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Quand la randonnée inspire la chanson : Hafit Aït Ali célèbre les marcheurs d’Aokas
Il est des rencontres qui changent une vie. Il est aussi des passions qui réveillent des rêves enfouis et redonnent à l’âme son élan d’autrefois. Pour le chanteur Hafit Aït Ali, la randonnée a été de celles-là. Tombé sous le charme des sentiers de montagne, des paysages grandioses et de l’ambiance fraternelle qui règne au […]
« De la Casbah au Sahara » : quand la presse espagnole célèbre la richesse de l’Algérie
Dans un élan inattendu mais salué par les professionnels du tourisme, le prestigieux quotidien espagnol El País met en lumière la richesse et la diversité […] L’article « De la Casbah au Sahara » : quand la presse espagnole célèbre la richesse de l’Algérie est apparu en premier sur .
« De la Casbah au Sahara » : quand la presse espagnole célèbre la richesse de l’Algérie
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Citadelle d’Alger dans La Casbah : Forte affluence des visiteurs
La Citadelle d’Alger, appelée aussi «Dar El-Soltane», connaît depuis le début des activités du Mois du Patrimoine (18 avril-18 mai) une forte affluence de visiteurs algériens et étrangers, qui s’y rendent chaque jour pour découvrir ce monument historique et archéologique perché sur les hauteurs de La Casbah d’Alger. Par Abla Selles Placé sous la tutelle […]
Mosquée Djamaa El-Djedid une merveille architecturale et culturelle en Algérie
Au cœur de la Casbah d’Alger, à proximité de la place des Martyrs et de la mer, la mosquée Djamaa El-Djedid se distingue comme l’un des monuments religieux et historiques les plus remarquables de la capitale algérienne. Édifiée au XVIIe siècle, elle témoigne de l’influence de l’architecture ottomane sur le patrimoine de la ville et raconte, à travers ses formes et ses décorations, une partie de l’histoire d’Alger. Construite en 1660 , durant la période ottomane, la mosquée a traversé plusieurs siècles d’histoire. Son emplacement stratégique, son imposante coupole et son architecture particulière en font aujourd’hui un monument incontournable du patrimoine architectural d’Alger. La mosquée Djamaa El-Djedid : où se trouve-t-elle ? La mosquée Djamaa El-Djedid à Alger se situe dans la partie basse de la Casbah, non loin de la place des Martyrs et de l’ancien quartier maritime. Son emplacement est particulièrement intéressant, car il se trouve au cœur d’un espace qui a longtemps concentré les activités commerciales, religieuses et maritimes de la capitale. Cette proximité avec la mer explique également certaines anciennes appellations associées à l’édifice. Le monument a notamment été connu sous les noms de Djamaa El-Houatine et de mosquée de la Pêcherie, en référence aux activités liées à la pêche qui existaient autrefois dans son environnement immédiat. La Casbah d’Alger , dans laquelle s’inscrit la mosquée, constitue elle-même un ensemble historique exceptionnel. Elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992 et représente l’un des témoignages les plus importants de l’histoire urbaine de la capitale. Une mosquée construite en 1660 pendant la période ottomane L’histoire de la mosquée El-Djedid remonte à l’année 1660, soit 1070 de l’Hégire. Sa construction intervient à une période où Alger connaît un important développement urbain et où les mosquées occupent une place centrale dans l’organisation de la ville. Le nom « El-Djedid », qui signifie « le nouveau », s’explique par le contexte historique de sa construction. À l’époque, Alger possédait déjà plusieurs mosquées anciennes. Cette nouvelle construction est ainsi devenue connue comme la « nouvelle mosquée », une appellation qui a traversé les siècles malgré l’ancienneté actuelle du monument. Un édifice lié à la tradition hanafite La mosquée Djamaa El-Djedid est également associée à la tradition hanafite, particulièrement présente parmi les populations liées à l’administration ottomane à Alger. Elle s’inscrit ainsi dans un paysage religieux marqué par la coexistence de différentes traditions et écoles juridiques dans la ville. Cette diversité religieuse et culturelle constitue l’une des caractéristiques de l’Alger ottomane, où les influences locales et celles venues d’autres régions du monde musulman se sont progressivement rencontrées. L’architecture ottomane de Djamaa El-Djedid L’une des principales particularités de la mosquée Djamaa El-Djedid réside dans son architecture. Le bâtiment associe des influences ottomanes à des éléments propres à l’architecture religieuse locale, créant un ensemble qui se distingue des autres mosquées historiques de la capitale. La salle de prière constitue le cœur de l’édifice. Elle est dominée par une imposante coupole centrale qui attire immédiatement le regard et constitue l’un des éléments les plus caractéristiques du monument. Une grande coupole au cœur de la salle de prière La coupole représente l’un des traits architecturaux les plus remarquables de Djamaa El-Djedid à Alger . De forme ovoïde, elle donne à l’espace intérieur une impression de hauteur et de grandeur tout en permettant une répartition particulière des volumes. Son importance architecturale témoigne de l’influence des techniques de construction ottomanes dans l’Algérie du XVIIe siècle. L’organisation de l’espace autour de cette coupole contribue également à donner à la mosquée son identité visuelle particulière. Le mihrab et les éléments décoratifs À l’intérieur, le mihrab et les différents éléments décoratifs témoignent du savoir-faire des artisans de l’époque. Les décors associent notamment le plâtre, la céramique et le bois, tandis que certains éléments portent des inscriptions permettant de mieux comprendre l’histoire du monument. Ces détails architecturaux sont particulièrement importants pour les spécialistes du patrimoine, car ils permettent d’étudier les techniques décoratives et les influences artistiques qui existaient à Alger durant la période ottomane. Mausolée de d’Imedghassen les secrets du plus ancien mausolée royal d’Afrique du Nord Pourquoi la mosquée porte-t-elle le nom de Djamaa El-Djedid ? Le nom de Djamaa El-Djedid peut aujourd’hui sembler paradoxal pour un édifice vieux de plus de trois siècles. Pourtant, cette appellation correspond simplement au contexte de l’époque de sa construction. Lorsqu’elle a été bâtie en 1660, la mosquée était considérée comme une nouvelle construction dans le paysage religieux d’Alger. Le terme « El-Djedid », qui signifie « nouveau » en arabe, s’est alors imposé pour la désigner. Au fil du temps, d’autres appellations ont également été utilisées, notamment en raison de la localisation du monument et des activités qui se déroulaient autour de lui. Djamaa El-Djedid au cœur de la Casbah d’Alger La situation de la mosquée Djamaa El-Djedid à Alger constitue une partie essentielle de son intérêt historique. Installée dans la partie basse de la Casbah, elle se trouve dans un secteur qui a connu d’importantes transformations urbaines au fil des siècles. À quelques pas de la place des Martyrs, le monument s’intègre dans un ensemble historique où se rencontrent ruelles anciennes, bâtiments traditionnels, lieux de culte et traces de différentes périodes de l’histoire algérienne. La Casbah constitue ainsi un véritable livre ouvert sur le passé d’Alger. La présence de Djamaa El-Djedid dans cet environnement renforce sa valeur patrimoniale et permet de comprendre son rôle dans l’organisation historique de la ville. Tourisme d’automne en Algérie et 5 régions à découvrir Une horloge installée sur le minaret au XIXe siècle L’histoire de la mosquée El-Djedid ne s’est pas arrêtée à sa construction au XVIIe siècle. Plusieurs transformations et ajouts ont marqué son existence, notamment au XIXe siècle. Une horloge a notamment été installée sur le minaret en 1857. Selon les sources historiques consacrées au monument, cette horloge provenait du palais de la Djenina après la destruction de ce dernier. Ce détail illustre les différentes étapes qui ont marqué l’évolution du monument et son adaptation aux transformations de la ville d’Alger. La mosquée Djamaa El-Djedid, témoin de l’histoire d’Alger Au-delà de son rôle religieux, la mosquée Djamaa El-Djedid constitue aujourd’hui un important témoignage de l’histoire urbaine et architecturale d’Alger. Son existence permet de mieux comprendre l’organisation de la capitale durant la période ottomane et les influences qui ont marqué son architecture. Le monument a également traversé des périodes de profonds bouleversements, notamment durant la période coloniale française. Comme d’autres édifices historiques de la capitale, il a été confronté aux transformations politiques et urbaines qui ont profondément modifié Alger. Malgré ces changements, la mosquée a conservé sa place dans le paysage historique de la ville et demeure l’un des édifices qui permettent de découvrir l’héritage ottoman de la capitale. Qu’est-ce qui rend Djamaa El-Djedid remarquable ? Plusieurs éléments expliquent l’importance patrimoniale de cette mosquée historique : Son ancienneté : l’édifice a été construit en 1660. Son architecture : il présente une forte influence de l’architecture ottomane. Sa coupole : elle constitue l’un des éléments les plus caractéristiques du monument. Ses décorations : le mihrab, le bois, le plâtre et la céramique témoignent du savoir-faire des artisans. Son emplacement : la mosquée se trouve dans la partie basse de la Casbah, près de la place des Martyrs. Sa valeur historique : elle témoigne de plusieurs siècles de transformations de la capitale algérienne. Un patrimoine architectural à préserver La mosquée Djamaa El-Djedid représente une partie importante de la mémoire architecturale d’Alger. Son intérêt ne réside pas uniquement dans son ancienneté, mais également dans les différentes influences culturelles et architecturales qu’elle rassemble. À travers sa coupole, son minaret, ses décorations et son implantation au cœur de la Casbah, elle rappelle l’importance qu’occupait l’architecture religieuse dans la construction de la ville durant la période ottomane. La préservation de ce type de monument constitue donc un enjeu essentiel pour transmettre aux générations futures une partie de l’histoire et de l’identité architecturale de l’Algérie. FAQ Quand la mosquée Djamaa El-Djedid a-t-elle été construite ? La mosquée Djamaa El-Djedid a été construite en 1660, durant la période ottomane en Algérie. Où se trouve Djamaa El-Djedid à Alger ? Elle se trouve dans la partie basse de la Casbah d’Alger, à proximité de la place des Martyrs et de l’ancien quartier maritime. Quel est le style architectural de Djamaa El-Djedid ? Le monument présente principalement des influences de l’architecture ottomane, associées à des éléments de la tradition architecturale locale d’Alger. Pourquoi appelle-t-on cette mosquée « El-Djedid » ? Le terme « El-Djedid » signifie « le nouveau ». Ce nom faisait référence au caractère nouveau de la mosquée au moment de sa construction au XVIIe siècle. La mosquée Djamaa El-Djedid se trouve-t-elle dans la Casbah ? Oui. Elle se situe dans la partie basse de la Casbah d’Alger, un ensemble historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992. La mosquée Djamaa El-Djedid est l’un des monuments emblématiques du patrimoine historique d’Alger. Construite en 1660 durant la période ottomane, elle se distingue par sa coupole, son architecture, ses éléments décoratifs et son emplacement au cœur de la Casbah. Plus de trois siècles après sa construction, Djamaa El-Djedid continue ainsi de témoigner de la richesse du patrimoine architectural algérien et de l’histoire mouvementée de la capitale.
Journée nationale de la Casbah: activités artistiques et expositions en février à Alger
ALGER - Des établissements culturels placés sous tutelle du ministère de la Culture et des Arts ont programmé des activités artistiques et des expositions du 22 au 25 février, à l'occasion de la Journée nationale de la Casbah d'Alger célébrée le 23 février de chaque année. A l'occasion de cette journée, placée sous le thème "La Casbah, berceau des civilisations et carrefour des arts", l'Office national de gestion et d'exploitation des biens culturels protégés (OGEBC), le Musée national de l'enluminure, de la miniature et de la calligraphie (MNEMC), le Musée national des Arts et traditions populaires (MNATP), ainsi que l'Agence nationale des secteurs sauvegardés (ANSS) organiseront des journées d'étude, des expositions, des spectacles artistiques, ainsi que des ateliers pédagogiques avec la participation d'associations activant dans le patrimoine, les métiers et les traditions populaires. L'OGEBC prévoit, du 22 au 25 février, des expositions mettant en avant les tenues et bijoux traditionnels algérois, l'artisanat du cuivre ainsi que la peinture sur bois, outre une exposition de photographies à Dar Essouf intitulée "La Casbah, quartier et récit". De son côté, le MNEMC présentera une série d'expositions dédiées à la sculpture sur bois et sur cuivre ainsi qu'aux costumes traditionnels, outre une exposition de photographies retraçant l'histoire de la cité antique classée patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1992. Il prévoit, entre autres, une journée d'étude sous le thème "Histoire et réalité de la Casbah : la pérennisation du patrimoine à l'ère du changement" qui verra la participation d'universitaires et de spécialistes du patrimoine et de l'histoire. L'ANSS organisera, quant à elle, une conférence sur "l'échange d'expertises professionnelles en matière de réhabilitation des anciennes bâtisses avec des matériaux innovants", ainsi que des portes ouvertes sur le secteur sauvegardé de la Casbah d'Alger. L'OGEBC proposera également des ateliers pédagogiques et ludiques destinés aux enfants. Dans le cadre de cette célébration, Dar Essoltane et le Palais Mustapha Pacha abriteront des présentations théâtrales, des chants pour enfants ainsi qu'un concert de musique andalouse.
Réunion du gouvernement : lutte contre les bandes de quartiers, transformation numérique et protection de La Casbah au menu du jour
Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé, ce jeudi , une réunion du gouvernement consacrée à l’examen d’un certain nombre de rapports. Le gouvernement a ouvert sa séance par l’audition d’un rapport sur le bilan de la mise en œuvre des décisions prises par le président de la République lors de la dernière réunion du Conseil des ministres. Par la suite, et dans le cadre de la mise en œuvre des directives de monsieur le président de la République relatives à la protection des familles algériennes contre les bandes de quartier, le gouvernement a adopté le projet de stratégie nationale de prévention et de lutte contre les bandes de quartier 2026-2029, présenté par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports. Il a ainsi été décidé d’organiser une réunion interministérielle conjointe afin d’approuver les plans d’action sectoriels pour la mise en œuvre de cette stratégie, notamment en ce qui concerne la mobilisation de tous les moyens nécessaires et la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation des performances en vue de sa concrétisation effective à court et moyen terme. Cette stratégie, qui constitue l’un des outils mis en place par l’arrêté n° 20-03 du 31 août 2020 relatif à la prévention et à la lutte contre les bandes de quartiers, une approche intégrée et multidimensionnelle pour lutter contre ce phénomène, alliant prévention, dissuasion, réinsertion et sensibilisation, dans le but de protéger la société, de préserver l’ordre public et d’assurer la tranquillité des citoyens. Par ailleurs et dans le cadre de la stratégie nationale de transformation numérique (2025-2030), une présentation a été faite sur l’élargissement du champ d’application du portail national des services numériques et l’adoption, par les différentes administrations, des documents qui en sont issus. Aussi, dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la vision stratégique pour le développement et la modernisation de la ville d’Alger, notamment en ce qui concerne la protection de la zone classée de la Casbah d’Alger, considérée comme un site patrimonial d’une valeur exceptionnelle et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1992, l’état d’avancement des projets de restauration des monuments historiques et des palais emblématiques a été examiné, ainsi que la remise en valeur des ruelles et des maisons endommagées, sur la base d’études techniques rigoureuses, ce qui contribue à mettre en valeur le caractère historique et urbain du secteur préservé de la Casbah d’Alger et à renforcer son attrait culturel, économique et touristique. R N.















