Selon l'intersyndicale jeunesse, qui regroupe des syndicats ou des associations représentatives du monde lycéen et étudiant, près de 500.000 personnes ont manifesté samedi en France, dont 200.000 à Paris.
Cette nouvelle journée de mobilisation traduit l'élargissement d'un mouvement initialement déclenché à la mi-septembre par des lycéens réclamant davantage de moyens et d'enseignants ainsi que la rénovation des établissements scolaires, avant de fédérer des revendications plus larges autour du coût de la vie et du pouvoir d'achat.
La persistance de la contestation intervient dans un contexte de fortes tensions autour du maintien de l'ordre. Les restrictions imposées aux parcours des manifestations, notamment leur éloignement des centres-villes, ont également alimenté les critiques des organisateurs, qui dénoncent des entraves au droit de manifester.
Le mouvement pourrait se prolonger dans les prochains jours, plusieurs organisations ayant appelé au blocage des lycées et des universités mardi et jeudi, tandis qu'une journée de grève à l'appel des syndicats est également prévue jeudi prochain.




























