet d’entamer les démarches pour l’acquisition d’un nouveau bus, notamment à travers un financement bancaire auprès d’un opérateur agréé. Le dispositif prévoit également plusieurs mesures destinées à réduire le coût du renouvellement. L’État prend en charge une contribution équivalant à 20 % du prix du nouveau véhicule, tandis que le transporteur doit financer 10 % du montant. L’achat bénéficie en outre d’une exonération des droits de douane et de la TVA. Le montant restant peut être remboursé par mensualités sur une période pouvant aller jusqu’à dix ans, selon les modalités retenues dans le cadre du dispositif. À Alger, les transporteurs concernés disposent donc de quelques jours pour déposer leur dossier avant l’échéance fixée au 21 août.

Transport : Retrait des bus de plus de 30 ans

Transport : Retrait des bus de plus de 30 ans

Sur instruction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, il a été décidé de retirer du parc national, dans un délai maximum de six (6) mois, tous les bus de transport de voyageurs vétustes dont la durée de service dépasse 30 ans, a annoncé samedi le ministère des Transports dans un communiqué. « Les propriétaires […] The post Transport : Retrait des bus de plus de 30 ans appeared first on Algerie Eco .

En vigueur dès de la semaine prochaine : retrait des bus âgés de plus de 30 ans

En vigueur dès de la semaine prochaine : retrait des bus âgés de plus de 30 ans

La Direction des transports de la wilaya d’Oran lancera, dès la semaine prochaine, une première opération de retrait des autobus les plus anciens encore en circulation. C ette mesure s’inscrit dans un programme de modernisation progressive du parc, destiné à améliorer la qualité du service et à renforcer la sécurité ainsi que le confort des usagers. Selon le directeur des transports, Riad Boumediene, cette première phase portera sur trois autobus âgés de plus de trente ans. Elle constitue le premier volet d’un dispositif appelé à s’étendre progressivement aux véhicules vieillissants qui ne répondent plus aux exigences actuelles du transport de voyageurs. Les services compétents ont identifié plus de 385 autobus ayant atteint ou dépassé 25 ans d’âge. Le calendrier retenu privilégie une transition graduelle. Les autobus de plus de 30 ans seront traités en priorité, tandis que ceux ayant atteint 25 ans seront intégrés par étapes. Les transporteurs concernés sont appelés à se rapprocher de la Direction des transports pour engager les formalités liées au retrait des anciens véhicules et à leur remplacement. Des facilités sont prévues pour accompagner ceux qui souhaitent acquérir de nouveaux autobus. Cette opération intervient alors que le transport public à Oran bénéficie déjà d’un renforcement important. Près de 200 nouveaux autobus ont récemment été introduits dans la wilaya dans le cadre d’un programme national destiné à moderniser les services et à renforcer les capacités de l’Établissement public de transport urbain et suburbain. Le retrait des véhicules vétustes et l’arrivée de nouvelles unités forment ainsi deux volets d’une même stratégie. Les autorités veulent réduire progressivement la présence des autobus les plus anciens tout en renforçant l’offre avec des véhicules plus récents, plus fiables et mieux adaptés aux besoins actuels. L’objectif est de rapprocher le parc des standards attendus en matière de sécurité, de confort et d’efficacité. L’enjeu est important dans une wilaya où les autobus restent indispensables aux déplacements quotidiens. La modernisation devrait réduire les risques liés aux véhicules fortement vieillissants, limiter les pannes et améliorer les conditions de transport. Elle pourrait également favoriser de meilleures conditions de travail pour les conducteurs et les exploitants, grâce à des moyens plus fiables et mieux équipés. Les autorités misent donc sur une réforme progressive plutôt que sur un retrait massif. Les mesures d’accompagnement doivent encourager les transporteurs à investir dans des autobus récents, tout en préservant la continuité du service. À terme, le dispositif doit réduire méthodiquement le nombre de véhicules âgés et accélérer leur remplacement par des moyens plus performants. À Oran, le renouvellement du parc repose ainsi sur deux leviers: renforcer l’offre grâce aux nouvelles acquisitions et assainir progressivement le parc privé en accompagnant les opérateurs. La première opération, limitée à trois autobus de plus de trente ans, marque le début concret de cette transition vers un transport collectif plus sûr, plus confortable et mieux adapté aux besoins de la wilaya. Le dispositif vise aussi à accompagner les opérateurs dans la mise à niveau de leur parc afin que le renouvellement s’effectue sans rupture dans les dessertes assurées. Nassim.H

Sur instructions de Tebboune: Retrait des bus vétustes de plus de 30 ans

Sur instructions de Tebboune: Retrait des bus vétustes de plus de 30 ans

Le président de la République Abdelmadjid Tebboune a ordonné le retrait de la circulation de tous les véhicules de transport de voyageurs vétustes ayant plus de trente ans de service du parc national ce dans un délai ne dépassant pas six mois. C’est ce qu’a annoncé, ce samedi, le ministère de transport dans un communiqué […] The post Sur instructions de Tebboune: Retrait des bus vétustes de plus de 30 ans appeared first on Le Jeune Indépendant .

Retrait des bus de plus de 30 ans : L’ONTA appelle à un dispositif de suivi national

Retrait des bus de plus de 30 ans : L’ONTA appelle à un dispositif de suivi national

Alors que la deuxième tranche de l’opération de retrait des autobus de plus de 30 ans est en cours, l’Organisation nationale des transporteurs algériens (ONTA) interpelle le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports. Elle demande la mise en place de commissions chargées d’accompagner les transporteurs concernés jusqu’à la réception de leurs nouveaux véhicules. L’opération de retrait des autobus de plus de 30 ans entre dans une nouvelle phase, mais suscite des inquiétudes chez les transporteurs concernés. Dans une correspondance adressée au ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, l’Organisation nationale des transporteurs algériens (ONTA) demande la mise en place d’un dispositif d’accompagnement destiné aux propriétaires des véhicules retirés de la circulation. Dans cette correspondance datée du 13 août 2026, l’organisation rappelle que les autobus concernés par cette mesure ont vu leurs documents retirés et ont été interdits de circulation depuis le 6 août, et ce dans le cadre de l’opération de renouvellement du parc national de transport. Tout en saluant l’initiative engagée sous l’impulsion du président de la République pour moderniser le parc, améliorer la sécurité routière et renforcer la qualité du service public, l’ONTA estime que la mise en œuvre de la deuxième tranche doit être accompagnée de mesures permettant de limiter l’impact de l’immobilisation des véhicules sur les transporteurs. L’organisation met notamment en avant les conséquences d’un arrêt prolongé de l’activité, qui pourrait entraîner des charges sociales, professionnelles et financières importantes pour les propriétaires concernés, particulièrement à l’approche de la rentrée sociale et scolaire. Pour assurer un suivi de proximité, l’ONTA propose en premier lieu l’installation de commissions au niveau des directions des transports de chaque wilaya. Ces structures auraient pour mission d’accompagner les transporteurs concernés et de suivre leurs dossiers sur les plans administratif et opérationnel, jusqu’à réception des nouveaux autobus. L’organisation suggère que ces commissions soient composées de représentants des directions des transports, des impôts et des douanes, ainsi que de représentants des transporteurs. Cette composition, estime-t-elle, permettrait d’améliorer la coordination entre les différents intervenants et d’éviter les blocages susceptibles de retarder le renouvellement des véhicules. L’ONTA insiste également sur la nécessité d’assurer une coordination permanente entre ces commissions et les différentes administrations concernées par l’opération, notamment afin d’accélérer le traitement des dossiers et d’éviter les retards à l’approche de la rentrée scolaire. Au-delà du suivi local, l’organisation propose la création d’une commission nationale au niveau du ministère des Transports. Celle-ci serait chargée de superviser l’opération, d’assurer la coordination entre les différents secteurs et d’examiner les situations qui demeurent en suspens. Cette commission aurait également pour mission d’intervenir dans le règlement des difficultés rencontrées sur le terrain et d’élaborer des rapports périodiques destinés au Premier ministre. Pour l’ONTA, ce mécanisme permettrait d’améliorer le suivi de l’opération et de renforcer la coordination entre les différentes administrations impliquées. L’organisation assure, par ailleurs, être disposée à travailler avec les services du ministère et l’ensemble des secteurs concernés afin de faciliter la mise en œuvre de l’opération.

Algérie : début du retrait des bus de 30 ans et plus

Algérie : début du retrait des bus de 30 ans et plus

Le renouvellement du parc de transport public en Algérie entre dans sa phase opérationnelle. Les directions des transports des différentes wilayas ont commencé à appliquer les mesures visant à retirer progressivement les autobus les plus anciens du service. Les véhicules de transport de voyageurs âgés de 30 ans ou plus sont les premiers concernés. Il s’agit notamment des autobus immatriculés jusqu’en 1996. Leur retrait doit permettre aux opérateurs de les remplacer par de nouveaux véhicules. La démarche concerne les transporteurs qui souhaitent poursuivre leur activité. Ils doivent déposer leur dossier auprès de la direction des transports de leur wilaya, du dimanche au jeudi. Plusieurs documents sont demandés, dont la décision originale d’exploitation, la fiche horaire ou la fiche originale des itinéraires, ainsi que le certificat d’immatriculation du véhicule destiné à être réformé. Après l’enregistrement du dossier, une première attestation est remise à l’opérateur. Celle-ci lui permet de déposer son ancien autobus auprès d’une unité de la Société nationale de récupération et de valorisation (SNRV). Une fois cette opération effectuée, le transporteur doit présenter le document confirmant la remise du véhicule à la société de récupération. Il reçoit alors une deuxième attestation, qui lui permet d’entamer les démarches pour l’acquisition d’un nouvel autobus. Une aide pour l’achat de nouveaux bus Le dispositif prévoit également des mesures financières pour accompagner les transporteurs dans cette opération. L’objectif est de leur permettre de remplacer leurs anciens véhicules sans supporter seuls le coût de cette acquisition. Selon les précisions communiquées le 5 août par l’Organisation nationale des transporteurs algériens ( ONTA ), le retrait des autobus de plus de 30 ans devait commencer à partir du jeudi 6 août 2026. Les véhicules concernés feront également l’objet d’une régularisation administrative. Les directions des transports retireront les documents liés aux autobus réformés et remettront un récépissé à leurs propriétaires. Pour l’achat d’un véhicule de remplacement, l’État prévoit une contribution correspondant à 20 % du prix du nouvel autobus. Le transporteur devra, pour sa part, prendre en charge 10 % du montant. Le dispositif prévoit aussi une exonération des droits de douane et de la TVA. Le montant restant pourra être payé par mensualités sur une période pouvant aller jusqu’à dix ans, selon les conditions prévues. Cette opération ne concerne pas uniquement les autobus utilisés pour le transport de voyageurs. Le programme de renouvellement doit également toucher les véhicules destinés au transport scolaire, universitaire et au transport du personnel. La mise en œuvre de ces mesures intervient à la suite des instructions données par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, lors d’une réunion de coordination. Le ministre avait demandé aux services concernés d’accélérer l’application du programme de renouvellement du parc.

Transport : les bus de plus de 20 ans seront également retirés

Transport : les bus de plus de 20 ans seront également retirés

Le retrait de la circulation des bus de transport de voyageurs vétustes se fera en deux phases. La première concernera le retrait des bus de plus 30 ans dans un délai de six mois. La deuxième concernera les bus de plus de 20 ans. Samedi 16 août, au lendemain du drame routier survenu vendredi à […] The post Transport : les bus de plus de 20 ans seront également retirés appeared first on Algerie Eco .

Renouvellement du parc de transport public : Les bus de plus de 30 ans passent à la casse

Renouvellement du parc de transport public : Les bus de plus de 30 ans passent à la casse

Le renouvellement du parc de transport public de voyageurs entre dans une nouvelle phase. Les Directions des transports à travers les wilayas ont entamé le retrait des autobus anciens, notamment ceux dont l’âge atteint ou dépassent 30 ans, ainsi que la récupération de leurs documents administratifs. Une opération destinée à accompagner les transporteurs dans le renouvellement de leur flotte et favoriser la mise en circulation de véhicules plus modernes. Cette démarche intervient dans le cadre des instructions du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports visant à renouveler progressivement le parc de transport public de voyageurs. Les opérateurs concernés sont invités à se rapprocher des services des Directions des transports, ouverts du dimanche au jeudi, afin de déposer leurs dossiers. Dans une première étape, l’opération concerne les autobus âgés de 30 ans et plus, soit les véhicules mis en circulation jusqu’en 1996. L’objectif affiché est de retirer définitivement de l’exploitation et de la circulation les véhicules concernés et de les remplacer par des autobus neufs répondant davantage aux exigences actuelles du transport de voyageurs. Pour bénéficier du remplacement, les opérateurs doivent déposer une demande de substitution de l’ancien autobus par un véhicule neuf, accompagnée notamment du document original d’autorisation d’exploitation, de la carte d’horaire ou de la carte des itinéraires, ainsi que du certificat d’immatriculation original. Une fois le dossier déposé, une première attestation est délivrée au transporteur. Elle lui permet de déposer son ancien véhicule pour récupération auprès de l’une des unités de la Société nationale de récupération (SNRV). Après la remise du véhicule et la présentation du document officiel attestant son dépôt auprès de la société de récupération, le transporteur obtient une seconde attestation. Celle-ci lui permet de poursuivre les démarches nécessaires à l’acquisition d’un nouvel autobus, y compris par le recours au financement bancaire auprès d’un opérateur agréé. Le dispositif prévoit également des avantages particuliers sur le prix d’acquisition des nouveaux véhicules, afin de faciliter le passage vers une flotte plus récente. De son côté, l’Organisation nationale des transporteurs algériens a indiqué que les autobus de transport de voyageurs dépassant l’âge de 30 ans seront retirés du service. Les propriétaires souhaitant poursuivre leur activité pourront bénéficier de plusieurs facilités destinées à alléger le coût du renouvellement. Le dispositif prévoit notamment une contribution de l’État à hauteur de 20 % de la valeur d’acquisition d’un nouvel autobus, tandis que l’acquéreur prendra en charge 10 % du prix du véhicule. À cela s’ajoutent des mesures fiscales, avec l’exonération des droits de douane ainsi que de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Le montant restant pourra, selon les modalités annoncées, être réglé par échéances sur une période pouvant aller jusqu’à dix ans. À travers ces mesures, les pouvoirs publics cherchent ainsi à accélérer la modernisation du parc de transport collectif et accompagner les opérateurs dans cette transition. Pour les professionnels du secteur, l’enjeu est désormais de conjuguer le retrait des véhicules les plus anciens avec l’arrivée progressive d’une nouvelle génération d’autobus, dans un cadre financier destiné à rendre cette opération plus accessible. En plus du renouvellement matériel, cette démarche vise à faire évoluer durablement le transport public de voyageurs, en réduisant progressivement la présence des véhicules anciens dans le parc national et en favorisant l’investissement dans des moyens de transport plus modernes.

Transport en Algérie : les bus de plus de 30 ans retirés, voici les aides pour les remplacer

Transport en Algérie : les bus de plus de 30 ans retirés, voici les aides pour les remplacer

Plusieurs directions des transports de wilaya ont entamé la mise en œuvre du dispositif de renouvellement du parc de transport public de voyageurs. Dans une […]

Remplacement des bus de plus de 25 ans : un crédit bancaire finance jusqu’à 90 % du prix d’achat

Remplacement des bus de plus de 25 ans : un crédit bancaire finance jusqu’à 90 % du prix d’achat

La Banque extérieure d’Algérie (BEA) propose un nouveau crédit d’investissement destiné au remplacement des bus de plus de 25 ans. Ce dispositif s’inscrit dans le […]

Transport public : retrait des bus vétustes et renouvellement du parc  national en deux étapes

Transport public : retrait des bus vétustes et renouvellement du parc national en deux étapes

ALGER - Le ministre des Transports, M. Saïd Sayoud, a présidé, dimanche au siège du ministère, une réunion consacrée à l'examen des mesures concrètes à mettre en œuvre pour le retrait des bus vétustes et le renouvellement du parc national de transport public, conformément aux instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, indique un communiqué du ministère. La réunion s'est déroulée en présence du secrétaire général du ministère des Transports, du directeur général de la mobilité et de la logistique, du président de l'Union nationale algérienne des transporteurs (UNAT), du vice-président de l'Organisation nationale des transporteurs algériens (ONTA), du président de la Fédération nationale du transport de voyageurs et de marchandises, et de nombre de directeurs des transports dans les wilayas, précise le communiqué. Cette réunion a été consacrée à l'examen des mesures concrètes à mettre en œuvre en application des instructions du président de la République relatives au retrait des bus vétustes de plus de 30 ans et du renouvellement du parc national pour garantir un service de transport public sûr, moderne et organisé. A cette occasion, le ministre a annoncé une série de mesures concrètes à mettre en œuvre en deux étapes : le retrait, dans un délai de six (6) mois, des bus de plus de 30 ans, suivi du retrait des bus de plus de 20 ans. M. Sayoud a précisé que, dans le cadre de cette démarche, les transporteurs bénéficieront des incitations fiscales et douanières prévues par la loi pour l'acquisition de bus neufs ou de moins de cinq (5) ans, mettant l'accent sur l'encouragement de la fabrication locale de bus pour soutenir l'économie nationale. Il a également fait savoir que des commissions de wilaya comprenant des représentants de différents intervenants seront créées pour inspecter les bus (état de la structure et de la carrosserie, état intérieur général, équipements de sécurité et sièges passagers), soulignant que seuls les bus répondant à l'ensemble des critères de conformité seront autorisés à circuler. Un groupe de travail sera aussi créé avec les représentants des transporteurs pour suivre les dossiers et les préoccupations soulevées dans une démarche participative garantissant des solutions pratiques et efficaces, en plus de la mise en place d'un numéro vert au niveau des directions des transports dans les wilayas pour le signalement de tout manquement. Saluant l'accompagnement assuré par le ministère des Transports dans cette opération, les représentants des syndicats ont demandé des exonérations douanières et fiscales pour faciliter le renouvellement du parc, la révision de la tarification des transports, l'organisation et la qualification des conducteurs et la réglementation de leur recrutement, tout en insistant sur la nécessité de les soumettre à des analyses de dépistage de stupéfiants. Soulignant l'importance des partenaires sociaux pour mener à bien les réformes en cours, le ministre a appelé à placer l'intérêt des citoyens en tête des priorités. Au terme de la réunion, le ministre a affirmé que son département, en coordination avec les partenaires sociaux, est déterminé à appliquer les instructions du président de la République, avec rigueur et efficacité, à travers un plan intégré de renouvellement du parc national à même de garantir un transport public sûr, moderne et organisé, au service des citoyens et de la patrie.

Le président Tebboune ordonne le retrait de tous les bus de transport vétustes
Renouvellement des bus de plus de 25 ans: La BEA lance un crédit bancaire

Renouvellement des bus de plus de 25 ans: La BEA lance un crédit bancaire

La Banque extérieure d’Algérie (BEA) met en place un dispositif exceptionnel de crédit d’investissement destiné aux professionnels du transport de

Direction du transport d’Oran : retrait progressif de la circulation des bus de plus de 25 ans

Direction du transport d’Oran : retrait progressif de la circulation des bus de plus de 25 ans

Direction du transport d’Oran Retrait progressif de la circulation des bus de plus de 25 ans La Direction des transports de la wilaya d’Oran vient de lancer une opération de retrait progressif des autobus âgés de plus de 25 ans. Cette mesure, qui s’inscrit dans le renouvellement du parc de transport collectif, vise à renforcer la sécurité des usagers et à améliorer la qualité des prestations sur les lignes urbaines et suburbaines. L ’initiative intervient alors que la wilaya connaît une forte dynamique urbaine et économique, avec une mobilité quotidienne en hausse. La modernisation des moyens de transport est ainsi considérée comme un passage nécessaire pour adapter l’offre aux besoins croissants de la population et améliorer les conditions de déplacement. Le directeur des transports de la wilaya, Riad Boudjemine, a indiqué que cette opération relève d’une stratégie globale de renouvellement du parc et de mise à niveau du secteur. Son exécution est suivie par une commission spécialisée, avec l’appui d’inspecteurs et d’équipes chargées des interventions sur le terrain, afin de garantir l’application des mesures arrêtées. Une première étape repose sur la sensibilisation et l’accompagnement des transporteurs. Les propriétaires des autobus concernés sont appelés à déposer leurs dossiers et à se rapprocher des services compétents pour connaître les procédures liées au retrait des anciens véhicules. Cette démarche doit permettre de faciliter leur adhésion au dispositif et d’éviter les perturbations dans l’exploitation des lignes. Les autorités ont également établi un recensement préalable des autobus ayant dépassé 25 années d’exploitation. Ce travail doit fournir une base précise pour organiser les retraits et préparer le renouvellement progressif des véhicules affectés au transport des voyageurs. Afin d’encourager les professionnels à participer à cette transition, des mesures incitatives sont prévues, notamment pour favoriser l’acquisition de nouveaux autobus. En parallèle, l’amélioration des conditions d’exploitation et du niveau de service demeure au cœur du dispositif. À travers cette opération, les pouvoirs publics cherchent à trouver un équilibre entre la nécessité de renouveler rapidement un parc vieillissant et l’obligation de maintenir la continuité du transport. À terme, le remplacement des véhicules les plus anciens devrait permettre de proposer des déplacements plus sûrs et plus confortables, tout en accompagnant l’évolution des besoins de mobilité à Oran. Mohamed Aissaoui

Sayoud annonce un nouveau système de suivi des projets locaux

Sayoud annonce un nouveau système de suivi des projets locaux

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud , a présidé ce dimanche matin une réunion de coordination au Palais du gouvernement. Il a ordonné la mise en place d’un système d’information dédié au suivi des programmes de développement local . La rencontre a réuni les cadres de l’administration centrale et les directeurs généraux des établissements sectoriels. Elle a servi à évaluer l’exécution des programmes et l’avancement des projets. Un bilan des programmes de développement local La réunion a débuté par la présentation du bilan du Programme d’appui au développement socio-économique des communes (ADSEC). Les participants ont aussi évalué les opérations financées par le Fonds de solidarité et de garantie des collectivités locales. Ils ont analysé l’état des projets inscrits dans les wilayas et leur avancement. Le ministre a demandé d’assainir la nomenclature des opérations en cours. Il a insisté sur l’achèvement des projets dans les délais fixés. Il a réclamé un suivi régulier sur le terrain et des évaluations d’étape précises. Ces outils permettent de repérer les déséquilibres et de les corriger à temps. Le ministre a ensuite chargé ses services de créer le système d’information . Il doit suivre l’exécution des programmes et des directives au niveau local. Saïd Sayoud a aussi demandé de surveiller la consommation des crédits alloués aux wilayas. Il a rappelé que le service du citoyen reste au cœur des priorités du secteur. Intempéries : des cellules d’inspection activées Le ministre a suivi un exposé sur la préparation de la saison des intempéries et des risques d’inondation. Cet exposé portait sur l’application des instructions adressées aux walis en juillet dernier. Il comprenait le bilan des opérations préventives, notamment le traitement des points noirs dans les zones exposées. Saïd Sayoud a demandé de vérifier sur le terrain l’application des mesures et d’en évaluer l’efficacité. Il a appelé à renforcer la coordination entre les services concernés. Il a aussi ordonné l’activation de cellules d’inspection. Elles vérifieront la mise en œuvre réelle des directives pour protéger les citoyens et leurs biens. Transport routier : faciliter l’achat de bus neufs Les participants ont abordé le renouvellement du parc national de transport routier . Ce chantier s’inscrit dans le programme d’importation de 10 000 bus. Ils ont présenté l’avancement du retrait des bus de plus de 25 ans. Ils ont aussi dressé le bilan du retrait des bus de plus de 30 ans. Le ministre a demandé un suivi précis de chaque étape. Il a insisté sur la simplification des démarches d’achat de bus neufs, notamment pour les transporteurs privés. Cette mesure doit accélérer le renouvellement du parc. Elle vise aussi à améliorer les déplacements des citoyens et à couvrir toutes les lignes. Air Algérie et modernisation de l’aéroport d’Alger Le ministre a suivi un exposé sur l’activité d’ Air Algérie . Il couvrait le réseau de vols et la couverture aérienne nationale et internationale. Il portait aussi sur les lignes en préparation. Saïd Sayoud a salué les efforts de développement de la compagnie. Il a cité le renforcement de la flotte, l’ouverture de nouvelles destinations et le positionnement africain. Il a relevé des indicateurs positifs dans le traitement des retards. Il a ajouté qu’il faut poursuivre l’amélioration de la régularité des vols et de la qualité de service. Le ministre a enfin examiné l’avancement du projet de modernisation de l’ aéroport international d’Alger . Ce projet, baptisé Smart Airport , vise un aéroport intelligent fondé sur des solutions numériques. Il doit améliorer la qualité des services et l’expérience des voyageurs. Le ministre a demandé de poursuivre un suivi rigoureux des travaux. Cette réunion s’inscrit dans le suivi périodique de l’évaluation des performances. Elle sert à fixer les priorités et à renforcer le contrôle de l’exécution des programmes. Le ministère insiste sur la vérification des résultats sur le terrain et sur le respect des délais.

Transport scolaire à Constantine: Les bus de plus de 25 ans retirés  de la circulation

Transport scolaire à Constantine: Les bus de plus de 25 ans retirés de la circulation

Les transporteurs assurant le service de transport scolaire dans la wilaya de Constantine sont appelés à renouveler leurs véhicules. La Direction des transports de la wilaya a annoncé le retrait progressif des bus scolaires âgés de plus de 25 ans, dans le cadre d’une opération visant à améliorer les conditions de transport et à renforcer la sécurité des élèves. Cette décision intervient en application de l’instruction ministérielle n° 2427/26 du 16 août 2026, relative au renouvellement des véhicules affectés au transport scolaire. Elle concerne l’ensemble des opérateurs conventionnés avec les établissements d’enseignement ou les collectivités locales, qui assurent actuellement le transport scolaire au moyen de véhicules dont l’âge atteint ou dépasse 25 ans. Selon la Direction des transports, les véhicules concernés sont notamment ceux dont la mise en circulation remonte à 1996. Les transporteurs disposent toutefois de la possibilité de poursuivre leur activité à condition de procéder au remplacement des anciens bus par des véhicules répondant aux exigences réglementaires et d’obtenir une nouvelle autorisation d’exploitation auprès des services compétents. Pour effectuer le remplacement de leur ancien véhicule, les opérateurs concernés sont invités à se rapprocher directement des services de la Direction des transports de la wilaya de Constantine afin d’accomplir les formalités administratives nécessaires. Le dossier à fournir comprend, notamment, une demande de remplacement du véhicule de transport scolaire par un nouveau véhicule, la carte grise originale de l’ancien bus, une copie de son registre d’exploitation ainsi qu’une copie de la convention de transport scolaire signée avec l’établissement ou la collectivité concernée, comportant les numéros d’immatriculation des véhicules à retirer. Le dossier doit également comporter une copie du registre du commerce et une copie de la carte nationale d’identité du transporteur. Une échéance fixée au 21 août La Direction des transports précise que l’opération de retrait concerne tous les véhicules dont l’âge dépasse 25 ans. Elle rappelle, à cet effet, que la date limite fixée pour le retrait de ces bus est le 21 août 2026. À travers cette mesure, les autorités entendent renouveler progressivement le parc affecté au transport scolaire et mettre fin à l’exploitation des véhicules les plus anciens, afin d’assurer des conditions de transport plus conformes aux exigences réglementaires et de sécurité. Les transporteurs concernés sont ainsi appelés à engager rapidement les démarches de remplacement de leurs véhicules, afin de régulariser leur situation et de pouvoir continuer à assurer le service de transport scolaire dans la wilaya. R. C.

La BEA lance un crédit pour remplacer les bus de plus de 25 ans

La BEA lance un crédit pour remplacer les bus de plus de 25 ans

La Banque extérieure d’Algérie ( BEA ) a annoncé ce dimanche 16 août le lancement d’un crédit d’investissement destiné aux professionnels du transport de voyageurs souhaitant remplacer leurs bus âgés de plus de 25 ans. Ce financement s’inscrit dans le cadre du « dispositif exceptionnel des Pouvoirs Publics » consacré au renouvellement du parc de transport. La mesure concerne aussi bien les personnes physiques que les personnes morales exerçant dans le transport de voyageurs. Pour accéder à ce crédit, les transporteurs doivent notamment disposer d’une attestation d’éligibilité délivrée par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, ainsi que des autorisations nécessaires à l’exploitation de leur activité. Jusqu’à 90 % du prix du bus Selon les conditions présentées par la BEA, le crédit peut couvrir jusqu’à 90 % du prix d’achat TTC du nouveau bus. Le bénéficiaire doit donc assurer un apport personnel d’au moins 10 % du montant de l’acquisition. Le taux d’intérêt est fixé à 5,5 % par an hors taxes, appliqué au montant effectivement utilisé. Le remboursement peut s’étaler sur une période allant jusqu’à dix ans, différé compris. La banque publique prévoit un différé pouvant atteindre six mois après la mobilisation des fonds. La première échéance intervient neuf mois après cette mobilisation. Les remboursements sont effectués chaque trimestre, avec la possibilité d’un remboursement anticipé total ou partiel. Des garanties et un dossier à fournir La BEA demande plusieurs garanties pour l’octroi du financement. Le bus acquis fait notamment l’objet d’un gage. Une assurance « Tous Risques » avec clause de subrogation au profit de la banque est également exigée. Pour les personnes physiques, une assurance décès-invalidité figure aussi parmi les garanties prévues. Le dossier de financement comprend, pour les personnes physiques, une demande signée, l’attestation d’éligibilité, la carte nationale d’identité biométrique et la fiche de résidence, ainsi que le registre de commerce et les factures pro forma du bus et de l’assurance. Le demandeur doit également fournir un engagement de domiciliation de ses recettes auprès de la BEA, une autorisation de consultation de la Centrale des risques et une fiche prévisionnelle des recettes et dépenses. Pour les personnes morales, des documents supplémentaires sont demandés, notamment les statuts et le bulletin officiel des annonces légales (BOAL), le numéro d’identification fiscale (NIF), un business plan, les bilans des trois derniers exercices accompagnés, le cas échéant, du rapport du commissaire aux comptes. Les attestations à jour de la CNAS et de la CASNOS ainsi qu’un relevé d’identité bancaire (RIB) figurent également dans la liste. Le renouvellement du parc de transport en cours Le renouvellement du parc de transport public en Algérie est désormais en cours . Les autobus de 30 ans et plus, notamment ceux immatriculés jusqu’en 1996, sont progressivement retirés du service et doivent être remplacés par de nouveaux véhicules. Les transporteurs souhaitant poursuivre leur activité doivent déposer un dossier auprès de la direction des transports de leur wilaya, puis remettre leur ancien autobus à une unité de la SNRV. Une attestation leur est ensuite délivrée pour engager l’achat d’un véhicule de remplacement. Le dispositif prévoit une aide de l’État équivalant à 20 % du prix du nouveau bus, tandis que le transporteur prend en charge 10 %. Le reste peut être réglé sur une période allant jusqu’à dix ans. Des exonérations de droits de douane et de TVA sont également prévues. La mesure concerne le transport de voyageurs, mais aussi les véhicules affectés au transport scolaire, universitaire et du personnel.