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Algérie : ce que révèlent les documents britanniques déclassifiés
TSA Algérie : ce que révèlent les documents britanniques déclassifiés Algérie : ce que révèlent les documents britanniques déclassifiés
Immigration en France : ce que révèlent les nouveaux chiffres sur les ressortissants algériens
Titres de séjour, naturalisations… Quelle est la place de l’Algérie dans l’immigration régulière en France ? Les statistiques officielles 2025 de la DGEF confirment le […]
Epstein, Israël et le Mossad : ce que révèlent les nouveaux documents
Le quotidien britannique The Times a publié une enquête signée par le journaliste Gabriel Winger depuis Tel-Aviv, s’interrogeant sur les liens possibles entre Jeffrey Epstein, criminel sexuel condamné pour des agressions sur mineures, et les services de renseignement israéliens, notamment le Mossad. Cette hypothèse, régulièrement évoquée aux États-Unis, continue d’alimenter débats et spéculations à la …
Taux de change en Algérie : ce que révèlent les derniers chiffres de l’euro et du dollar
Le marché parallèle des devises en Algérie affiche une stabilité remarquable ces derniers jours, notamment au niveau du Square Port-Saïd à Alger, principal baromètre informel […] L’article Taux de change en Algérie : ce que révèlent les derniers chiffres de l’euro et du dollar est apparu en premier sur .
8 mai 1945: Ce que révèlent les archives britanniques
Faut-il remercier à postériori Lionel Luca, l’ancien député UMP des Alpes-Maritimes, d’avoir suscité, voici une quinzaine d’années, la polémique sur la programmation de « Hors-la-loi » au Festival de Cannes. Sans l’avoir cherché ni voulu, il a été indirectement à l’origine de la médiatisation, en France, d’une matière digne d’intérêt : les évènements de Sétif vus par un […] The post 8 mai 1945: Ce que révèlent les archives britanniques appeared first on Le Jeune Indépendant .
Mort de Nahel en France : ce que révèlent les confrontations entre les témoins et les policiers
L’enquête dans le cadre de l’affaire de la mort de l’adolescent Nahel, tué par un policier le 27 juin 2023 à Nanterre, prend fin. Le […] L’article Mort de Nahel en France : ce que révèlent les confrontations entre les témoins et les policiers est apparu en premier sur . https://twitter.com/BFMTV/status/1821183628363145344
Nouveau système d’Entrée/Sortie en Europe : ce qui va changer (ou pas) pour les voyageurs
À partir du 12 octobre 2025, l’Union européenne mettra en place un nouveau système de contrôle aux frontières de l’espace Schengen, le système d’entrée/sortie EES. […] L’article Nouveau système d’Entrée/Sortie en Europe : ce qui va changer (ou pas) pour les voyageurs est apparu en premier sur .
Marché financier : Ce que révèlent les chiffres de la COSOB
Ce chiffre reflète une très légère baisse de 0,25 % (-1,85 milliard de DA) par rapport à la même période en 2025, selon le rapport semestriel d’activité 2026 de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), notant que la capitalisation boursière suit, depuis 2023, une tendance globalement haussière, traduisant une évolution positive du marché et un intérêt accru pour les valeurs cotées. Dans le détail, la répartition de la capitalisation reste fortement dominée par les deux banques publiques cotées, à savoir le Crédit populaire d’Algérie (CPA), avec 460 milliards de dinars, et la Banque de développement local (BDL), avec 206,36 milliards. En troisième position arrive le groupe pharmaceutique «Biopharm» , avec 64,06 milliards de dinars, suivi par la compagnie d’assurances «Alliance Assurances» , avec 4,79 milliards DA, et le groupe Saidal, avec 4,45 milliards DA. Quant à la société hôtelière «EGH Chaîne El Aurassi» , elle arrive en sixième position avec 2,16 milliards DA, suivie respectivement par les deux PME «AOM Invest» , avec 1,33 milliard DA, et «PME Moustachir» , avec 0,5 milliard DA. Forte progression du nombre de transactions Sur le marché secondaire, le nombre de transactions a connu une progression notable durant les six premiers mois de l’année. Selon le même rapport, 2.268 transactions ont été enregistrées, contre 2.060 au premier semestre 2025, soit une hausse de 10 %. Cette progression s’est accélérée au fil du semestre, avec un pic de 604 transactions en juin, contre 254 en janvier. Les titres du CPA ont concentré la plus grande partie de cette activité, avec 1.226 transactions, suivis de la BDL, avec 876 transactions. À eux seuls, ces deux titres représentent plus de 92 % des transactions réalisées sur les titres de capital. Alliance Assurances arrive loin derrière, avec 80 transactions, devant Biopharm, avec 41 opérations. L’indicateur le plus spectaculaire concerne toutefois le nombre global d’ordres exécutés, qui a atteint 49 811 ordres au premier semestre 2026, contre seulement 15 156 durant la même période de 2025, soit une progression de 229 %. Cette hausse s’accompagne néanmoins d’une évolution très déséquilibrée entre les ordres d’achat et de vente. Les ordres à l’achat ont ainsi diminué de 72 %, passant de 9,81 millions au premier semestre 2025 à 2,77 millions sur les six premiers mois de 2026. À l’inverse, les ordres à la vente ont bondi de 201 %, pour atteindre 57,42 millions, contre 19,06 millions un an auparavant. La valeur transigée recule de 39 % Malgré l’augmentation du nombre de transactions, la valeur globale des échanges s’est contractée. La valeur transigée sur le marché secondaire s’est élevée à 2,7546 milliards de dinars au premier semestre 2026, contre 4,5338 milliards de dinars durant la même période de 2025, soit une baisse de 39 %. L’activité s’est néanmoins nettement renforcée en fin de semestre. Après 342,8 millions de dinars en janvier et 197,5 millions en février, la valeur transigée a progressivement augmenté pour atteindre 790,4 millions de dinars en juin, son niveau mensuel le plus élevé du semestre. Le CPA et la BDL dominent également les échanges en valeur. Le premier a enregistré 1,427 milliard de dinars de transactions, tandis que la BDL a atteint 1,097 milliard de dinars. Ensemble, les deux banques ont ainsi concentré plus de 91 % de la valeur transigée sur la période. Biopharm arrive en troisième position avec près de 100 millions de dinars, devant Alliance Assurances, avec 120,2 millions de dinars. Le volume échangé en baisse de 15 % Le volume transigé suit la même tendance baissière. En effet, 1,852 million de titres ont été échangés au cours du premier semestre 2026, contre 2,182 millions de titres durant la même période de 2025, soit une diminution de 15 %, indique la COSOB dans son bulletin semestriel. La BDL se distingue par le volume de titres échangés, avec 784.732 titres, devant le CPA, avec 663.675 titres. Alliance Assurances totalise pour sa part 351.050 titres, tandis que Biopharm atteint 39.875 titres. Ces données traduisent ainsi une situation particulière du marché financier algérien au premier semestre 2026 : l’activité s’est intensifiée en nombre d’ordres et de transactions, alors que les montants et les volumes effectivement échangés ont diminué. La progression du nombre d’ordres, notamment, témoigne d’un regain d’animation du marché, mais l’évolution de la valeur transigée montre que cette dynamique ne s’est pas encore traduite par une augmentation des capitaux effectivement mobilisés sur le marché secondaire. Par ailleurs, le premier semestre 2026 a également été marqué par plusieurs mesures destinées à renforcer l’attractivité de la place financière. La COSOB, la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV) et Algérie Clearing ont notamment instauré, pour la période 2026-2028, une dispense exceptionnelle des frais d’introduction en Bourse au profit des startups levant jusqu’à 500 millions de dinars via le compartiment «Croissance» . H. O. L’écosystème de la Bourse d’Alger se renforce Au cours du premier semestre 2026, la Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB) a accordé plusieurs agréments et visas, contribuant à l’élargissement de l’écosystème du marché financier algérien. Sur le volet des agréments, la COSOB a notamment agréé, le 2 mars 2026, la constitution de la Société d’investissement financier de l’Université d’Alger 3, en tant que société d’investissement à capital-risque. Elle a également accordé, le 25 février, l’agrément de pleines activités d’intermédiaire en opérations de Bourse (IOB) au Crédit Populaire d’Algérie (CPA), l’autorisant à exercer l’ensemble des neuf activités d’intermédiation prévues par la réglementation. Dans le même temps, la COSOB a agréé la constitution du Fonds commun de placement à capital-risque «Afiya Investment» au profit de la société de gestion Tell Markets. Elle a également accordé des agréments de Promoteur en Bourse à l’ANVREDET, au CPA et à Tell Markets. Sur le marché primaire, trois opérations d’émission d’actions ont obtenu le visa de la COSOB au premier semestre, pour un montant cumulé de 1,19 milliard de DA. La première opération concerne EPE CRAPC EXPERTISE Spa, qui a procédé à l’émission de 39.000 actions, au prix de 1.600 dinars l’action, pour un montant total de 62,4 millions de dinars. La période de souscription était fixée du 14 au 30 juin 2026. La COSOB a également délivré un visa pour CSC EXPERTISE Spa, portant sur 300.000 actions au prix d’émission de 425 dinars, soit un montant total de 127,5 millions de dinars. Enfin, l’opération la plus importante du semestre a été celle d’AYRADE Spa, portant sur 1,25 million d’actions, émises au prix de 800 dinars, pour un montant total de 1 milliard de dinars. La période de souscription s’est déroulée du 1er au 30 juin 2026. Parallèlement, la COSOB a poursuivi ses actions en faveur du développement du marché financier et du renforcement des compétences des acteurs, tout en consolidant ses partenariats avec les institutions nationales et les organismes régionaux et internationaux. H. O.
Véhicules : ce que révèlent les prix de Fiat Algérie
TSA Véhicules : ce que révèlent les prix de Fiat Algérie Véhicules : ce que révèlent les prix de Fiat Algérie
Qu’est-ce que la règle 3-2-1 pour la sauvegarde de vos données ?
Assurez-vous que vos fichiers sont en sécurité en cas de catastrophe du disque dur. Phan Van Tho/Shutterstock Qu’il s’agisse de photos, de vidéos, de documents financiers ou d’un assortiment de poésie personnelle douteuse, vous avez probablement généré des piles et des piles de données au fil des années, pour parler de manière imagée. Bien que prendre le temps de s’assurer que toutes ces données sont en sécurité et sauvegardées ne soit peut-être pas votre idée d’après-midi d’action, il existe une panique distincte et désagréable qui survient lorsque vous réalisez que vos fichiers importants ont disparu pour de bon. Après tout, personne ne veut perdre toutes ces précieuses photos de chats. Heureusement, un seul disque dur grillé n’a pas à vous laisser respirer dans un sac en papier et à négocier avec les dieux. Alors qu’il existe différentes approches pour sauvegarder vos données, il existe une règle classique que vous pouvez utiliser pour commencer. La règle 3-2-1 est un cadre qui couvre combien de copies de vos données vous avez besoin sur combien de types de supports, et où ce support doit être stocké. De cette façon, si quelque chose arrive à l’une de vos copies, vous avez d’autres copies sur lesquelles vous pouvez compter, ce qui réduit la panique. What is the 3-2-1 rule? The 3-2-1 rule was first popularized by photographer Peter Krogh in his 2009 book, « The DAM Book: Digital Asset Management for Photographers. » At a baseline, the rule says that you need three copies of your data stored on two types of media (often interpreted as two different devices in recent times), and that one of those should be kept offsite. Think about it like this: if you only have one copy of your favorite vacation photos stored on an SSD and something happens to that SSD, you’re out of luck. Even if you take the steps to make copies to multiple drives, you could still lose everything in the event of a disaster like a flood, house fire or burglary. But if one of your copies lives somewhere else, you have another layer of protection. And ideally, that offsite copy would be located far enough away that the type of disaster that might affect your home wouldn’t also affect the location of that other copy. In short, the rule emphasizes the importance of redundancies. How to use the 3-2-1 rule Au fil des années, la règle 3-2-1 a évolué à mesure que la technologie et les menaces qui y sont associées ont changé. Il est peu probable que vous graviez encore beaucoup de CD de nos jours. De plus, les gens ont tendance à se faire un peu moins de souci quant à l’obsolescence des supports. Il est facile de trouver des discussions sur des espaces comme Reddit montrant comment des personnes consciencieuses interprètent la règle 3-2-1 pour répondre à leurs besoins, ainsi que ce qui est faisable pour elles. Vos exigences en matière de protection des données ne seront pas les mêmes que celles d’une multinationale. Par exemple, vous pourriez avoir des fichiers sur votre ordinateur portable, un disque dur externe et un serveur cloud privé. Vous pourriez également utiliser un service comme iCloud ou Google Cloud, bien qu’il faille noter que, selon le service et les paramètres de synchronisation, la suppression d’un fichier sur votre ordinateur peut également le supprimer du cloud. Il existe également d’autres services qui proposent des sauvegardes complètes automatiques de vos appareils, avec diverses limites de stockage et à différents niveaux de tarification. De plus, il existe des développements plus récents qui ont changé la façon dont la règle 3-2-1 est interprétée et utilisée, comme le paysage de la cybersécurité en constante évolution. D’une part, une copie hors site peut toujours être vulnérable à une attaque par ransomware si l’appareil est connecté au réseau. Bien que la perspective de sauvegarder vos données puisse sembler ardue, la règle 3-2-1 peut être une façon relativement simple d’envisager la préservation de vos fichiers importants. En prenant quelques mesures pour réaliser des copies et en conservant ces copies à différents endroits, cela pourrait faire la différence entre une crise majeure et la certitude que toutes ces photos de chats, les documents fiscaux et même vos haïkus finement élaborés sont en sécurité.
Visa Algérie 2026 : ce que les autres sites ne vous disent pas
🔄 Mis à jour le 3 septembre 2026 par Khier SAIDANI – Visa pour l’Algérie depuis la France – Envie de découvrir les merveilles de l’Algérie en 2026 ? Avant d’organiser le voyage, il est essentiel de se pencher sur la question du visa touristique. Entre les nouveautés attendues, la procédure en ligne et les documents nécessaires, chaque étape mérite une attention particulière pour éviter toute mauvaise surprise. Visa pour l’Algérie en 2026 – Ce guide vous aide à y voir plus clair sur la demande de visa et les démarches liées à un séjour touristique en Algérie, spécialement pour 2026. Faut-il un visa pour aller en Algérie en 2026 ? Pour la majorité des voyageurs internationaux, obtenir un visa touristique reste une condition obligatoire afin de pénétrer le territoire algérien en 2026. Les citoyens français, belges ou canadiens doivent donc effectuer une demande de visa avant leur départ. Seules quelques exceptions concernent les ressortissants de certains pays maghrébins ou ceux bénéficiant d’accords bilatéraux avec l’Algérie. Certains voyageurs espèrent une évolution des conditions d’entrée dans les années à venir, mais pour 2026, aucune levée généralisée de l’obligation de visa n’est annoncée. Il est donc prudent de s’informer auprès du consulat ou de l’ ambassade d’Algérie compétente pour obtenir des informations actualisées concernant sa nationalité d’origine. Quelles sont les nouveautés du visa algérien en 2026 ? L’introduction du e-visa constitue l’une des grandes nouveautés attendues pour voyager en Algérie à partir de 2026. Cette nouvelle modalité facilite grandement la demande de visa en permettant aux voyageurs d’effectuer toutes les démarches à distance depuis leur domicile. Plus besoin de se déplacer au consulat ni de faire la queue pendant plusieurs heures, ce qui marque une réelle avancée dans les procédures administratives. Le gouvernement algérien prévoit également d’alléger certains processus liés aux différents types de visa . On parle notamment d’une liste de documents simplifiée et d’un délai d’obtention raccourci, surtout pour le visa touristique classique. Ces évolutions visent à rendre l’Algérie plus accessible et à attirer davantage de touristes étrangers dès 2026. Comment faire la demande — étapes et documents La demande de visa pour l’Algérie peut s’effectuer par deux voies principales selon les préférences et la situation géographique du voyageur. Chacune présente ses avantages, que ce soit en termes de rapidité ou de praticité. Le choix dépendra souvent de la disponibilité du e-visa et de la proximité d’un consulat algérien . Que l’on opte pour la procédure en ligne ou pour la méthode traditionnelle via le consulat, il convient de bien préparer son dossier afin d’éviter les refus et de faciliter le traitement de la demande. Demande de visa en ligne Dès 2026, la procédure en ligne promet un gain de temps considérable. Pour demander un e-visa , le voyageur doit remplir un formulaire numérique accessible depuis le portail officiel dédié. Il suffit ensuite de télécharger les documents nécessaires (photo d’identité récente, passeport valide, réservation d’hôtel ou attestation d’hébergement). Après soumission, le traitement de la demande de visa s’effectue entièrement à distance, avec réception d’un code ou d’un document électronique à présenter lors du passage à la frontière. Cette solution limite les déplacements et permet de planifier facilement un séjour en Algérie, même à la dernière minute. Demande auprès du consulat d’Algérie Les voyageurs qui préfèrent la voie classique peuvent toujours déposer leur dossier auprès du consulat ou de l’ ambassade d’Algérie . Il est alors nécessaire de compléter soigneusement le formulaire de demande de visa pour l’Algérie , de rassembler tous les documents requis et parfois de prendre rendez-vous selon les exigences du bureau consulaire. Un entretien rapide peut être demandé par l’administration, notamment pour vérifier les conditions d’entrée et les justificatifs d’hébergement ou de ressources. Après dépôt du dossier, le suivi s’effectue directement auprès du consulat, où la récupération du visa physique reste indispensable une fois l’autorisation délivrée. Le e-visa Algérie Sahara : qui peut en bénéficier ? La liste exacte des documents nécessaires varie légèrement selon le pays d’origine, mais certaines pièces restent systématiquement demandées. Un passeport valide au moins six mois après la date prévue de retour figure en tête de cette liste. Il faut aussi fournir des photos d’identité récentes et un formulaire de demande complètement rempli. S’ajoutent généralement une preuve de résidence , une attestation d’assurance voyage couvrant la totalité du séjour ainsi qu’un justificatif d’hébergement en Algérie (réservation hôtelière ou lettre d’invitation). Pour les familles, une copie du livret de famille ou des actes de naissance des enfants peut également être exigée. Combien coûte le visa Algérie ? (prix exact 2026) Le coût du visa varie selon la nationalité du demandeur et la durée du séjour envisagée. Pour un court séjour touristique, il faut prévoir entre 80 et 120 euros pour les frais consulaires standards, auxquels peuvent s’ajouter des frais annexes pour le service de traitement en ligne via le e-visa . Ce tarif inclut le traitement administratif du dossier, que ce soit en ambassade ou grâce à la procédure en ligne . Dans certains cas, des réductions existent pour les mineurs ou les groupes scolaires, ce qui permet d’adapter le budget pour un déplacement familial ou collectif sans surprise. Quel est le délai d’obtention du visa algérien ? Le délai d’obtention peut surprendre par sa rapidité en 2026, surtout si l’on choisit le e-visa . En règle générale, l’acceptation intervient sous quinze jours ouvrés pour la majorité des dossiers complets. La procédure en ligne tend même à réduire ce délai, parfois à moins d’une semaine selon la période. Du côté des consulats, la durée de traitement reste proche de dix à vingt jours en fonction de l’affluence. Anticiper le dépôt du dossier demeure conseillé, particulièrement durant les périodes de forte demande touristique, afin de voyager sereinement avec un visa validé . Après ces démarches, vous pouvez réserver votre billet Air Algérie en ligne . Peut-on obtenir un visa à l’arrivée en Algérie ? Le visa à l’arrivée reste exceptionnel pour l’Algérie en 2026. Seules quelques catégories de voyageurs – comme des séjours organisés par des agences de voyages agréées pour un séjour au Sahara en groupe , les participants à des événements officiels ou invités institutionnels – peuvent y prétendre sous conditions précises établies par les autorités. La plupart des touristes doivent néanmoins réaliser leur demande de visa avant le départ. L’absence de visa à l’arrivée concerne également ceux qui souhaitent bénéficier du nouveau e-visa : la procédure reste totalement digitalisée, mais nécessite une validation préalable avant l’entrée sur le territoire. Arriver sans visa expose à un renvoi immédiat dès l’aéroport d’arrivée en Algérie. Délais d’obtention et conseils pour éviter les refus Un refus de visa résulte fréquemment d’une incohérence dans le dossier ou d’un manquement à certaines conditions d’entrée imposées par l’État algérien. Les erreurs habituelles incluent des pièces justificatives incomplètes , un passeport expiré , ou l’absence de preuve de moyens financiers suffisants pour toute la durée du séjour. L’oubli d’une assurance médicale ou d’une réservation hôtelière valide peut aussi entraîner un rejet pur et simple de la demande de visa . Présenter un dossier solide , organisé et conforme à toutes les exigences reste le meilleur moyen de prévenir un éventuel refus par les services consulaires algériens.
FIFA : La Fédé anglaise exige les documents à Infantino (A. Bessol)
Le feuilleton Infantino continue. Et il prend désormais une tournure théâtrale. Il a été sommé de rendre public les dossiers du projet d’ouverture des Coupes du monde aux investisseurs privés par la présidente de la Fédération anglaise, Debbie Hewitt, également vice-présidente de la FIFA et membre de son Conseil. Elle veut également des explications sur le dossier Folarin Balogun. Le tout avant la prochaine réunion du Conseil de la FIFA, le 15 octobre. En revanche, Gianni Infantino choisit Instagram pour célébrer Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé, saluant les performances des deux attaquants français au Mondial 2026. Une publication qui intervient alors que les critiques sur sa gouvernance se multiplient. Deux démarches. Deux terrains. Hewitt veut savoir ce qui s’est passé derrière les portes de la FIFA. Infantino met en avant ce qui s’est passé sur les terrains. Mais la demande anglaise mérite une attention particulière. Elle ne vient pas d’un observateur extérieur ni d’un opposant déclaré à Infantino. Debbie Hewitt siège au Conseil de la FIFA. Autrement dit, la question de la transparence est désormais posée au cœur même de l’institution. Et la présidente de la FA ne demande pas des commentaires, des explications générales ou des promesses : elle demande les documents. S’il est difficile d’en déduire que le message sur les deux stars constitue une réponse directe à la demande anglaise, il n’en demeure pas moins que le contraste est saisissant. Le plus embarrassant pour Infantino est peut-être que cette exigence arrive au moment où la FIFA avait elle-même promis un examen de la procédure. Après les interrogations suscitées par ce projet, la question n’est donc plus seulement de savoir pourquoi il a été abandonné. Elle est désormais de savoir qui a décidé quoi, sur quelles bases et avec quels documents. La FA anglaise vient de poser ces questions noires sur blanc. Il sera difficile de les évacuer par une simple communication. Car le dossier des investisseurs privés ne disparaît pas avec un post Instagram. Il reste dans les tiroirs de la FIFA. Et désormais, certains membres de son propre Conseil veulent les ouvrir. Le prochain rendez-vous est fixé au 15 octobre. Cette fois, les buts ne suffiront peut-être pas. Ce sont les documents qui sont demandés. AHMED BESSOL
De l’argent à l’influence: Que révèlent les documents sur le réseau de corruption marocain en Afrique ?
Alors que la projection préliminaire du documentaire «My Home of Wind and Sand», qui retrace le parcours de la militante sahraouie Najla Mohamed-Lamin et les souffrances du peuple sahraoui, s’était déroulée sans incident le 29 septembre au Festival du film de Zurich, la première mondiale officielle du documentaire, organisée le lendemain 30 septembre et précédée d’un débat animé par l’activiste suédoise Greta Thunberg, a basculé au cœur d’une vive controverse. Cette deuxième rencontre s’est ainsi transformée en une nouvelle occasion d’interroger la notion d’influence politique et sa capacité à peser sur l’espace public international. Par Maya L. La salle, d’une capacité d’environ 300 personnes, affichait complet en ligne. Pourtant, lors de l’ouverture de l’activité, une quarantaine de personnes seulement ont assisté aux débats, laissant 260 sièges vacants. Un porte-parole du Festival du film de Zurich a confirmé que la demande de billets était exceptionnellement élevée et anormale, et que certaines réservations portaient sur un grand nombre de places, ce qui a ultérieurement incité les organisateurs à limiter les réservations à quatre billets par personne. Il a toutefois précisé que la direction du festival n’était pas en mesure de déterminer si ces réservations résultaient d’une opération coordonnée et délibérée. Greta Thunberg, elle, n’a pas hésité à faire porter au régime d’occupation marocain la responsabilité de ce qu’elle a qualifié de tentative d’entrave au débat sur la cause sahraouie. Elle a estimé que ces sièges vides confirmaient l’existence d’une volonté d’étouffer toute voix évoquant la cause du peuple sahraoui. Au cours de la discussion, elle a établi un lien entre la question sahraouie, la justice climatique et la justice sociale, appelant à dépasser la solidarité symbolique pour adopter des mesures concrètes visant à faire entendre la voix des Sahraouis auprès de l’opinion publique internationale. Cet incident ne prouve pas, en soi, la responsabilité d’une entité spécifique dans ces réservations massives, le Festival de Zurich n’ayant pas été en mesure d’affirmer l’existence d’une action organisée malgré de fortes suspicions. Il remet cependant au premier plan une question plus vaste : comment se construisent les réseaux d’influence internationale, et comment l’argent, les relations et les avantages personnels peuvent-ils se transformer en instruments de corruption pour infléchir les positions politiques ? Dans le cas du Makhzen, cette question revêt une importance particulière à la lumière d’une série de documents publiés ces dernières années sous le nom de «Morocco-Leaks». Ces documents contiennent des correspondances attribuées à des responsables du ministère marocain des Affaires étrangères et à des diplomates marocains, traitant notamment de la gestion des relations avec les dirigeants africains et des tentatives d’influence sur les positions relatives au Sahara occidental. Cinq mille euros pour chaque «ami» L’un des documents les plus édifiants est une note datée du 5 mai 2014, attribuée à Moha Ouali Tagma, alors directeur des affaires africaines au ministère marocain des Affaires étrangères. La note porte sur les préparatifs du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba et propose la remise d’«enveloppes individuelles d’une valeur de 5 000 euros à chaque ami». La liste comprend les noms de représentants de 25 pays africains. Ce qui frappe dans la formulation c’est qu’il ne s’agit pas d’un soutien marocain officiel accordé à des États ou de contributions versées à des institutions gouvernementales, mais de sommes d’argent individuelles destinées à des personnes précises. Là réside toute la portée du document : il offre, du moins sous sa forme publiée, l’illustration d’une conception de la diplomatie fondée sur l’établissement de relations de corruption personnelle avec des responsables et des délégations au moyen d’avantages financiers directs. Sénégal : 140 000 dirhams pour financer les frais du Hadj Parmi les dossiers qui méritent de s’y arrêter figure également celui concernant un ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères. Un document publié dans le cadre de Morocco-Leaks, daté du 9 septembre 2014 et attribué à l’ambassade du Maroc à Dakar, fait état d’un montant de 140 784 dirhams marocains (soit environ 8,2 millions de francs CFA à l’époque). Le document indique que cette somme a été remise «de main à main» par l’ambassadeur du Maroc au Sénégal au ministre sénégalais des Affaires étrangères, afin de «couvrir les frais du pèlerinage à La Mecque pour trois personnes». La correspondance inscrit cette assistance dans le contexte des relations politiques entre Rabat et Dakar, mentionnant notamment le Forum sur la paix et la sécurité en Afrique ainsi que plusieurs dossiers liés aux relations maroco-sénégalaises. L’argent comme instrument d’influence Les documents publiés révèlent, en outre, une multiplicité de leviers susceptibles d’être actionnés pour façonner l’influence : versements d’argent liquide à titre personnel, prise en charge de frais de déplacement ou de cérémonies religieuses, contributions à des conférences, cadeaux et privilèges individuels, établissement de contacts directs avec des hauts responsables, ou encore obtention d’informations et d’appuis au sein des institutions. Dans ce schéma, l’influence politique ne prend pas nécessairement la forme d’un marché explicite du type «argent contre vote». Dans le domaine des relations internationales, l’influence peut s’avérer bien plus complexe : tisser un réseau de relations personnelles, créer des canaux de communication informels, accorder des faveurs et des privilèges, puis mobiliser ces liens lorsqu’un enjeu politique surgit au sein d’une organisation régionale ou internationale. Sous cet angle, le terme «amis» employé dans l’un des documents prend toute sa dimension, car il suggère que l’objectif n’était pas seulement de dialoguer avec des gouvernements, mais de structurer des réseaux de corruption individuelle au sein des délégations et des institutions. Des «amis» au réseau d’influence L’argent n’a évidemment pas été le seul vecteur utilisé par le Maroc pour bâtir ses relations africaines. Depuis son retrait de l’Organisation de l’unité africaine en 1984, Rabat s’est attachée à développer un vaste réseau de relations bilatérales avec les États africains, englobant les investissements, l’aide au développement, les bourses d’études, les visites royales, la coopération sécuritaire et militaire, la diplomatie religieuse, les conférences et les projets économiques. Lorsque le Maroc a réintégré l’Union africaine en janvier 2017, il disposait déjà d’un dense maillage de relations bilatérales avec les États membres et avec de individus et hauts fonctionnaires influents. Les documents de Morocco-Leaks mettent toutefois en lumière un autre aspect de cette politique : la volonté de convertir ces connexions personnelles en leviers d’influence au sein même des instances de l’Union africaine par la cooptation de responsables de l’organisation, parfois instrumentalisés de manière flagrante au service des intérêts marocains, notamment sur le dossier du Sahara occidental ou lors des compétitions électorales. Quand les interrogations gagnent l’Europe Les questions relatives aux pratiques de corruption attribuées au Maroc ne se limitent pas au continent africain. Dans le cadre des affaires dites du «Qatar-gate» et du «Morocco-gate» au sein du Parlement européen, un réseau de relations impliquant des responsables, des figures politiques et des parlementaires a fait l’objet d’enquêtes judiciaires en Belgique. Le nom de l’ancien eurodéputé Pier Antonio Panzeri y est apparu comme l’une des figures centrales mises en cause. Si cette affaire diffère des documents Morocco-Leaks par sa nature et ses éléments de preuve, elle n’en reste pas moins significative à un autre titre. Elle démontre que les accusations de tentatives d’influence illicite associées au Maroc ont atteint une institution européenne et donné lieu à des procédures judiciaires officielles mettant en cause plusieurs décisions prises par cette instance sensée être démocratique et soucieuse de démocratie. Le positions prises par cette dernière depuis plus d’une décennie sur la question sahraouie trahit une régression très visible. De la diplomatie à la «diplomatie de services» Dans son discours officiel, Rabat présente ses relations africaines comme un partenariat Sud-Sud, axé sur la coopération économique, le développement et la solidarité continentale. Cependant, les documents fuités de la diplomatie marocaine dessinent une réalité bien plus complexe en coulisses. On y voit apparaître l’usage d’expressions telles que «les amis», l’octroi de liquidités, de faveurs personnelles et de contacts directs avec des décisionnaires comme rouages essentiels de l’action diplomatique marocaine. C’est ici que surgit une question qui dépasse le seul cadre marocain : à partir de quel moment la diplomatie cesse-t-elle d’être la construction légitime de relations internationales fondées sur des intérêts partagés, le droit et l’intégrité, pour basculer dans des pratiques d’influence illégitimes reposant sur la corruption, le compromis et le chantage ? Les subventions, investissements, aides et accords de coopération économique constituent des instruments conventionnels de la vie internationale. En revanche, lorsque des fonds ou des avantages personnels sont orientés vers des décideurs dans le but d’infléchir leurs arbitrages, l’action bascule dans un tout autre registre, rendant les exigences de transparence et d’investigation d’autant plus impérieuses. Entre document et incrimination L’existence de documents fuités faisant état de scandales ou de pratiques non conventionnelles ne vaut pas, en soi, preuve irréfutable de leur contenu. L’attribution d’une note à un responsable ou à une institution ne suffit pas, à elle seule, à établir juridiquement la matérialité des faits ni la responsabilité pénale des personnes citées. Pour autant, cela ne saurait justifier de faire abstraction de ces pièces et de ce qu’elles révèlent. Dès lors que des correspondances comportent des dates précises, des noms de responsables, des montants financiers, des lieux de rencontre ainsi que des directives ou des propositions liées à la conduite d’affaires politiques, elles, constituent une matière qui mérite d’être examinée, recoupée avec des sources indépendantes et portée à la connaissance du public au nom de la transparence, voire soumise à l’attention des autorités judiciaires compétentes. C’est à cette lumière que l’événement de Zurich prend un relief nouveau. La scène observée lors de l’initiative soutenue par Greta Thunberg, une billetterie affichant complet, une salle quasi vide, des soupçons de réservations groupées et les accusations portées par la militante suédoise à l’encontre du Maroc quant à une volonté d’étouffer le débat, ne démontre pas, à elle seule, l’existence d’une opération orchestrée par Rabat. Toutefois, les circonstances de l’incident orientent les soupçons vers le Makhzen et particulièrement vers l’ambassade du Maroc en Suisse, d’autant que cette dernière a refusé de répondre aux demandes d’explication adressées par les organisateurs. Mis en perspective avec les documents attribués à la diplomatie marocaine, les enquêtes judiciaires européennes liées au «Morocco-gate» et divers autres faits documentés, cet incident cesse de n’être qu’un fait isolé. Il soulève une interrogation plus fondamentale sur l’étendue, les mécanismes et les instruments de la corruption politique marocaine. En définitive, la question n’est pas seulement de savoir qui détient les capitaux ou les réseaux, mais quel usage en est fait dans l’arène politique internationale : ces ressources servent-elles à bâtir des partenariats transparents et assumés, ou à structurer des réseaux d’influence occultes, capables d’orienter les décisions et les positions à l’abri de tout contrôle démocratique ? C’est la question que laissent dans leur sillage les documents de Morocco-Leaks et que vient de réactiver l’épisode de Zurich : de l’argent à l’influence, où s’arrête la diplomatie et où commencent la corruption, l’achat de consciences et le chantage politique ? M. L.
Fadaeldjazair : livret foncier, cadastre et actes, ce que change la nouvelle version du portail
La Direction générale du Domaine national a lancé le 1er novembre une nouvelle version du géoportail Fadaeldjazair. Livret foncier, certificat négatif, copies d’actes, extraits cadastraux : de nombreux documents fonciers se demandent désormais à distance, avec un suivi en ligne. Voici ce que propose la plateforme et comment l’utiliser. Fadaeldjazair : une nouvelle version du portail foncier La Direction générale du Domaine national (DGDN) a lancé, le 1er novembre, une nouvelle version du géoportail Fadaeldjazair . Cette plateforme facilite l’accès à distance des citoyens et des professionnels aux informations et documents fonciers. La DGDN l’a mise en ligne à l’occasion du 72e anniversaire du 1er Novembre. Le portail existe depuis mars 2024. Cette nouvelle version repose désormais sur une base de données unifiée et centralisée. Plus de 27 millions de documents, issus de 217 conservations foncières, y ont déjà été intégrés. Livret foncier, certificat négatif, copies d’actes : les documents à demander en ligne La plateforme permet de demander plusieurs documents fonciers sans se déplacer au guichet. Elle couvre notamment le livret foncier , le certificat négatif , les copies d’actes publiés et les fiches d’immeuble . L’usager peut ensuite suivre l’avancement de sa demande en ligne. Le certificat négatif atteste qu’un bien n’a fait l’objet d’aucune inscription à la conservation foncière. Il sert souvent avant une régularisation ou une vente. Les copies d’actes publiés permettent, elles, de retrouver le titre de propriété d’un bien. Une demande en ligne ne signifie pas pour autant une délivrance immédiate. Chaque document suit sa propre procédure, en particulier le livret foncier. La DGDN prévoit par ailleurs un livret foncier électronique, destiné à remplacer à terme le format papier. Extraits cadastraux et carte interactive : ce que propose le géoportail Le géoportail donne aussi accès aux documents du cadastre. L’usager peut demander un extrait de la matrice cadastrale (CC11) , un extrait de section cadastrale (CC12) ou un extrait du plan cadastral (CC15) . Un relevé des renseignements d’ordre cadastral complète cette offre. La nouvelle version ajoute une carte des équipements de proximité. Elle situe les écoles, les hôpitaux, les mosquées et les aéroports autour d’un bien. Elle affiche aussi les distances et les temps de trajet en voiture. Cet outil intéresse directement les acheteurs et les familles. Il permet d’apprécier l’environnement d’un logement ou d’un terrain avant une transaction. Plus de 14 millions de propriétés foncières ont déjà été numérisées dans la base. Comment demander un document foncier sur Fadaeldjazair ? La démarche commence sur le site fadaeldjazair.mf.gov.dz . Notons que la création d’un compte est nécessaire, une étape simple pour vérifier l’identité de l’usager : pour créer votre compte, cliquez sur « Inscription » en haut à droite, puis renseignez votre Numéro d’Identification Nationale (NIN) à 18 chiffres , votre date de naissance, nom, prénom, numéro de téléphone et adresse email, avant de valider votre accès via le courriel de confirmation reçu pour l’activer instantanément. L’usager choisit ensuite le document souhaité, puis renseigne les informations sur le bien concerné. Il peut enfin suivre l’état d’avancement de sa demande par voie électronique. Côté règlement, la plateforme est directement connectée à la passerelle nationale de paiement sécurisé SATIM. Le paiement des droits de timbre et des redevances cadastrales s’effectue en ligne par Carte Edahabia (Algérie Poste) ou par carte interbancaire (CIB) de l’ensemble des banques algériennes. La matinale d'Algérie 360° L'essentiel de l'actualité algérienne chaque matin dans votre boîte mail. Ne pas remplir Je m'abonne Gratuit, désinscription en un clic. Dès le paiement validé, une attestation téléchargeable munie d’un QR-code est générée immédiatement pour justifier la transaction. L’usager peut enfin suivre l’état d’avancement de sa demande par voie électronique. Pour certains documents, le délai d’obtention est passé d’un mois à quelques minutes. Toutes les formalités foncières ne sont toutefois pas dématérialisées. Certaines démarches peuvent encore nécessiter un passage par les services du Domaine ou de la conservation foncière. Héritage, vente, construction : à quoi servent ces documents fonciers ? Ces documents interviennent à chaque étape de la vie d’un bien. Une vente exige de prouver la propriété et la situation juridique du terrain ou du logement. Un projet de construction suppose aussi de connaître les références cadastrales exactes de la parcelle. Les successions en font également un usage fréquent. Les héritiers doivent souvent retrouver les actes et la situation d’un bien familial avant tout partage. Notre guide sur l’ héritage immobilier depuis l’étranger détaille ces démarches. Une fois le bien identifié, d’autres obligations suivent. Le propriétaire doit notamment s’acquitter de la taxe foncière chaque année. En cas de location, notre article sur la location d’un logement en Algérie rappelle les droits de chacun.
Ce que Benjamin Stora révèle sur l’avenir de la mémoire algéro-française
Pas de relance en vue pour la commission mixte d’historiens algéro-français. De passage au Salon international du livre d’Alger, Benjamin Stora a douché les espoirs d’une reprise rapide des travaux consacrés à la Mémoire partagée entre les deux rives. L’historien ne ferme pourtant pas définitivement la porte : il la repousse simplement à un horizon plus lointain, conditionné à une volonté réelle d’affronter le passé colonial . Interrogé par le quotidien El Khabar à l’issue d’une séance de dédicaces organisée sur le stand des éditions « Dar El Hikma », le spécialiste de la guerre de Libération a résumé sa position d’une formule sobre. « Pour le moment, je ne le pense pas, mais à l’avenir, oui. Dans un autre avenir, dans une autre histoire », a-t-il déclaré. Benjamin Stora estime que le chantier mémoriel n’a pas réellement démarré Pour l’auteur, l’essentiel reste devant. Cent trente-deux années de domination ne se traitent pas à coups d’initiatives isolées. Il faut, insiste-t-il, une recherche patiente, installée dans la durée, capable d’affronter des sujets qui dérangent encore. L’historien cite plusieurs chantiers restés en friche : les terres arrachées aux populations, les massacres, les soulèvements réprimés, mais aussi les séquelles profondes laissées par la colonisation dans le corps social algérien. Autant de champs qui réclament, selon lui, des équipes, du temps et un accès réel aux sources. Ce diagnostic rejoint les obstacles documentés ces derniers mois, alors que le secret-défense continue de verrouiller certains fonds sur la guerre d’Algérie et freine le travail des chercheurs des deux pays. Les reconnaissances obtenues et les dossiers toujours bloqués Le bilan dressé par l’historien est contrasté. Côté avancées, il rappelle que Paris a admis sa responsabilité dans la mort d’ Ali Boumendjel et de Maurice Audin , deux figures de l’engagement pour l’indépendance. La France a également reconnu les massacres du 17 octobre 1961 , longtemps occultés. Autres gestes relevés : la restitution de la dépouille d’une héroïne algérienne, évoquée durant l’échange sous le nom de « Nejma », et l’ouverture de certains fonds d’archives jusque-là inaccessibles. Ces avancées se sont parfois accompagnées de déplacements officiels, à l’image de la visite d’une ministre déléguée française aux commémorations de Sétif en mai dernier. Les blocages, eux, demeurent. Benjamin Stora pointe l’absence de progrès sur les retombées des essais nucléaires français au Sahara et sur les documents relatifs à la guerre chimique. Il regrette également l’échec de la démarche visant à faire entrer l’avocate Gisèle Halimi au Panthéon, projet enterré par les résistances politiques en France. Ces mêmes thématiques figurent désormais dans la loi algérienne criminalisant la colonisation française , promulguée en mai 2026. Benjamin Stora met en garde contre un recul des acquis mémoriels Au-delà des dossiers gelés, l’historien redoute un mouvement de retour en arrière. La montée de l’extrême droite dans le paysage politique français fait peser, selon lui, une menace directe sur les reconnaissances déjà actées. Ce qui a été admis pourrait être contesté. La matinale d'Algérie 360° L'essentiel de l'actualité algérienne chaque matin dans votre boîte mail. Ne pas remplir Je m'abonne Gratuit, désinscription en un clic. Sa réponse tient en un mot : transmettre. Les générations nées bien après 1962 doivent pouvoir s’appuyer sur des faits établis, documentés, difficiles à balayer d’un revers de main. C’est à cette condition, estime-t-il, que les acquis résisteront aux offensives idéologiques. Cette préoccupation pour la transmission trouve un écho particulier en Algérie, où la commémoration du déclenchement de la Révolution, 72 ans après , mobilise chaque année institutions et familles de martyrs. Un livre consacré aux images de l’Algérie en guerre Le déplacement de l’historien à Alger coïncidait avec la sortie de son dernier ouvrage, « Un historien et des images. L’Algérie en guerre 1954-1962 ». Il y change d’angle d’attaque. Après des décennies passées à dépouiller des documents écrits et à recueillir des témoignages, le chercheur s’attaque cette fois au visuel. Photographies, films, reportages : il examine comment ces supports ont modelé les représentations collectives du conflit, en France comme en Algérie. L’image, souligne-t-il, ne se contente pas d’illustrer l’histoire, elle la fabrique en partie. L’historien n’a pas caché son émotion d’être présent dans la capitale algérienne au moment du 1er Novembre . Une date qu’il charge d’une portée à la fois historique et intime, lui dont une bonne part de l’œuvre s’est construite autour de cette guerre.
AADL 3 : premières clés le 1er novembre, ce que les 950 000 souscripteurs doivent savoir
Le ministère de l’Habitat remettra les premiers logements AADL 3 à partir du 1er novembre, dans plusieurs wilayas. Près de 950 000 souscripteurs ont réglé leur première tranche. Seule une partie d’entre eux est concernée par cette première vague, réservée aux chantiers les plus avancés. Dans un mois, les premiers souscripteurs du programme AADL 3 devraient recevoir leurs clés. Le ministre de l’Habitat, Mohamed Tarek Belaribi, a fixé ce rendez-vous au 1er novembre. Cette date marque le 72e anniversaire du déclenchement de la Révolution. Nous avions détaillé cette annonce dans notre article sur la date de remise des premiers logements AADL 3 . Voici ce que l’on sait à ce stade, et ce que les souscripteurs doivent surveiller. Une première vague dans les wilayas les plus avancées Le ministre de l’Habitat, Mohamed Tarek Belaribi, a fait cette annonce le lundi 17 août 2026. Il présidait une réunion nationale au siège du ministère, avec les directeurs du secteur des 69 wilayas. La remise des clés débutera dans plusieurs wilayas où les projets ont atteint un stade avancé de réalisation. Elle coïncidera avec l’opération nationale de distribution de logements prévue le même jour. Pour le ministre, cette étape traduit la volonté de l’État de respecter ses engagements envers les citoyens. Le communiqué du ministère ne précise toutefois ni le nombre de logements concernés ni les wilayas retenues. Aucune liste n’a été publiée depuis. Le 1er novembre prendra la suite de l’opération du 5 juillet, qui avait permis de distribuer 179 168 logements, toutes formules confondues. Le ministère vise deux millions de logements sur la période 2025-2029. Le programme AADL 3 repose sur une nouvelle génération de pôles urbains. Selon le ministre, 16 premiers pôles accueillent déjà plus de 109 000 logements de sa première tranche. Ils s’accompagnent de 859 équipements publics de proximité. Le programme AADL 3 en chiffres Le ministre a livré plusieurs chiffres clés ces derniers mois : environ 950 000 souscripteurs avaient réglé la première tranche par voie électronique, selon le ministre le 3 mai 2026 ; les travaux d’environ 130 000 logements étaient alors lancés ; 47 pôles urbains sont prévus dans 38 wilayas, sur plus de 30 000 hectares ; les 16 premiers pôles regroupent plus de 121 000 logements programmés, dont plus de 109 000 en AADL 3 ; ces pôles comptent aussi 859 équipements publics de proximité et structurants. Le montant de la première tranche s’élève à 343 000 DA pour un F3 et à 431 500 DA pour un F4. Les souscripteurs l’ont réglé en deux versements. Les 16 premiers pôles urbains Le ministère a lancé en juillet 2025 les travaux de 16 pôles urbains dans 16 wilayas. Ils se situent à Djelfa, Blida, Oran, Mascara, Relizane, Chlef, Tipasa, Jijel et Tlemcen. La liste comprend aussi Constantine, Skikda, Souk Ahras, Bordj Bou Arreridj, Sétif, Boumerdès et Tissemsilt. Attention : cette liste correspond aux pôles lancés en 2025, pas aux wilayas servies le 1er novembre. Le pôle de Sidi Hellou, à Boudouaou, doit à lui seul accueillir 20 000 logements AADL 3. Le ministre avait d’ailleurs évoqué, dès le printemps, des premières distributions avant la fin de l’année 2026 . Paiements : la première tranche réglée, et ensuite ? Le ministère a fixé la première tranche à 343 000 DA pour un F3 et 431 500 DA pour un F4. Les souscripteurs l’ont réglée en deux versements égaux, de 171 500 DA et 215 750 DA selon le type. Le paiement se fait exclusivement en ligne, par carte Edahabia ou CIB, ou via l’application BaridiMob. L’AADL a ouvert le premier versement en décembre 2025, puis le second le 20 avril 2026. Le 16 mai, elle a prolongé de 30 jours le délai du second versement, jusqu’aux environs du 20 juin. Cette prolongation concernait aussi les souscripteurs qui avaient changé de type de logement. À ce jour, l’agence n’a communiqué ni le montant ni le calendrier de la deuxième tranche. Pour toute question, les souscripteurs peuvent joindre le numéro vert de l’AADL, le 3040. Ce que les souscripteurs doivent surveiller En attendant les annonces officielles, quelques réflexes s’imposent : Consulter son espace personnel : l’AADL y publie les notifications et les ordres de versement. Suivre les canaux officiels : le site de l’AADL , sa page Facebook et le site du ministère de l’Habitat diffusent les annonces officielles. Se méfier des intermédiaires : les paiements passent uniquement par la plateforme officielle de l’agence. Utiliser le numéro vert : l’AADL répond aux souscripteurs au 3040. L’agence n’a pas encore précisé les documents à présenter pour la remise des clés AADL 3. Elle devrait les indiquer dans ses annonces, site par site. L’AADL peut encore préciser les modalités et les sites concernés. Avant toute démarche, suivez votre espace personnel et les annonces officielles. L’agence mène par ailleurs d’autres opérations, comme la vente aux enchères de locaux commerciaux dans plusieurs wilayas.
JSK : Ce que réclame Karim Belhocine à la direction
L'entraîneur de la JS Kabylie, Karim Belhocine , a soumis à sa direction une liste de quatre recrues jugées indispensables pour renforcer l'effectif kabyle sur plusieurs postes. Selon des informations rapportées par le journaliste Djamel Mouzaoui , le technicien presse les dirigeants de la JSK de combler ces lacunes sans tarder. Un effectif insuffisant aux yeux du coach Karim Belhocine n'a pas caché ses inquiétudes face à la composition actuelle de son groupe. L'entraîneur des Canaris a explicitement demandé à la direction du club de procéder à quatre arrivées sur des postes précis, estimant que le contingent disponible ne lui offre pas les ressources nécessaires pour appliquer son projet de jeu dans de bonnes conditions. Une requête claire qui traduit la volonté du coach de disposer d'un effectif compétitif pour aborder la saison avec ambition. Les carences tactiques mises à nu lors du dernier match La rencontre de la veille a fourni à Belhocine une démonstration concrète des limites de son équipe. Le coach a tenté d'expérimenter de nouveaux schémas tactiques, mais ces essais se sont soldés par un échec, en raison du manque de bagage technique de certains joueurs. Une situation préoccupante qui confirme l'urgence des renforts demandés à la direction de la JSK. La direction face à ses responsabilités La balle est désormais dans le camp des dirigeants kabyles. Pour que Karim Belhocine puisse installer son système et préparer sereinement la saison de Ligue 1 Mobilis , la JSK devra répondre rapidement aux attentes de son entraîneur sur le marché des transferts. Le temps presse, et chaque semaine d'inaction risque de retarder davantage la mise en place du projet sportif du technicien.
Équipe nationale : Pourquoi Hicham Boudaoui ne rejoindra pas immédiatement les Verts… ce que cache réellement son absence
L’absence de Hicham Boudaoui lors de la première phase du stage de Sidi-Moussa ne suscite finalement aucune inquiétude particulière du côté de la Fédération algérienne de football. Contrairement à certaines rumeurs ayant laissé croire à un possible différend avec l’OGC Nice, le dossier du milieu international est perçu avec beaucoup de sérénité du côté de […] L’article Équipe nationale : Pourquoi Hicham Boudaoui ne rejoindra pas immédiatement les Verts… ce que cache réellement son absence est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .
Match Algérie – Jordanie : ce que les Verts sont appelés à faire “impérativement”
Même si le sélectionneur national, Vladimir Petkovic, s’est efforcé d’alléger le poids qui pèse sur les épaules de ses poulains, la réalité est implacable : dans quelques heures, les Verts jouent déjà une partie de leur destin face à la Jordanie. Le moindre faux pas les plongerait dans un scénario à haut risque, un quitte […] L’article Match Algérie – Jordanie : ce que les Verts sont appelés à faire “impérativement” est apparu en premier sur La Gazette du Fennec .

















