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51 résultats pour "abou-dhabi-au-cur-dun-nouveau-scandale-7009301fr"

Abou Dhabi au cœur d’un nouveau scandale

Abou Dhabi au cœur d’un nouveau scandale

Le football anglais secoué par des soupçons de corruption

Abou Dhabi au cœur d’un scandale financier qui secoue le football anglais

Abou Dhabi au cœur d’un scandale financier qui secoue le football anglais

ALGER - Le scandale de Manchester City a placé les financements liés à Abou Dhabi au cœur de l'une des affaires les plus marquantes qui secouent le football anglais, après qu'une commission indépendante a conclu que le club avait commis de graves infractions financières durant les années de son ascension. La commission indépendante de la Premier League, qui a examiné l'affaire pendant plusieurs années, a conclu que le club avait commis de graves violations des règles de la Premier League et de l'UEFA entre les saisons 2009-2010 et 2017-2018, notamment en fournissant des informations financières inexactes et en dissimulant sa trésorerie réelle aux auditeurs et aux instances de régulation. Au cœur de ces infractions, figuraient des contrats de sponsoring liés à Abou Dhabi, qualifiés de "fictifs" par la Commission, dans le cadre d'un mécanisme de financement dissimulé auquel a participé "Abu Dhabi United Group" (ADUG), lié au propriétaire émirati du club, Mansour bin Zayed Al Nahyan, afin de gonfler les revenus et de réduire les coûts de plus de 900 millions de livres sterling sur la période concernée. Le quotidien britannique The Guardian a révélé que Manchester City avait enregistré près de 949,94 millions de livres sterling de revenus provenant de sponsors basés à Abou Dhabi sur neuf saisons, alors que ces sponsors n'avaient effectivement versé que 119,25 millions de livres, tandis que l'ADUG avait pris en charge 830,69 millions de livres, faisant du financement lié à Abou Dhabi un élément central des infractions constatées par la Commission. La chaîne britannique Sky Sports s'est également penchée sur ce qui est connu sous le nom de "Fordham Arrangement", que la Commission a considéré comme étant, dans une large mesure, une façade pour l'ADUG, permettant de faire entrer au club des fonds liés à Abou Dhabi tout en dissimulant leur véritable origine, ainsi que de réduire les dépenses comptabilisées dans ses comptes. Les conclusions ne se sont pas limitées au volet financier. La Commission a conclu que le club avait entravé l'enquête et a également constaté que certains témoins présentés par Manchester City avaient sciemment livré de faux témoignages, estimant que le club avait clairement cherché à contourner les règles de la Premier League. Ces conclusions revêtent une importance particulière, compte tenu de leur lien direct avec la propriété émiratie du club depuis son acquisition par l'Abu Dhabi United Group en 2008. D'autres sources médiatiques ont mis en évidence l'ampleur de la transformation du club sous cette propriété. L'agence américaine Associated Press (AP) a établi un lien entre l'ascension de Manchester City et des investissements se chiffrant en milliards de dollars associés à la propriété d'Abou Dhabi, plaçant ainsi le modèle financier émirati qui a accompagné l'ascension du club sous une surveillance accrue. Derrière les titres de Manchester City et son succès mondial se dessine une autre réalité, plus sombre, alors que les fonds émiratis qui ont accompagné l'ascension du club se retrouvent au cœur d'une affaire financière soulevant des soupçons de corruption et plaçant ce succès sous un lourd point d'interrogation.

CAF : Le Maroc au cœur d’un nouveau scandale

CAF : Le Maroc au cœur d’un nouveau scandale

Alors que l’affaire du retrait du titre africain au Sénégal continue d’empoisonner le football continental.

Abdelmadjid Houari victime d’un nouveau scandale arbitral

Abdelmadjid Houari victime d’un nouveau scandale arbitral

Après la polémique qui avait frappé Basma Bahri, c’est un autre jeune espoir algérien qui se retrouve au cœur d’une controverse aux Championnats du monde juniors 2026, organisés à Bangkok, en Thaïlande. Abdelmadjid Houari, représentant de l’Algérie dans la catégorie des 80 kg, a été éliminé en quart de finale par le Kazakhe Osman Kabarov …

Mercato : Ismaël Bennacer au cœur d’un nouveau rebondissement

Mercato : Ismaël Bennacer au cœur d’un nouveau rebondissement

Si son départ de l’AC Milan sous la forme d’une séparation à l’amiable est d’ores et déjà acté et n’attend plus que son officialisation, la prochaine destination d’Ismaël Bennacer demeure particulièrement floue. Annoncé avec insistance du côté du Qatar , et plus précisément au sein de la formation d’ Al Shamal SC depuis plusieurs jours, le milieu de terrain international algérien avait pourtant été aperçu à Doha . Plusieurs sources concordantes, à l’image du journaliste spécialisé Fabrizio Romano, s’accordaient à dire que Bennacer se trouvait dans les toutes dernières étapes d’une signature en faveur d’ Al Shamal . Pourtant, ce dossier vient de prendre une tournure totalement inattendue. 🚨🇶🇦 Ismael Bennacer, set to leave AC Milan on mutual contract termination and sign at Al Shamal Sports Club. Qatari side working on final details to get the deal done this week. 🇩🇿 pic.twitter.com/Oh9ByYjpqe — Fabrizio Romano (@FabrizioRomano) July 7, 2026 Un départ du Qatar sans signature officielle Aux dernières nouvelles, les cartes ont été complètement rebattues. Ismaël Bennacer a en effet quitté le territoire qatarien sans s’être engagé avec la moindre équipe, et ce, en dépit des multiples offres concrètes qu’il a reçues en marge de celle formulée par Al Shamal . L’avenir du joueur de 28 ans se retrouve totalement relancé. Reste désormais à savoir vers quelle destination se dirigera l’ancien joueur d’ Arsenal . Privilégiera-t-il une autre opportunité dans la région du Golfe, ou tentera-t-il de relever un ultime défi compétitif sur le continent européen ? Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour apporter une réponse définitive à ce dossier du mercato estival. تحديث #حسبما_علمت بن ناصر غادر الدوحة، ولم يوقع مع أي نادي رغم وجود عروض مالية قوية ✅💯 https://t.co/7sVyY3sPeq — Ahmed Ragab (@ARagab) July 14, 2026

L’Algérie au cœur d’un nouveau corridor énergétique euro-méditerranéen

L’Algérie au cœur d’un nouveau corridor énergétique euro-méditerranéen

La signature, à Alger, de la Déclaration ministérielle relative au projet SoutH2 Corridor marque une nouvelle étape dans la construction d’un partenariat énergétique entre l’Afrique du Nord et l’Europe. Réunissant l’Algérie, la Tunisie, l’Italie, l’Autriche et l’Allemagne, cette initiative dépasse le cadre d’un simple projet d’infrastructures. Elle dessine les contours d’une nouvelle coopération énergétique fondée sur l’hydrogène vert et place l’Algérie au centre d’une future chaîne d’approvisionnement reliant les ressources renouvelables du Sud aux besoins industriels du Nord. La rencontre ministérielle tenue au Centre international de conférences Abdelatif-Rahal a permis aux cinq pays de formaliser leur engagement autour d’un projet particulièrement ambitieux. Le SoutH2 Corridor prévoit, à terme, le transport de quelque 4 millions de tonnes d’hydrogène vert par an depuis l’Algérie vers les marchés européens, à travers un corridor d’environ 3.000 kilomètres. Derrière ces chiffres se profile une transformation profonde du paysage énergétique méditerranéen. Pour Alger, l’enjeu est de taille. L’Algérie dispose déjà d’une position historique de fournisseur d’énergie de l’Europe grâce à ses importantes ressources en gaz naturel et à son réseau d’infrastructures. L’hydrogène vert ouvre désormais une nouvelle perspective : celle de diversifier son offre énergétique et de s’inscrire dans les mutations du marché mondial de l’énergie. Mais la réussite d’une telle ambition dépendra d’abord de la capacité à produire de grandes quantités d’hydrogène à partir de sources renouvelables. Le développement du solaire et de l’éolien, la mise en place de capacités d’électrolyse, l’adaptation des infrastructures et la formation de compétences spécialisées constituent autant de conditions indispensables. Le projet impose donc une approche intégrée, allant de la production d’électricité renouvelable jusqu’à l’acheminement de l’hydrogène vers les consommateurs européens. C’est précisément cette dimension qui donne au SoutH2 Corridor son caractère stratégique. Il ne s’agit pas uniquement de construire une nouvelle voie d’exportation. Il s’agit de mettre en place une chaîne industrielle associant producteurs d’énergie, opérateurs de réseaux, industriels et utilisateurs finaux. La création d’un Secrétariat chargé notamment de l’appui technique, avec le soutien de l’Onudi, doit contribuer à renforcer cette coordination entre les différents partenaires. Le projet intervient également dans un contexte où l’Europe cherche à accélérer sa transition énergétique et à développer de nouvelles sources d’approvisionnement en hydrogène. L’Italie constitue, dans cette architecture, un point de passage essentiel vers le continent européen, tandis que l’Autriche et l’Allemagne représentent d’importants pôles industriels susceptibles de constituer des débouchés pour cette nouvelle énergie. Pour l’Algérie, le véritable enjeu sera toutefois de ne pas limiter cette dynamique à l’exportation d’une nouvelle matière énergétique. Le développement de l’hydrogène peut également constituer une opportunité pour renforcer l’industrie nationale. La fabrication d’équipements, les électrolyseurs, la maintenance, l’ingénierie, la recherche et la formation peuvent contribuer à créer une véritable filière industrielle autour de cette énergie. Les différentes initiatives engagées depuis 2024 vont dans ce sens. Sonatrach et Sonelgaz ont déjà établi des partenariats avec plusieurs acteurs européens afin d’étudier la faisabilité du projet et les conditions de production et d’exportation de l’hydrogène vert. Les accords conclus avec des groupes industriels allemands viennent également renforcer cette orientation vers la technologie, la fabrication d’équipements et le développement des compétences. La Déclaration d’Alger traduit ainsi une évolution importante : la coopération énergétique entre l’Algérie et l’Europe tend progressivement à s’élargir du gaz naturel aux énergies de demain. Cette évolution ne signifie pas la disparition des hydrocarbures, mais l’ouverture d’un nouveau chapitre dans les relations énergétiques entre les deux rives de la Méditerranée. Le chemin reste néanmoins long avant la concrétisation du projet. Les investissements nécessaires seront considérables et plusieurs défis devront être relevés, notamment en matière de coûts de production, d’infrastructures, de financement, de réglementation et de sécurisation des débouchés. La réunion d’Alger constitue donc davantage qu’une cérémonie de signature. Elle traduit une volonté politique de faire émerger un nouvel espace énergétique euro-méditerranéen. Pour l’Algérie, le défi sera désormais de transformer cet engagement en capacités industrielles réelles et de faire de l’hydrogène vert non seulement une nouvelle source d’exportation, mais aussi un levier de diversification économique et de développement industriel. Larbi Balta

Le site Afrik.com : un rapport d’Anthropic secoue Abou Dhabi et renforce les mises en garde du président Tebboune

Le site Afrik.com : un rapport d’Anthropic secoue Abou Dhabi et renforce les mises en garde du président Tebboune

Dans un rapport publié hier, le site Afrik.com, considéré comme l’un des principaux médias d’information africains francophones, a mis en lumière les développements liés à la guerre au Soudan, établissant un lien entre les révélations d’un récent rapport de la société Anthropic et les mises en garde formulées précédemment par le président algérien Abdelmadjid Tebboune au sujet du rôle des Émirats arabes unis dans plusieurs crises régionales, au premier rang desquelles figure la crise soudanaise. Le rapport de la société américaine Anthropic confère une nouvelle dimension aux accusations portées par le président algérien Abdelmadjid Tebboune contre les Émirats arabes unis concernant leur implication dans les crises africaines, après avoir révélé l’existence d’une vaste opération d’influence liée, avec un degré de confiance élevé, à des responsables du gouvernement émirati. Cette opération était particulièrement axée sur la guerre au Soudan et sur la tentative d’influer sur le récit international entourant celle-ci. Selon le rapport, les responsables de cette opération ont utilisé le modèle d’intelligence artificielle « Claude » pour gérer quelque 300 faux comptes sur les réseaux sociaux, créer une organisation-écran usurpant l’identité d’une organisation réelle, élaborer des rapports et des contenus présentés comme indépendants, ainsi que recueillir des informations et constituer des dossiers sur des parlementaires européens et des journalistes. L’opération ne s’est pas limitée aux campagnes d’influence en ligne. Elle comprenait également la préparation de témoignages destinés à être présentés devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, avec le souci de dissimuler tout lien avec les Émirats arabes unis, ainsi que l’élaboration de « dossiers à charge » visant des rapporteurs de l’ONU ayant critiqué le comportement d’Abou Dhabi au Soudan. Le rapport indique que plusieurs hauts responsables émiratis figuraient parmi les destinataires des documents produits dans le cadre de cette opération, ce qui tend à démontrer qu’il ne s’agissait pas simplement d’une activité aléatoire menée par des comptes favorables aux Émirats, mais bien d’un dispositif organisé au service d’intérêts liés à l’État. Cette révélation revêt une importance particulière au regard des déclarations répétées du président algérien Abdelmadjid Tebboune au cours des dernières années, dans lesquelles il a accusé les Émirats arabes unis de jouer un rôle déstabilisateur dans les crises au Soudan, en Libye et au Mali, affirmant que leur implication dépassait les limites de la diplomatie traditionnelle. Le rapport d’Anthropic documente clairement une opération d’influence liée à des responsables émiratis, visant à influer sur le débat international autour de la guerre au Soudan et à affaiblir les mécanismes de reddition de comptes au sein des Nations unies. Cette révélation intervient également dans un contexte marqué par d’autres accusations : Amnesty International avait auparavant affirmé que des armes et des équipements utilisés par les Forces de soutien rapide au Soudan avaient été réexportés via les Émirats arabes unis. Des accusations catégoriquement démenties par Abou Dhabi. Par ailleurs, un institut allemand a qualifié, en 2026, les Émirats arabes unis de l’un des principaux acteurs extérieurs contribuant à la déstabilisation de plusieurs conflits africains. Ainsi, l’article estime que les révélations d’Anthropic concernant l’opération d’influence menée autour du dossier soudanais recoupent de manière frappante les mises en garde antérieures du président Tebboune et confèrent un poids nouveau à ses accusations concernant la nature du rôle joué par les Émirats arabes unis dans la région. Traduction : AL24NEWS / Rédaction : Naili Latifa Feriel

Comment les Émirats se retrouvent-ils au cœur du scandale qui menace Manchester City ?

Comment les Émirats se retrouvent-ils au cœur du scandale qui menace Manchester City ?

Le séisme qui secoue Manchester City dépasse désormais largement les pelouses de Premier League. Au cœur de cette affaire financière tentaculaire apparaît en filigrane le rôle des capitaux liés à Abou Dhabi, qui contrôlent le club à travers le City Football Group. Après plusieurs années d’enquête, une commission indépendante a reconnu Manchester City coupable de graves violations des règles financières du championnat anglais sur une période allant de 2009 à 2018. Le verdict, confirmé par la Premier League, fait état de contrats commerciaux qualifiés de « fictifs » ou de montages destinés à gonfler artificiellement les revenus du club et à réduire ses coûts. La commission a également conclu que City avait présenté des comptes inexacts et dissimulé la réalité de sa situation financière à ses auditeurs et aux instances sportives. Le club a, en outre, été reconnu coupable de plusieurs manquements à son devoir de coopération avec l’enquête. L’ombre d’Abou Dhabi au cœur du dossier C’est précisément sur ce terrain que le dossier prend une dimension particulièrement sensible. Selon les éléments rendus publics, le mécanisme financier mis en cause avait notamment reposé sur des accords de sponsoring dont la valeur affichée ne correspondait pas aux sommes effectivement versées, une partie du financement étant attribuée à des structures liées au propriétaire du club, Sheikh Mansour et l’Abu Dhabi United Group. Autrement dit, derrière la machine sportive qui a transformé Manchester City en puissance dominante du football anglais se retrouve une question beaucoup plus embarrassante : celle de la frontière entre investissements du propriétaire, revenus commerciaux et respect des règles du fair-play financier. Depuis son acquisition par des intérêts liés à Abou Dhabi en 2008, Manchester City a connu une ascension spectaculaire, accumulant titres, stars et investissements massifs. Le club est ainsi passé du statut d’équipe ambitieuse à celui de géant du football mondial. Le verdict de la commission vient toutefois jeter une ombre considérable sur cette période de domination. Des sanctions qui pourraient faire trembler le football anglais Pour Manchester City, le danger est désormais sportif, financier et institutionnel. Les sanctions n’ont pas encore été déterminées, mais l’éventail prévu par les règlements va de l’amende au retrait de points, voire à l’exclusion de la Premier League. Une relégation vers les divisions inférieures constituerait une sanction sans précédent à ce niveau du football anglais. Les conséquences pourraient également dépasser le simple cadre du championnat. Des clubs rivaux pourraient réclamer des indemnisations s’ils estiment avoir subi un préjudice sportif ou financier du fait des infractions reconnues. Certaines équipes pourraient notamment faire valoir une perte de revenus liée à des places européennes, à des titres ou à des primes de classement qui auraient été affectés par la concurrence de City. L’affaire ouvre ainsi la porte à une véritable bataille juridique autour des conséquences des résultats obtenus pendant la période concernée. Les propriétaires eux aussi dans le viseur La question la plus explosive concerne toutefois la gouvernance du club. Le football anglais dispose désormais d’un dispositif de contrôle permettant d’examiner l’aptitude des propriétaires et des dirigeants à exercer leurs fonctions. L’Independent Football Regulator (IFR), organisme indépendant créé pour renforcer la gouvernance du football anglais, a déjà indiqué que le verdict soulevait de « sérieuses questions » et qu’il pourrait utiliser ses pouvoirs lorsque les conditions seraient réunies. La remise en cause de la propriété de Manchester City constituerait alors un nouveau tournant dans le football anglais. Le dossier ne porterait plus seulement sur une éventuelle sanction infligée à une équipe, mais sur le modèle de gouvernance et de financement qui accompagne l’arrivée de capitaux émiratis dans le football. La procédure pourrait donc encore s’étirer avant qu’une sanction définitive ne soit prononcée. Une nouvelle commission d’appel doit examiner le dossier si City fait recours, tandis que l’audience consacrée aux sanctions doit intervenir séparément. (Al24News)

Vidéo : Gianni Infantino au cœur d’un nouveau scandale qui secoue la FIFA — que s’est-il passé ?

Vidéo : Gianni Infantino au cœur d’un nouveau scandale qui secoue la FIFA — que s’est-il passé ?

La conférence de la FIFA, tenue dans la ville de Vancouver, a suscité une vive polémique après que son président, Gianni Infantino, a tenté de prendre une photo réunissant le président de la Fédération palestinienne de football, Jibril Rajoub, et un représentant de la Fédération israélienne de football, Bassem Sheikh Suleiman. Selon les informations relayées, cette initiative s’inscrivait dans une tentative de créer une image symbolique de rapprochement entre les deux parties, à un moment où les scènes sportive et politique connaissent de fortes tensions liées aux événements en cours dans la région, notamment la situation à Gaza. De leur côté, des critiques ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme un « deux poids, deux mesures » de la part de la FIFA, en comparaison avec les décisions rapides prises contre la Russie après le début de la guerre en Ukraine, avec la suspension de ses équipes nationales et de ses clubs des compétitions internationales. En revanche, aucune mesure similaire n’a été prise dans le cas d’Israël, malgré la poursuite de la guerre à Gaza et ses conséquences humanitaires. Lors de la conférence, Jibril Rajoub a catégoriquement refusé l’idée de serrer la main ou de prendre une photo commune, malgré les tentatives d’Infantino, réaffirmant clairement sa position. Dans une déclaration à la presse après l’incident, il a affirmé : « Je ne peux pas serrer la main de quelqu’un dont le gouvernement détruit nos infrastructures sportives et tue notre peuple. » Cet incident reflète la persistance des tensions politiques sur la scène sportive internationale, ainsi que leur impact sur les rencontres officielles au sein d’institutions majeures comme la FIFA.

Révélation d’un nouveau scandale mêlant football et politique au Maroc

Révélation d’un nouveau scandale mêlant football et politique au Maroc

Dans le monde du football, les scandales ne sont pas rares. Mais quand ils impliquent également la politique, l’ampleur peut être bien plus grande. C’est ce qui semble se produire au Maroc, où un nouveau scandale mêlant ces deux univers fait actuellement la une des médias. Sans dévoiler les détails essentiels de cette affaire, nous […] L’article Révélation d’un nouveau scandale mêlant football et politique au Maroc est apparu en premier sur Maghreb Emergent .

Youcef Belaïli au cœur d’un nouveau scandale à Oran

Youcef Belaïli au cœur d’un nouveau scandale à Oran

Youcef Belaïli est au cœur d’un nouveau scandale. Il est impliqué dans une bagarre contre ses voisins. L’affaire a été présentée devant la justice aujourd’hui. […] L’article Youcef Belaïli au cœur d’un nouveau scandale à Oran est apparu en premier sur . https://twitter.com/DjabaliSamir/status/1698012459255075161

Les Emirats au cœur des réseaux d’armement et des agendas alimentant les  conflits en Afrique

Les Emirats au cœur des réseaux d’armement et des agendas alimentant les conflits en Afrique

Les Emirats sont de nouveau au cœur des réseaux d’armement et des agendas alimentant plusieurs conflits en Afrique, notamment à travers le soutien à des forces armées, alors que le conflit au Soudan continue de faire des milliers de morts et provoquer le déplacement de millions de personnes. Dans un rapport publié mardi, le quotidien kényan « The EastAfrican » fait état de la poursuite de l’acheminement d’armes et d’équipements militaires étrangers aux Forces de soutien rapide (FSR), sur fond d’aggravation de la catastrophe humanitaire et d’intensification des violences contre les civils. Intitulé « Charities call for aid to Sudan’s vulnerable » (Des organisations caritatives appellent à l’aide pour les populations soudanaises vulnérables), le rapport s’appuie notamment sur les conclusions d’une enquête soutenue par les Nations unies sur les réseaux étrangers fournissant armes, équipements et expertise militaire aux parties engagées dans le conflit. Menée par des enquêteurs indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, cette enquête fait état d’un sou tien important apporté par des « individus et entités » basés aux Emirats aux Forces de soutien rapide, alors que les attaques de drones à longue portée contre les civils se multiplient. Le quotidien cite également Amnesty International, qui dénonce la poursuite des transferts d’armes étrangères vers le Soudan. L’organisation affirme avoir documenté des équipements militaires modernes fabriqués ou acheminés depuis plusieurs pays, dont les Emirats, estimant que l’ampleur, la durée et l’intensité du conflit seraient difficilement envisageables sans cet afflux continu. Ces éléments mettent en évidence le rôle des soutiens extérieurs dans la prolongation du conflit au Soudan, alors que les livraisons d’armes se poursuivent malgré l’embargo imposé au Darfour. Les conséquences du conflit dépassent désormais les frontières du Soudan, alimentant les déplacements de populations et aggravant la crise humanitaire dans la région. Cependant, et au-delà du cas soudanais, cette implication s’inscrit dans une dynamique plus large relevée par plusieurs travaux récents. Dans une analyse intitulée « The Destabilising Role of the United Arab Emirates in African Conflicts » (Le rôle déstabilisateur des Emirats arabes unis dans les conflits africains), l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité (SWP) présente les Emirats comme « l’un des acteurs extérieurs les plus agressifs » dans les conflits africains, notamment en Ethiopie, en Libye, en Somalie et au Soudan. Au Soudan, les chercheurs décrivent Abou Dhabi comme un soutien militaire, logistique et financier majeur des Forces de soutien rapide. Selon eux, son intervention repose non seulement sur un appui direct, mais aussi sur un réseau transfrontalier utilisant des itinéraires logistiques à travers plusieurs zones instables du continent. Cette stratégie privilégie, d’après les auteurs, le recours à des partenaires locaux et à des groupes armés plutôt qu’au déploiement direct de forces émiraties. Les FSR au Soudan, des forces spéciales en Libye et d’autres unités en Somalie figurent parmi les principaux acteurs locaux associés à ces réseaux. Les chercheurs estiment que ces interventions contribuent à modifier les rapports de force par la voie militaire et à approfondir les divisions internes. Ils mettent également en évidence des réseaux permettant le transport de fournitures, de combattants et d’équipements militaires à travers plusieurs pays africains, ainsi que des intérêts économiques liés aux ressources provenant des zones de conflit, notamment l’or soudanais. Le soutien extérieur aux acteurs armés contribue ainsi, selon le SW P, à leur permettre de poursuivre leurs objectifs par la force, à prolonger les conflits, à consolider les économies de guerre et à fragiliser les institutions étatiques. Le Centre allemand estime dès lors que les Emirats ne constituent plus un partenaire fiable dans les efforts de prévention et de règlement des conflits en Afrique, leur action contribuant au contraire à aggraver certaines dynamiques conflictuelles. Cette approche se retrouve également au Yémen. Dans une analyse publiée par Middle East Research and Information Project (MERIP) sous le titre « Yemen After the Split « (Le Yémen après la division), la chercheuse Susanne Dahlgren estime que l’intervention émiratie a contribué, au fil des années, à approfondir les divisions et à attiser les tensions. Abou Dhabi s’est notamment appuyé, selon elle, sur des réseaux politiques et sécuritaires locaux servant ses intérêts, renforçant les clivages internes, alimentant le conflit et entravant les efforts en faveur d’un règlement durable. Du Soudan au Yémen, en passant par la Libye et la Somalie, ces différentes analyses font ainsi ressortir un mode d’intervention fondé sur le soutien à des acteurs locaux, les réseaux d’approvisionnement et l’appui politique, sécuritaire et financier. Une telle approche contribue à renforcer les capacités d es groupes armés, à prolonger les conflits et à fragiliser les institutions des Etats concernés, faisant des Emirats un acteur dont les interventions participent à l’entretien de plusieurs foyers de tension en Afrique et dans son environnement régional.

Rapport onusien sur la guerre au Soudan : Preuves accablantes contre Abu Dhabi

Rapport onusien sur la guerre au Soudan : Preuves accablantes contre Abu Dhabi

La guerre au Soudan n’a plus de secrets pour l’ONU. Un nouveau rapport, aussi accablant que documenté, vient confirmer ce que l’Algérie et de nombreuses voix africaines dénoncent depuis des années : derrière les massacres du Darfour et l’agonie d’un pays livré à lui-même, se cache la main d’Abou Dhabi, ce petit État pétrolier devenu, à coups de pétrodollars, l’un des plus grands fauteurs de troubles du continent. Par Kahina Ait Yahia Le document, référencé A/HRC/63/23 et rédigé par la Mission internationale indépendante d’établissement des faits sur le Soudan, porte un titre sans détour : «Attiser la guerre au Soudan : armes, combattants et réseaux de soutien extérieur». Les enquêteurs y affirment avoir réuni des éléments donnant des motifs raisonnables de croire que des réseaux extérieurs ont renforcé les capacités militaires des belligérants, contribuant ainsi à prolonger le conflit et à aggraver son coût humain. Le rapport dévoile une architecture logistique sophistiquée : des intermédiaires, des entités, des recruteurs et des filières de transport partant des Émirats arabes unis, avec des points de transit au Tchad, dans le sud-est de la Libye et à Bossaso en Somalie, pour acheminer hommes, armes et équipements vers les Forces de soutien rapide (FSR). Loin d’opérations isolées, il s’agit, selon l’ONU, d’un système multi-canaux combinant transport aérien, terrestre et maritime – une véritable chaîne d’approvisionnement de la guerre, dont le Darfour paie le prix en sang. Des mercenaires colombiens sous pavillon émirati Fait particulièrement glaçant : jusqu’à deux mille anciens mercenaires colombiens auraient rejoint les rangs des FSR, certains servant à opérer des drones de combat, de l’artillerie et des systèmes d’armement sophistiqués au Darfour et au Kordofan. Une partie de leur acheminement, précise le rapport, est passée par les Émirats – nouvelle preuve, s’il en fallait, que la guerre soudanaise n’est plus un affrontement local mais un conflit alimenté par des ressources humaines et militaires importées, avec la bénédiction d’Abou Dhabi. Le rapport relève par ailleurs que des équipements retrouvés entre les mains des FSR présentent des caractéristiques identiques à du matériel précédemment exporté vers les Émirats – un indice supplémentaire qui a poussé les enquêteurs onusiens à remonter les filières et les responsabilités. Le Darfour, otage d’une guerre importée C’est au Darfour que la facture de cette ingérence est la plus lourde. La Mission onusienne y a documenté des actes qualifiés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, avec, autour des événements d’El-Fasher, des indices d’actes relevant du crime de génocide commis par les FSR et leurs alliés. Plus les livraisons d’armes et de combattants affluent, plus les opérations militaires s’intensifient – et plus les civils s’éloignent de toute perspective de sécurité. Face à ce constat, l’ONU appelle à des mesures beaucoup plus fermes pour enquêter sur les sociétés, intermédiaires et individus opérant depuis le sol émirati ou relevant de sa juridiction, et à mettre fin aux activités susceptibles de prolonger la guerre. Une signature qui ne trompe plus personne Pour le Dr Ahmed Mizab, expert en questions sécuritaires et stratégiques, «ce rapport marque un tournant : la crise soudanaise ne peut plus être lue comme un simple affrontement interne entre l’armée soudanaise et les FSR, mais comme un conflit gangrené par des réseaux de soutien extérieur devenus un système intégré – financement, transport, logistique, recrutement, transfert de savoir-faire militaire». Selon lui, les guerres modernes ne se gagnent plus seulement sur le terrain, mais par la capacité à sécuriser ses lignes d’approvisionnement et à compenser ses pertes – ce qui fait des réseaux extérieurs un facteur décisif dans le rapport de force soudanais. Il souligne que le rapport onusien établit des liens entre des réseaux proches des FSR et des entités, individus et sociétés actifs depuis les Émirats ou connectés à des filières logistiques et commerciales qui y transitent. Abou Dhabi, de son côté, continue de nier fermement tout soutien militaire aux FSR – un démenti répété devant les instances onusiennes et dans les médias internationaux, mais qui convainc de moins en moins à mesure que les preuves s’accumulent. Une méthode déjà éprouvée ailleurs en Afrique Le cas soudanais n’est en réalité qu’un chapitre supplémentaire d’un scénario que les Émirats ont déjà rodé sur plusieurs théâtres africains. Depuis le Printemps arabe de 2011, perçu par Abou Dhabi comme une menace existentielle pour son propre modèle de monarchie rentière, les dirigeants émiratis ont fait de la contre-révolution et de l’ingérence des instruments de politique étrangère à part entière, une politique sous-impérialiste qui combine extraction économique, construction d’alliances autoritaires et contre-révolution. En Libye, Abou Dhabi a soutenu la guerre menée par Khalifa Haftar contre le gouvernement reconnu par la communauté internationale, contribuant à la partition de fait du pays, tandis qu’au Soudan les Émirats tissaient des liens étroits avec le régime d’Omar el-Béchir avant de renforcer leur alliance avec les Forces de soutien rapide. Des experts onusiens pointent aujourd’hui l’existence de routes d’approvisionnement destinées aux FSR transitant justement par l’Est libyen contrôlé par Haftar, allié historique d’Abou Dhabi. Plus largement, une enquête retentissante du Financial Times a mis en lumière l’existence d’un réseau régional de recrutement, de transport et d’entraînement de mercenaires piloté par les Émirats, s’étendant de la Colombie aux Émirats, puis à Bossaso en Somalie, à Koufra en Libye, ainsi qu’à Nyala et El-Fasher au Soudan. Un haut responsable ouest-africain, cité sous anonymat par crainte de représailles, y affirmait que, contrairement à la Chine, les Émirats s’étaient ingérés négativement dans la vie politique africaine. Du Mali au Yémen, en passant par la Libye, la Somalie et désormais le Soudan, la même grammaire se répète : investissements massifs, réseaux d’influence, appui à des factions armées ou à des hommes forts, au nom d’intérêts économiques et géopolitiques qui n’ont que faire de la stabilité des peuples concernés. C’est précisément ce que l’Algérie ne cesse de dénoncer depuis plusieurs années, refusant de fermer les yeux sur ce qu’elle considère comme une politique délibérément déstabilisatrice menée par Abou Dhabi sur le continent africain et dans le monde arabe. Une guerre sans frontières, une responsabilité qui déborde sur le Soudan Le message que porte ce nouveau rapport onusien est sans ambiguïté : la crise soudanaise ne se réglera pas en réunissant les seuls belligérants autour d’une table de négociation. Tant que les circuits de financement, de recrutement et de livraison d’armes resteront actifs – et tant qu’Abou Dhabi refusera d’assumer sa part de responsabilité –, le Darfour et le reste du Soudan continueront de payer, dans le sang et l’exil, le prix d’une guerre dont les véritables commanditaires se trouvent bien au-delà de ses frontières. K. A. Y.

Les Emirats au cœur des réseaux d’armement et des agendas alimentant les conflits en Afrique

Les Emirats au cœur des réseaux d’armement et des agendas alimentant les conflits en Afrique

Les Emirats sont de nouveau au cœur des réseaux d’armement et des agendas alimentant plusieurs conflits en Afrique, notamment à travers le soutien à des forces armées, alors que le conflit au Soudan continue de faire des milliers de morts et provoquer le déplacement de millions de personnes. D ans un rapport publié mardi, le quotidien kényan « The EastAfrican » fait état de la poursuite de l’acheminement d’armes et d’équipements militaires étrangers aux Forces de soutien rapide (FSR), sur fond d’aggravation de la catastrophe humanitaire et d’intensification des violences contre les civils. Intitulé « Charities call for aid to Sudan’s vulnerable » (Des organisations caritatives appellent à l’aide pour les populations soudanaises vulnérables), le rapport s’appuie notamment sur les conclusions d’une enquête soutenue par les Nations unies sur les réseaux étrangers fournissant armes, équipements et expertise militaire aux parties engagées dans le conflit. Menée par des enquêteurs indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, cette enquête fait état d’un soutien important apporté par des « individus et entités » basés aux Emirats aux Forces de soutien rapide, alors que les attaques de drones à longue portée contre les civils se multiplient. Le quotidien cite également Amnesty International, qui dénonce la poursuite des transferts d’armes étrangères vers le Soudan. L’organisation affirme avoir documenté des équipements militaires modernes fabriqués ou acheminés depuis plusieurs pays, dont les Emirats, estimant que l’ampleur, la durée et l’intensité du conflit seraient difficilement envisageables sans cet afflux continu. Ces éléments mettent en évidence le rôle des soutiens extérieurs dans la prolongation du conflit au Soudan, alors que les livraisons d’armes se poursuivent malgré l’embargo imposé au Darfour. Les conséquences du conflit dépassent désormais les frontières du Soudan, alimentant les déplacements de populations et aggravant la crise humanitaire dans la région. Cependant, et au-delà du cas soudanais, cette implication s’inscrit dans une dynamique plus large relevée par plusieurs travaux récents. Dans une analyse intitulée « The Destabilising Role of the United Arab Emirates in African Conflicts » (Le rôle déstabilisateur des Emirats arabes unis dans les conflits africains), l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité (SWP) présente les Emirats comme « l’un des acteurs extérieurs les plus agressifs » dans les conflits africains, notamment en Ethiopie, en Libye, en Somalie et au Soudan. Au Soudan, les chercheurs décrivent Abou Dhabi comme un soutien militaire, logistique et financier majeur des Forces de soutien rapide. Selon eux, son intervention repose non seulement sur un appui direct, mais aussi sur un réseau transfrontalier utilisant des itinéraires logistiques à travers plusieurs zones instables du continent. Cette stratégie privilégie, d’après les auteurs, le recours à des partenaires locaux et à des groupes armés plutôt qu’au déploiement direct de forces émiraties. Les FSR au Soudan, des forces spéciales en Libye et d’autres unités en Somalie figurent parmi les principaux acteurs locaux associés à ces réseaux. Les chercheurs estiment que ces interventions contribuent à modifier les rapports de force par la voie militaire et à approfondir les divisions internes. Ils mettent également en évidence des réseaux permettant le transport de fournitures, de combattants et d’équipements militaires à travers plusieurs pays africains, ainsi que des intérêts économiques liés aux ressources provenant des zones de conflit, notamment l’or soudanais. Le soutien extérieur aux acteurs armés contribue ainsi, selon le SWP, à leur permettre de poursuivre leurs objectifs par la force, à prolonger les conflits, à consolider les économies de guerre et à fragiliser les institutions étatiques. Le Centre allemand estime dès lors que les Emirats ne constituent plus un partenaire fiable dans les efforts de prévention et de règlement des conflits en Afrique, leur action contribuant au contraire à aggraver certaines dynamiques conflictuelles. Cette approche se retrouve également au Yémen. Dans une analyse publiée par Middle East Research and Information Project (MERIP) sous le titre «Yemen After the Split «(Le Yémen après la division), la chercheuse Susanne Dahlgren estime que l’intervention émiratie a contribué, au fil des années, à approfondir les divisions et à attiser les tensions. Abou Dhabi s’est notamment appuyé, selon elle, sur des réseaux politiques et sécuritaires locaux servant ses intérêts, renforçant les clivages internes, alimentant le conflit et entravant les efforts en faveur d’un règlement durable. Du Soudan au Yémen, en passant par la Libye et la Somalie, ces différentes analyses font ainsi ressortir un mode d’intervention fondé sur le soutien à des acteurs locaux, les réseaux d’approvisionnement et l’appui politique, sécuritaire et financier. Une telle approche contribue à renforcer les capacités des groupes armés, à prolonger les conflits et à fragiliser les institutions des Etats concernés, faisant des Emirats un acteur dont les interventions participent à l’entretien de plusieurs foyers de tension en Afrique et dans son environnement régional.

Adidas au cœur d’une polémique : le choix d’un ancien soldat israélien pour sa campagne fait scandale

Adidas au cœur d’une polémique : le choix d’un ancien soldat israélien pour sa campagne fait scandale

Adidas au cœur d’une nouvelle polémique. La marque aux trois bandes fait face à une vague massive d’appels au boycott sur les réseaux sociaux. En […]

Le lobby émirati à Washington et le Sahara occidental: Les réseaux d’influence au cœur de la dynamique des Accords d’Abraham

Le lobby émirati à Washington et le Sahara occidental: Les réseaux d’influence au cœur de la dynamique des Accords d’Abraham

L’examen des registres américains relatifs aux agents d’influence étrangers (FARA), des documents officiels américains et émiratis ainsi que des travaux consacrés aux Accords d’Abraham met en lumière l’ampleur du réseau d’influence développé par les Émirats arabes unis à Washington, au moment même où se produisait un profond repositionnement de la politique américaine au Maghreb. Par Mohamed L. Les documents disponibles ne permettent pas d’affirmer qu’Abou Dhabi aurait directement mandaté une société de lobbying pour obtenir de Washington la reconnaissance de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Ils montrent toutefois que les Émirats ont joué un rôle central dans la promotion des Accords d’Abraham, tout en développant parallèlement des relations étroites avec le Maroc et Israël. Or, l’adhésion du Maroc à ce processus de normalisation, en décembre 2020, s’est accompagnée de la reconnaissance par l’administration Trump de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Un réseau de lobbying de plusieurs dizaines de millions de dollars Une étude de Ben Freeman, publiée en décembre 2022 par le Quincy Institute for Responsible Statecraft sous le titre «The Emirati Lobby in America», fournit une mesure de l’ampleur de cette présence à Washington. Selon son analyse des déclarations FARA pour 2020 et 2021, 25 organisations et sociétés étaient enregistrées pour représenter des intérêts émiratis. Elles ont déclaré plus de 10 700 activités politiques et contacts, tandis que leurs clients émiratis auraient versé plus de 64 millions de dollars pour cesservices. Parmi les principaux cabinets figurent Akin Gump, avec environ 13,5 millions de dollars déclarés, Brunswick Group (12,2 millions), Camstoll Group (10,5 millions), Teneo Strategy (7,2 millions) et Harbour Group (6,6 millions). Ces activités ne se limitaient pas au Congrès ou à l’administration présidentielle. Elles visaient également les médias et les principaux centres de réflexion de Washington, notamment le Middle East Institute, l’Atlantic Council et le Center for Strategic and International Studies. L’objectif était ainsi de construire une présence politique et médiatique à plusieurs niveaux : législatif, exécutif, diplomatique, universitaire et médiatique. Les Accords d’Abraham, un point de convergence Le lien avec le Sahara occidental apparaît principalement à travers les Accords d’Abraham. L’étude du Quincy Institute relève plus d’un millier d’activités de lobbying dans lesquelles ces accords ont été explicitement mentionnés. Le lobbying émirati cherchait notamment à consolider le nouveau partenariat stratégique entre Washington et Abou Dhabi et à promouvoir les accords de normalisation avec Israël. C’est dans ce contexte que le Maroc a rejoint le processus. Le 10 décembre 2020, le Président Donald Trump annonçait la normalisation des relations entre le Maroc et Israël et, simultanément, la reconnaissance par les États-Unis de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Le Congressional Research Service a par la suite identifié cette reconnaissance américaine comme l’une des principales contreparties accordées au Maroc dans le cadre de l’accord de normalisation. La question du Sahara occidental n’était donc pas un élément secondaire de l’accord : elle constituait l’un des bénéfices politiques majeurs obtenus par Rabat en contrepartie de sa normalisation avec Israël. Le rôle des Émirats apparaît également dans la chronologie des événements. Le 27 octobre 2020, soit quelques semaines avant l’annonce américaine, Abou Dhabi annonçait l’ouverture d’un consulat fantoche à Laâyoune, dans le Sahara occidental occupé. Le consulat fut officiellement inauguré le 4 novembre. Cette initiative constituait un soutien diplomatique explicite à la position marocaine sur le territoire occupé. Le 10 décembre de la même année, après l’annonce de Trump, le ministère émirati des Affaires étrangères saluait officiellement la décision américaine et réaffirmait son soutien à ce qu’il présentait comme la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Cette chronologie est particulièrement significative. Le soutien diplomatique émirati à la position marocaine était intervenu avant la reconnaissance américaine, et non après celle-ci, ce qui prouve la conspiration. Akin Gump : un point de jonction entre les réseaux émirati et marocain L’un des éléments les plus intéressants apparaît dans les dossiers FARA concernant le bureau d’Akin Gump Strauss Hauer & Feld, l’un des principaux cabinets travaillant pour les intérêts émiratis à Washington. Akin Gump représentait la mission diplomatique des Émirats et figurait parmi les principaux bénéficiaires des dépenses de lobbying émiraties. Mais le cabinet a également représenté la mission diplomatique marocaine à Washington. Un document FARA daté du 1er novembre 2021 confirme son engagement auprès de l’ambassade du Maroc afin de mener des activités de représentation auprès de l’administration Biden et du Congrès. Cela ne constitue pas, à lui seul, la preuve d’une campagne commune sur le Sahara occidental. Mais cela révèle une proximité institutionnelle importante au sein de l’écosystème du lobbying américain. Une ancienne congresswoman au cœur du dispositif Un autre nom mérite attention. Ileana Ros-Lehtinen, ancienne membre républicaine de la Chambre des représentants et ancienne présidente de la commission des Affaires étrangères. Après son départ du Congrès, Ros-Lehtinen a rejoint Akin Gump. Les registres FARA font apparaître son implication dans les activités du cabinet liées aux intérêts émiratis. Les mêmes registres documentent parallèlement les activités d’Akin Gump pour le Maroc. Quelques jours après l’annonce du rapprochement maroco-israélien et de la reconnaissance américaine du Sahara occidental, Ros-Lehtinen publiait également une tribune défendant la dynamique des Accords d’Abraham. L’étude du Quincy Institute indique que ce contenu avait été diffusé dans le cadre des activités de représentation des intérêts émiratis. L’importance de ce type de parcours réside moins dans une preuve de pression directe sur le dossier sahraoui que dans la manière dont l’expertise politique acquise au Congrès pouvait être mal réinvestie au sein des réseaux de lobbying représentant des intérêts étrangers. Le rôle parallèle de l’entité sioniste Les documents et analyses disponibles montrent également que les Émirats n’étaient pas les seuls acteurs à promouvoir cette nouvelle architecture régionale. Des personnalités et responsables politiques israéliens ont joué un rôle dans les discussions ayant conduit à l’accord maroco-israélien et dans les efforts visant à obtenir de Washington la reconnaissance de la position marocaine sur le Sahara occidental. Les négociations directes avec Rabat ont toutefois été conduites principalement par l’administration Trump, notamment par Jared Kushner et Avi Berkowitz, avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita. Il serait donc réducteur de présenter la reconnaissance américaine comme le résultat d’une seule opération de lobbying émiratie. Les éléments disponibles décrivent plutôt un ensemble d’intérêts convergents. Les Émirats cherchaient à consolider les Accords d’Abraham et leur partenariat stratégique avec Washington, Israël cherchait à élargir la normalisation avec les États arabes, tandis que le Maroc cherchait à obtenir une reconnaissance internationale de sa revendication sur le Sahara occidental. Une méthode d’influence à plusieurs niveaux L’étude du Quincy Institute permet également de comprendre les méthodes employées par le réseau émirati. Des cabinets comme Harbour Group, Akin Gump, Brunswick Group et d’autres sociétés ont mené des activités simultanément auprès du Congrès, de l’administration, des médias et des centres de recherche. Dans le cadre de la bataille autour de la vente d’armes américaines aux Émirats, par exemple, ces réseaux ont contacté des parlementaires, des journalistes et des chercheurs afin de défendre la relation stratégique américano-émiratie. Il s’agit d’un modèle d’influence plus large que le lobbying parlementaire traditionnel : il consiste à agir simultanément sur les décideurs politiques, les producteurs d’expertise et l’environnement médiatique.

Maroc, CHAN Algérie – Lekjaa au cœur d’un nouveau énième scandale : révélations fracassantes !

Maroc, CHAN Algérie – Lekjaa au cœur d’un nouveau énième scandale : révélations fracassantes !

Algérie Foot – Le Maroc, désirant se rendre à Constantine, lieu où se tiendra ses matchs du CHAN via un vol direct depuis Rabat à bord d’un avion Royal Air Maroc, menace de se retirer de la compétition si ces exigences ne sont pas réalisées. Toutefois, selon certaines informations, la fédération de Fouzi Lekjaa aurait […] L’article Maroc, CHAN Algérie – Lekjaa au cœur d’un nouveau énième scandale : révélations fracassantes ! est apparu en premier sur Fennec Football .

Vols avec l’Algérie : Air France au centre d’un nouveau scandale

Vols avec l’Algérie : Air France au centre d’un nouveau scandale

Voyages et immigration – La compagnie aérienne française, Air France se trouve au cœur d’un nouveau scandale concernant ses prix pour les vols vers l’Algérie. Les liaisons aériennes entre la France et l’Algérie se poursuivent malgré la menace que représente le variant Omicron. Si elles ont renforcé les contrôles à leurs frontières, les autorités des […] L’article Vols avec l’Algérie : Air France au centre d’un nouveau scandale est apparu en premier sur Dernières Nouvelles d'Algérie - DNAlgérie .

France : Air Algérie au centre d’un nouveau grave scandale

France : Air Algérie au centre d’un nouveau grave scandale

Voyages et immigration – La compagnie aérienne nationale, Air algérie vient d’être éclaboussée par un très grave scandale en France. En effet, des employés de ladite compagnie ont été interpellés pour leur implication dans un trafic de substances illicites entre les deux pays. Un nouveau scandale, que l’on ne peut que qualifier de très grave, […] L’article France : Air Algérie au centre d’un nouveau grave scandale est apparu en premier sur Dernières Nouvelles d'Algérie - DNAlgérie .

Akfadou: Une randonnée au cœur  d’un patrimoine exceptionnel

Akfadou: Une randonnée au cœur d’un patrimoine exceptionnel

Vendredi 2 octobre 2026. Après une longue parenthèse imposée par les fortes chaleurs de la saison estivale, les randonneurs des Cimes des Babors ont retrouvé leurs sentiers, leurs sacs à dos et cette sensation incomparable que procure la marche lorsqu’elle devient une manière de vivre et de regarder autrement son pays. Par Hafit Zaouche Pour cette reprise, ils n’ont pas choisi n’importe quel itinéraire. Ils ont choisi l’Akfadou, cette immense forêt mythique qui semble avoir été posée entre ciel et montagne pour rappeler aux hommes que la nature possède encore des endroits où le temps accepte de ralentir. Ce matin-là, les marcheurs ont pris le départ depuis le site des antennes d’Akfadou, sur le territoire de la commune d’Akfadou, dans la daïra de Chemini, avec pour objectif de rejoindre Adekar. Une longue traversée qui allait s’étirer sur près de quatre décennies de kilomètres – environ 38 à 39 kilomètres selon le parcours –, mais surtout sur plusieurs siècles d’histoire, de mémoire et d’émotion. Car marcher dans l’Akfadou, ce n’est pas simplement parcourir une distance. C’est entrer dans un monde. L’Akfadou est de ces lieux qui ne se donnent jamais entièrement au premier regard. Il faut y marcher, y revenir, accepter la brume, la pluie, le silence, les longues montées et les sentiers qui semblent parfois disparaître sous les arbres. Ce vendredi, une pluie fine accompagnait les premiers pas. Le brouillard enveloppait la forêt d’un voile presque irréel. Les arbres apparaissaient puis disparaissaient dans cette atmosphère mystérieuse, comme des silhouettes venues d’un autre temps. Puis, peu à peu, la lumière s’est frayé un passage entre les nuages. La forêt s’est alors mise à respirer. Le vert est devenu plus profond, les feuillages plus lumineux, les oiseaux plus audibles. L’odeur de la terre humide, le bruissement des feuilles et le souffle du vent composaient une musique que seuls les grands espaces savent offrir. Dans un monde où l’on court sans cesse après le temps, les Cimes des Babors ont retrouvé ici quelque chose que nous avons parfois oublié : le droit de marcher sans autre urgence que celle de contempler. À Akfadou, chaque pas devient une respiration. Et chaque respiration, une manière de se retrouver. Mais l’Akfadou ne se contente pas d’être un joyau naturel. Cette forêt est aussi une terre de mémoire. Sur ces montagnes, l’histoire de l’Algérie s’est écrite dans la douleur, le courage et le sacrifice. Les randonneurs ont notamment fait halte au niveau du PC du colonel Amirouche, lieu profondément chargé de mémoire, où la beauté du paysage contraste avec le poids de l’histoire. Ici, la nature ne fait pas oublier le passé. Elle l’accompagne. Entre les arbres, dans le silence de la montagne, on imagine les hommes et les femmes qui ont vécu, combattu et espéré sur ces mêmes terres. L’Akfadou fut l’un des hauts lieux de la Révolution algérienne et un espace intimement lié à l’histoire de la Wilaya III historique. Alors, forcément, la marche change de sens. On ne regarde plus seulement les arbres. On pense à ceux qui sont passés avant nous. On mesure le prix de la liberté. Et l’on comprend que certains sentiers portent une mémoire que les générations futures doivent continuer à faire vivre. Puis viennent les lacs. Le chemin conduit les randonneurs vers Aguelmim Aberkan, le fameux Lac Noir, l’un des sites les plus fascinants de l’Akfadou. Dans son écrin forestier, le lac semblait ce jour-là plus généreux encore. Ses eaux, entourées d’arbres et de brume, offraient un spectacle presque irréel. Le groupe y a fait halte pour déjeuner. Et soudain, autour du lac, une autre image de l’Algérie est apparue. Des familles venues de différentes wilayas avaient installé leurs tentes. Des enfants jouaient. Les grillades parfumaient l’air. Les conversations se mêlaient aux rires. Il y avait là quelque chose de profondément simple et profondément beau. Des Algériens heureux. Des familles qui avaient choisi la nature comme destination. Des enfants qui découvraient que le bonheur n’a pas toujours besoin d’un hôtel luxueux, d’un voyage à l’étranger ou d’une destination lointaine. Parfois, il suffit d’un sac à dos, d’un peu de pain, d’une grillade, d’une famille réunie et d’un lac au milieu d’une forêt. Le vrai luxe est peut-être là. Dans cette capacité à s’émerveiller ensemble. La traversée permet également aux marcheurs d’approcher d’autres paysages emblématiques de l’Akfadou, parmi lesquels le secteur d’Azru n Taghat et ses hauteurs, ainsi que les différents lacs et clairières qui ponctuent cet immense espace forestier. Chaque détour dévoile un nouveau visage de la montagne. Chaque altitude change la lumière. Chaque silence raconte quelque chose. Lorsque les randonneurs reprennent leur chemin en direction d’Adekar, la fatigue commence naturellement à se faire sentir. Mais il existe une fatigue heureuse. Celle qui naît après avoir donné son corps à la montagne. Les jambes deviennent lourdes, les épaules réclament du repos, mais l’esprit, lui, semble plus léger. C’est peut-être cela, la magie de la randonnée. Elle fatigue le corps pour libérer l’esprit. Elle nous éloigne du bruit pour nous rapprocher de nous-mêmes. Elle nous fait découvrir des paysages, mais surtout elle nous permet de découvrir une partie de nous que le quotidien finit parfois par étouffer. Après près de 40 kilomètres, les premières maisons d’Adekar apparaissent enfin. La traversée touche à sa fin. Mais quelque chose reste. Une image. Une odeur. Un silence. Un rire d’enfant au bord du Lac Noir. Une silhouette dans la brume. Un arbre immense. Un souvenir du PC d’Amirouche. Une sensation de liberté. Et si nous apprenions à voyager autrement ? Cette journée vécue par les Cimes des Babors raconte finalement beaucoup plus qu’une randonnée. Elle raconte une autre manière de découvrir l’Algérie. Une Algérie que nous avons parfois sous les yeux sans prendre le temps de la regarder. Une Algérie des forêts, des montagnes, des lacs, des sentiers, des villages, des histoires et des rencontres. De l’Akfadou aux Babors, du Djurdjura aux Aurès, des Hauts-Plateaux au Sahara, notre pays possède une diversité extraordinaire. Encore faut-il apprendre à la parcourir. À la respecter. À la protéger. Et surtout à la faire aimer. Car le tourisme ne commence pas forcément par l’arrivée d’un visiteur étranger. Il commence par le regard que nous portons nous-mêmes sur notre territoire. Avant de convaincre le monde de venir découvrir l’Algérie, apprenons à la redécouvrir nous-mêmes. Les familles rencontrées au bord du Lac Noir sont peut-être les meilleurs ambassadeurs de cette idée. Elles étaient là, simplement. Elles profitaient. Elles partageaient. Elles vivaient. Et elles nous rappelaient que notre pays possède encore une multitude de lieux où l’on peut retrouver ce que la vie moderne nous vole peu à peu : le silence, le temps, la proximité et l’émerveillement. Au terme de cette traversée, une conviction demeure. Marcher, c’est aussi aimer son pays. Parce qu’en marchant, on apprend à connaître ses reliefs, ses villages, ses histoires et ses hommes. On découvre que derrière chaque montagne se cache un récit, derrière chaque sentier une mémoire, derrière chaque forêt une promesse. L’Akfadou, ce vendredi-là, n’a donc pas seulement accueilli des randonneurs. Il leur a offert une parenthèse. Une respiration. Une leçon de beauté. Et peut-être même une petite leçon d’Algérie. Alors, à celles et ceux qui pensent encore que le bonheur se trouve toujours ailleurs, il faudrait simplement dire : chaussez vos chaussures de randonnée. Prenez un sac. Partez. Marchez. Écoutez le vent dans les arbres. Asseyez-vous au bord d’un lac. Parlez avec les gens que vous croiserez. Et regardez votre pays avec des yeux neufs. Vous découvrirez peut-être, comme les Cimes des Babors l’ont encore vécu à Akfadou, que certaines destinations ne sont pas seulement faites pour être visitées. Elles sont faites pour être ressenties. Et qu’au fond, l’Algérie n’a pas seulement besoin de visiteurs. Elle a besoin de voyageurs capables de l’aimer. H. Z.