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27 233 résultats pour "6-merites-du-vendredi-que-peu-de-gens-connaissent-1250404fr"

6 mérites du vendredi que peu de gens connaissent

6 mérites du vendredi que peu de gens connaissent

Beaucoup d'entre nous savent à quel point le vendredi est sacré, car il ne ressemble pas aux autres jours. En effet, Muslim a rapporté dans son Sahih, d'après Abu Huraira, que le Prophète (que la paix soit sur lui) a dit : « Le meilleur des jours où le soleil se lève est le vendredi. C'est ce jour-là qu'Adam a été créé, qu'il a été introduit au paradis, et qu'il en a été chassé. » Ce jour est une occasion pour les musulmans de pratiquer des œuvres recommandées et de se consacrer à Allah. Les vertus du vendredi La prière du vendredi Le vendredi est l'un des jours les plus importants et appréciés par les musulmans, car c'est le jour où ils se rassemblent dans les mosquées pour la prière du vendredi. C'est donc une véritable fête pour les musulmans. Ce jour est dédié aux discussions sur les affaires religieuses et mondaines à travers le sermon hebdomadaire. Après la prière, les musulmans se retrouvent dans un esprit d'amour et de miséricorde. Lorsque la prière est terminée, ils se dispersent sur la terre de Dieu à la recherche de subsistance par le commerce. Allah dit : « Ô vous qui avez cru ! Lorsque l'on appelle à la prière du vendredi, accourez à la mention d'Allah et laissez le commerce. Cela est bien mieux pour vous, si vous saviez. Et lorsque la prière est achevée, dispersez-vous sur la terre et recherchez la grâce d'Allah, et mentionnez Allah souvent, afin que vous réussissiez. » La prière de l’aube en congrégation le vendredi Une des spécificités de la prière de l’aube le vendredi est qu'il est recommandé de lire la sourate Al-Sajda dans la première rak'ah et la sourate Al-Insan dans la seconde. D'après Abu Huraira, le Prophète (que la paix soit sur lui) avait l'habitude de lire « Alif, Lam, Mim. (C'est un Livre dont les versets sont clairement expliqués) » dans la première rak'ah et « Est-ce qu'un temps est venu sur l'homme où il n'était rien de mentionné ? » dans la seconde. (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim). L'heure d'acceptation des invocations Il existe une heure d'acceptation des prières le vendredi, généralement considérée comme la dernière heure avant le coucher du soleil, selon la majorité des érudits. Aucun musulman ne formule une invocation à ce moment-là sans qu'Allah ne l'exauce. D'après Jabir ibn Abdullah, le Prophète (que la paix soit sur lui) a dit : « Le vendredi comporte douze heures, et il n'est pas un serviteur musulman qui demande à Allah quelque chose sans qu'Il ne lui accorde, alors recherchez cette heure à la dernière heure après l'Asr. » (Sahih Abi Dawud). Ibn Rajab a dit : « Il touche celui qu'Il veut parmi Ses serviteurs. » Quiconque atteint cette heure connaîtra un bonheur qu'il ne perdra jamais. La lecture de la sourate Al-Kahf Le Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui) a souligné l'importance de lire la sourate Al-Kahf le vendredi, car cela apporte une lumière entre les deux vendredis. Allah accorde également une lumière au serviteur au Jour du Jugement jusqu'à la Maison Ancienne et cela protège les musulmans de la tentation de l'Antéchrist. Comme l'a dit notre Prophète : « Quiconque lit les dix derniers versets de la sourate Al-Kahf sera protégé de l'Antéchrist. » Accumuler d'énormes récompenses équivalentes à un an de jeûne et de prière D'après Aws ibn Aws, le Prophète (que la paix soit sur lui) a dit : « Quiconque prend son bain le vendredi, se purifie autant que possible, se parfume, s'approche de l'imam, écoute sans interrompre, aura une récompense pour chaque pas équivalente à une année de jeûne et de prière. » L'expiation des péchés D'après Salman, le Prophète (que la paix soit sur lui) a dit : « Aucun homme ne prend son bain le vendredi, se purifie autant que possible, utilise un parfum de sa maison, puis sort sans créer de discorde entre deux personnes, prie ce qu'il lui a été prescrit, et écoute lorsque l'imam parle, sans qu'il ne soit pardonné ce qui se trouve entre lui et le vendredi suivant. » (Rapporté par Al-Bukhari). Cela expie les péchés et les fautes, sauf ceux qui sont des grands péchés. Quiconque se purifie et se parfume en se dirigeant vers la mosquée, Allah lui pardonne ce qui se trouve entre les deux vendredis. Invocation que le Prophète Muhammad a mentionnée comme étant la meilleure prière le vendredi « Gloire à Allah, louange à Allah, il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, Allah est le Grand, et à Allah la louange. Ô Allah, pardonne-moi autant que Tes créatures, que Ta satisfaction soit aussi grande que le poids de Ton trône, et la durée de Tes paroles. Ô Allah, fais-nous aimer Ta présence et l'amour de ceux qui T'aiment. Ô Allah, ne retiens pas de nous Ta grâce et Ta miséricorde à cause de nos péchés, ô Le Plus Miséricordieux des miséricordieux, ô Le Plus Généreux des généreux, ô Le Plus Compatissant. Ô Allah, c'est en Toi que je me suis soumis, en Toi que j'ai cru, sur Toi que je me suis appuyé, et c'est à Toi que je présente mes litiges. Pardonne-moi ce que j'ai avancé et ce que j'ai retardé, ce que j'ai caché et ce que j'ai révélé. C'est Toi qui fais avancer et retarder. Il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, le Premier et le Dernier, l'Apparent et le Caché. En Toi je me fie, et Tu es le Seigneur du grand trône. Il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, le Roi, la Vérité manifeste, Il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, la justice certaine, Il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, notre Seigneur et le Seigneur de nos ancêtres. Gloire à Toi, j'ai été parmi les injustes. Il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, l'Unique, sans associé. À Lui appartient le royaume et la louange, Il donne la vie et fait mourir, et Il est vivant et ne meurt jamais. À Lui appartient le bien et à Lui va le sort, et Il est capable de tout. » Sources Magazine Rayhim Islam Online Mafahim

Des mutations sanguines pourraient mettre le cœur en danger

Des mutations sanguines pourraient mettre le cœur en danger

Des scientifiques européens ont découvert un facteur de risque pour le cœur que peu de gens connaissent : certaines mutations génétiques dans les cellules sanguines, appelées CHIP, pourraient favoriser les maladies cardiovasculaires. Ces mutations apparaissent avec l’âge et ne sont pas un cancer, mais elles peuvent accélérer l’inflammation dans le corps, ce qui endommage le […]

Les entérocytes : Les sentinelles silencieuses de notre santé intestinale

Les entérocytes : Les sentinelles silencieuses de notre santé intestinale

Invisible à l’œil nu, mais pourtant indispensable, l’entérocyte est l’une des cellules les plus importantes du corps humain. Tapissant la paroi de l’intestin grêle, ces minuscules cellules jouent un rôle essentiel dans la digestion, l’absorption des nutriments et la protection de l’organisme contre les envahisseurs nocifs. Pourtant, peu de gens connaissent leur existence ou la […] L’article Les entérocytes : Les sentinelles silencieuses de notre santé intestinale est apparu en premier sur Esseha .

Sortir en couple à Oran : 6 endroits pour une sortie inoubliable (2026)

Sortir en couple à Oran : 6 endroits pour une sortie inoubliable (2026)

🔄 Mis à jour le 12 octobre 2026 par Khier SAIDANI – Oran a une réputation que peu de villes algériennes peuvent... Voyage Algérie

Une histoire qui dépasse le football : Lawrence plante le drapeau algérien au cœur de l’Amérique

Une histoire qui dépasse le football : Lawrence plante le drapeau algérien au cœur de l’Amérique

Il y a des rencontres que personne n’aurait pu prévoir. Ni les cartographes du football mondial, ni les stratèges de la FIFA, ni même les plus fervents supporters des Verts. A Lawrence, une ville universitaire tranquille de 100 000 personnes, perdue au cœur de l’Amérique profonde, peu de gens auraient pu placer l’Algérie sur une […] The post Une histoire qui dépasse le football : Lawrence plante le drapeau algérien au cœur de l’Amérique appeared first on Le Jeune Indépendant .

Retraite Dz : l’appli de la CNR recèle 6 fonctions utiles que peu de retraités connaissent

Retraite Dz : l’appli de la CNR recèle 6 fonctions utiles que peu de retraités connaissent

Gain de temps, simplification des démarches, meilleure accessibilité… L’application mobile Retraite Dz, de la CNR (Caisse Nationale des Retraites) offre aux retraités algériens une gestion […] L’article Retraite Dz : l’appli de la CNR recèle 6 fonctions utiles que peu de retraités connaissent est apparu en premier sur .

Numéro de téléphone Sonelgaz Oran 2026 : adresse, horaires, réclamations et urgences

Numéro de téléphone Sonelgaz Oran 2026 : adresse, horaires, réclamations et urgences

Il est 22h, le courant saute dans tout le quartier, et le premier réflexe de la majorité des Oranais est de fouiller frénétiquement dans une vieille facture pour retrouver un numéro qui, la plupart du temps, ne fonctionne même plus. Pourtant, un seul numéro suffit, accessible jour et nuit, et très peu de gens le composent en premier. Entre les anciens numéros de la SDO qui traînent encore sur Google, les adresses qui ont changé après la fusion de 2017, et les agences qu'on confond entre elles, s'y retrouver avec Sonelgaz à Oran relève parfois du parcours du combattant. Voici, remis à plat, tout ce qu'il faut réellement savoir en 2026. Le 3303, le numéro qu'il faut retenir Oublions tout de suite les vieux numéros régionaux : le point d'entrée unique de Sonelgaz, c'est le 3303 . Ce numéro à quatre chiffres est accessible depuis n'importe quel opérateur — Algérie Télécom, Mobilis, Djezzy ou Ooredoo — et facturé au prix d'un appel local, que ce soit depuis un fixe ou un mobile. Ce qui change vraiment la donne, c'est sa disponibilité : le 3303 fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 , contrairement aux sièges régionaux qui, eux, ferment leurs portes en dehors des heures de bureau. C'est donc le numéro à composer en priorité pour : signaler une coupure d'électricité ; signaler une fuite ou un incident lié au gaz ; déposer une réclamation commerciale (facturation, branchement, abonnement) ; obtenir une information générale sur son dossier. Annuaire des agences Sonelgaz 2026 : Téléphones et Urgences des 58 Wilayas Ce centre d'appel a d'abord été lancé à Alger en 2015, avant d'être progressivement étendu à toutes les wilayas, Oran comprise, au fil de l'intégration des filiales régionales. Sonelgaz Oran : les adresses et téléphones à connaître C'est là que beaucoup de gens se perdent, parce qu'il existe en réalité deux points de contact distincts à Oran, selon la nature de la démarche. Siège régional (ex-SDO) Historiquement, Oran était le siège de la SDO, la Société de Distribution de l'Ouest, qui couvrait dix-sept wilayas, du littoral oranais jusqu'aux confins sahariens d'Adrar et Tindouf. Ce siège existe toujours physiquement, même si la SDO en tant qu'entité juridique a disparu : Adresse : 2, rue des Sœurs Benslimane, Oran (31000) Téléphone : 041 29 15 22 / 041 29 15 26 Fax : 041 29 61 54 Direction de distribution d'Oran Pour les démarches du quotidien paiement, abonnement, réclamation, demande de rétablissement c'est plutôt vers la direction de distribution qu'il faut se tourner : Adresse : Rue Khiat Salah Médiouni, Oran (31000) Téléphone : 041 34 37 93 Fax : 041 34 32 31 Structure Rôle principal Téléphone Siège régional (ex-SDO) Coordination régionale, courrier de réclamation 041 29 15 22 Direction de distribution Oran Guichet, démarches commerciales quotidiennes 041 34 37 93 Centre d'appel national Urgences, coupures, réclamations 24h/24 3303 Certains sites mentionnent aussi une adresse à Seddikia (avenue Abdelhamid Bessaoud). Il s'agit en réalité d'une antenne technique liée au transport de l'électricité à haute tension, une structure totalement différente du service clientèle. Inutile de s'y déplacer pour une facture ou une panne domestique. Horaires d'ouverture : quand joindre Sonelgaz Oran Les agences et sièges régionaux fonctionnent selon les horaires administratifs classiques en Algérie, à savoir du dimanche au jeudi, en heures de bureau . En dehors de ces créneaux soirées, vendredis, samedis aucune permanence n'est assurée sur place. C'est précisément pour cette raison que le 3303 reste la meilleure option en dehors des horaires d'agence : c'est le seul canal garanti disponible en soirée, le week-end, ou en cas d'urgence nocturne. Réclamation Sonelgaz Oran : la procédure étape par étape Beaucoup d'abonnés appellent directement sans savoir que la démarche a un ordre logique, ce qui fait souvent perdre un temps précieux. Voici comment procéder efficacement : Composer le 3303 pour un premier signalement — facturation contestée, coupure injustifiée, problème de branchement. Un numéro de dossier est généralement attribué. Se présenter en agence (direction de distribution d'Oran, rue Khiat Salah Médiouni) muni de sa dernière facture et d'une pièce d'identité, pour un dépôt formel avec récépissé. Écrire au siège régional si le dossier n'avance pas via l'agence, en envoyant un courrier détaillant le litige. Saisir la CREG (Commission de régulation de l'électricité et du gaz) en dernier recours, si aucune réponse satisfaisante n'a été obtenue. La procédure est disponible sur creg.gov.dz. Ce circuit progressif est important à connaître : sauter directement à l'étape 4 sans être passé par l'agence rallonge généralement les délais de traitement. Urgences : coupure, panne, fuite de gaz En cas d'urgence réelle odeur de gaz, coupure générale dans un quartier, danger électrique visible la règle est simple : on ne se déplace pas en agence, on appelle le 3303 . C'est le canal conçu pour ce type de situation, avec une équipe dédiée disponible en continu. Pour une simple panne localisée chez soi (compteur, disjoncteur), il est toujours utile de vérifier d'abord son propre tableau électrique avant d'appeler — une bonne partie des signalements concernent en réalité une installation individuelle, et non le réseau Sonelgaz. Le détail que peu de gens connaissent Ce qu'on continue d'appeler « la SDO » à Oran n'existe plus, en réalité, depuis 2017. Cette année-là, la SDO a fusionné avec la SDC pour former la SADEG, elle-même renommée Sonelgaz-Distribution en 2022. Sur le terrain, rien n'a vraiment changé pour l'abonné oranais — mêmes adresses, mêmes agences, même personnel dans bien des cas — mais le nom « SDO » reste une habitude locale plutôt qu'une réalité administrative. Il ne faut donc pas s'étonner de voir les deux appellations coexister, y compris sur d'anciens documents encore en circulation dans certaines agences. Retenir un seul réflexe suffit : 3303 pour toute urgence, à toute heure , et l'agence de la rue Khiat Salah Médiouni pour les démarches administratives classiques, du dimanche au jeudi. Le siège de la rue des Sœurs Benslimane reste utile en cas de réclamation qui n'aboutit pas au niveau du guichet.

L’ESS au pied du mur : Pas droit à l’erreur !

L’ESS au pied du mur : Pas droit à l’erreur !

L’ESS au pied du mur Pas droit à l’erreur ! Le football, dans sa rigueur comptable et sa logique de calendrier, ne laisse que peu de place aux approximations lorsque la saison touche à son dénouement. Pour l’ES Sétif, club historique, l’heure n’est plus aux calculs hypothétiques mais à une réalité brute et stressante.

OM : Gouiri pourrait être sacrifié

OM : Gouiri pourrait être sacrifié

Le football moderne ne laisse que peu de place aux sentiments. Même les joueurs les plus décisifs peuvent se retrouver sur le marché des transferts du jour au lendemain. C’est… Cet article OM : Gouiri pourrait être sacrifié est apparu en premier sur FOOTALGERIEN .

Le paradoxe d’un limogeage express

Le paradoxe d’un limogeage express

,Le football africain ne laisse décidément que peu de temps aux sélectionneurs pour construire. Carlos Queiroz en fait une nouvelle fois l’amère expérience. Reconduit après une Coupe du monde 2026 plutôt réussie, le technicien portugais quitte déjà le banc du Ghana après seulement deux journées des éliminatoires de la CAN-2027. Le paradoxe est saisissant : celui qui avait conduit les Black Stars jusqu’aux huitièmes de finale du Mondial, malgré une préparation réduite et un contexte particulier, n’aura pas eu droit au moindre délai pour reconstruire son équipe. Deux défaites, contre la Côte d’Ivoire puis la Gambie, auront suffi à précipiter la ruptureCertes, le bilan comptable est préoccupant : zéro point en deux matches et une CAN 2027 qui s’éloigne déjà dangereusement. Les absences de plusieurs cadres, notamment Kudus, Semenyo et Jordan Ayew, constituent toutefois des circonstances à prendre en compte. Cette décision pose surtout une question de fond : peut-on réellement bâtir une sélection dans la durée lorsque deux mauvais résultats suffisent à remettre en cause tout un projet ? Le Ghana devra désormais trouver un nouveau sélectionneur, alors que l’urgence sportive est déjà installée. Et comme souvent, en Afrique, le temps accordé à un entraîneur semble inversement proportionnel aux ambitions affichées. H. H.

Anthony Mandrea : le SM Caen a tranché pour l’avenir du gardien algérien

Anthony Mandrea : le SM Caen a tranché pour l’avenir du gardien algérien

Anthony Mandrea se retrouve dans une situation délicate au SM Caen. Toujours en phase de reprise après sa blessure, l’international algérien ne devrait pas récupérer automatiquement sa place dans les cages normandes. Gaël Clichy a installé Yanis Clémentcia comme numéro un, une décision qui pourrait précipiter le départ du Fennec avant la fermeture du mercato. La blessure d’Anthony Mandrea a rebattu les cartes à Caen. En son absence, Yanis Clémentcia a eu l’occasion de prendre place dans les buts et ses prestations ont visiblement convaincu le staff technique. Gaël Clichy n’a d’ailleurs laissé que peu de place au doute concernant la hiérarchie actuelle. « Aujourd’hui, Yanis est le gardien numéro un. Il y a eu une blessure, donc on est partis comme ça », a expliqué l’entraîneur caennais. Une déclaration lourde de conséquences pour Anthony Mandrea. Même une fois pleinement rétabli, le gardien de 29 ans devra donc partir à la reconquête d’un statut qu’il détenait auparavant. Rester à Caen pourrait ainsi l’exposer à une longue période sur le banc, une perspective forcément problématique pour un international qui a besoin d’enchaîner les rencontres. Dans ce contexte, la possibilité d’un transfert prend de l’épaisseur. Mathieu Bodmer, directeur sportif du SM Caen, chercherait une solution pour l’international algérien. Selon Foot Normand , le marché français n’offrirait cependant que peu d’opportunités actuellement, aussi bien en Ligue 2 qu’en National. Une aventure à l’étranger pourrait donc devenir l’option la plus crédible avant la clôture du mercato. Pour Mandrea, l’enjeu dépasse largement sa situation en club. Après avoir retrouvé la sélection algérienne lors de la dernière CAN, le gardien avait ensuite manqué la Coupe du monde en raison de sa blessure. Avec un nouveau sélectionneur qui doit prochainement prendre les commandes des Verts, rester durablement numéro deux à Caen pourrait encore fragiliser sa position dans la hiérarchie algérienne.

Amoura : « Je donne toujours le meilleur de moi-même pour l’Algérie et pour Nice »

Amoura : « Je donne toujours le meilleur de moi-même pour l’Algérie et pour Nice »

L’international algérien Mohamed Amine Amoura a réaffirmé sa détermination à briller sur les terrains. Que ce soit sous les couleurs de l’équipe nationale ou avec son club de l’OGC Nice, l’attaquant promet un investissement total pour répondre aux attentes de ses supporters. L’attaquant niçois ne cache pas son envie de toujours se surpasser pour satisfaire son public, tant en club qu’en sélection. Lors d’un récent entretien accordé aux médias officiels de son équipe, le joueur algérien est revenu sur ses performances et son état d’esprit de compétiteur. Malgré des résultats parfois frustrants, il souligne la qualité du jeu produit par ses coéquipiers sur le terrain. « Nous avons fourni une bonne prestation lors de notre dernier match contre Lyon, même si le résultat n’a pas été satisfaisant », a-t-il déclaré. Pour lui, l’essentiel réside dans le travail acharné et la volonté de mériter le soutien qu’il reçoit au quotidien, affirmant : « Je travaille toujours pour donner le meilleur de moi-même, que ce soit avec l’équipe nationale ou avec mon club, afin d’être à la hauteur de la confiance de tous ». Tourné vers l’avenir, Mohamed Amine Amoura garde les yeux rivés sur les prochaines échéances sportives qui attendent son équipe dans le championnat français. Conscient de l’importance de renouer rapidement avec la victoire, il aborde la suite de la compétition avec une ambition intacte et un mental d’acier. Le calendrier ne laisse d’ailleurs que peu de répit aux Niçois, qui se préparent pour un déplacement crucial lors de la huitième journée du championnat ce vendredi soir à Brest. « Notre prochain objectif est de revenir avec les trois points de la confrontation qui nous opposera au club de Brest », a conclu l’international algérien avec détermination, prêt à en découdre sur la pelouse.

Jordanie - Algérie : Le XI des Verts !

Jordanie - Algérie : Le XI des Verts !

Comme prévu par DZfoot, Vladimir Petković n'a effectué que très peu de changements à l'approche du match crucial face à la Jordanie. Coup d'envoi dans 10 minutes ! The post Jordanie - Algérie : Le XI des Verts ! appeared first on Football Algérien - DZFOOT.COM .

Mawlid Ennabaoui à Timimoun : découvrez les célébrations du « Sebouâ » dans le Sahara algérien

Mawlid Ennabaoui à Timimoun : découvrez les célébrations du « Sebouâ » dans le Sahara algérien

Une place bondée à la tombée de la nuit. Des étendards qui se croisent. Des chants qui montent des ruelles en toub rouge. Et au centre de tout cela, un mausolée que des communautés entières traversent le désert pour atteindre, chaque année, à la même date. À Timimoun, dans le Gourara, cette scène se répète depuis des générations sous un nom que peu de gens connaissent en dehors du Sud algérien : le Sboû . Ce que peu savent, en revanche, c'est que ce rituel n'est pas une simple fête locale. Il figure aujourd'hui sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO, aux côtés de traditions mondialement célébrées. Comment un pèlerinage de sept jours dans une oasis du Sahara algérien a-t-il fini par entrer dans ce cercle très fermé ? Et surtout, que s'y passe-t-il réellement ? Qu'est-ce que le Sboû de Timimoun ? Le Sboû (aussi orthographié S'boue ou Sbuâ) est le pèlerinage annuel des communautés zénètes du Sahara algérien. Il commémore la naissance du Prophète Mohamed et se déroule le septième jour suivant le Mawlid Ennabaoui, d'où son nom : « sboû » vient de « sebaâ », qui signifie sept en arabe. Contrairement à une simple célébration religieuse, le Sboû est un pèlerinage à part entière, qui s'étale sur toute une semaine et mêle recueillement spirituel et festivités collectives. Il se conclut sur une place située devant la zaouïa Sidi El Hadj Belkacem, au cœur du Gourara, où se trouve le mausolée du saint qui donne son nom à l'événement. Timimoun, surnommée « l'Oasis rouge » pour la couleur de son architecture en toub, est aujourd'hui le centre névralgique de cette tradition. La ville, devenue wilaya à part entière en 2021, appartient à la grande région historique du Touat-Gourara-Tidikelt, qui regroupe une douzaine de ksour disséminés entre Massine au nord et Béni Mehlal au sud. Le rituel, étape par étape Ce qui rend le Sboû unique, c'est sa structure précise, transmise presque à l'identique depuis des siècles. La semaine du recueillement. Pendant sept jours, les pèlerins issus des différentes communautés zénètes de la région convergent vers Timimoun. Ils rendent visite aux mausolées des saints locaux, participent à des veillées religieuses et se recueillent devant les tombeaux vénérés. Le rituel de la meule. Une semaine avant le point culminant de la fête, les femmes président un rituel méconnu du grand public : celui de la meule. Elles y broient la première poignée de céréales qui servira à préparer le couscous destiné aux pèlerins. Ce geste, en apparence anodin, structure symboliquement tout le déroulement du Sboû : c'est lui qui ouvre officiellement la période rituelle. Le septième jour. C'est l'apogée de la manifestation. Les différents groupes de pèlerins convergent vers la place située devant la zaouïa Sidi El Hadj Belkacem. Chaque groupe est précédé de son étendard. Sur place, ils fusionnent symboliquement autour d'un porteur qui tient haut le drapeau du saint, avant de rejoindre leurs groupes respectifs pour poursuivre le rituel, dirigé par les pèlerins les plus âgés. Les femmes participent activement à cette étape, ponctuant les rassemblements de youyous. Les festivités qui accompagnent le pèlerinage. Autour de ce noyau spirituel, Timimoun s'anime de plusieurs manières : troupes d'Ahellil (le chant polyphonique traditionnel du Gourara), groupes de Karkabou, démonstrations de fantasia, ainsi que des expositions et salons consacrés à l'artisanat local. C'est cette combinaison entre gravité religieuse et effervescence populaire qui donne au Sboû sa couleur si particulière. Date du Mawlid 2026 : découvrez les traditions et coutumes les plus célèbres en Algérie Pourquoi l'UNESCO s'y est intéressée En 2015, le Sboû a été officiellement inscrit sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, sous le nom « Le sbuâ, pèlerinage annuel à la zawiya Sidi El Hadj Belkacem, Gourara ». Cette reconnaissance internationale distingue non pas un monument ou un lieu, mais une pratique vivante : un ensemble de croyances, de gestes et de rites transmis de génération en génération. Selon la fiche officielle de l'UNESCO, ce qui a justifié cette inscription tient précisément à la richesse du rituel : le pèlerinage s'étale sur une semaine et entraîne des pratiques culturelles collectives, entre visites, chants et danses, qui se concluent par la fusion symbolique des groupes de pèlerins autour de l'étendard du saint. Pour les communautés zénètes elles-mêmes, le Sboû n'est pas un simple folklore : il est considéré comme une expression directe de leur histoire et des liens qui les unissent. Le Sboû n'est d'ailleurs pas la seule tradition de la région à figurer sur cette liste. L'Ahellil du Gourara, ce chant polyphonique qui accompagne les festivités du Sboû, avait déjà été inscrit en 2008. C'est en grande partie grâce aux travaux ethnographiques de l'anthropologue et écrivain algérien Mouloud Mammeri que ce genre musical a été documenté puis reconnu à l'échelle mondiale. D'autres traditions du Mawlid dans le Sud algérien Le Sboû de Timimoun n'est pas un cas isolé. Dans tout le grand Sud algérien, le Mawlid Ennabaoui se célèbre avec une intensité et des formes locales que l'on ne retrouve pas dans le Nord du pays : À Béni-Abbès , dans la wilaya de Béchar, c'est la Fezaâ qui rythme les célébrations, animée par les groupes « Chab el baroud », littéralement « les compagnons de la poudre ». À Djanet , c'est la Sebeïba , un ensemble de cérémonies religieuses étalées sur une semaine, également classée au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Dans l'ensemble de la région Touat-Gourara-Tidikelt, le Sboû se décline avec des nuances propres à chaque localité. Cette densité de traditions classées par l'UNESCO dans une seule région du Sahara algérien n'est pas un hasard : les spécialistes s'accordent à dire que les traditions du Mawlid y sont restées mieux préservées que dans le reste du pays, en partie grâce à l'isolement géographique et à la force des zaouïas locales. L'ambiance à Timimoun, entre foule et transmission Les éditions récentes du Sboû témoignent de l'ampleur prise par l'événement. Les autorités culturelles locales évoquent chaque année des foules de visiteurs venus de différentes régions du pays pour assister aux festivités du soir, au niveau de la zaouïa El Hadj Belkacem. La programmation officielle mêle veillées religieuses, animations culturelles portées par les troupes d'Ahellil et de Karkabou, démonstrations de fantasia, ainsi que des expositions consacrées à l'artisanat de la région. Ce mélange entre ferveur spirituelle et tourisme culturel transforme Timimoun, le temps d'une semaine, en un pôle d'attraction pour tout le Sud algérien. Les visiteurs viennent autant pour la dimension religieuse du pèlerinage que pour l'expérience unique qu'offre l'architecture en toub de la ville, ses ksour environnants et l'atmosphère si particulière de l'oasis rouge en pleine effervescence. Sidi Moussa, le protecteur de Timimoun Impossible d'évoquer les traditions religieuses de Timimoun sans mentionner Sidi Moussa, considéré comme le saint patron et le protecteur céleste de la ville. Son mausolée (la Qubba) reste un lieu de recueillement important, distinct de celui de Sidi El Hadj Belkacem autour duquel se structure le Sboû. La fête annuelle organisée en son honneur unit, elle aussi, les habitants des villages environnants dans une grande procession de drapeaux, preuve que le culte des saints locaux irrigue l'ensemble du calendrier religieux de la région. Quand et comment assister au Sboû ? Le Mawlid Ennabaoui suit le calendrier hégirien, un calendrier lunaire, ce qui signifie que sa date grégorienne recule d'environ dix à onze jours chaque année. En 2026, la célébration du Mawlid Ennabaoui est attendue autour du 25 ou 26 août, la date officielle étant confirmée chaque année par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs quelques jours avant l'événement. Le Sboû, célébré le septième jour suivant, devrait donc se tenir début septembre 2026 à Timimoun. Pour les visiteurs intéressés, quelques repères utiles : Lieu central : la zaouïa Sidi El Hadj Belkacem, à Timimoun, à environ 1 200 kilomètres au sud-ouest d'Alger. Durée : une semaine complète, avec un point culminant le septième jour au soir. Ambiance : mélange de recueillement religieux et de festivités populaires (Ahellil, Karkabou, fantasia, artisanat). Accès : Timimoun dispose d'un aéroport desservi depuis Alger, une option à privilégier compte tenu de la distance par la route. Le Sboû de Timimoun n'est ni une simple fête locale ni un folklore figé dans le passé. C'est un rituel vivant, précisément structuré, porté par des communautés qui continuent à le transmettre presque tel quel depuis des générations. Sa reconnaissance par l'UNESCO en 2015 n'a fait que confirmer ce que les habitants du Gourara savaient déjà : dans cette oasis rouge du Sahara algérien, la mémoire collective ne se raconte pas, elle se vit, chaque année, autour d'un étendard et d'un mausolée.

La direction de la JSK se moque de Josef Zinnbauer

La direction de la JSK se moque de Josef Zinnbauer

La tension entre l’entraîneur de la JS Kabylie, Zinnbauer, et la direction du club semble prendre une tournure comique aux yeux des supporters et observateurs. Depuis plus de 21 jours, le technicien a transmis à l’administration ses demandes précises pour renforcer l’équipe, mais les faits montrent que peu de choses ont été faites concrètement. Selon […] L’article La direction de la JSK se moque de Josef Zinnbauer est apparu en premier sur Fennec Football .

Kaylia Nemour remporte la médaille d’or aux barres asymétriques

Kaylia Nemour remporte la médaille d’or aux barres asymétriques

Notre championne Kaylia Nemour a décroché hier la médaille d’or dans la spécialité des barres asymétriques après avoir largement dominé la finale, ne laissant que peu de suspense. Très frustrée lors de la finale du concours général, où elle a terminé à quelques centièmes du podium, Kaylia Nemour s’est rattrapée en décrochant la médaille d’or …

Algérie : Un Fennec longtemps rejeté par le public pourrait faire son retour

Algérie : Un Fennec longtemps rejeté par le public pourrait faire son retour

Said Benrahma continue d'afficher un excellent niveau en Arabie saoudite. L'international algérien a été décisif lors de la 11e journée du championnat Roshn, inscrivant un but et délivrant une passe décisive pour offrir à Neom une victoire 2-0 contre Abha, dernier du classement. Une performance supplémentaire qui renforce sa candidature pour un retour en sélection nationale après plus d'un an d'absence. Un rôle de patron face au dernier de classe Dès la 15e minute de jeu, Said Benrahma prenait ses responsabilités en ouvrant le score pour Neom. L'ailier algérien ne s'arrêtait pas là : à la 50e minute, il délivrait une passe décisive pour Alexandre Lacazette, auteur du but du break. Une prestation complète, à la fois tranchante et altruiste, face à une équipe d'Abha qui occupe la dernière place du classement du Roshn Saudi Pro League. Grâce à ce succès, Neom consolide sa 6e position avec 19 points au compteur. Des statistiques de haut niveau depuis le début de saison Le bilan de Said Benrahma depuis le coup d'envoi de l'exercice en cours est éloquent : 5 buts et 3 passes décisives en 8 matchs . Soit une contribution directe sur 8 réalisations en autant de sorties. Un rendement que peu de joueurs évoluant dans le Golfe peuvent revendiquer à ce stade de la compétition, et qui traduit une montée en puissance constante de l'Algérien depuis son arrivée en Arabie saoudite. La porte de la sélection algérienne se rouvre Écarté de l'équipe nationale pendant plus d'un an, Said Benrahma avait payé le prix d'un rendement jugé insuffisant sous les ordres de l'ancien sélectionneur Vladimir Petkovic. Mais la donne semble aujourd'hui différente : son nom figure dans la liste élargie retenue pour le prochain rassemblement des Fennecs. Si ses performances actuelles témoignent d'un joueur retrouvé, plein de confiance, le staff algérien pourrait bien lui offrir l'opportunité de tourner la page et de renfiler le maillot vert.

C’est Vous L’Expert : CAN2025 – Petkovic affirme ses choix !

C’est Vous L’Expert : CAN2025 – Petkovic affirme ses choix !

La CAN 2025 approche à grands pas et Petkovic affirme ses choix ! En effet il a dévoilé samedi dernier une liste XL de 28 joueurs qui participeront à la CAN 2025. A une semaine du début de la compétition il n’y a donc que peu de temps pour s’apitoyer sur notre sort après la […] L’article C’est Vous L’Expert : CAN2025 – Petkovic affirme ses choix ! est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Maroc – Algérie/Regragui – Belmadi : Presque une copie-carbone

Maroc – Algérie/Regragui – Belmadi : Presque une copie-carbone

Selon des sources concordantes, Walid Regragui n’est plus le sélectionneur du Maroc. Malgré un bilan (très) positif et qui ne compte que très peu de contreperformances, le technicien abdique face à la dure loi du football. Cette dernière veut que certaines défaites, quand bien même peu nombreuses, peuvent faire oublier des moments de gloire. Ainsi, […] L’article Maroc – Algérie/Regragui – Belmadi : Presque une copie-carbone est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

Le costume traditionnel algérien

Le costume traditionnel algérien

Il y a une question que peu d'Algériens osent poser à leur grand-mère avant qu'il ne soit trop tard. Pourquoi ce zigzag précis sur la robe kabyle ? Pourquoi cette coiffe conique à Tlemcen et pas ailleurs ? Pourquoi le vert d'un caftan constantinois n'est jamais tout à fait le même que celui d'un caftan algérois ? Derrière chaque pièce du costume traditionnel algérien se cache un langage codé, transmis de mère en fille depuis des siècles, et que la mode contemporaine redécouvre aujourd'hui avec une fierté renouvelée. Ce n'est pas un simple vêtement. C'est une carte d'identité brodée. Un vêtement qui raconte trois mille ans d'histoire Avant d'être une parure de mariage ou une tenue de fête, le costume traditionnel algérien est d'abord une mémoire. Ses origines remontent à la préhistoire, quand les premières femmes du Maghreb enveloppaient leur corps de peaux ornées d'amulettes protectrices : colliers, bracelets, anneaux de cheville, ceintures et boucles d'oreilles taillés dans des matières disparates. Vers le IVe millénaire avant notre ère, ces objets magiques se raffinent et se combinent à des pièces ornementales fixées sur des étoffes teintes. Puis, avant la fin du IIe millénaire, l'apparition des métaux bouleverse tout : des fibules en bronze ou en fer permettent de fixer de véritables péplums tissés en laine, ancêtres directs de nos drapés berbères actuels. Ce fil ne s'est jamais rompu. Chaque civilisation qui a traversé le territoire, romaine, byzantine, andalouse, ottomane, a laissé une empreinte sur le costume traditionnel algérien sans jamais effacer la précédente. Certains vêtements portent la marque de l'héritage andalou, quand d'autres viennent tout droit du Levant, comme le caftan. Chaque région a fait son tri, gardant ce qui lui convenait, rejetant le reste, adaptant le tout à son propre goût. C'est cette capacité d'absorption sans dilution qui explique la richesse extraordinaire du patrimoine vestimentaire algérien. Les historiens du costume aiment d'ailleurs représenter cette diversité sous la forme de deux triangles imaginaires qui se rejoignent à Alger. Le premier relie Constantine et Annaba à l'Est. Le second relie Tlemcen et Oran à l'Ouest. On les surnomme les « triangles d'or », car ils regroupent les vêtements citadins les plus somptueux, brodés au fil d'or et rehaussés de bijoux précieux. Alger, à leur jonction, a joué depuis l'époque ottomane un rôle de plaque tournante, diffusant ses tendances vers l'Est comme vers l'Ouest. Un troisième ensemble, bien plus vaste, regroupe tout ce qui échappe à cette logique citadine : les costumes des montagnes, des Hauts Plateaux et du Sahara, restés fidèles à des formes beaucoup plus anciennes. Alger et le karakou, ou l'élégance qui a conquis le monde Impossible de parler du costume traditionnel algérien sans commencer par le karakou. Apparu au XIXe siècle dans la Casbah d'Alger, il est l'évolution d'un vêtement plus ancien, la ghlila, elle-même d'origine levantine. C'est une veste de velours, souvent brodée à la main de fils d'or ou d'argent selon la technique du mebroud, portée avec un pantalon bouffant, le sarouel. Réservé à l'origine à l'élite algéroise, aux notables et aux familles bourgeoises, il s'est peu à peu diffusé bien au-delà de la capitale : Annaba, Béjaïa, Blida, Constantine, Miliana, Batna, Oran l'ont adopté à leur tour comme pièce maîtresse de la garde-robe nuptiale. Le karakou vient d'ailleurs de connaître une reconnaissance inattendue. Le mot a été sélectionné parmi plusieurs milliers de propositions pour intégrer l'édition 2026 du dictionnaire Larousse, aux côtés d'autres termes venus d'Afrique francophone. Une entrée qui n'a rien d'anecdotique pour les artisans qui militent depuis des années pour son inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO, à l'image de la maison Dar Azzi, fondée en 1965, qui continue de faire vivre ce savoir-faire entre les mains de ses brodeurs. Tlemcen, la chedda et le poids d'une couronne À l'autre bout du triangle d'or occidental, Tlemcen conserve l'une des tenues les plus spectaculaires du pays : la chedda. Ce costume nuptial, exclusivement réservé aux cérémonies de mariage, a été inscrit en 2012 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, sous l'intitulé « Les rites et les savoir-faire artisanaux associés à la tradition du costume nuptial de Tlemcen ». Une reconnaissance méritée pour une tenue portée autrefois par les princesses et les notables du royaume amazigh zianide. La chedda se compose d'un caftan en velours brodé de fils d'or, orné de perles de culture et de motifs floraux ou animaliers, porté par-dessus une robe blouza et resserré par une ceinture de soie brodée, le h'zam. Vient ensuite la touche la plus impressionnante : une coiffe conique brodée au fil d'or, surmontée d'un foulard de soie, complétée par des colliers meskia, des boucles d'oreilles khorsa et plusieurs diadèmes superposés. Le tout peut peser plusieurs kilos, un poids que la mariée porte avec fierté durant des heures de cérémonie. Mostaganem possède une variante jumelle de cette tradition, preuve que le costume traditionnel algérien sait aussi voyager d'une ville à l'autre sans perdre son âme. Constantine, la gandoura et une reconnaissance internationale toute fraîche À l'Est, Constantine défend un autre trésor : la gandoura constantinoise, aussi appelée djebba fergani. Confectionnée dans un épais velours généralement bordeaux, richement brodée au fil d'or selon la technique du mejboud, elle incarne le raffinement citadin de l'ancienne capitale des beys. En 2023, l'Algérie a soumis à l'UNESCO un dossier baptisé « Costume de cérémonie féminin de l'Est algérien : connaissances et savoir-faire liés à la couture et à la confection d'ornements : Mlahfa et Gandoura ». Une démarche qui a abouti en 2024 à une inscription officielle au patrimoine culturel immatériel de l'humanité, aux côtés de la mlahfa. Une nouvelle victoire pour le costume traditionnel algérien sur la scène internationale, deux ans à peine après celle de la chedda. Oran et la blouza, l'héritage discret des Zianides Plus à l'Ouest, Oran a développé sa propre signature avec la blouza, née à la fin du XIXe siècle et perfectionnée notamment à Tlemcen et Oran même. Elle descend directement de l'abaya, cette robe-tunique en soie apparue sous les Zianides, quand Tlemcen accueillait de nombreux artisans andalous et que son élite imitait les familles nobles installées dans la ville. Selon les régions, cette même idée de robe sans manches change de nom : gandoura dans le Constantinois, binouar à Sétif, blouza naïli dans le Hodna. Une seule silhouette, mille appellations, à l'image de la diversité que porte tout costume traditionnel algérien digne de ce nom. Kabylie, la robe qui parlait sans un mot En Kabylie, le costume féminin obéit à une logique très différente de celle des villes. Il se compose classiquement de cinq pièces : la robe thaqandourth, aussi appelée djebba, la fouta qui sert de tablier, la ceinture h'zam, le foulard m'harma et les bijoux en argent massif. Le corsage se distingue par des broderies en zigzag et des dentelles colorées appelées lahwaci, inspirées de motifs géométriques et de l'écriture berbère. Fait fascinant que peu de gens connaissent : ces motifs, ces angles, ces points et ces lignes, servaient autrefois de langage silencieux entre femmes, une manière de transmettre un message sans jamais prononcer un mot. Ce patrimoine n'a pas fini de faire parler de lui. En mars 2024, l'Algérie a déposé un nouveau dossier auprès de l'UNESCO pour faire reconnaître « l'art de l'ornementation avec des bijoux en argent émaillé de l'habit féminin de la région de Kabylie », un travail collectif associant chercheurs, artisans et institutions culturelles. Une reconnaissance qui, si elle aboutit, viendrait rejoindre celles déjà obtenues par la chedda et la gandoura. Aurès, Mzab et Sahara : le costume traditionnel algérien le plus préservé Plus on s'éloigne des grandes villes du Nord, plus le costume traditionnel algérien garde intactes ses formes les plus anciennes. Dans les Aurès, les femmes chaouies portent l'elhaf, une melhfa drapée typique de la région. Dans le Mzab, la femme mozabite adopte le haouli, une tenue de sortie uniformément blanche qui rappelle fortement le haïk des villes du Nord, ramené elle aussi sur le visage pour ne dévoiler qu'un seul œil. Mais c'est chez les Touaregs que le costume a le mieux résisté aux influences extérieures. La femme touarègue ne sort jamais sans son ilechan, une sorte de mlaya portée par-dessus une robe longue en coton, en dentelle ou brodée. Contrairement aux costumes berbères du Nord, la parure touarègue n'utilise pas le principe du drapé fixé par fibules : un détail technique qui témoigne d'une évolution vestimentaire totalement indépendante, forgée par le désert plutôt que par les échanges méditerranéens. Et les hommes dans tout ça ? On oublie souvent que le costume traditionnel algérien a aussi son versant masculin, tout aussi codifié. Ibn Khaldoun résumait déjà l'identité maghrébine par une formule restée célèbre : la contrée des Berbères commence là où les hommes portent le burnous. Ce manteau de laine, souvent muni d'une capuche, reste porté aujourd'hui chez les Kabyles, les Chaouis et les Mozabites, comme il l'était autrefois dans toutes les villes du pays. Sous le burnous, les hommes portaient la gandoura, et pour couvrir la tête, plusieurs solutions coexistaient : le haïk, la capuche elle-même, puis la arraqiya, petite calotte blanche encore visible partout en Algérie, parfois associée à une bande de mousseline enroulée pour former l'amama. À cela s'ajoutent la chéchia locale et le tarbouche, hérité de la période ottomane. À Alger, le raffinement masculin passait par la superposition de deux gilets brodés au fil d'or : la dakhlaniya, portée en dessous, et la barraniya, portée par-dessus. Longtemps relégué au second plan, perçu comme désuet ou associé aux figures d'autorité de l'époque coloniale, ce vestiaire masculin connaît depuis peu un vrai retour en grâce. Burnous, gandoura brodée, sarouel, jebba et chéchia refont surface sur les réseaux sociaux et dans les mariages, portés avec une fierté assumée par une jeunesse en quête de racines. Le costume traditionnel algérien, longtemps cantonné aux mariées, redevient aussi une affaire d'hommes. Un patrimoine vivant, reconnu et toujours en mouvement Ce qui frappe, au terme de ce voyage à travers les régions, c'est à quel point le costume traditionnel algérien reste vivant. Il ne dort pas dans des vitrines de musée. Il se porte, se transmet, se réinvente, et surtout il se fait reconnaître : chedda de Tlemcen en 2012, gandoura et mlahfa de l'Est en 2024, karakou entré au Larousse, dossier kabyle en cours d'examen à l'UNESCO. Chaque année apporte sa nouvelle consécration. Derrière chaque zigzag brodé, chaque coiffe conique, chaque couleur de velours, se cache donc bien un secret. Celui d'un pays qui a su transformer trois millénaires de brassages culturels en un langage vestimentaire unique au monde, où l'identité d'une femme, d'une famille et d'une région se lit encore aujourd'hui dans le fil d'or d'une robe.