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El Ançor : lutte contre les infractions urbanistiques

El Ançor : lutte contre les infractions urbanistiques

Dans un effort concerté pour préserver l’intégrité de l’espace public et améliorer la qualité de vie des citoyens, l’APC d’El Ançor a lancé une opération d’envergure visant à éradiquer les constructions illégales sur son territoire. C ette initiative s’inscrit dans le cadre des directives des pouvoirs publics en matière de lutte contre toute forme de violations des règles d’urbanisme et d’atteinte à la propriété publique. A cet effet, et dans une première étape, les services techniques de l’APC ont procédé à la démolition d’un kiosque construit sans autorisation sur l’avenue Colonel Othmane. Ce kiosque, qui occupait une partie du domaine public, a été identifié comme un exemple typique des infractions urbanistiques qui nuisent à l’esthétique de la ville et entravent la circulation des citoyens. Cette opération s’inscrit dans un programme plus vaste et continu, qui vise à éliminer toutes les extensions illégales érigées sans permis. Ces constructions non réglementaires ne se contentent pas de déformer le paysage urbain, mais elles mettent également en danger la sécurité et le bien-être des usagers de l’espace public. Le président d’APC par intérim, a déclaré « Notre engagement est clair : nous ne tolérerons aucune violation des règles d’urbanisme. La beauté de notre ville et la sécurité de nos citoyens sont notre priorité absolue» .Cette prise de position souligne la volonté des autorités locales de restaurer un cadre de vie agréable et sûr pour tous. Les responsables municipaux appellent également les citoyens à respecter les lois en matière de construction et à contribuer à la préservation de l’espace public. Ils encouragent une prise de conscience collective sur l’importance de la conformité aux réglementations urbanistiques afin de garantir un développement harmonieux de la ville. Cette initiative marque donc le début d’une série d’actions qui devraient continuer dans les mois à venir, avec l’objectif de faire respecter l’ordre public et de promouvoir un urbanisme durable et responsable. Les citoyens d’El Ançor peuvent ainsi espérer voir leur ville se transformer, tout en participant activement à cette démarche collective pour un meilleur cadre de vie. Karim Bennacef

Echange d’informations entre l’Office central de répression de la corruption et la DGI: Coopération dans la lutte  contre les infractions économiques

Echange d’informations entre l’Office central de répression de la corruption et la DGI: Coopération dans la lutte contre les infractions économiques

Un nouveau cap dans le renforcement des mécanismes de lutte contre la criminalité financière vient d’être franchi. Hier, une convention de coopération et d’échange d’informations a été signée entre l’Office central de répression de la corruption et la Direction générale des impôts, lors d’une cérémonie officielle tenue au siège du ministère des Finances. Par F. […]

Lutte contre les infractions aux règles urbaines dans les chantiers de construction

Lutte contre les infractions aux règles urbaines dans les chantiers de construction

Deux étages d’une promotion immobilière en cours de réalisation, construits en extension sans aucune autorisation et en infraction aux dispositions du permis de construire, ont été purement et simplement démolis la semaine dernière par la cellule de protection de l’environnement assistée des services de l’APC et en présence du wali d’Oran. Ce chantier de promotion …

Lutte contre les drogues : octroi de récompenses financières aux dénonciateurs de trafiquants

Lutte contre les drogues : octroi de récompenses financières aux dénonciateurs de trafiquants

Le gouvernement renforce son dispositif de lutte contre le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes. Les dénonciateurs d’auteurs impliqués dans le trafic de stupéfiants et psychotropes seront récompensés par des intéressements pécuniaires et non pécuniaires. A insi, un décret exécutif publié dans le dernier Journal officiel (n°57) instaure un système d’intéressements pécuniaires et non pécuniaires au profit des personnes qui fournissent des informations permettant d’identifier ou d’arrêter les auteurs d’infractions liées aux drogues ou de mettre un terme à ces activités criminelles. Il s’agit du décret exécutif n°26-272 du 1er août 2026, signé par le Premier ministre, qui fixe les conditions et les modalités d’octroi de ces mesures d’encouragement destinées à favoriser l’identification et/ou l’arrestation des auteurs d’infractions relatives aux stupéfiants et aux substances psychotropes, ainsi qu’à mettre fin aux infractions en cours. Le texte prévoit que les autorités compétentes peuvent accorder des récompenses financières ou d’autres formes d’intéressement aux personnes qui leur communiquent des informations permettant d’identifier les auteurs des infractions, de procéder à leur arrestation ou encore de mettre fin à l’infraction concernée. Selon le décret, les autorités compétentes, à savoir les services de police judiciaire et les services des douanes, sont tenues d’informer le procureur de la République territorialement compétent de toute démarche engagée dans ce cadre. Le chef du service chargé de l’enquête relevant de l’une des autorités compétentes est habilité à fixer, de manière discrétionnaire, le montant des intéressements pécuniaires accordés aux personnes concernées. Il détermine également les avantages non financiers pouvant leur être attribués, lesquels peuvent notamment prendre la forme de mesures de protection ou d’une assistance destinée à faciliter certaines démarches administratives. Le décret précise que les récompenses financières et non financières sont déterminées en fonction de plusieurs critères, notamment la nature de l’infraction, sa durée, son étendue territoriale, les circonstances dans lesquelles elle a été commise ainsi que son degré de complexité. Il est également prévu que les mécanismes d’évaluation des récompenses financières, les plafonds qui leur sont applicables ainsi que la liste des avantages non pécuniaires soient fixés par un arrêté conjoint du ministre de la Défense nationale, du ministre de l’Intérieur, du ministre de la Justice, garde des Sceaux, et du ministre chargé des Finances. Concernant les modalités de versement, le décret stipule que le paiement des intéressements pécuniaires intervient après l’identification et/ou l’arrestation des auteurs des infractions concernées ou après la cessation de l’infraction, selon les cas. Toutefois, le texte prévoit également la possibilité d’effectuer des paiements partiels. Ces versements peuvent être réalisés en fonction de la nature, de la durée, de l’étendue territoriale, des circonstances de commission et de la complexité de l’infraction, ou encore au fur et à mesure de l’exécution des différentes étapes de la procédure. Le décret souligne par ailleurs que les personnes bénéficiaires ne disposent d’aucune voie de recours contre les décisions accordant ou refusant les intéressements prévus par ce dispositif. Les modalités pratiques de paiement des récompenses financières seront définies par un arrêté du ministre chargé des Finances ou, le cas échéant, par un arrêté conjoint entre ce dernier et le ministre concerné. Le financement de ces intéressements sera assuré à travers les portefeuilles de programmes des départements ministériels dont relèvent les services chargés de la lutte contre les infractions prévues par la loi n°04-18 relative à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes. Le décret exécutif exclut explicitement du bénéfice de ces récompenses les agents et fonctionnaires chargés de la recherche et de la constatation des infractions. Enfin, le texte insiste sur la protection des personnes ayant fourni des informations aux autorités. Tous les intervenants participant à la mise en œuvre des dispositions du décret sont tenus, sous peine des sanctions prévues par la législation en vigueur, de préserver la confidentialité des informations et des documents permettant d’identifier les informateurs ayant contribué à la lutte contre les infractions liées aux stupéfiants. Le décret rappelle également que les mesures destinées à protéger l’identité de ces personnes doivent être appliquées conformément aux dispositions du Code de procédure pénale, garantissant ainsi la sécurité des citoyens qui collaborent avec les autorités dans la lutte contre le trafic de drogues. Mohand S

Qui était Boualem Boualem ? Biographie et parcours du directeur du Cabinet présidentiel

Qui était Boualem Boualem ? Biographie et parcours du directeur du Cabinet présidentiel

Boualem Boualem est une personnalité algérienne dont le parcours a combiné carrière judiciaire et responsabilités institutionnelles, avant son accession au poste de directeur de cabinet de la Présidence de la République. Il a occupé plusieurs fonctions liées à la justice et aux affaires juridiques, avant d’exercer des responsabilités au sein des institutions de l’État et de rejoindre la Présidence de la République. Boualem Boualem a été chargé des fonctions de directeur de cabinet de la Présidence de la République par intérim en novembre 2023, avant d’être officiellement nommé à ce poste en janvier 2024. Il a exercé ces fonctions jusqu’à son décès, survenu le 5 octobre 2026 dans un hôpital à Genève, selon un communiqué de la Présidence de la République. Décès de Boualem Boualem, directeur du Cabinet de la Présidence de la République Qui était Boualem Boualem ? Boualem Boualem était un magistrat et responsable algérien qui a exercé plusieurs responsabilités dans les domaines judiciaire et institutionnel. Des documents officiels et judiciaires attestent de son passage au sein de la Cour suprême, avant son accession à d’autres responsabilités au sein des institutions de l’État. Il s’est également tourné vers la vie parlementaire. Il a remporté un siège pour la wilaya de Tiaret lors de l’élection de renouvellement par moitié des membres du Conseil de la nation, organisée en décembre 2006, et a entamé son mandat en janvier 2007. Le parcours judiciaire de Boualem Boualem Boualem Boualem a commencé sa carrière dans la magistrature avant d’exercer au niveau de la Cour suprême. Des documents publiés par les autorités judiciaires algériennes attestent de sa présence en qualité de conseiller à la Cour suprême, où son nom apparaît également dans plusieurs activités judiciaires officielles. En l’absence d’un parcours officiel publié retraçant chacune des étapes de sa carrière judiciaire année par année, cet article se limite aux fonctions qui ont pu être documentées, sans ajouter de postes judiciaires détaillés qui ne seraient pas confirmés par une source officielle. Membre du Conseil de la nation pour la wilaya de Tiaret Boualem Boualem a intégré le paysage parlementaire après son élection comme membre du Conseil de la nation pour la wilaya de Tiaret. Les résultats du scrutin publiés par la Cour constitutionnelle le présentent parmi les élus lors de l’élection de renouvellement par moitié des membres du Conseil de la nation organisée en décembre 2006, après avoir obtenu 163 voix du collège électoral de la wilaya. Selon des sources de presse, son mandat au Conseil de la nation s’est étendu de janvier 2007 à mars 2012. Directeur général de l’Autorité de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication Boualem Boualem a ensuite assumé une responsabilité exécutive liée aux domaines juridique, sécuritaire et technologique. Le 22 septembre 2016 , il a été nommé directeur général de l’Autorité nationale de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication. Cette date est établie par un décret officiel publié au Journal officiel, ce qui permet de corriger certaines sources faisant état de dates différentes pour cette nomination. Cette autorité est chargée de la prévention et de la lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication, ainsi que de missions de recherche, d’investigation et de détection de ces infractions et de collecte et d’enregistrement des données qui s’y rapportent, conformément au cadre juridique qui la régit. Conseiller auprès du président de la République En janvier 2020, Boualem Boualem a rejoint la Présidence de la République, où le président Abdelmadjid Tebboune l’a nommé conseiller auprès du président de la République chargé des affaires juridiques et judiciaires . Le décret présidentiel du 20 janvier 2020 porte nomination de Boualem Boualem à cette fonction. Un autre décret publié dans le même numéro du Journal officiel met également fin à ses fonctions de directeur général de l’Autorité nationale de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication, avant sa nomination à sa nouvelle fonction. Élargissement de ses missions au sein de la Présidence En octobre 2023, de nouvelles missions de conseil plus larges ont été confiées à Boualem Boualem auprès du président de la République. Elles couvraient notamment les affaires juridiques et judiciaires, les relations avec les institutions, les enquêtes ainsi que les habilitations . Cette étape a précédé son accession au poste de directeur de cabinet de la Présidence de la République et a renforcé son rôle dans le traitement des dossiers juridiques et institutionnels au sein de la Présidence. Quand Boualem Boualem est-il devenu directeur de cabinet de la Présidence ? Le 11 novembre 2023 , après la nomination de Nadir Larbaoui au poste de Premier ministre, Boualem Boualem, alors conseiller auprès du président de la République, a été chargé d’assurer par intérim les fonctions de directeur de cabinet de la Présidence de la République. Le 2 janvier 2024 , un décret présidentiel a ensuite officialisé sa nomination au poste de directeur de cabinet de la Présidence de la République. Le décret a été publié au Journal officiel n° 2 du 10 janvier 2024. Ses principales missions à la tête du cabinet de la Présidence Durant son mandat à la tête du cabinet de la Présidence de la République, Boualem Boualem a participé à plusieurs rendez-vous officiels et rencontres liés aux activités de l’institution présidentielle. Parmi les étapes documentées figure la conférence qu’il a présidée en janvier 2026, sur instruction du président de la République, consacrée à la présentation et à l’examen de deux projets portant sur la modification technique de la Constitution et sur la loi organique relative au régime électoral. Il est également apparu en qualité de directeur de cabinet de la Présidence lors de plusieurs événements officiels et institutionnels, notamment lors de séances parlementaires auxquelles ont assisté le président de la République et des responsables de l’État. Les principales fonctions exercées par Boualem Boualem Période Fonction Parcours antérieur Carrière dans la magistrature et fonctions au niveau de la Cour suprême 2007 – 2012 Membre du Conseil de la nation pour la wilaya de Tiaret 22 septembre 2016 – janvier 2020 Directeur général de l’Autorité nationale de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication Janvier 2020 Conseiller auprès du président de la République chargé des affaires juridiques et judiciaires Octobre 2023 Conseiller auprès du président de la République chargé des affaires juridiques et judiciaires, des relations avec les institutions, des enquêtes et des habilitations Novembre 2023 Directeur de cabinet de la Présidence de la République par intérim Janvier 2024 – octobre 2026 Directeur de cabinet de la Présidence de la République Décès de Boualem Boualem La Présidence de la République a annoncé, le 5 octobre 2026 , le décès du directeur de cabinet de la Présidence, Boualem Boualem, dans un hôpital à Genève, en Suisse, où il était hospitalisé après avoir été atteint d’une maladie grave. L’Agence Algérie Presse Service et la Télévision algérienne ont confirmé le décès, citant le communiqué de la Présidence de la République. Le parcours de Boualem Boualem Le parcours de Boualem Boualem s’est étendu à plusieurs institutions et domaines, de la magistrature et de la vie parlementaire aux responsabilités exécutives et de conseil, avant son accession au poste de directeur de cabinet de la Présidence de la République. Son parcours est notamment marqué par une expérience juridique et institutionnelle, depuis ses fonctions judiciaires, en passant par son mandat au Conseil de la nation, puis la direction de l’Autorité nationale de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication, avant ses fonctions de conseiller auprès du président de la République et, enfin, de directeur de cabinet de la Présidence. Questions fréquentes Qui était Boualem Boualem ? Boualem Boualem était un magistrat et responsable algérien qui a exercé plusieurs responsabilités judiciaires et institutionnelles. Il a été directeur de cabinet de la Présidence de la République de janvier 2024 à octobre 2026. Quand Boualem Boualem est-il devenu directeur de cabinet de la Présidence ? Il a été chargé d’assurer les fonctions par intérim le 11 novembre 2023, avant d’être officiellement nommé directeur de cabinet de la Présidence de la République par décret présidentiel du 2 janvier 2024. Boualem Boualem était-il membre du Conseil de la nation ? Oui. Il a remporté un siège pour la wilaya de Tiaret lors de l’élection de renouvellement par moitié des membres du Conseil de la nation organisée en décembre 2006 et a entamé son mandat en janvier 2007. Quelle fonction occupait-il avant de rejoindre la Présidence de la République ? Il était directeur général de l’Autorité nationale de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication. Il a ensuite été nommé, en janvier 2020, conseiller auprès du président de la République chargé des affaires juridiques et judiciaires. Quand Boualem Boualem est-il décédé ? Boualem Boualem est décédé le 5 octobre 2026 dans un hôpital à Genève, en Suisse, selon un communiqué de la Présidence de la République.

MESURES CONTRE LA FRAUDE AU BAC 2026 : Les réseaux Facebook et TikTok sous haute surveillance

MESURES CONTRE LA FRAUDE AU BAC 2026 : Les réseaux Facebook et TikTok sous haute surveillance

Le commandant Benaicha Salah Eddine, représentant de l’Organe national de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication, a annoncé la mise en place de nouvelles mesures visant à renforcer la lutte contre la fraude lors de l’examen du baccalauréat 2026. Il a indiqué qu’« il a été […] The post MESURES CONTRE LA FRAUDE AU BAC 2026 : Les réseaux Facebook et TikTok sous haute surveillance first appeared on lecourrier-dalgerie.com .

Des publications subversives sur la toile incitent les commerçants à une grève

Des publications subversives sur la toile incitent les commerçants à une grève

Des publications à caractère subversif sur les réseaux sociaux émanant de personnes résidant à l’étranger et connues par leur hostilité à l’Algérie, incitent les commerçants algériens à entamer, jeudi, une grève, avec pour seul objectif de nuire à la stabilité du pays, indique mercredi l’Organe national de prévention et de lutte contre les Infractions liées […]

La lutte contre les infractions aux règles d’urbanisme

La lutte contre les infractions aux règles d’urbanisme

Depuis quelques temps, les autorités locales à Oran ont redoublé d’efforts et de vigilance pour mettre un terme à l’anarchie constatée ici et là en matière de respect des normes d’architecture, de construction et d’organisation des chantiers de promotion immobilière. Plusieurs opérations ont été menées à travers les communes, notamment à Oran et Bir el …

Des publications subversives sur la toile incitent les commerçants à une grève

Des publications subversives sur la toile incitent les commerçants à une grève

Des publications à caractère subversif sur les réseaux sociaux émanant de personnes résidant à l’étranger et connues par leur hostilité à l’Algérie, incitent les commerçants algériens à entamer, jeudi, une grève, avec pour seul objectif de nuire à la stabilité du pays, indique mercredi l’Organe national de prévention et de lutte contre les Infractions liées […]

Contrôle de marchandises et lutte contre les trafics transfrontaliers: L’Algérie muscle son dispositif aux frontières

Contrôle de marchandises et lutte contre les trafics transfrontaliers: L’Algérie muscle son dispositif aux frontières

Présence douanière permanente, renforcement des inspections et coordination accrue avec les services de sécurité : l’Algérie reconfigure son dispositif de surveillance aux frontières pour mieux contrôler les marchandises et lutter contre les trafics transfrontaliers. Les autorités cherchent à transformer la surveillance des frontières en un dispositif plus dense et plus réactif. La surveillance des frontières algériennes entre dans une nouvelle phase. L’objectif n’est plus seulement de contrôler les points de passage et les marchandises qui y transitent, mais de renforcer durablement la présence des services de contrôle sur le terrain et de rapprocher leurs interventions. Cette orientation se traduit par deux mesures réglementaires complémentaires : la réorganisation des centres douaniers de garde et l’élargissement du réseau des inspections chargées du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes. Ensemble, ces dispositifs redessinent la carte du contrôle aux frontières, qu’elles soient terrestres, maritimes ou aériennes. Un nouveau dispositif, arrêté le 1er juin 2026 par le directeur général des Douanes, le général-major Bekhouch, prévoit la création et le fonctionnement de centres douaniers de garde implantés au niveau des frontières terrestres. Leur rôle dépasse largement celui d’une simple surveillance statique. Ces structures sont appelées à assurer une présence permanente sur le terrain, tout en apportant un appui opérationnel aux différentes équipes douanières relevant de leur compétence territoriale. Leur mission comprend également une dimension sécuritaire importante. Les centres devront maintenir une coordination continue avec les unités territorialement compétentes de la Gendarmerie nationale, notamment dans le cadre de la lutte contre les infractions et les réseaux criminels opérant au-delà des frontières. Autre aspect notable : la surveillance ne sera pas limitée aux heures administratives. Le nouveau dispositif prévoit un fonctionnement continu, de jour comme de nuit, reposant sur un système de patrouilles permanentes. Une évolution qui vise à réduire les périodes durant lesquelles certains secteurs frontaliers pourraient échapper à une présence institutionnelle régulière. Les nouvelles responsabilités confiées aux centres de garde concernent également la protection des agents et des biens placés sous leur responsabilité. Une attention particulière est accordée aux marchandises saisies. Les centres doivent en assurer la sécurité jusqu’à leur remise au receveur des Douanes compétent. Le dispositif permet ainsi de renforcer la continuité de la sécurisation des produits saisis, depuis leur interception jusqu’à leur prise en charge dans le cadre des procédures légales. Chaque centre sera dirigé par un chef ayant au moins le grade d’officier des brigades, placé sous l’autorité directe du responsable de l’inspection principale chargée de la garde douanière. Cette organisation traduit donc une volonté de donner aux nouvelles structures un caractère clairement opérationnel, avec une chaîne hiérarchique définie et des responsabilités identifiées. 53 inspections pour renforcer le contrôle des marchandises Le renforcement ne concerne toutefois pas uniquement les Douanes. Le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, en coordination avec le ministère des Finances, a également procédé à une réorganisation du déploiement des services chargés du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes. Le nombre d’inspections établies au niveau des frontières terrestres et maritimes, des aéroports ainsi que des zones et entrepôts placés sous contrôle douanier est désormais porté à 53. Cette nouvelle répartition remplace l’ancienne cartographie des inspections et élargit la couverture à plusieurs points considérés comme stratégiques pour le contrôle des flux de marchandises. Le dispositif concerne notamment plusieurs grands ports, dont ceux d’Alger, Oran, Béjaïa, Skikda, Annaba, Djen Djen, Mostaganem et Ténès. Il s’étend également aux principaux aéroports, parmi lesquels Houari-Boumédiène, Es-Sénia, Constantine, Annaba, Tébessa et Tiaret. Sur les frontières terrestres, la nouvelle carte inclut notamment les postes d’Oum Teboul, El Haddada, Bouchabka, Maghnia, Akid Lotfi, Taleb Larbi, Bordj Badji-Mokhtar, Timiaouine, In Guezzam et Tin Zaouatine. La surveillance est également étendue à plusieurs zones placées sous contrôle douanier, notamment dans les wilayas d’Alger, Oran, Boumerdès, Tlemcen, Mostaganem, Skikda et Illizi. Au-delà de chaque mesure prise séparément, c’est surtout leur complémentarité qui retient l’attention. D’un côté, les Douanes renforcent leur présence physique et leur capacité d’intervention sur les frontières terrestres. De l’autre, les services de contrôle de la qualité et de lutte contre la fraude élargissent leur implantation afin de mieux examiner les marchandises et de détecter les éventuelles irrégularités. Cette approche favorise une surveillance davantage intégrée, associant contrôle douanier, inspection commerciale et coordination sécuritaire. La Gendarmerie nationale est également appelée à jouer un rôle important dans cette architecture, particulièrement lorsqu’il s’agit de faire face aux activités criminelles transfrontalières. Nazim Fares

Contrôle sanitaire à Aïn El Türck : du poulet avarié saisi dans un établissement récidiviste

Contrôle sanitaire à Aïn El Türck : du poulet avarié saisi dans un établissement récidiviste

Conformément aux instructions du wali d’Oran, en matière de sécurité sanitaire et de lutte contre les infractions commerciales, les services de contrôle ont mené ce jeudi, une nouvelle opération ciblant un magasin de vente de poulet grillé à Aïn El Türck. Il s’agit du troisième contrôle effectué en quelques semaines à l’encontre de ce même …

La lutte contre les incendies de forêt repose désormais sur une mobilisation collective

La lutte contre les incendies de forêt repose désormais sur une mobilisation collective

Dans une déclaration accordée à "El Khabar TV" par un responsable de cet organisme de secours

La lutte contre les incendies de forêt repose désormais sur une mobilisation collectiv

La lutte contre les incendies de forêt repose désormais sur une mobilisation collectiv

Dans une déclaration accordée à "El Khabar TV" par un responsable de cet organisme de secours

Mascara : installation de 7 postes avancés de lutte contre les feux de forêts

Mascara : installation de 7 postes avancés de lutte contre les feux de forêts

La Direction de la Protection civile de la wilaya de Mascara a récemment mis en place sept postes avancés de lutte contre les incendies de forêt, a indiqué, mardi, le chargé de la communication de cette direction, le capitaine Mehenni Tahar. Le capitaine Mehenni a indiqué à l’APS que ces postes, installés dans le cadre du plan ORSEC de wilaya consacré à la lutte contre les incendies de forêt pour l’année en cours, sont implantés dans sept massifs forestiers situés dans les communes de Sig, Mamounia, Hachem, Bouhanifia, Mohammadia, El Menaouer et Oggaz . Il a ajouté que ces postes ont été répartis dans des zones forestières caractérisées par un relief accidenté et considérées comme particulièrement sensibles au risque d’incendie. Ces structures disposent d’importants moyens humains et matériels, avec plus de 50 agents d’intervention et 12 véhicules-citernes affectés à chaque poste, selon la même source. Leur mission principale est d’assurer une intervention rapide dès le déclenchement d’un incendie de forêt, afin d’en limiter la propagation et d’éviter des dégâts importants. Par ailleurs, toutes les unités secondaires de la Protection civile de la wilaya ont été placées en état d’alerte maximale dans le cadre du plan de lutte contre les incendies, en vigueur du 1er mai au 31 octobre, a-t-il été précisé. Dans le cadre du même dispositif, la Direction de la Protection civile a mobilisé plus de 240 agents d’intervention ainsi que 44 véhicules, comprenant des camions-citernes de grande capacité et des véhicules tout-terrain équipés de citernes destinés aux premières interventions.

Relizane et Tiaret : journées d’étude sur la lutte contre la triche aux examens de fin d’années

Relizane et Tiaret : journées d’étude sur la lutte contre la triche aux examens de fin d’années

Une journée d’étude a été organisée, jeudi à Relizane et à Tiaret, sur le thème «Lutte contre les infractions lors des examens de fin d’années de l’enseignement moyen et secondaire». Le président de la Cour de Relizane, Hocine Othmani, a abordé, à cette occasion, l’approche adoptée par le législateur algérien pour lutter contre la triche …

Sidi Bel Abbés : mise en fourrière de 285 véhicules et 194 motos le mois de juin

Sidi Bel Abbés : mise en fourrière de 285 véhicules et 194 motos le mois de juin

Le service de la sûreté publique auprès de la sûreté de Sidi Bel Abbés enregistre plus de 1 884 infractions au code de la route au cours du mois de juin dernier. L a brigade du tramway a, à elle seule, enregistré plus de 217 infractions, principalement liées à la circulation, au stationnement et à l’arrêt sur le tracé du tramway. Durant la même période, le service a également enregistré 21 accidents de circulation, ayant entraîné trois décès et 26 blessés de gravité variable. Tous ces accidents ont été imputés à une erreur humaine. Dans le cadre de la lutte contre les infractions routières et de la réduction des accidents de la route, la police de Sidi Bel Abbés a immobilisé et mis en fourrière 285 véhicules et 194 motos au cours de cette même période, suite à des infractions commises par leurs propriétaires. Dans le cadre de la protection de l’urbanisme et de l’environnement, la police a enregistré 48 infractions dont 19 liées à l’hygiène et à la santé publique et 29 infractions liées au commerce informel. Ces opérations ont permis la saisie de plus de 1 946 kg de produits alimentaires et des poursuites judiciaires ont été engagées contre les contrevenants. M. Bekkar

AUTEUR D’UNE VIDÉO DANS LAQUELLE IL A JUGÉ D’INDÉCENTE LA TENUE VESTIMENTAIRE D’UNE FILLETTE : Le dénommé « Anouar » sous mandat de dépôt à Blida

AUTEUR D’UNE VIDÉO DANS LAQUELLE IL A JUGÉ D’INDÉCENTE LA TENUE VESTIMENTAIRE D’UNE FILLETTE : Le dénommé « Anouar » sous mandat de dépôt à Blida

Auteur d’une vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux dans laquelle il s’est érigé en gardien de mœurs en jugeant « indécente » une tenue vestimentaire d’une fillette de 8 ans, le dénommé Anouar Sayoud a été placé hier en détention provisoire. Le parquet près le tribunal de Boufarik, relevant de la cour de Blida, a dévoilé hier de nouveaux éléments concernant l’affaire qui a suscité une vive indignation sur les réseaux sociaux la semaine dernière. Un individu est poursuivi pour avoir diffusé une vidéo dans laquelle il s’en prend à des fillettes âgées d’à peine huit ans, en tenant des propos discriminatoires et incitant à la haine en raison de leur tenue vestimentaire. Dans un communiqué, le parquet précise que cette affaire s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les infractions commises via les réseaux sociaux. Les investigations ont été ouvertes après le repérage d’une publication contenant des expressions contraires aux bonnes mœurs et à l’éthique, véhiculant un discours discriminatoire et appelant à la haine à l’encontre d’enfants. L’enquête préliminaire a permis d’identifier le suspect, dénommé S. Anouar (Saïoud Anouar). Présenté ce lundi 3 août 2026 devant le procureur de la République, il a été déféré devant le tribunal selon la procédure de comparution immédiate. Le mis en cause a été placé en détention provisoire dans l’attente de son procès, fixé demain. Il est poursuivi pour les délits de discrimination et d’atteinte à la vie privée d’un enfant par la diffusion de publications susceptibles de lui porter préjudice, en application des articles 2 et 31 de la loi n° 20-05 relative à la prévention et à la lutte contre la discrimination et le discours de haine, ainsi que de l’article 140 de la loi n° 15-12 relative à la protection de l’enfant. À travers cette affaire, les autorités judiciaires réaffirment leur détermination à poursuivre les auteurs de contenus diffusés sur les réseaux sociaux lorsqu’ils portent atteinte aux droits des enfants, propagent des discours de haine ou enfreignent les dispositions légales en vigueur. Ania N.

LUTTE CONTRE LES INCENDIES DE FORÊTS :  L’ANP prête main forte

LUTTE CONTRE LES INCENDIES DE FORÊTS : L’ANP prête main forte

Le dispositif de lutte contre les incendies de forêt, s’il met les sapeurs-pompiers au cœur, engage aussi et surtout les éléments de l’Armée nationale populaire qui sont présents sur cet autre front, avec armes et bagages. C’est le cas de le dire, puisque l’institution militaire s’est, encore une fois, impliquée activement dans la lutte contre les sinistres de cet été qui continuent à dévorer les forêts et le couvert végétal à travers le pays. Des détachements de l’Armée nationale populaire poursuivent leurs interventions sur le terrain, en apportant leur soutien aux services de la Protection civile et aux directions des forêts, dans le but de contribuer à l’extinction des incendies ayant touché plusieurs wilayas du pays, causés par la vague de chaleur enregistrée cet été, a indiqué, hier samedi, le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. « Suite aux incendies qui ont touché plusieurs wilayas du pays, causés par la vague de chaleur ayant marqué cet été, et dans le cadre des efforts nationaux visant à limiter la propagation des incendies, des détachements de l’ANP poursuivent leurs interventions sur le terrain, en apportant leur soutien aux services de la Protection civile et aux directions des forêts, dans le but de contribuer à l’extinction des feux au niveau des wilayas de Blida, Médéa, Bouira, Tipaza et M’sila en 1ère Région militaire, Tlemcen et Saida en 2ème Région militaire, Annaba, El-Tarf, Skikda, Mila, Guelma, Sétif et Bejaia en 5e Région militaire », précise la même source. « En exécution des instructions du Haut Commandement de l’ANP, tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés, notamment par l’engagement d’un nombre important d’unités présentes dans les zones sinistrées, ainsi que des moyens de Forces aériennes représentés par des avions Beriev Be200, d’une capacité estimée à 12000 litres d’eau, et des hélicoptères MI 26, d’une capacité pouvant atteindre 15000 litres, lesquels ont effectué plusieurs sorties aériennes à différents moments selon les conditions, ainsi que plusieurs engins, dont des tracteurs, des camions d’incendie et des ambulances ont été mobilisés », relève le communiqué. Dans le même contexte, « des détachements de l’ANP ont également participé à ces opérations, notamment les unités flottantes par le transport et l’évacuation des habitants des zones proches des régions touchées par les incendies, ainsi que par l’apport des premiers secours », indique le MDN, affirmant que « toutes les unités de l’ANP restent mobilisées pour l’accomplissement de ce devoir national, jusqu’à la maîtrise totale des incendies et leur extinction complète ». F. G.

Personnes interdites d’exercer le commerce en Algérie loi 26-12

Personnes interdites d’exercer le commerce en Algérie loi 26-12

Publié dans le dernier numéro du Journal officiel n°44, la loi n°26-12 du 8 juin 2026 modifie et complète la loi n°04-08 du 14 août 2004 relative aux conditions d’exercice du commerce en Algérie. Cette réforme juridique concerne directement les personnes interdites d’exercer le commerce en Algérie, en particulier les règles liées au registre du commerce et aux activités commerciales. Loi 26-12 et conditions d’exercice du commerce en Algérie La loi 26-12 modifie l’article 8 de la loi 04-08, qui définit les conditions d’exercice du commerce en Algérie. Cet article précise les catégories de personnes interdites d’inscription au registre du commerce. La réforme renforce les conditions d’exercice du commerce en Algérie Elle encadre plus strictement le registre du commerce Elle limite l’accès aux activités commerciales Registre du commerce et personnes interdites d’exercer le commerce Le registre du commerce est un outil central dans l’organisation des activités commerciales. Avec la loi 26-12, les personnes interdites d’exercer le commerce en Algérie sont clairement définies. La modernisation des services bancaires en Algérie inclut le crédit à la consommation et le QR Code Infractions concernées Les interdictions concernent les personnes impliquées dans : mouvements de capitaux illicites trafic de stupéfiants fraude fiscale blanchiment d’argent financement du terrorisme financement du sabotage financement des armes de destruction massive listes de sanctions et listes terroristes Ces infractions empêchent l’accès au registre du commerce Elles bloquent toute activité commerciale légale Lutte contre le blanchiment d’argent en Algérie La loi 26-12 renforce la lutte contre le blanchiment d’argent dans le cadre des conditions d’exercice du commerce en Algérie. Cette mesure vise à : protéger le système économique renforcer la transparence sécuriser les activités commerciales limiter les risques financiers créer une entreprise en Algérie 2025 Financement du terrorisme et contrôle du commerce La réforme intègre également le financement du terrorisme dans les critères d’exclusion. Les personnes concernées ne peuvent pas accéder au registre du commerce ni exercer une activité commerciale. Conformité avec les normes internationales La loi 26-12 s’inscrit dans les recommandations du GAFI. Elle vise à améliorer : la conformité internationale la transparence économique le contrôle des activités commerciales la lutte contre les infractions financières Objectif de la loi 26-12 La loi 26-12 vise à renforcer les conditions d’exercice du commerce en Algérie et à définir clairement les personnes interdites d’exercer une activité commerciale. Elle améliore le contrôle du registre du commerce et renforce la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, conformément aux normes internationales.

Lutte contre la Corruption : nouveaux canaux pour dénoncer les infractions

Lutte contre la Corruption : nouveaux canaux pour dénoncer les infractions

L’Office central de répression de la corruption (OCRC) a annoncé, ce mercredi, la mise à disposition de plusieurs canaux de communication permettant aux citoyens de signaler les faits et infractions liés à la corruption. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de ses missions visant à promouvoir l’intégrité, renforcer la transparence et protéger les deniers publics. …