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Afrique-Hydrocarbures : Création de la Banque africaine de l’énergie
La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et l’Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO) ont annoncé la création de la Banque africaine de l’énergie (BAE), lors de l’Assemblée générale constitutive de cette nouvelle institution financière continentale, tenue samedi à Abuja (Nigeria), indique l’APPO sur son site web. Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, la BAE «soutiendra des projets couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique, de l’exploration et la production au transport, en passant par le traitement, le raffinage et la distribution», précise l’Organisation dans un communiqué, notant qu’ils s’agit d’investissements qui «visent à renforcer les capacités de production, à réduire la dépendance aux importations de produits pétroliers et à promouvoir le commerce intra-africain de biens énergétiques». La BAE, créée en partenariat entre l’Afreximbank et l’APPO, a également pour mandat de promouvoir une participation africaine active au secteur énergétique du continent, afin que «l’avenir énergétique de l’Afrique soit façonné par les Africains», souligne l’APPO. L’Assemblée générale de la BAE s’est déroulée en présence du ministre d’Etat nigérain aux Ressources pétrolières, Heineken Lokpobiri, du président du conseil d’administration d’Afreximbank, George Elombi, du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie de Côte d’Ivoire, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ainsi que et du secrétaire général de l’APPO, l’Algérien Farid Ghezali. «La création de la Banque africaine de l’énergie réaffirme la détermination des gouvernements africains à assurer leur propre avenir énergétique. Cette initiative reconnaît la nécessité d’investissements importants dans la production et le transport d’énergie pour accélérer la croissance industrielle et tirer parti des formidables opportunités offertes par les technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle (IA)». Pour l’APPO, la création de cette banque continentale intervient au moment où les besoins d’investissement énergétique du continent sont estimés à 200 milliards de dollars, et ce, afin de combler ce déficit de financement des investissements dans les hydrocarbures tout en soutenant une transition énergétique juste pour les pays africains. L’AEB «fonctionnera comme une institution financière panafricaine supranationale indépendante. Elle cherchera à attirer des investissements de gouvernements, de compagnies pétrolières nationales, d’institutions financières et d’investisseurs privés afin de soutenir le développement énergétique sur le continent», a-t-on encore souligné. La première Assemblée générale a, par ailleurs, adopté la nomination du premier président de la Banque, Helmy Ghazi, et la formation de son premier conseil d’administration, composé de membres des secteurs public et privé ainsi que d’institutions politiques de premier plan de tout le continent, ajoute la même source. Pour rappel, l’APPO a été créée en 1987 à l’initiative de l’Algérie et de plusieurs pays africains producteurs de pétrole. Cette Organisation, qui compte actuellement 18 Etats membres, constitue un cadre institutionnel, qui vise à coordonner les politiques pétrolières entre les pays membres et à renforcer la coopération et l’intégration en matière d’exploration, de production, de raffinage et de transfert de technologie, ainsi qu’à soutenir la recherche scientifique, la formation et le développement des compétences. L’Afreximbank est une institution financière multilatérale panafricaine qui a pour principale mission de financer et de promouvoir le commerce intra-africain et les échanges commerciaux entre l’Afrique et le reste du monde, tout en soutenant le développement économique et l’intégration régionale du continent. Outre ses financements, ses garanties, ses lignes de crédit et ses différents instruments financiers, elle joue également un rôle important dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Salim K.
La Banque Africaine de l’Énergie officiellement créée
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) ont officiellement annoncé la création de la Banque Africaine de l’Énergie (African Energy Bank-AEB). L’annonce a été faite lors de l’assemblée générale inaugurale de l’AEB à Abuja, au Nigeria, samedi 31 octobre 2026, indique un communiqué d’Afreximbank. « La création de la Banque Africaine de l’Énergie confirme la détermination des gouvernements africains à assurer leur propre avenir énergétique. Cette initiative reconnaît que des investissements considérables dans la production et le transport d’énergie étaient nécessaires pour accélérer la croissance industrielle et tirer parti des immenses opportunités offertes par les technologies émergentes, en particulier l’intelligence artificielle (IA) » , explique-t-on dans le communiqué. Et de préciser : « La Banque est créée dans un contexte où les besoins d’investissement énergétique du continent sont estimés à 200 milliards de dollars US. Les fournisseurs traditionnels de financements à court et à long terme au secteur énergétique africain se retirent du financement des énergies fossiles, alors même que le pétrole et le gaz demeurent essentiels aux systèmes énergétiques du continent. La Banque Africaine de l’Énergie vise à combler ce déficit de financement tout en soutenant une transition énergétique juste pour les pays africains. » « Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars US, l’AEB soutiendra des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique, y compris l’exploration et la production, le transport, la transformation, le raffinage et la distribution. Ces investissements ont pour but de renforcer les capacités productives, de réduire la dépendance à l’égard des produits pétroliers importés et de promouvoir le commerce intra-africain des produits énergétiques. Le mandat de la Banque comprend également la promotion d’une participation africaine solide dans le secteur énergétique du continent, afin que l’avenir énergétique de l’Afrique soit façonné par des Africains » , détaille la même source. Le communiqué ajoute que « l’AEB fonctionnera comme une institution financière panafricaine supranationale et indépendante. Elle cherchera à attirer des investissements de la part des gouvernements, des compagnies pétrolières nationales, des institutions financières et des investisseurs privés afin de soutenir le développement énergétique à travers le continent. » « Parmi les résolutions adoptées lors de la première assemblée générale figurent la nomination du premier Président de la Banque, M. Helmy Ghazi, et la constitution de tout son premier Conseil d’administration, composé de membres issus des secteurs public et privé ainsi que d’institutions de premier plan en matière d’élaboration des politiques publiques à travers le continent » , conclut le document
Lancement de la Banque africaine de l’énergie: “Les préparatifs vont bon train”
Les préparatifs pour le lancement de la Banque africaine de l’énergie (AEB) « vont bon train », a affirmé mardi l’Organisation des <p>The post Lancement de la Banque africaine de l’énergie: “Les préparatifs vont bon train” first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
Création de la Banque africaine de l'énergie
ALGER - La Banque africaine d'import-export (Afreximbank) et l'Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO) ont annoncé la création de la Banque africaine de l'énergie (BAE), lors de l'assemblée générale constitutive de cette nouvelle institution financière continentale, tenue samedi à Abuja (Nigéria), indique l'APPO sur son site web. Dotée d'un capital autorisé de 5 milliards de dollars, la BAE "soutiendra des projets couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur énergétique, de l'exploration et la production au transport, en passant par le traitement, le raffinage et la distribution", précise l'organisation dans un communiqué, notant qu’ils s’agissent d'investissements qui "visent à renforcer les capacités de production, à réduire la dépendance aux importations de produits pétroliers et à promouvoir le commerce intra-africain de biens énergétiques". La BAE, créée en partenariat entre l'Afreximbank et l'APPO, a également pour mandat de promouvoir une participation africaine active au secteur énergétique du continent afin que "l'avenir énergétique de l'Afrique soit façonné par les Africains", souligne l'APPO. L'assemblée générale de la BAE s'est déroulée en présence du ministre d'Etat nigérian aux Ressources pétrolières Heineken Lokpobiri, du président du conseil d'administration d'Afreximbank, George Elombi, du ministre des Mines, du pétrole et de l'énergie de Côte d'Ivoire Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ainsi que et du secrétaire général de l'APPO, l'Algérien Farid Ghezali. "La création de la Banque africaine de l'énergie réaffirme la détermination des gouvernements africains à assurer leur propre avenir énergétique. Cette initiative reconnaît la nécessité d'investissements importants dans la production et le transport d'énergie pour accélérer la croissance industrielle et tirer parti des formidables opportunités offertes par les technologies émergentes, notamment l'intelligence artificielle (IA). Pour l'APPO, la création de cette banque continentale intervient au moment où les besoins d'investissement énergétique du continent sont estimés à 200 milliards de dollars et ce afin de combler ce déficit de financement des investissements dans les hydrocarbures tout en soutenant une transition énergétique juste pour les pays africains. L'AEB "fonctionnera comme une institution financière panafricaine supranationale indépendante. Elle cherchera à attirer des investissements de gouvernements, de compagnies pétrolières nationales, d’institutions financières et d’investisseurs privés afin de soutenir le développement énergétique sur le continent", a-t-on encore souligné. La première assemblée générale a, par ailleurs, adopté la nomination du premier président de la Banque, Helmy Ghazi, et la formation de son premier conseil d'administration, composé de membres des secteurs public et privé ainsi que d'institutions politiques de premier plan de tout le continent, ajoute la même source. Pour rappel, l'APPO a été créée en 1987 à l'initiative de l'Algérie et de plusieurs pays africains producteurs de pétrole. Cette organisation, qui compte actuellement 18 Etats membres, constitue un cadre institutionnel, qui vise à coordonner les politiques pétrolières entre les pays membres et à renforcer la coopération et l'intégration en matière d'exploration, de production, de raffinage et de transfert de technologie, ainsi qu'à soutenir la recherche scientifique, la formation et le développement des compétences. L'Afreximbank est une institution financière multilatérale panafricaine qui a pour principale mission de financer et de promouvoir le commerce intra-africain et les échanges commerciaux entre l'Afrique et le reste du monde, tout en soutenant le développement économique et l'intégration régionale du continent. Outre ses financements, ses garanties, ses lignes de crédit et ses différents instruments financiers, elle joue également un rôle important dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
La Banque africaine de l’énergie opérationnelle en juin 2026
Les préparatifs pour le lancement de la Banque africaine de l’énergie (AEB) « vont bon train », a affirmé mardi l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), initiatrice, conjointement avec Afreximbank, de cette institution financière destinée à soutenir les investissements dans le secteur des hydrocarbures sur le continent. L’état d’avancement de ce projet a fait l’objet d’une […] The post La Banque africaine de l’énergie opérationnelle en juin 2026 appeared first on Algerie Eco .
Banque africaine de l’énergie : 5 milliards de dollars, quelle place pour l’Algérie ?
La Banque africaine de l’énergie a vu le jour le 31 octobre à Abuja, avec un capital autorisé de 5 milliards de dollars. Portée par Afreximbank et l’Organisation des producteurs de pétrole africains, dont le secrétaire général est algérien, elle doit financer les projets énergétiques du continent. Quel rôle l’Algérie y joue-t-elle ? Banque africaine de l’énergie : une création officialisée à Abuja La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) ont annoncé, le 31 octobre, la création de la Banque africaine de l’énergie. L’annonce a eu lieu lors de l’assemblée générale constitutive de la nouvelle institution, à Abuja, au Nigeria. Cette réunion a aussi désigné son premier président et constitué son premier conseil d’administration. La présidence revient à l’Égyptien Helmy Ghazi, ancien directeur général adjoint de HSBC Égypte. Il devra rendre la banque opérationnelle, attirer de nouveaux capitaux et lancer les premiers financements. Le siège provisoire occupe plusieurs étages de l’African Trade Center d’Abuja. Capital de la Banque africaine de l’énergie : 5 milliards de dollars autorisés La banque dispose d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars. Ce montant correspond au plafond fixé par ses statuts, et non à une somme déjà versée. Les pays membres et les investisseurs doivent progressivement souscrire et libérer leurs parts. Sa charte conditionnait d’ailleurs son démarrage à un capital souscrit d’au moins 500 millions de dollars. Le Nigeria, pays hôte, a déjà versé sa quote-part. La banque compte aussi lever des fonds auprès des gouvernements, des compagnies pétrolières nationales et d’investisseurs privés. Banque africaine de l’énergie : quel rôle pour l’Algérie ? L’Algérie compte parmi les huit pays fondateurs de l’APPO, créée en 1987 à Lagos. Depuis novembre 2025, l’Algérien Farid Ghezali, cadre de Sonatrach, en est le secrétaire général. Il ne dirige pas la nouvelle banque, mais l’organisation qu’il pilote en est l’un des deux promoteurs. L’Algérie a aussi joué un rôle actif dans le lancement de la banque. Le ministre d’État Mohamed Arkab a conduit le groupe de travail ministériel chargé de finaliser sa création, puis l’Algérie a présidé la commission de préparation du lancement. Elle s’était également portée candidate en 2024 pour accueillir le siège, finalement attribué au Nigeria. En juin 2026, Farid Ghezali affirmait que l’Algérie figurait « parmi les premiers pays » à s’engager dans le projet. Une délégation algérienne avait participé en février à la réunion d’activation de la banque, à Abuja. Le décret de ratification de l’Algérie et le montant de sa participation au capital doivent encore être officialisés par le gouvernement. Banque africaine de l’énergie : pourquoi l’Afrique en a besoin L’idée est née après la COP26, lorsque plusieurs bailleurs occidentaux ont réduit leurs financements aux projets pétroliers et gaziers. L’APPO a annoncé sa volonté de créer la banque en mai 2022, avec Afreximbank. Les deux institutions en ont signé la charte en juin 2024, au Caire. Les promoteurs estiment à 200 milliards de dollars les besoins d’investissement énergétique du continent. La banque doit aider les pays africains à exploiter leurs ressources sans dépendre des financements extérieurs. Elle entend aussi soutenir l’accès à l’électricité et l’industrialisation. Pétrole, gaz, électricité : quels projets la banque va-t-elle financer ? La banque financera des projets sur toute la chaîne énergétique. Son champ couvre l’exploration, la production, le transport, la transformation, le raffinage et la distribution. Elle doit aussi accompagner la transition énergétique du continent. Ses premiers financements restent à définir par sa direction et son conseil d’administration. Pour les pays producteurs comme l’Algérie, elle ouvre une nouvelle source de financement africaine. Le gaz algérien, très demandé en Europe, illustre l’enjeu stratégique de ces investissements.
L'Algérie participe à l'augmentation du capital appelable de la Banque africaine de développement
ALGER - L'Algérie participe à l'augmentation générale du capital appelable (AGCA) de la Banque africaine de développement (BAD), à concurrence de 453.119 actions appelables, en vertu du décret présidentiel nº 26-341 du 18 octobre 2026 autorisant la souscription de l'Algérie à cette augmentation, publié au Journal officiel nº 75. "Est autorisée, à concurrence de quatre cent cinquante-trois mille cent dix-neuf (453 119) actions appelables, la souscription de la République algérienne démocratique et populaire à l'augmentation générale du capital appelable (AGCA) de la Banque africaine de développement", selon ce texte. Le versement de la souscription de la République algérienne démocratique et populaire sera opéré sur les fonds du Trésor public, dans les formes prévues par la résolution de la BAD n B/BG/2024/09 du 29 mai 2024, précise le décret.
L’Algérie participe à l’augmentation du capital appelable de la BAD
L’Algérie participe à l’augmentation générale du capital appelable (AGCA) de la Banque africaine de développement (BAD), à concurrence de 453.119 actions appelables, en vertu du décret présidentiel n° 26-341 du 18 octobre 2026 autorisant la souscription de l’Algérie à cette augmentation, publié au Journal officiel n° 75 . «Est autorisée, à concurrence de quatre cent cinquante-trois mille cent dix-neuf (453 119) actions appelables, la souscription de la République algérienne démocratique et populaire à l’augmentation générale du capital appelable (AGCA) de la Banque africaine de développement» , selon ce texte. Le versement de la souscription de la République algérienne démocratique et populaire sera opéré sur les fonds du Trésor public, dans les formes prévues par la résolution de la BAD n B/BG/2024/09 du 29 mai 2024, précise le décret.
Création d’une Banque africaine de l’énergie : L’Algérie parmi les principaux contributeurs
Parmi les priorités de l’Organisation africaine des producteurs de pétrole (APPO) figure la création d’une Banque africaine de l’énergie dont l’Algérie est partie prenante avec une contribution financière qui ne sera pas des moindres. C’est ce qu’a indiqué, ce lundi , le secrétaire général de l’Organisation africaine, l’Algérien Farid Ghezali, précisant que l’inauguration officielle de […] The post Création d’une Banque africaine de l’énergie : L’Algérie parmi les principaux contributeurs appeared first on Le Jeune Indépendant .
Déclaration choc de la Banque africaine : l’Algérie se transforme de manière inattendue !
Un responsable de la Banque africaine de développement a affirmé que l’Algérie est en mesure de jouer un rôle central dans le processus de développement du continent africain, grâce à sa position géographique stratégique, son poids économique et son engagement constant en faveur de l’intégration économique africaine. Le directeur du bureau du Groupe de la Banque africaine de développement en Algérie, Abdelkader Diletta, a déclaré à l’Agence de presse algérienne en marge des réunions annuelles de la Banque tenues à Brazzaville, que plusieurs grands projets, tels que le gazoduc transsaharien, la route de l’unité africaine et le réseau de fibre optique transsaharien, font de l’Algérie un véritable hub naturel pour l’intégration économique du continent. Évoquant la place de l’Algérie dans la dynamique de développement africaine, Diletta a souligné que le pays est pleinement qualifié pour constituer un pilier essentiel du développement en Afrique, précisant que cette réalité est appuyée par des données et des chiffres concrets. Il a également rappelé que l’Algérie est le troisième plus grand contributeur africain à la Banque africaine de développement, indiquant que l’institution a consacré plus de 26 milliards de dollars à la coopération avec ses partenaires africains, en plus de l’annulation des dettes de 18 pays du continent et d’un soutien régulier au Fonds africain de développement. Selon lui, la position géographique de l’Algérie, sa superficie, son poids économique, ainsi que ses ressources énergétiques et son rôle diplomatique, lui confèrent une place stratégique en tant que pont entre le bassin méditerranéen, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Le responsable a également évoqué le rôle de l’Algérie dans le renforcement de la sécurité énergétique régionale à travers ses exportations de gaz naturel et ses projets d’interconnexion énergétique. Il a mis en avant l’importance de l’orientation de l’Algérie vers le renforcement de la coopération Sud-Sud et de la coopération triangulaire, considérées comme des leviers de paix, de développement durable et de prospérité partagée. Diletta a aussi souligné les contributions de l’Algérie au financement du développement africain via l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement, ainsi que son soutien aux mécanismes de gouvernance et de développement, notamment une contribution de 15 millions de dollars au Fonds africain de développement, saluée par le président du Groupe de la Banque africaine de développement. Il a insisté sur le fait que cette orientation repose sur le respect de la souveraineté des États africains et la définition de leurs priorités, tout en mettant l’accent sur le financement des projets structurants et le renforcement de l’autonomie des décisions de développement. Enfin, il a rappelé que le partenariat entre l’Algérie et la Banque africaine de développement dépasse le cadre financier pour s’inscrire dans une relation de confiance durable, citant notamment le financement de grands projets comme la première tranche de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Menia et la ligne Alger–Tamanrasset, ce qui a permis un important échange d’expertise entre les deux parties. Il a également mis en avant l’expérience algérienne en matière de développement agricole dans les zones sahariennes, considérée comme un modèle prometteur pour l’Afrique face aux défis climatiques. Enfin, il a conclu en affirmant que l’Algérie peut jouer un rôle clé dans le renforcement de la sécurité alimentaire en Afrique, grâce à ses capacités de production d’engrais phosphatés et azotés, en tant qu’alternative africaine fiable face aux perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Groupe de la Banque africaine de développement : Comment les barrages polyvalents alimentent la prospérité du continent
«Vue aérienne du barrage de Metolong au Lesotho, un projet financé par le Groupe de la Banque africaine de développement et achevé en mars 2025, qui étend les services d’eau et d’assainissement en milieu rural. Il profite directement à près de 65 000 personnes et améliore la sécurité hydrique d’environ 350 000 habitants des centres urbains voisins ». Par cette publication sur son site web, la BAD affiche son ambition pour le continent. L’article Groupe de la Banque africaine de développement : Comment les barrages polyvalents alimentent la prospérité du continent est apparu en premier sur ECOTIMES .
Banque africaine de l’énergie: Les projets prioritaires à financer
Raffineries, gazoducs, terminaux de GNL, infrastructures de stockage et projets de conversion du gaz en électricité figurent parmi les premières
Groupe de la Banque africaine de développement et l’Union africaine : Appel à une Afrique sans visa
Dirigeants politiques, chefs d’entreprise et institutions de développement africains ont renouvelé leur appel à la libre circulation des personnes sur le continent. La liberté de circuler a un rôle essentiel dans sa transformation économique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’article Groupe de la Banque africaine de développement et l’Union africaine : Appel à une Afrique sans visa est apparu en premier sur ECOTIMES .
Banque africaine de développement : Les travaux des Assemblées annuelles s’ouvrent à Brazzaville
Les travaux des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont débuté lundi à Brazzaville (République du Congo), avec un programme dense étalé sur cinq jours, comprenant plusieurs réunions statutaires et tables rondes consacrées au financement du développement du continent africain. Cet événement, organisé sous le thème : « Mobiliser des […] The post Banque africaine de développement : Les travaux des Assemblées annuelles s’ouvrent à Brazzaville appeared first on Algerie Eco .
Algérie : la BAD accorde un financement de 878 millions de dollars pour la deuxième phase de la ligne ferroviaire Laghouat-Ghardaïa-El Meniaa
Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, lundi 13 juillet 2026 à Abidjan, un financement de 878,09 millions de dollars à l’Algérie pour mettre en œuvre la deuxième phase du projet de construction de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Meniaa, indique un communiqué de la BAD , qui explique que « l’objectif est de renforcer la compétitivité du transport ferroviaire, l’aménagement du territoire et l’intégration régionale sur l’axe de la Transsaharienne ferroviaire reliant Alger à Tamanrasset, au sud. » « Cette opération porte sur la deuxième tranche du programme ferroviaire de 495 kilomètres reliant les villes de Laghouat, Ghardaïa et El Meniaa. Elle couvre principalement la construction du tronçon Ghardaïa–El Meniaa de 230 kilomètres ainsi que des aménagements intégrés et des activités d’appui institutionnel. Le projet sera mis en œuvre par le ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base à travers l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) » , détaille la même source. Le directeur du département des Infrastructures et du Développement urbain du Groupe de la Banque africaine de développement, Mike Salawou, cité dans le communiqué, a déclaré : « À travers ce financement, la Banque africaine de développement accompagne l’Algérie dans la réalisation d’une infrastructure ferroviaire structurante, porteuse de transformation économique, de connectivité territoriale et d’intégration régionale. La ligne Laghouat–Ghardaïa–El Meniaa contribuera à rapprocher les bassins de production des marchés, à améliorer la compétitivité logistique et à créer de nouvelles opportunités pour les populations et les entreprises le long du corridor » . Selon la BAD : « Le projet, dont la mise en œuvre de la deuxième phase se poursuivra dans les prochaines années, vise à améliorer la compétitivité du transport ferroviaire, à renforcer l’aménagement du territoire et à soutenir l’intégration régionale de l’Algérie notamment avec les pays du Sahel. De manière spécifique, le projet vise à désenclaver les bassins de production agricole et minière des collectivités territoriales (« wilayas ») bénéficiaires, à réduire les coûts et les délais de transport sur le corridor Alger–El Meniaa et à favoriser le développement d’activités économiques liées à l’agriculture, à l’agro-industrie, aux services logistiques, au bâtiment et aux travaux publics. » Le responsable du bureau pays de la Banque africaine de développement en Algérie, Abdoulkader Dileita, a déclaré : « Ce projet traduit la politique algérienne de diversification hors hydrocarbures, en reliant ses populations, ses mines et ses ports pour une exploitation optimale de ses ressources et la création de richesses. C’est aussi un atout d’intégration régionale, qui conforte la position de l’Algérie comme charnière entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe » . La BAD précise également que « le projet comprend également des infrastructures et activités destinées à soutenir le développement local, notamment des formations ciblées pour les jeunes et les femmes dans les métiers du ferroviaire, de la logistique, du tourisme et de l’artisanat ainsi que des initiatives de développement économique local. » « Le projet est aligné sur le Document de stratégie pays 2025-2030 du Groupe de la Banque pour l’Algérie, en particulier sur la priorité visant à promouvoir les infrastructures en appui au développement économique et à l’intégration régionale » , conclut le communiqué. L’Algérie bénéficie d’un financement de la BAD dépassant 3 milliards de dollars En décembre 2025, la BAD avait approuvé un financement 747,32 millions d’euros au profit de l’Algérie. Ce montant est destiné pour lancer la première phase du projet ferroviaire reliant Laghouat, Ghardaïa et El Ménéa. « Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 747,32 millions d’euros destiné à financer la première tranche du projet de construction de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa (495 km) » , avait annoncé l’institution financière panafricaine dans un communiqué publié sur son site internet. La ligne ferroviaire Laghouat-Ghardaïa-El Ménéa fait partie du projet de la ligne ferroviaire Alger-Tamanrasset longue de plus de 2000 km. Desservant les wilayas d’Alger, Laghouat, Ghardaïa, El Menea, In Salah et Tamanrasset, la mise en service de cette ligne est prévue fin 2028, selon les instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Lors de son entrevue périodique accordée aux représentants de la presse nationale en février dernier, le président Tebboune avait indiqué que l’Algérie bénéficie d’un financement de la Banque africaine de développement (BAD) d’une valeur dépassant 3 milliards de dollars, destiné à la réalisation du projet d’extension de la voie ferrée vers El Meniaa et Ghardaïa « avec possibilité de remboursement adapté s’étalant sur 13 ans » . Il avait fait observer que l’Algérie peut bénéficier des services de la BAD, d’autant plus qu’elle en est l’un des membres fondateurs et l’un de ses principaux contributeurs, soulignant que les conditions de financement proposées sont « souples » , la BAD étant une institution africaine créée pour soutenir le développement des Etats membres et non une entité privée. Le président Tebboune avait insisté sur l’exploitation de ces financements « selon une vision rationnelle, parallèlement à l’entrée des projets structurants en phase de rentabilité » , ajoutant que l’Algérie « n’hypothèquera pas l’avenir de ses enfants par l’endettement et ne renoncera jamais à l’indépendance de sa décision » .
Économie circulaire en Afrique: Huit nouveaux pays accompagnés par la BAD
Le Fonds africain pour l’économie circulaire, fonds fiduciaire multi-donateurs administré par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD),
Via les investissements à grande échelle: La BAD insiste sur la création de richesse en Afrique
Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah, a appelé, vendredi à Brazzaville, à un changement profond du modèle de financement du développement en Afrique, plaidant pour des projets à grande échelle capables de transformer localement les ressources du continent et de créer davantage de valeur ajoutée. Par Salim […]
















