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Mondial 2026 : l’Espagne sur le toit du monde !

Mondial 2026 : l’Espagne sur le toit du monde !

L’Espagne a décroché sa deuxième étoile hier soir à New York, en venant à bout de l’Argentine (1-0) après prolongation, au terme d’une finale totalement maîtrisée. Un sacre signé Ferran Torres, entré en cours de jeu et auteur du but de la délivrance à la 106e minute.

L’Espagne est de nouveau championne du monde. Seize ans après son sacre historique en Afrique du Sud, la Roja a reconquis le sommet de la planète football en dominant l’Argentine au terme d’une finale à sens unique. Il aura toutefois fallu attendre la prolongation pour voir la domination espagnole être concrétisée au tableau d’affichage.

Face à une équipe argentine rapidement réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernandez, l’Espagne a imposé son rythme et sa maîtrise durant les 120 minutes. L’Albiceleste, totalement étouffée, n’a jamais réussi à se procurer la moindre véritable occasion. Même son capitaine emblématique, Lionel Messi, est resté invisible dans cette finale qui devait pourtant constituer l’un des derniers grands rendez-vous de sa carrière.

Ferran Torres, le héros inattendu

Alors que le temps réglementaire s’était achevé sur un score vierge malgré l’écrasante domination espagnole, la délivrance est finalement intervenue au début de la seconde période des prolongations. Entré en jeu, l’attaquant du FC Barcelone Ferran Torres a surgi à la 106e minute pour inscrire le but du sacre et libérer une Roja qui commençait à voir le spectre d’une séance de tirs au but se rapprocher.

Un but qui récompense une domination espagnole impressionnante, face à une Argentine qui n’aura pratiquement jamais existé offensivement. Même réduite à dix, l’Albiceleste a résisté tant bien que mal, mais n’a jamais pu inverser la tendance. L’Espagne a continué à contrôler le ballon, le rythme et les espaces jusqu’au coup de sifflet final.

De la Fuente entre dans l’histoire

Après avoir remporté l’Euro 2024, l’Espagne de Luis de la Fuente réalise un nouvel exploit majuscule. La Roja confirme ainsi son retour au premier plan du football mondial et décroche la deuxième Coupe du monde de son histoire, après celle remportée en 2010 en Afrique du Sud.

Cette génération espagnole, portée par un football de possession, de maîtrise et de mouvements, vient donc inscrire son nom dans l’histoire. De la Fuente, lui, rejoint le cercle très fermé des sélectionneurs capables de remporter à la fois le championnat d’Europe et la Coupe du monde.

Pour l’Argentine, cette finale restera comme une immense désillusion. Championne du monde en titre, l’Albiceleste n’a jamais trouvé les solutions face à une Espagne supérieure dans tous les compartiments du jeu. Et pour Lionel Messi, cette soirée new-yorkaise restera comme l’une des plus frustrantes de sa longue et exceptionnelle carrière.

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