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Plaques d’immatriculation : Ce qui change dès le 1er janvier 2027 (Journal officiel)
Publié au Journal officiel le 17 juin 2026, un arrêté réglementaire vient de refermer une parenthèse administrative ouverte depuis la création des nouvelles wilayas algériennes. […]
Immatriculation des véhicules : Voici les codes des 11 nouvelles wilayas qui entreront en vigueur le 1er janvier 2027
Les véhicules immatriculés dans les 11 nouvelles wilayas disposeront officiellement de leurs propres codes à partir du 1er janvier 2027. Cette mesure est prévue par un arrêté du ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, publié au Journal officiel n° 50 , qui modifie et complète l’arrêté du 5 mai 1988 fixant les règles administratives relatives au numéro d’immatriculation des véhicules automobiles. Le texte modifie l’article 5 de l’arrêté de 1988 en intégrant les diagrammes correspondant aux nouvelles wilayas créées dans le cadre du nouveau découpage territorial. L’arrêté précise que ces diagrammes « entrent en vigueur, à partir du 1er janvier 2027 » . Les nouveaux codes attribués sont les suivants : 59 : Aflou ; 60 : Barika ; 61 : El Kantara ; 62 : Bir El Ater ; 63 : El Aricha ; 64 : Ksar Chellala ; 65 : Aïn Ouessara ; 66 : Messaad ; 67 : Ksar El Boukhari ; 68 : Bou Saâda ; 69 : El Abiodh Sidi Cheikh. Cette mise à jour des numéros d’immatriculation intervient après l’adoption du nouveau découpage territorial. En mai dernier, un décret présidentiel publié au Journal officiel avait fixé les noms, les chefs-lieux et les numéros des 11 nouvelles wilayas créées par la loi du 4 avril 2026 modifiant et complétant la loi relative au découpage territorial du pays.
Importation de véhicules par les particuliers : Ce qui va changer avant le 1er janvier 2027
Les importateurs privés de voitures devront changer leurs habitudes avant la fin de l’année. Une instruction signée ce lundi par Saïd Sayoud , ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, ordonne le déplacement de leurs opérations du port de Mostaganem vers celui de Djen Djen , à Jijel . L’échéance est fixée au 31 décembre prochain. Ce basculement découle d’une orientation présidentielle claire : Mostaganem doit être consacré uniquement aux arrivages destinés aux entreprises et établissements relevant de l’État . Les flux privés, eux, seront répartis sur les autres infrastructures du littoral algérien. Importation de véhicules : Djen Djen devient le point d’entrée du secteur privé À compter du 1er janvier, les cargaisons de véhicules commandées par les opérateurs privés transiteront par le complexe portuaire jijelien. Le communiqué diffusé par le département de Sayoud présente ce transfert comme une étape dans le suivi des directives du chef de l’État. Objectif affiché : donner à chaque port une vocation précise. Djen Djen dispose d’atouts qui expliquent ce choix. Ses tirants d’eau profonds et ses vastes terre-pleins lui permettent d’absorber un trafic conséquent. L’infrastructure, longtemps sous-exploitée, se retrouve propulsée au centre du dispositif national d’importation automobile. Mostaganem se consacre désormais aux importations publiques Libéré du trafic privé, le port de Mostaganem traitera exclusivement les commandes passées par les structures étatiques. Cette spécialisation met fin à une cohabitation qui saturait régulièrement les quais et allongeait les délais de séjour des marchandises. Le site sortait déjà d’un grand chantier d’assainissement. Au mois d’octobre, l’entreprise portuaire avait évacué, avec l’appui des douanes, des stocks laissés à l’abandon sur les quais de Mostaganem depuis 1993 . Plusieurs zones stratégiques avaient alors retrouvé leur capacité d’accueil. Une réorganisation portuaire fondée sur la complémentarité Le ministère justifie la mesure par la volonté de refonder le système portuaire national. Chaque plateforme se verrait attribuer un rôle défini, évitant que toutes se disputent les mêmes flux. Ce principe rejoint les consignes formulées en septembre par Abdelmadjid Tebboune , qui avait placé la question des ports au cœur de ses mesures sur l’investissement et le foncier industriel. Le chef de l’État réclamait alors des résultats concrets dans des délais courts. Dans la pratique, une meilleure répartition devrait fluidifier les escales. Moins de navires en attente, c’est aussi moins de surestaries facturées aux importateurs, et donc un impact direct sur le prix final du véhicule.
Importation de véhicules par les opérateurs privés : Ce qui va changer avant le 1er janvier 2027
Les importateurs privés de voitures devront changer leurs habitudes avant la fin de l’année. Une instruction signée ce lundi par Saïd Sayoud , ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, ordonne le déplacement de leurs opérations du port de Mostaganem vers celui de Djen Djen , à Jijel . L’échéance est fixée au 31 décembre prochain. Ce basculement découle d’une orientation présidentielle claire : Mostaganem doit être consacré uniquement aux arrivages destinés aux entreprises et établissements relevant de l’État . Les flux privés, eux, seront répartis sur les autres infrastructures du littoral algérien. Importation de véhicules : Djen Djen devient le point d’entrée du secteur privé À compter du 1er janvier, les cargaisons de véhicules commandées par les opérateurs privés transiteront par le complexe portuaire jijelien. Le communiqué diffusé par le département de Sayoud présente ce transfert comme une étape dans le suivi des directives du chef de l’État. Objectif affiché : donner à chaque port une vocation précise. Djen Djen dispose d’atouts qui expliquent ce choix. Ses tirants d’eau profonds et ses vastes terre-pleins lui permettent d’absorber un trafic conséquent. L’infrastructure, longtemps sous-exploitée, se retrouve propulsée au centre du dispositif national d’importation automobile. Mostaganem se consacre désormais aux importations publiques Libéré du trafic privé, le port de Mostaganem traitera exclusivement les commandes passées par les structures étatiques. Cette spécialisation met fin à une cohabitation qui saturait régulièrement les quais et allongeait les délais de séjour des marchandises. Le site sortait déjà d’un grand chantier d’assainissement. Au mois d’octobre, l’entreprise portuaire avait évacué, avec l’appui des douanes, des stocks laissés à l’abandon sur les quais de Mostaganem depuis 1993 . Plusieurs zones stratégiques avaient alors retrouvé leur capacité d’accueil. Une réorganisation portuaire fondée sur la complémentarité Le ministère justifie la mesure par la volonté de refonder le système portuaire national. Chaque plateforme se verrait attribuer un rôle défini, évitant que toutes se disputent les mêmes flux. Ce principe rejoint les consignes formulées en septembre par Abdelmadjid Tebboune , qui avait placé la question des ports au cœur de ses mesures sur l’investissement et le foncier industriel. Le chef de l’État réclamait alors des résultats concrets dans des délais courts. Dans la pratique, une meilleure répartition devrait fluidifier les escales. Moins de navires en attente, c’est aussi moins de surestaries facturées aux importateurs, et donc un impact direct sur le prix final du véhicule.
ITA Airways réduit ses vols vers l’Algérie : voici ce qui change dès le 25 octobre 2026
Mauvaise nouvelle pour les liaisons entre l’Italie et le Maghreb. Pour la saison hiver 2026/2027, ITA Airways réduit ses fréquences de vols internationaux au départ […]
Saudia Airlines renforce sa présence en Algérie : ce qui change dès le 25 octobre 2026
Dès le 25 octobre 2026, Saudia Airlines passe à la vitesse supérieure ! Avec jusqu’à 15 vols par semaine entre Djeddah et Alger pour la […]
Voyage en Chine : Pékin durcit les règles, voici ce qui change dès le 15 septembre
Si la Chine facilite l’arrivée des touristes, elle durcit nettement le ton aux frontières : dès le 15 septembre, le moindre faux pas administratif pourra […]
Loi de finances 2026 : tout ce qui change à partir du 1er janvier
La loi de finances pour 2026 a été publiée mercredi 31 décembre au Journal officiel et est entrée en vigueur le jeudi 1er janvier. Ce texte définit les orientations budgétaires, fiscales et économiques de l’État pour l’année. La LF 2026 prévoit des recettes globales de 8.009 milliards de dinars, dont 2.697 milliards DA provenant de […] The post Loi de finances 2026 : tout ce qui change à partir du 1er janvier appeared first on Algerie Eco .
Voyager sans visa en 2027 : une nouvelle destination accessible aux Algériens
Voyager au Tchad sans visa d’ici le 1er janvier 2027 ? C’est l’engagement ambitieux pris par N’Djamena pour l’ensemble des ressortissants du continent africain. Une décision stratégique qui franchit un nouveau cap concret avec l’installation officielle du comité de pilotage interministériel au cœur de l’aéroport international Hassane Djamous. Dès le 1er janvier 2027, le Tchad permettra aux ressortissants des 54 pays membres de l’Union africaine d’entrer sur son territoire sans visa. En tant que pays membre de l’UA, l’Algérie bénéficiera directement de cette exemption, facilitant ainsi le déplacement de ses citoyens. Révélée le 15 juillet 2026 lors du Forum africain de l’eau, cette mesure permettra aux citoyens des pays membres de l’Union africaine de voyager au Tchad sans effectuer de démarches de visa au préalable. L’aéroport de N’Djamena peaufine son dispositif d’accueil Pour orchestrer la fin des visas au 1er janvier 2027 , le Tchad passe à l’action. Comme le rapporte Africa24 TV , un comité interministériel vient d’être déployé à l’aéroport d’Hassan Djamous à N’Djamena pour réorganiser les démarches d’accueil et les contrôles aux frontières. Cette transition sera facilitée par l’écosystème numérique déjà existant. Le pays peut en effet s’appuyer sur la plateforme e-Visa Tchad, déployée en décembre 2024 pour dématérialiser et accélérer les formalités d’entrée des voyageurs. Depuis sa mise en service, la plateforme e-Visa Tchad connaît un véritable engouement : le volume de demandes traitées a été multiplié par dix, bondissant de moins de 10 à plus de 100 dossiers par jour. L’entrée en vigueur de l’exemption en 2027 va considérablement simplifier les voyages pour les ressortissants algériens et l’ensemble des citoyens de l’Union africaine. À cette date, les Algériens pourront s’envoler vers le Tchad sans aucune démarche préalable de demande de visa. Accès libre et sans formalités pour toute l’Afrique dès 2027 Selon l’Indice d’ouverture sur les visas de la Banque africaine de développement (BAD), seuls 28 % des voyages intra-africains se font actuellement sans visa. En faisant le choix de la libre circulation intégrale, le Tchad rejoint le cercle très fermé des quatre pays continentaux pionniers et marque un tournant majeur pour la gestion de ses frontières. Cette décision dépasse les frontières algériennes : elle bénéficiera aux citoyens des 54 États membres de l’Union africaine , et ce, sans exiger de réciprocité préalable. Grâce à cette mesure, le Tchad s’impose comme le premier pays de la CEMAC à ouvrir totalement ses frontières à l’ensemble du continent africain sans visa. Une politique historique dont l’entrée en vigueur est actée pour le 1er janvier 2027.
Voyage en Égypte : le visa va coûter plus cher dès janvier 2027
Dès le 1er janvier 2027, les voyageurs vers l’Egypte devront débourser quelques dollars de plus pour fouler la terre des pharaons. D’après une circulaire officielle de la Chambre égyptienne des agences de voyages, le visa d’entrée simple passera à 33 dollars (contre 30 dollars aujourd’hui). Si vous optez pour le visa numérique à l’arrivée ou le traitement au Caire, le tarif global devrait atteindre 39 dollars, frais de service inclus. Une hausse légère mais à anticiper dès maintenant pour vos prochains séjours au pays des Pyramides ! Par une circulaire officielle (n° 173/2026), l’Organisme des agences de voyages égyptiennes (E.T.A.A.) a informé les professionnels du secteur que le prix du visa touristique pour une entrée unique connaîtra une hausse au 1er janvier 2027. Son tarif passera ainsi à 33 dollars (soit environ 29 euros). Cette hausse fait suite à une décision du Conseil des ministres égyptien prise le 13 août 2026, qui valide une augmentation globale de 3 USD sur les visas d’entrée et de transit. Dans le détail, le visa simple est fixé à 33 USD, montant auquel peuvent s’ajouter 6 USD au titre des frais bancaires, de service et de traitement fiscal. Le tarif du visa à entrée unique augmente à 33 dollars La nouvelle grille tarifaire est désormais officielle : à compter du 1er janvier 2027, le visa d’entrée unique connaîtra une hausse de 3 USD, passant ainsi de 30 USD à 33 USD. Confirmée par la circulaire de l’E.T.A.A ., cette décision du Conseil des ministres s’applique à l’ensemble des visas d’entrée et de transit. Cette nouvelle circulaire vient clarifier la situation et lever toute ambiguïté suite à la parution, cet été, du décret n° 2553 de 2026. Ce texte instaurait, à compter du 1er janvier 2027, une taxe de 15 USD sur les visas d’entrée et de transit. Prise au pied de la lettre, cette mesure laissait craindre une addition de 15 dollars au tarif habituel de 30 USD, laissant présager un visa à 45 USD pour les voyageurs. Cependant, le texte initial ne sous-entendait pas une telle flambée tarifaire. Le prélèvement en question existait déjà : intégré au prix global du visa, il était jusqu’alors fixé à 12 USD. Son passage à 15 USD correspond ainsi bien à une hausse réelle de 3 dollars seulement. Le visa numérique à l’arrivée au Caire coûtera 39 dollars La situation présente une nuance pour les passagers optant pour le nouveau visa numérique à l’arrivée (e-Visa) à l’aéroport international du Caire. Depuis le 1er août 2026, l’Égypte y teste un dispositif de Digital Visa-on-Arrival substituant la vignette physique à un QR code. Ce visa s’obtient soit au préalable sur la plateforme officielle, soit via des bornes interactives dans le hall des arrivées. Présentée par les autorités comme une phase pilote, cette technologie a vocation à être déployée progressivement dans les autres aéroports et postes-frontières du pays. Actuellement facturée 36 USD (30 USD pour le visa + 6 USD de frais de service), cette procédure numérique passera à 39 USD (environ 34 €) au 1er janvier 2027. Ce montant total combinera le nouveau tarif du visa à 33 USD et les 6 USD maintenus pour les frais d’émission, de service et de traitement bancaire.
Plaques d'immatriculation en Algérie : 11 nouvelles wilayas dès 2027
L'Algérie a adopté une nouvelle modification du système d'immatriculation des véhicules afin d'intégrer les nouvelles wilayas administratives dans les plaques d'immatriculation. Cette décision fait suite à la publication d'un arrêté officiel au Journal officiel, révisant les règles encadrant les plaques d'immatriculation conformément au nouveau découpage administratif du pays. Modification des règles des plaques d'immatriculation publiée au Journal officiel L'arrêté du 17 juin 2026 modifie le texte réglementaire de 1988 relatif aux règles administratives applicables à l'immatriculation des véhicules à moteur. Cette révision prévoit l'ajout des codes numériques des onze nouvelles wilayas créées dans le cadre de la nouvelle organisation territoriale. Ces wilayas seront ainsi officiellement intégrées au système national des plaques d'immatriculation pour toutes les démarches liées à l'enregistrement des véhicules. Date d'entrée en vigueur des nouveaux codes des wilayas administratives En vertu de cette décision, les nouvelles wilayas administratives disposeront de leurs propres codes d'identification sur les plaques d'immatriculation à compter du 1er janvier 2027 , conformément au calendrier fixé pour l'entrée en vigueur de cette réforme. Les codes numériques des nouvelles wilayas Aflou : 59 Barika : 60 El Kantara : 61 Bir El Ater : 62 El Aricha : 63 Ksar Chellala : 64 Aïn Oussara : 65 Messaâd : 66 Ksar El Boukhari : 67 Boussaâda : 68 El Abiodh Sidi Cheikh : 69 Objectif de la réforme du système d'immatriculation des véhicules en Algérie Cette mesure vise à adapter le système d'immatriculation des véhicules en Algérie au nouveau découpage administratif du pays et à assurer l'adoption des codes numériques des nouvelles wilayas dans l'ensemble des procédures liées à l'immatriculation des véhicules, à partir du début de l'année 2027.
Immigration en Pologne : ce qui change pour les permis de séjour depuis janvier 2026
Depuis le 1er janvier 2026, la Pologne a profondément modifié sa procédure de dépôt des demandes de permis de séjour temporaire. Désormais, toutes les démarches […] L’article Immigration en Pologne : ce qui change pour les permis de séjour depuis janvier 2026 est apparu en premier sur .
CASNOS 2026 : ce qui change pour les commerçants et non-salariés
Le ministre du Travail, Mohamed Hattab, a demandé le 24 septembre à la CASNOS une nouvelle approche fondée sur le numérique, un accueil plus rapide et un meilleur recouvrement des cotisations. Pour les commerçants, artisans et professions libérales, les règles ont déjà changé cet été. Un décret de juillet 2026 encadre désormais l’assiette de leur cotisation, toujours fixée à 15 %, entre une et vingt fois le salaire minimum annuel, et relève d’un tiers la cotisation minimale. Voici ce qu’il faut savoir. Après la CNAS, dont il a ordonné l’ouverture des centres le samedi matin , le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale s’est penché sur la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (CASNOS). Il a présidé le jeudi 24 septembre à Alger une réunion consacrée à l’évaluation de ses performances, selon un communiqué du ministère. Ce que le ministre attend de la CASNOS Mohamed Hattab a demandé à la caisse d’élaborer une nouvelle approche pour améliorer ses performances. Elle doit reposer sur la modernisation des outils de gestion et un recours accru aux solutions numériques, afin de mieux suivre les dossiers et d’offrir aux non-salariés des services plus souples et mieux adaptés à leurs besoins. Le ministre a également fixé plusieurs priorités : Suivi interne : renforcer le suivi et l’évaluation des performances des différentes structures de la caisse ; Accueil : améliorer la qualité de l’accueil des affiliés ; Délais : accélérer le traitement des demandes ; Recouvrement : intensifier les efforts de recouvrement des cotisations pour renforcer les ressources de la caisse. Le communiqué n’annonce ni nouveau service ni calendrier précis. Ces orientations s’ajoutent toutefois aux nouvelles règles de cotisation entrées en vigueur cet été. Une cotisation de 15 % sur une assiette encadrée depuis juillet Le gouvernement a revu les règles de calcul de la cotisation des non-salariés par le décret exécutif n° 26-257 du 15 juillet 2026, publié au Journal officiel n° 53 du 23 juillet 2026 . Ce texte modifie et complète l’article 14 du décret exécutif n° 15-289 du 14 novembre 2015 relatif à la sécurité sociale des non-salariés. La cotisation s’élève à 15 % de l’assiette déclarée, répartis à parts égales entre les assurances sociales (7,5 %) et la retraite (7,5 %). L’assiette ne peut pas être inférieure au SNMG annuel, ni dépasser vingt fois ce montant. Le SNMG étant fixé à 24 000 DA par mois depuis le 1er janvier 2026 ( décret présidentiel n° 26-01 ), la cotisation annuelle va ainsi de 43 200 DA à 864 000 DA. La première année d’activité, l’assiette correspond au SNMG annuel. La cotisation minimale augmente d’un tiers Le décret alourdit aussi la facture des plus petits cotisants. Jusqu’ici, l’assiette minimale reposait sur un salaire de référence de 18 000 DA par mois, fixé par le décret exécutif n° 20-240 du 31 août 2020 . Elle repose désormais sur le SNMG. La cotisation minimale passe ainsi de 32 400 DA à 43 200 DA par an, soit une hausse d’un tiers. Le plafond suit le même mouvement : la cotisation maximale passe de 648 000 DA à 864 000 DA. À partir de la troisième année d’activité, le texte ajoute un second plancher : la cotisation ne peut pas être inférieure à la cotisation moyenne versée l’année précédente par les assujettis de la même activité dans la même wilaya. Un arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale doit fixer ces moyennes. En cas d’activités multiples, la caisse additionne tous les revenus, mais chaque activité doit cotiser au moins le minimum. Le décret renforce également le contrôle des déclarations. La CASNOS peut désormais réévaluer l’assiette déclarée en la comparant à celles des assujettis qui exercent la même activité. Il reconduit par ailleurs deux règles en vigueur depuis 2024. Si l’assujetti ne déclare pas son assiette dans les délais, la caisse peut fixer provisoirement sa cotisation sur la base de l’année précédente, majorée de 5 %, une majoration qui lui reste acquise. Et les auto-entrepreneurs conservent la possibilité de verser un forfait annuel de 24 000 DA. Le même Journal officiel a publié le décret exécutif n° 26-258 du 15 juillet 2026, qui dote la CNAS, la CASNOS, la CNR et la CNAC d’un statut commun. A LIRE AUSSI : Assurance catastrophes naturelles en Algérie : qui doit la souscrire et comment être indemnisé Qui doit cotiser à la CASNOS La CASNOS couvre les personnes qui exercent pour leur propre compte une activité non salariée, notamment : les commerçants ; les artisans ; les membres des professions libérales ; les industriels ; les agriculteurs ; les auto-entrepreneurs, qui peuvent opter pour un forfait annuel de 24 000 DA. Un arrêté ministériel peut étendre cette liste à d’autres activités. L’affiliation prend effet dès le début effectif de l’activité. Déclarer et payer en ligne : les outils disponibles La CASNOS a déjà développé plusieurs services numériques. Son espace Damancom permet notamment de : demander son affiliation en ligne ; créer un compte pour suivre sa situation vis-à-vis de la caisse ; consulter son relevé de carrière ; déclarer son assiette de cotisation annuelle ; régler ses cotisations en ligne, par carte Edahabia ou par carte bancaire ; demander certains documents ; déposer une réclamation. La caisse propose aussi une plateforme e-services , qui permet notamment de consulter son relevé de compte, ses droits ouverts et ses remboursements. Pour y accéder, l’assuré doit d’abord récupérer ses identifiants auprès de son agence. A LIRE AUSSI : Retraite anticipée des enseignants : 57 ans (52 pour les femmes), demande dans les 3 mois Délais, retards et retraite : ce qu’il faut savoir Chaque affilié doit déclarer son revenu annuel, justifié par ses documents fiscaux ou comptables, au plus tard le 1er mars, puis régler sa cotisation au plus tard le 30 juin, ou avant le 1er octobre pour les agriculteurs. Ces délais figurent dans le décret exécutif n° 22-121 du 17 mars 2022 . S’il ne déclare pas son revenu dans les délais, la caisse peut fixer provisoirement sa cotisation sur la base de l’année précédente, majorée de 5 %. Un affilié en difficulté peut toutefois étaler ses paiements. S’il est à jour des années passées, il peut obtenir un échéancier pour la cotisation de l’année en cours. S’il a des arriérés, il peut les étaler à condition de régler la cotisation de l’année. Mais un échéancier non respecté entraîne la suspension immédiate de ses droits aux soins. Être à jour conditionne aussi l’exercice de l’activité. Les administrations exigent l’attestation d’affiliation et de mise à jour, ou l’attestation d’échéancier, pour délivrer les agréments et autorisations nécessaires à la poursuite d’une activité. Depuis 2024, ces attestations sont aussi exigées pour radier une activité. Régulariser ses cotisations compte enfin pour l’avenir. Selon le décret de 2015 qui régit le régime des non-salariés, la pension de retraite se calcule sur la moyenne des dix meilleures années de cotisation, et le départ intervient à 65 ans pour les hommes et à 60 ans pour les femmes. C’est la CASNOS elle-même qui verse ces pensions. A LIRE AUSSI : Déclaration fiscale en Algérie : la DGI fixe le dernier délai pour 2024 et 2025
« Ceintures obligatoires à l’arrière » : Ce qui change avec le nouveau Code de la route (Journal officiel)
Le dernier numéro du Journal Officiel vient de publier le nouveau Code de la route, officiellement signé par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune. […] L’article « Ceintures obligatoires à l’arrière » : Ce qui change avec le nouveau Code de la route (Journal officiel) est apparu en premier sur .
Importations : un nouveau dispositif se déploie aux frontières algériennes, voici ce qui change
Une série de textes réglementaires publiés dans le numéro 60 du Journal officiel réorganise la surveillance aux frontières terrestres, maritimes et aériennes. Les autorités déploient […]
Devises en Algérie : une nouvelle loi ferme une porte longtemps ouverte, voici ce qui change concrètement
L’entrée en vigueur de la loi de finances 2026, le 1er janvier, marque un tournant lourd de conséquences pour les voyageurs non-résidents, y compris les […] L’article Devises en Algérie : une nouvelle loi ferme une porte longtemps ouverte, voici ce qui change concrètement est apparu en premier sur .
Honda HRC — Keiichi Yasuda prendra les commandes en 2027
Honda HRC changera de direction le 1er janvier 2027. Le constructeur japonais a annoncé la nomination de Keiichi Yasuda au poste de président et CEO, en remplacement de Koji Watanabe, en fonction depuis 2022. Entré chez Honda en 1990 aux ressources humaines, Yasuda a progressivement occupé des responsabilités importantes, notamment dans le secteur deux-roues, avant de devenir vice-président exécutif et Representative Director. Sa prise de fonction dès janvier doit permettre à HRC d’aborder la saison 2027 avec sa nouvelle organisation. « Ma mission est de faire évoluer l’héritage construit par Watanabe et de fédérer tout le monde autour d’un seul objectif : la victoire », a déclaré Yasuda. Sous Watanabe, HRC a profondément élargi son périmètre, intégrant les activités automobiles à celles de la moto. Honda a également décidé de revenir en F1, restructuré ses activités américaines autour de HRC US et créé HRC UK, renforçant ainsi la dimension mondiale de sa branche compétition. Amayas LAAZIB
Plaques d’immatriculation automobile : ce qui change en Algérie
TSA Plaques d’immatriculation automobile : ce qui change en Algérie Plaques d’immatriculation automobile : ce qui change en Algérie
PLF 2027 L’Algérie mise sur la fiscalité pour drainer l’épargne vers les start-up
Le projet de loi de finances 2027 exonère d’IRG, d’IBS et de droits d’enregistrement les investissements dans les fonds à capital-risque. Effet kiss-cool. L’objectif affiché est de transformer l’argent qui dort en financement des start-up. L’objectif réel est de réparer un système bancaire qui ne sait pas financer l’amorçage. Le compte à rebours commence le 1er janvier 2027. Le projet de loi de finances 2027 veut convaincre ménages et entreprises de sortir leur argent des placements dormants. L’objectif est de financer les jeunes pousses et les PME innovantes. Le dispositif entre en vigueur le 1er janvier 2027. Dix ans sans impôt. C’est la carotte que brandit le gouvernement algérien pour convaincre les épargnants de miser sur les start-up. L’article 129 du projet de loi de finances pour 2027 (PLF-2027) exonère d’impôt sur le revenu global (IRG) et d’impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS) les produits, revenus et plus-values de cession des titres émis par les organismes de placement collectif à capital-risque (OPCR). Les Sicar et les FCPR sont les premiers visés. Les droits d’enregistrement disparaissent aussi pendant dix ans, à compter du 1er janvier 2027. Le message est clair car l’épargne qui dort ne crée pas d’emplois. Le texte, dans son exposé des motifs, parle de « renforcer l’attractivité du cadre fiscal » et d’« orienter davantage l’épargne vers l’investissement productif ». Derrière la formule, une réalité brutale, les banques algériennes financent mal les phases d’amorçage. Les jeunes entreprises innovantes frappent à la porte, repartent les mains vides. Un second verrou levé pour les fonds étrangers L’article 130 ajoute une couche. Les fonds d’investissement créés dans le cadre de conventions internationales bénéficieront d’une exonération d’IBS sur les dividendes perçus, pendant dix ans à partir du début de leur activité. Le but affiché est de les faire s’installer en Algérie, pas seulement y passer. Le PLF reconnaît vouloir «concilier l’objectif d’incitation à l’investissement avec la préservation des intérêts du Trésor public». Traduction : l’avantage est généreux, mais il a une date de péremption. La Bourse n’est pas oubliée. L’article 131 reconduit pour cinq ans la réduction d’IBS accordée aux sociétés cotées. Cette réduction équivaut au taux d’ouverture du capital au public. Le dispositif, né avec la loi de finances 2014, expirait le 31 décembre 2026. Il repart donc pour un tour, avec la même justification celle de «préserver l’attractivité de l’introduction en Bourse». Reste une question. L’épargne algérienne suivra-t-elle? Les avantages fiscaux ne créent pas une culture du capital-risque. Ils peuvent seulement la révéler. À savoir OPCR (organismes de placement collectif à capital-risque) : structures qui collectent l’épargne pour l’investir en fonds propres dans des entreprises non cotées, souvent jeunes ou innovantes. Les Sicar (sociétés d’investissement à capital-risque) et les FCPR (fonds communs de placement à risque) en sont les principales formes. IRG et IBS : l’IRG frappe le revenu des particuliers. L’IBS taxe les bénéfices des sociétés. Droits d’enregistrement : taxes perçues lors de certains actes juridiques, comme les cessions de titres. Capital-risque : financement d’entreprises à fort potentiel de croissance, mais à risque élevé, en échange d’une participation à leur capital.
Un nouveau décret encadre les œuvres artistiques dans les espaces publics : voilà ce qui change
Le Journal officiel nᵒ 49 du 8 juillet 2026 a publié le décret présidentiel nᵒ 26-247, daté du 29 juin 2026. Ce texte fixe pour […]












