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AADL 3 : les premiers logements distribués dès ce samedi à travers 12 wilayas
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Tarek Belaribi , a annoncé ce samedi le coup d’envoi de la distribution de la première tranche du programme « AADL 3 », comprenan t 3 789 unités réparties sur 12 wilayas. Le ministre a souligné que le parcours du programme « AADL 3 » franchit une étape décisive, passant de la plateforme d’inscription en 2024 au traitement des dossiers en 2025, pour aboutir aujourd’hui à la phase de lancement des chantiers et de livraison des logements en 2026. « Le critère de notre réussite ne réside pas dans ce que nous annonçons, mais dans ce que nous réalisons sur le terrain », a-t-il affirmé avec fermeté. Il a par ailleurs précisé qu’une enveloppe globale de 850 000 unités résidentielles a été inscrite au titre des lois de finances 2025, 2026 et 2027 afin d’assurer la réalisation intégrale du programme « AADL 3 ». Le premier responsable du secteur a conclu en rappelant que cette opération s’inscrit au cœur du plan national initié par le président de la République, lequel vise la réalisation et la distribution de deux millions de logements sur la période 2025-2029 — un engagement fort qui témoigne de la volonté continue de l’État de préserver le caractère social de sa politique du logement. Belaribi amorce la distribution massive de plus de 133 000 logements ce 1er novembre À la veille des célébrations marquant le 72ᵉ anniversaire du déclenchement de la Glorieuse Révolution de libération nationale, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Tarek Belaribi, a acté le lancement d’une opération d’envergure nationale. Dès ce dimanche 1er novembre 2026 à 10h00, pas moins de 133 780 unités logistiques , toutes formules confondues, seront attribuées sur l’ensemble du territoire national. Cette distribution massive vient concrétiser les engagements de l’État en matière d’accès au logement et de résorption du déficit cumulé. Lors de son intervention ce samedi, le premier responsable du secteur a détaillé la répartition sectorielle de ce quota record : Logement public locatif (LPL) : 36 865 unités Lotissements sociaux : 36 382 parcelles Aides au logement rural : 27 440 subventions Logement promotionnel libre (LPL) : 17 538 unités Logement promotionnel aidé (LPA) : 11 566 unités Vente en location (AADL 3) : 3 789 unités Logement promotionnel public (LPP) : 200 unités Cette opération symbolique, adossée à la célébration du 1er Novembre, marque une étape décisive dans le déploiement des programmes d’habitat à travers l’ensemble des wilayas du pays.
Aghour Mehenni se démarque du projet séparatiste de son père et réaffirme son attachement à l’unité nationale
Le fils du dirigeant du mouvement classé terroriste « MAK », Aghour Mehenni, a publiquement pris ses distances avec le projet politique de son père, Ferhat Mehenni, affirmant son attachement à l’unité nationale et sa volonté de préserver l’honneur de sa famille, profondément ancrée dans l’histoire de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. S’exprimant à […]
L’Agence nationale du logement explique les raisons du rejet des dossiers AADL 3 et fixe les délais de recours
L’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) a dévoilé, ce dimanche, les résultats de l’étude et du traitement des dossiers des souscripteurs au programme de logements en location-vente « AADL 3 ». Elle a invité les personnes inscrites à consulter leur situation via la plateforme officielle, tout en leur offrant la possibilité de déposer un recours ou de compléter leur dossier dans un délai déterminé. Dans un communiqué officiel, l’AADL a précisé que le rejet de certains dossiers est dû à plusieurs raisons d’ordre technique et administratif, notamment : Le non-respect des étapes d’inscription et des délais impartis, La déclaration de fausses informations ou l’usage de documents falsifiés, La saisie de données erronées lors de l’enregistrement, Les résultats des enquêtes administratives révélant l’inéligibilité légale à bénéficier d’un logement AADL. L’agence a souligné que tous les souscripteurs non retenus seront informés via la plateforme numérique officielle www.aadl.dz , où ils pourront consulter la décision de rejet, les motifs correspondants ainsi que la liste des documents requis pour une nouvelle étude du dossier. Pour introduire un recours ou compléter leur dossier, les intéressés disposent d’un délai de 30 jours à compter de la date de notification officielle via la plateforme. Tout dépassement de ce délai ou soumission incomplète entraînera le rejet définitif de la demande de logement . En accédant à leur compte sur la plateforme, les souscripteurs doivent cliquer sur l’onglet « Souscription », puis sur « Acceptation » pour consulter le résultat du traitement. En cas de refus, une mention « Non accepté » apparaîtra, accompagnée d’un message expliquant le motif du rejet et les pièces manquantes. Concernant la procédure de recours, l’usager doit cliquer sur l’onglet « Recours », puis télécharger les documents demandés sous format électronique. Une fois l’opération finalisée, un message de confirmation s’affichera pour attester de la bonne transmission du dossier pour réexamen. Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’AADL pour garantir la transparence et l’équité dans le traitement des dossiers de logement. Elle vise également à permettre aux citoyens de régulariser leur situation et de bénéficier de ce programme d’habitat qui constitue l’un des piliers de la politique publique du logement en Algérie.
Méthodologie de rédaction des documents juridiques et judiciaires : Une dynamique de réalisation portée par Tarek Belaribi
A l’occasion du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution de Libération nationale, le secteur de l’Habitat s’apprête à franchir une nouvelle étape avec le lancement, à partir d’aujourd’hui, d’une vaste opération de distribution de 133 780 logements et aides à travers les différentes wilayas du pays. Par Meriem B. Une opération d’envergure nationale annoncée par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Mohamed-Tarek Belaribi, qui met en évidence l’accélération de la mise en œuvre des programmes de logement et le suivi des engagements de l’Etat sur le terrain. Le rendez-vous est fixé à 10 heures aujourd’hui, pour le lancement de la remise des clés des premières unités du programme de location-vente AADL 3. Cette première tranche concerne 3 789 logements répartis sur 12 wilayas, dont la distribution a été réalisée dans un délai «record», et marque le passage du programme de la phase des souscriptions à celle de la concrétisation effective des projets et de la livraison aux bénéficiaires. Lors de la rencontre nationale organisée hier au siège de son département ministériel, en présence des cadres du secteur, des directeurs de wilaya et des responsables des établissements sous tutelle, Mohamed-Tarek Belaribi a détaillé les avancées enregistrées dans ce programme stratégique. Le parcours de l’AADL 3 s’articule désormais autour de plusieurs étapes successives : l’ouverture de la plateforme numérique des souscriptions en juillet 2024, le traitement des dossiers en 2025, puis le lancement des chantiers et les premières livraisons en 2026. Une progression qui traduit le passage progressif des engagements administratifs à leur matérialisation sur le terrain. Ce qui constitue «le véritable lancement du processus de distribution, qui se poursuivra au cours des prochaines étapes», a indiqué M. Belaribi. Au-delà de l’AADL 3, cette opération nationale se distingue par la diversité des formules mobilisées. Sur les 133 780 logements et aides annoncés, la répartition se présente comme suit : 36 865 logements publics locatifs (LPL), 36 382 opérations d’autoconstruction dans le cadre des lotissements sociaux ; 27 440 aides destinées à la construction rurale, 17 538 logements promotionnels libres, 11 566 logements promotionnels aidés (LPA), 3 789 logements AADL 3 et 200 logements promotionnels publics (LPP). Cette répartition témoigne de la mobilisation de plusieurs dispositifs pour répondre à la diversité des besoins en matière d’habitat, aussi bien dans les zones urbaines que rurales. Elle permet également de toucher différentes catégories de bénéficiaires à travers le territoire national. AADL 3 : une programmation de 850 000 logements Autre annonce majeure du ministre : une enveloppe globale de 850 000 unités résidentielles a été inscrite au titre des lois de finances 2025, 2026 et 2027, afin d’assurer la réalisation intégrale du programme AADL 3. Ce volume traduit l’importance accordée à ce programme dans la stratégie nationale du logement et implique un effort soutenu en matière de mobilisation du foncier, de réalisation des infrastructures, de suivi des chantiers et de coordination entre les différents intervenants du secteur. A ce titre, Mohamed-Tarek Belaribi a tenu à rappeler que la réussite du secteur ne se mesure pas uniquement aux annonces, mais avant tout aux réalisations concrètes. «Le critère de notre réussite ne réside pas dans ce que nous annonçons, mais dans ce que nous réalisons sur le terrain», a-t-il affirmé. Une déclaration qui place l’exécution des programmes, le respect des délais et la livraison effective des logements, au cœur des priorités du département ministériel. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan national initié par le président de la République, qui prévoit la réalisation et la distribution de deux millions de logements sur la période 2025-2029. A travers cette nouvelle échéance, le secteur de l’Habitat poursuit le déploiement de ses différents programmes, avec pour objectif de renforcer l’offre résidentielle et de maintenir le caractère social de la politique nationale du logement. Pour Mohamed-Tarek Belaribi, le défi consiste désormais à assurer la continuité de cette dynamique, à accompagner le rythme des réalisations et à transformer les programmes inscrits en logements effectivement livrés. En choisissant le 1er Novembre, date hautement symbolique dans l’histoire nationale, pour lancer cette opération de grande ampleur, le secteur de l’Habitat inscrit cette distribution dans un rendez-vous national marqué par la concrétisation d’un engagement majeur de l’État : permettre à un nombre toujours plus important de citoyens d’accéder à un logement. M. B.
Affaire du match USMA-RS Berkane: La FAF rend publique la décision du TAS qui rend justice à l'Algérie
ALGER - Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) de Lausanne a rendu son verdict, mercredi, concernant l’affaire desmaillots du RS Berkane, à la suite de l’appel déposé par la Fédération Algérienne de Football (FAF) et la direction de l’USM Alger, a indiqué l'instance fédérale algérienne. Dans son communiqué, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a admis l’appel de la Fédération Algérienne de Football (FAF) contre la Confédération Africaine de Football (CAF), la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et le Club Renaissance Sportive deBerkane (RS Berkane) concernant la validation des maillots du RS Berkane sur lesquels figure une carte du Maroc intégrant le Sahara occidental. La FAF et l’USM Alger ont interjeté appel au TAS et ont sollicité l’annulation de la décision du Jury d’Appel de la CAF rendue en avril 2024 qui a confirmé la validation antérieure des maillots du RS Berkane portés dans le cadre de la Coupe de la Confédération CAF 2023/24. L’appel visait également à obtenir une décision selon laquelle le maillot du RS Berkane, que les appelants considèrent comme présentant un message politique, contrevient aux Lois sur le jeu, aux règlements de la CAF et à ceux de la FIFA. Une audience par vidéoconférence a eu lieu le 13 novembre 2024. Pendant l’audience, aucune des Parties n’a contesté que les maillots litigieux présentaient une carte géographique du territoire du Maroc comprenant le territoire non autonome du Sahara occidental et que ceci ne correspondait pas à la carte officielle du Maroc telles que publiée par l’Organisation des Nations Unies. La Formation du TAS a pris les décisions suivantes: Seule la FAF a épuisé les voies de droit préalables à l’appel au TAS: l’appel formé par l’USMA est donc irrecevable. L’image d’une carte territoriale du Maroc, intégrant le Sahara occidental, sur les maillots litigieux véhicule un message, une manifestation ou une propagande à caractère politique, étant donné que cette carte représente l’affirmation d’une souveraineté territoriale qui demeure à ce jour contestée et encore non résolue sur le plan international. En application du Règlement de l’Equipement de la CAF (article 1.03) en relation avec les Lois du jeu de l’association InternationaleFootball Association Board (Loi n 4), tout équipement – y compris les maillots des joueurs – ne doit véhiculer aucun contenu à caractère politique. En application des Statuts et les Règlements d’application des Statuts de la CAF, la CAF est tenue de respecter et de mettre en œuvre le devoir de neutralité politique. La Formation arbitrale du TAS a conclu que les maillots du RS Berkane pour la Coupe de la Confédération 2023/24, en ce qu’ils représentent une carte territoriale comprenant une image à caractère politique, étaient contraires aux règlements de la CAF. La décision de la CAF de maintenir l’approbation des maillots est ainsi annulée et l’appel de la FAF est admis. La présente décision n’a aucun effet sur les résultats de la Coupe de la Confédération de la CAF 2023/24.
Morad Hanifi biographie et parcours professionnel
Le 9 avril 2026, un remaniement ministériel discret mais lourd de sens a redessiné l’architecture du gouvernement algérien : les mines se sont séparées des hydrocarbures. À la tête du nouveau département, un homme que le secteur connaît bien : Mourad Hanifi, ingénieur en géologie minière, passé par toutes les marches de l’administration minière nationale. Retour sur un parcours construit dans la durée, sur les chantiers qu’il porte aujourd’hui et sur la vision qu’il défend pour les ressources du sous-sol algérien. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Un ministère neuf pour un secteur stratégique Le président Abdelmadjid Tebboune a procédé à un remaniement qui sépare les hydrocarbures des mines, mettant fin à une configuration qui durait depuis cinq ans. Mohamed Arkab a été nommé ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mourad Hanifi ministre des Mines et des Industries minières, et Karima Tafer secrétaire d’État auprès de ce dernier. Mourad Hanifi a pris ses fonctions le samedi 11 avril 2026. La passation s’est déroulée au siège du ministère des Hydrocarbures, entre Mohamed Arkab et lui-même, en présence de la secrétaire d’État et du PDG de Sonatrach. Il avait alors 58 ans, selon plusieurs quotidiens nationaux. Pour les professionnels du secteur, cette nomination n’est pas une surprise. Un expert agréé en ressources minérales et en géologie y a vu un atout, compte tenu des compétences du nouveau ministre dans le domaine minier national. Ce ministère de plein exercice envoie en outre un signal clair aux investisseurs locaux comme étrangers : l’État souhaite structurer et accélérer le développement d’une filière qui dispose de ressources importantes en quantité et en qualité. Un profil de technicien du secteur Une formation d’ingénieur Mourad Hanifi est ingénieur d’État en géologie minière, diplômé de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediène (USTHB). Sa formation, ancrée dans la géologie et l’exploitation, tranche avec celle de son prédécesseur à la tutelle des mines. Un média économique relève que son profil, ancré dans l’exploration et l’exploitation minière, se distingue de celui d’Arkab, ingénieur électromécanicien venu du monde du gaz. Plus de vingt-cinq ans d’expérience Il cumule plus de 25 ans d’expérience dans la législation minière, la gestion des droits miniers, la fiscalité et la transformation numérique du secteur. Autrement dit, il connaît le métier des mines sous l’angle technique, mais aussi sous l’angle réglementaire et administratif, celui qui conditionne l’arrivée des projets et des investisseurs. Les grandes étapes de sa carrière Les communiqués officiels et la presse permettent de reconstituer les principales responsabilités qu’il a exercées. Les dates précises de chaque poste ne sont pas toutes publiques ; le tableau suit donc l’ordre général du parcours, tel que rapporté. Étape Fonction Précisions Début de carrière Ingénieur d’État en géologie minière Au ministère de l’Énergie et des Mines. Direction technique Directeur des sondages miniers Premier poste de direction cité par le ministère. Cadastre minier Directeur du cadastre minier Il a participé à la mise en place du premier cadastre minier algérien. Patrimoine minier Secrétaire général de l’Agence nationale du patrimoine minier Poste occupé avant son retour au ministère. Ministère Secrétaire général par intérim, puis directeur général des Mines Il a exercé la direction générale des Mines à deux reprises. Groupe public Directeur de l’administration générale de la Sonarem Fonction exercée au sein du groupe minier national. Avril 2023 Président de l’ANAM Installé par le ministre de l’Énergie et des Mines de l’époque, à la tête de l’Agence nationale des activités minières. Décembre 2025 Président du conseil d’administration de la Sonarem Mandat exercé jusqu’à son entrée au gouvernement. Avril 2026 Ministre des Mines et des Industries minières Prise de fonctions le 11 avril 2026. On y lit une trajectoire cohérente : de l’ingénierie de terrain à la régulation, de la régulation à la gouvernance des institutions minières, puis à la conduite politique du secteur. Un artisan du cadre juridique et numérique Deux contributions résument son apport avant l’entrée au gouvernement. La loi minière n° 25-12. Il a été chef de groupe et principal rédacteur de cette loi et de l’ensemble de ses textes d’application. Ce texte constitue le socle réglementaire sur lequel s’appuie aujourd’hui la relance du secteur : il fixe les règles d’accès aux droits miniers, de gestion des titres et d’investissement. La modernisation des outils de gestion. Il a également contribué au développement des systèmes d’information dédiés à la gestion des activités minières. Le cadastre minier et la numérisation des procédures sont des chantiers moins visibles que les grands gisements, mais ils déterminent la fluidité et la transparence du secteur. À cela s’ajoute sa participation à plusieurs projets structurants. Il a pris part à de grands projets miniers, dont Gara Djebilet et le Projet de phosphate intégré (PPI). Sa vision : de la ressource à la valeur ajoutée Lors de sa cérémonie d’installation, le ministre a exposé son cap. Il évoque un secteur minier « fort, intégré et durable », qui contribue à diversifier l’économie nationale et à consolider la souveraineté économique du pays. Ses déclarations s’organisent autour de quelques idées-forces : Maîtriser toute la chaîne de valeur. Il parle d’une étape historique vers la maîtrise complète de la chaîne, de l’exploration jusqu’à la transformation industrielle sur le territoire national. Moderniser le cadre juridique. Il a annoncé une réforme axée sur la transparence, l’encouragement de l’investissement et un cadre juridique attractif. Transformer les ressources en emplois. L’objectif est d’accélérer le passage des ressources naturelles à des projets économiques productifs, créateurs d’emplois. Renforcer l’exploration. Il reconnaît que la valorisation des ressources dépend d’un effort accru d’exploration, de modernisation et d’intégration industrielle. Concilier mines et environnement. Il a insisté sur le respect des normes, la réhabilitation des sites et une gestion durable des ressources. Les grands chantiers du portefeuille Le ministre a désigné dès le départ les projets prioritaires. Le tableau ci-dessous les récapitule. Projet Ressource Rôle dans la stratégie Gara Djebilet Fer Soutenir les industries sidérurgiques nationales. Tala Hamza – Amizour (Béjaïa) Zinc et plomb Alimenter les industries minérales nationales. Projet intégré de phosphate Phosphate Appuyer l’industrie chimique, dans l’Est du pays. Unité de dolomite de Tioulet (Oum El Bouaghi) Dolomite Première filière de dolomite transformée, pour réduire les importations. Le ministre cite aussi les perspectives dans l’or, le cuivre et le manganèse, ainsi que des phosphates parmi les plus importants au monde. Autant de ressources encore largement sous-exploitées, selon lui, ce qui justifie la création d’un ministère dédié. Une année 2026 rythmée par le terrain et la coopération Depuis sa prise de fonctions, l’agenda du ministre alterne déplacements sur les sites, cérémonies commémoratives et rencontres internationales. Un dialogue ouvert avec les partenaires étrangers Le 27 avril 2026, il a reçu le vice-secrétaire d’État américain Christopher Landau, en visite de travail en Algérie, dans le cadre de la coopération algéro-américaine dans le secteur minier. Cette audience, intervenue moins de trois semaines après sa nomination, a donné le ton : le secteur minier algérien entend s’ouvrir aux partenariats. Sur le terrain, du patrimoine minier à l’industrie Au printemps, il s’est rendu à Ouled Hamla, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi. Il y a présidé les festivités du 60e anniversaire de la nationalisation des mines et du 59e anniversaire de la création de la Sonarem, et inauguré une unité de transformation de dolomite. Il a rappelé que cette commémoration renvoyait à l’étape où l’État a recouvré sa souveraineté sur ses ressources minières. Le phosphate intégré en phase de concrétisation Il a accompagné Mohamed Arkab dans une visite consacrée au suivi du projet de phosphate intégré et au lancement des travaux de plusieurs de ses composantes. Cette tournée faisait suite à la signature, le 12 août 2026, de plusieurs contrats d’infrastructures stratégiques liées au projet. L’Ouzbékistan, un modèle minier à étudier Du 5 au 8 octobre 2026, le ministre a effectué une visite de travail à Tachkent. L’objectif était de renforcer la coopération entre les deux pays dans les domaines minier, industriel et technologique. Il y a rencontré le vice-Premier ministre ouzbek, Jamshid Khodjayev, pour évoquer les bases de futurs accords bilatéraux destinés à favoriser les investissements. À son retour, il a estimé que le secteur algérien traversait une « transformation structurelle majeure » grâce à de grands projets structurants. Ce qu’il faut retenir Le parcours de Mourad Hanifi illustre une promotion fondée sur la compétence technique et la connaissance intime des institutions. Plusieurs traits le résument : Un ingénieur-géologue formé à l’USTHB, avec plus de vingt-cinq ans de pratique ; Un homme de régulation , auteur principal de la loi minière 25-12 et acteur du cadastre minier ; Un dirigeant d’institutions : ANAM, conseil d’administration de la Sonarem, direction générale des Mines ; Un ministre de terrain , qui multiplie visites de sites et rencontres avec des partenaires étrangers ; Un porteur de vision , centrée sur la transformation locale et la valeur ajoutée. Abdelmalek Tacherift biographie et parcours professionnel Perspectives Avec un ministère distinct et un cadre juridique rénové, le secteur minier algérien entre dans une phase où l’exécution compte autant que le potentiel. Les prochains mois diront comment avancent les grands projets, de la sidérurgie à la chimie du phosphate, et quels accords de coopération se concrétiseront. Pour Mourad Hanifi, la feuille de route est tracée : passer du stade des ressources identifiées à celui de la création effective de richesse et d’emplois, en s’appuyant sur une expérience qu’il a bâtie, poste après poste, au cœur du système minier national. Source : Ministère des Hydrocarbures et des Mines | Algérie
AGENT CONSULAIRE ALGÉRIEN DÉTENU EN FRANCE : La justice a requis la remise en liberté
À la demande de la défense, le PNAT a demandé le placement de l’agent consulaire sous contrôle judiciaire, estimant que son maintien en détention « n’est plus justifié ». L’affaire sera réexaminée le 13 juillet prochain, selon « Le Monde ». Le quotidien français « Le Monde » a révélé, dans son édition de dimanche, que le Parquet national antiterroriste français (PNAT) a requis, le 11 juin 2026 dernier, la remise en libération de l’agent consulaire d’Algérie à Créteil en France, « Smaïl R. », après son placement en détention provisoire depuis le 12 avril 2025, pour accusations aussi farfelues qu’infondées liées à un supposé enlèvement du dénommé Amir Boukhors, un individu qui se présente comme un journaliste d’investigation mais qui n’est en réalité qu’un affabulateur doublé d’un escroc qui use de harcèlement pour financer son séjour en France. Ce revirement dans le dossier laisse supposer que malgré les tentatives d’une certaine partie de la classe politique française, la droite et ses extrêmes, les relations entre Alger et Paris s’acheminent vers une embellie profitable aux deux pays. En pleine pré-campagne pour les élections présidentielles de 2027, la France officielle et malgré les gesticulations des aigris, semble avoir placé l’intérêt de la France au-dessus de toutes considérations et semble déterminée à renouer la coopération et le dialogue avec l’Algérie. Il faut rappeler, dans ce contexte, que l’accusation d’un agent consulaire algérien Smaïl R., repose sur les déclarations à la police de Amir Boukhors et sur le fait que le téléphone de Smaïl R. aurait borné autour de l’adresse du domicile de cet individu. Des preuves à charge qui ne sont pas étayées par des éléments crédibles pouvant appuyer l’accusation. Alger avait dénoncé une cabale et une affaire montée de toutes pièces pour vicier les relations entre les deux pays, mais cela n’avait pas poussé la justice française à rouvrir le dossier et à exiger un complément d’enquête. Ce complément était nécessaire pour l’accusation dans la mesure où Amir Boukhors a débité un récit qui ne tient pas la route et que rien ne pouvait corroborer. Dans sa plainte, il avait affirmé que le 29 avril 2024, de faux policiers l’avaient emmené de force dans un conteneur isolé, en Seine-et-Marne, il dit avoir été relâché 27 heures plus tard, après avoir été drogué avec des médicaments. Dans sa plainte, il avait raconté aux policiers que ses ravisseurs avaient « fait les surpris » en découvrant son identité, pensant plutôt qu’il avait détourné un camion de drogue, puis l’avaient libéré. « Vers 3 heures du matin, ils m’ont dit qu’ils allaient me libérer dans un lieu, d’aller tout droit, de prendre le train et de rentrer chez moi », avait-il indiqué dans sa déposition devant les policiers. Un récit qui semble aussi farfelu que l’accusation. Mais cela n’avait pas empêché le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bruno Retailleau, de souffler sur les braises et d’attiser la tension entre l’Algérie et la France. Aujourd’hui, à la demande de la défense, le PNAT, qui s’était opposé auparavant à toutes les demandes de remise en liberté, a demandé le placement de l’agent consulaire sous contrôle judiciaire, estimant que « son maintien en détention n’est plus justifié ». Il est prévu que l’affaire soit réexaminée le 13 juillet prochain, selon « Le Monde ». Le dénouement de cette affaire pourrait faire avancer le rapprochement entre Alger et Paris et surtout mettre en place une atmosphère sereine capable de consolider les canaux de dialogue renoués après des mois de tension, de faire avancer l’étude de plusieurs dossiers en suspens et surtout de relancer la coopération. Cela pourrait même créer les conditions pour une grâce que déciderait le président de la République M. Abdelmadjid Tebboune au profit de dialogue pour le journaliste sportif français, Christophe Gleizes, condamnée à sept ans de prison ferme par la justice en Algérie. Slimane B.
Année politique : Entre dialogue et réforme
Bien que l’année 2025 qui s’achève n’ait aucun agenda électoral susceptible de créer une intense ambiance partisane et médiatique, la vie politique nationale a toutefois été marquée par des événements de grande importance, dont les plus signifiants auront été l’amorce du dialogue national et l’impératif de constituer un front interne solide face aux nombreuses menaces […] The post Année politique : Entre dialogue et réforme appeared first on Le Jeune Indépendant .
LE CONGRÈS BASCULE DU CÔTÉ DES DÉMOCRATES : Trump subit une défaite historique aux Midterms
Les démocrates remportent les élections de mi-mandat et reprennent le contrôle des deux chambres du Congrès américain. Donald Trump a subi un désaveu majeur et un déluge balayant toute perspective de victoire, en raison du mécontentement de la majorité des américains, sur sa politique économique, la chute du pouvoir d’achat, sa guerre contre l’Iran et son soutien inconditionnel à l’entité sioniste et ses dirigeants poursuivis par la Justice internationale pour génocides et crimes contre l’humanité qui se poursuivent contre le peuple palestinien. Critiques contre sa politique intérieure et extérieure et traduction dans les urnes des mobilisations populaires dont les étudiants et la jeunesse en général durant près de deux ans contre le génocide de l’entité sioniste du peuple palestinien La victoire donne à l’opposition les moyens de freiner l’action présidentielle. C’est un véritable séisme politique à Washington. Les démocrates ont remporté mardi 3 novembre une victoire écrasante aux élections américaines de mi-mandat, reprenant le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Un double revers majeur pour Donald Trump, dont le Parti républicain perd sa majorité au Congrès, deux ans seulement après son retour à la Maison Blanche. L’ampleur du succès démocrate dépasse les prévisions. L’opposition s’est imposée dans plusieurs bastions traditionnellement républicains, comme au Texas, dans l’Iowa et en Caroline du Sud. Au Sénat, au moins sept sièges ont basculé, dont ceux du Kansas, de l’Ohio et de la Caroline du Nord. Au Texas, le démocrate James Talarico a battu Ken Paxton, candidat soutenu par Trump. Trump mauvais perdant ? Le scrutin, largement considéré comme un référendum sur le président américain, traduit un profond mécontentement populaire. Le coût de la vie, l’inflation et les inquiétudes économiques ont pesé sur le vote, tout comme les critiques visant la politique migratoire et la guerre contre l’Iran. Les démocrates ont aussi bénéficié d’un recul du soutien républicain parmi certains électeurs jeunes et hispaniques. Le locataire de la Maison Blanche a reconnu la victoire de ses adversaires, tout en refusant d’y voir un désaveu personnel. Il a préféré mettre en cause les candidats républicains battus, alors qu’il s’était lui-même fortement impliqué dans la campagne. Les conséquences institutionnelles s’annoncent considérables. Avec le contrôle des deux chambres, les démocrates pourront entraver une partie du programme de l’exécutif, surveiller de plus près les dépenses fédérales et multiplier les enquêtes parlementaires sur l’administration Trump. Le Sénat pourra aussi bloquer certaines nominations. Sur le plan international, la nouvelle configuration pourrait compliquer la stratégie américaine face à l’Iran, notamment le financement d’éventuelles opérations militaires, sans priver le président de ses prérogatives de commandant en chef. À l’approche de la présidentielle de 2028, le chef de l’État entre ainsi dans une seconde moitié de mandat marquée par un Congrès démocrate particulièrement hostile. Les électeurs d’origine arabe et latinos ont exclu les candidatures pro Donald Trump des institutions législatives À l’occasion des midterms, les électeurs arabo-américains et latinos manifestent une désaffection croissante envers Donald Trump : 59 % des Arabo-Américains envisageaient de voter démocrate, tandis que près de 24 % des Latinos approuvaient l’action présidentielle. Politique migratoire, pouvoir d’achat et soutien à Israël alimentent ce mécontentement. Les électeurs arabo-américains et latinos au bout de deux ans du mandat de Trump à la présidence des Etats Unis lui ont exprimé, par sa défaite leur opposition à sa politique intérieure ainsi que sa gestion de la politique et des dossiers des affaires étrangères À l’occasion des élections de mi-mandat tenu mardi, plusieurs enquêtes d’opinion révèlent « une désaffection croissante au sein de ces américains précités. Chez les Arabo-Américains, le revirement est particulièrement marqué. Selon un sondage de l’Arab American Institute publié le 27 octobre, 59 % des électeurs interrogés envisagent de soutenir les candidats démocrates au Congrès, contre 26 % pour les républicains. En 2024, une partie de cet électorat s’était détournée des démocrates pour sanctionner la politique de Joe Biden à Ghaza, laquelle politique s’est intensifiée en faveur de l’entité sioniste, car, le soutien inconditionnel à la colonisation sioniste en Palestine étant une constante dans l’administration américaine, qu’elle soit occupée par les républicains ou les démocrates. Mais la stratégie de Trump au Moyen-Orient, notamment son soutien inconditionnel à l’entité sioniste et sa guerre qu’il a lancée contre l’Iran ont été sanctionné par les électeurs exprimant ainsi leur opposition ferme à ces choix, dans les urnes après les avoir exprimés par ses manifestations. Les électeurs votent aux législatives, un moyen d’affirmer et d’exprimer leur opposition au président Trump Le mécontentement dépasse toutefois les questions internationales. Selon la même enquête, 82 % des Arabo-Américains déclarent avoir subi des difficultés économiques liées à la hausse des prix, tandis que 65 % affirment avoir été victimes de discriminations. Le phénomène touche également les Latinos, dont Trump avait obtenu près de la moitié des suffrages en 2024. D’après une étude du Pew Research Center publiée le 16 octobre, seuls 24 % des électeurs latinos approuvent désormais son action, contre 38 % en février 2025. Plus révélateur encore, 55 % considèrent leur vote aux législatives comme un moyen de s’opposer au président. L’inflation, le pouvoir d’achat et surtout le durcissement de la politique migratoire expliquent en partie cette évolution. Près des deux tiers des électeurs latinos jugent les expulsions de migrants excessives. Cette désaffection pourrait peser dans plusieurs circonscriptions disputées, notamment au Michigan, en Arizona, au Texas et en Floride. Elle ne garantit toutefois pas un report automatique des voix vers les démocrates. Pour Trump, l’enjeu est considérable : conserver le soutien de deux électorats qui avaient contribué à élargir sa coalition électorale en 2024. R. I.
Le ministre de l’Agriculture, Yacine El-Mahdi Oualid : le ministère oeuvre à une nouvelle politique agricole fondée sur la technologie et l’innovation
La clôture des travaux de la Conférence nationale sur la modernisation de l’agriculture qui a eu lieu les 27 et 28 octobre au CIC, a été marquée par une intervention du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Yacine El-Mahdi Oualid. Le ministre a affirmé à cette occasion, que son département ministériel …
Manifestations du 11 décembre 1960 :Un tournant historique évoqué par le diplomate Belaïd
L’historien et ancien diplomate Abd-El-Naceur Belaïd a fait le récit de la portée politique et universelle des manifestations du 11 décembre 1960, un moment décisif qui a propulsé la cause algérienne sur la scène internationale, lors d’une rencontre organisée au siège de DK News à Alger. Insistant sur la nécessité de dépasser les lectures réductrices, […] The post Manifestations du 11 décembre 1960 :Un tournant historique évoqué par le diplomate Belaïd appeared first on Le Jeune Indépendant .
Walid Sadi biographie et parcours professionnel
Depuis son élection à la tête de la Fédération algérienne de football en septembre 2023, Walid Sadi a franchi plusieurs étapes dans son parcours institutionnel. Nommé ministre des Sports en novembre 2024, puis reconduit dans ses fonctions en septembre 2025, il participe à la conduite des politiques publiques consacrées au développement du sport en Algérie. Il occupe également des responsabilités au sein des instances continentales et internationales du football, notamment la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football association (FIFA). Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Walid Sadi, des origines algériennes à l'engagement dans le sport Walid Sadi est né le 25 novembre 1979 à Hassani Abdelkrim, dans la wilaya d'El Oued, au sud-est de l'Algérie. Son parcours personnel et professionnel l'a ensuite conduit à s'investir dans le milieu du football, un secteur qui occupe une place importante dans la vie sportive nationale. Les informations publiques disponibles sur ses premières années, sa formation universitaire et ses activités professionnelles antérieures à son engagement dans le football restent limitées. Sa trajectoire est surtout documentée à partir de ses responsabilités dans les structures sportives et des différentes fonctions qu'il a occupées au sein des organisations chargées de la gestion de cette discipline. Son parcours institutionnel s'est progressivement construit autour de l'administration du football, de la participation aux activités des instances régionales et de la gestion des structures fédérales. Ces expériences constituent les principales étapes connues avant son accession à la présidence de la Fédération algérienne de football (FAF). Au fil des années, Walid Sadi a ainsi évolué dans un environnement où la coordination entre les fédérations, les clubs et les organisations internationales occupe une place essentielle. Cette dimension administrative accompagne son parcours jusqu'à sa nomination au gouvernement. Les premières responsabilités dans les structures du football Avant de prendre la direction de la FAF, Walid Sadi a participé aux activités de plusieurs instances liées au développement du football. Entre 2011 et 2015, il a notamment été membre de la commission de développement du football de l'Union arabe de football (UAFA). Cette expérience l'a inscrit dans un cadre de coopération sportive dépassant les frontières nationales. Les organisations régionales de football interviennent notamment dans la coordination de leurs membres, le développement des compétitions et les échanges entre les structures chargées de l'encadrement de la discipline. Son parcours est également associé à l'organisation du football algérien et à la préparation des activités des équipes nationales. Les fonctions administratives occupées dans cet environnement nécessitent une coordination entre les responsables fédéraux, les staffs techniques, les clubs et les différentes structures sportives. Ces responsabilités s'inscrivent dans le fonctionnement quotidien d'une fédération nationale, qui doit assurer la gestion des compétitions, l'application des règlements, le suivi des sélections et la représentation du football algérien auprès des organismes internationaux. L'expérience acquise dans ces structures a précédé son accession à la présidence de la FAF, une étape qui lui a donné la responsabilité de conduire l'administration de l'une des principales institutions sportives du pays. Septembre 2023 : l'accession à la présidence de la FAF Le 21 septembre 2023, Walid Sadi est élu président de la Fédération algérienne de football. Il succède à Djahid Zefizef à la tête de l'instance chargée de l'organisation et du développement du football en Algérie. La FAF joue un rôle central dans la gestion de cette discipline. Elle assure notamment l'organisation des compétitions relevant de ses prérogatives, le suivi des équipes nationales, la coordination avec les ligues et l'application des règlements fédéraux. Elle représente également l'Algérie auprès de la CAF et de la FIFA. L'arrivée de Walid Sadi à sa présidence marque une nouvelle étape dans son parcours professionnel. Ses fonctions l'amènent à travailler sur plusieurs volets du football national, de la gestion administrative aux questions liées à la formation, en passant par l'organisation des compétitions et l'accompagnement des clubs. Parmi les domaines suivis dans le cadre de son mandat figurent notamment : le fonctionnement administratif et organisationnel de la fédération ; le développement du football chez les jeunes ; l'accompagnement des clubs et des ligues ; la formation des entraîneurs et des cadres techniques ; le suivi des équipes nationales dans les différentes catégories ; la participation aux travaux des instances continentales et internationales. La présidence de la FAF implique également des échanges réguliers avec les responsables des clubs professionnels, les ligues régionales et les acteurs du football amateur. Ces différentes composantes contribuent au fonctionnement de la discipline à l'échelle nationale. Février 2025 : un nouveau mandat à la tête de la fédération Le 25 février 2025, Walid Sadi est réélu président de la FAF pour le mandat 2025-2029. Cette nouvelle période de quatre ans lui permet de poursuivre les orientations présentées dans le cadre de son programme fédéral. La formation constitue l'un des axes annoncés pour le développement du football algérien. Elle concerne aussi bien l'encadrement des jeunes joueurs que la préparation des entraîneurs et l'amélioration des structures chargées de la détection des talents. Le développement des clubs professionnels représente un autre volet important. Leur fonctionnement repose sur plusieurs dimensions : la gestion administrative, les ressources financières, l'encadrement technique, les infrastructures et la préparation des joueurs. Dans ce cadre, Walid Sadi a notamment appelé les clubs de Ligue 1 professionnelle à accorder davantage d'importance à la qualité de leur management et de leur gouvernance. Cet axe a été rappelé lors d'une intervention rapportée par l'Algérie Presse Service le 29 septembre 2025. La formation des entraîneurs figure également parmi les initiatives suivies par la fédération. Le 25 novembre 2025, la FAF a lancé à Alger la deuxième promotion de la formation conduisant à la licence CAF Pro, diplôme destiné aux entraîneurs et correspondant au niveau supérieur de la formation technique organisée sous l'égide de la Confédération africaine de football. Ces différents programmes s'inscrivent dans une démarche visant à structurer davantage l'encadrement sportif et à accompagner le développement des compétences dans le football national. Novembre 2024 : Walid Sadi nommé ministre des Sports Une nouvelle étape intervient le 19 novembre 2024, lorsque le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, nomme Walid Sadi ministre des Sports au sein du gouvernement dirigé par Nadir Larbaoui. Il succède à Abderrahmane Hammad à la tête du département ministériel consacré aux sports. Cette nomination élargit son champ de responsabilités au-delà du football. Alors que la FAF se concentre sur la gestion de cette discipline, le ministère intervient dans le cadre plus général de la politique sportive nationale, selon les compétences et les attributions qui lui sont confiées. Le département ministériel participe notamment à la coordination des programmes de développement du sport, au suivi des infrastructures sportives, à l'accompagnement des disciplines et à la préparation des manifestations organisées à l'échelle nationale et internationale. La cérémonie de passation de consignes entre Walid Sadi et son prédécesseur s'est déroulée au siège du ministère, à Alger, le 19 novembre 2024. Cette étape a marqué le début de ses fonctions gouvernementales. Les missions associées à ce portefeuille couvrent plusieurs domaines : le développement et la pratique des activités physiques et sportives ; le suivi des infrastructures et des équipements sportifs relevant du secteur ; l'accompagnement des fédérations et des structures sportives ; la promotion du sport scolaire et de la formation des jeunes ; la préparation des sportifs et des équipes engagés dans les compétitions internationales ; la coordination avec les organismes nationaux et internationaux concernés. Le ministère intervient également dans le suivi des programmes destinés à améliorer les conditions de pratique du sport et à élargir son accès dans les différentes régions du pays. Septembre 2025 : reconduction au sein du gouvernement Le 14 septembre 2025, à l'occasion de la formation du gouvernement dirigé par Sifi Ghrieb, Walid Sadi est reconduit dans ses fonctions ministérielles. La composition du nouveau gouvernement publiée par les services du Premier ministre confirme son maintien à la tête du secteur des Sports. Cette reconduction lui permet de poursuivre le suivi des dossiers engagés dans le cadre de ses attributions. Elle intervient alors que le secteur sportif poursuit plusieurs chantiers liés à l'organisation des activités, à la préparation des compétitions et au développement des infrastructures. Les activités du ministère comprennent notamment le suivi des projets sportifs, la coordination avec les structures nationales et la participation aux préparatifs des manifestations accueillies par l'Algérie. Le sport scolaire fait également partie des domaines concernés par les politiques de développement sportif. Il contribue à la détection des jeunes talents et à l'élargissement de la pratique sportive auprès des nouvelles générations. Dans ce cadre, les programmes de formation et d'encadrement représentent des leviers importants pour renforcer les compétences sportives et accompagner les parcours des jeunes athlètes. La reconduction de Walid Sadi s'inscrit ainsi dans la continuité de ses fonctions gouvernementales, avec la poursuite des missions relevant du ministère des Sports. Les principales étapes du parcours de Walid Sadi Le parcours de Walid Sadi peut être résumé à travers plusieurs dates qui marquent son évolution dans les institutions sportives nationales et internationales. Date Fonction ou étape Cadre institutionnel 2011-2015 Membre de la commission de développement du football Union arabe de football 21 septembre 2023 Élu président de la FAF Football algérien 19 novembre 2024 Nommé ministre des Sports Gouvernement algérien 25 février 2025 Réélu président de la FAF pour 2025-2029 Fédération algérienne de football 12 mars 2025 Élu au comité exécutif de la CAF Football africain 14 septembre 2025 Reconduit dans ses fonctions ministérielles Gouvernement dirigé par Sifi Ghrieb 6 octobre 2025 Nommé vice-président de la Commission des stades et de la sécurité FIFA Les dates relatives aux fonctions gouvernementales et à la responsabilité exercée au sein de la FIFA sont documentées par les publications officielles et les dépêches consacrées à ces nominations. Cette chronologie met en évidence la progression de ses responsabilités, depuis son engagement dans les structures du football jusqu'à sa participation aux travaux des institutions sportives internationales. Mars 2025 : une place au comité exécutif de la CAF Le 12 mars 2025, Walid Sadi rejoint le comité exécutif de la Confédération africaine de football. Cette instance intervient dans les décisions relatives à l'organisation et au développement du football sur le continent. La CAF supervise les principales compétitions africaines et coordonne les activités des fédérations nationales affiliées. Elle participe également au développement des programmes techniques, administratifs et sportifs à l'échelle continentale. La présence d'un représentant algérien dans ses organes dirigeants permet à la Fédération algérienne de football de prendre part aux travaux institutionnels de l'organisation et aux échanges entre les fédérations membres. Cette responsabilité s'ajoute à ses fonctions dans les structures régionales. Walid Sadi est également vice-président de l'Union nord-africaine de football (UNAF) et membre des instances de l'Union arabe de football, selon les informations publiées par l'Algérie Presse Service en octobre 2025. Ces organisations constituent des cadres de coopération entre les fédérations. Elles contribuent à la coordination des compétitions régionales, aux échanges entre responsables et au développement des activités footballistiques dans leurs zones respectives. Octobre 2025 : une responsabilité au sein de la FIFA Le 6 octobre 2025, Walid Sadi est nommé vice-président de la Commission des stades et de la sécurité de la FIFA. L'annonce est relayée par la Fédération algérienne de football et l'Algérie Presse Service. La FIFA est l'organisme international chargé de l'administration du football mondial. Ses commissions contribuent aux travaux portant sur différents aspects de la discipline, notamment les questions techniques, organisationnelles et réglementaires. La Commission des stades et de la sécurité s'inscrit dans le cadre des travaux relatifs aux infrastructures et aux conditions d'organisation des rencontres. Les questions de sécurité constituent un volet important de la préparation des compétitions, qu'elles soient organisées au niveau national ou international. Cette nomination inscrit Walid Sadi dans un cadre de travail international consacré à des enjeux qui concernent les fédérations, les organisateurs de compétitions et les responsables des infrastructures sportives. Elle s'ajoute à ses responsabilités au sein de la FAF et de la CAF, ainsi qu'à ses fonctions dans les structures régionales du football. Lounès Bouzegza biographie et parcours professionnel Les priorités du secteur sportif : formation, infrastructures et encadrement Au-delà des différentes fonctions exercées par Walid Sadi, plusieurs domaines occupent une place importante dans les orientations annoncées pour le sport algérien. La formation constitue un premier axe. Dans le football, elle concerne les joueurs des catégories de jeunes, les entraîneurs, les préparateurs et les personnels chargés de l'encadrement technique. Le développement de ces compétences nécessite des structures adaptées et des programmes organisés dans la durée. Les infrastructures représentent un deuxième volet. Les équipements sportifs, les terrains d'entraînement et les installations accueillant les compétitions contribuent aux conditions de pratique et de préparation des athlètes. La gestion des clubs constitue également un enjeu organisationnel. Les structures professionnelles doivent assurer le suivi de leurs activités sportives, administratives et financières, tout en organisant la préparation de leurs équipes. Enfin, le sport scolaire contribue à la diffusion de la pratique sportive et à l'identification de jeunes talents. La coordination entre les établissements scolaires et les structures sportives peut participer à la constitution de parcours de formation adaptés. Les principaux domaines de travail peuvent être résumés ainsi : La formation : développer les compétences des joueurs, des entraîneurs et des cadres sportifs. Les infrastructures : accompagner le développement et le suivi des équipements sportifs. L'organisation : améliorer les structures administratives et la coordination entre les acteurs du sport. Le sport scolaire : encourager la pratique sportive chez les jeunes. La coopération internationale : participer aux travaux des organisations sportives régionales, continentales et mondiales. Ces orientations relèvent de plusieurs institutions et acteurs du secteur. Leur mise en œuvre dépend notamment des programmes adoptés, des moyens mobilisés et de la coordination entre les structures concernées. Walid Sadi, un parcours entre responsabilités nationales et internationales Le parcours de Walid Sadi s'est construit autour de plusieurs fonctions complémentaires dans le domaine sportif. Son élection à la présidence de la FAF en 2023 constitue une première étape importante, suivie de sa nomination au ministère des Sports en novembre 2024 et de sa reconduction au gouvernement en septembre 2025. Parallèlement, ses responsabilités au sein de la CAF, de l'UNAF, de l'UAFA et de la FIFA l'inscrivent dans les activités des institutions qui encadrent le football à différentes échelles. Ces fonctions concernent des domaines variés, allant de l'organisation des compétitions à la formation, en passant par les infrastructures et la coordination entre les fédérations. La chronologie de ses nominations permet ainsi de retracer les principales étapes de son parcours institutionnel et de mieux comprendre les responsabilités qu'il exerce dans le sport algérien. Source : Accueil - Ministère des Sports
France : les maires pourront-ils refuser le mariage des sans-papiers ? Le débat relancé
Suivre Algerie360 sur Google Actualités En France, la question du mariage des sans-papiers s’invite de nouveau dans l’arène politique. Portée par les députés UDR, une proposition de loi ciblant les étrangers en situation irrégulière qui souhaitent se marier sur le territoire national s’apprête à être débattue à l’Assemblée nationale, après avoir été adoptée par le Sénat en février 2025. Cette problématique a suscité de vifs débats sur la scène politique française. Elle s’est d’abord invitée dans l’actualité après le refus de Robert Ménard de célébrer le mariage entre un Algérien et une Française. Aujourd’hui, la situation se répète à Bourg-lès-Valence, dans la Drôme, où la maire Marlène Mourier s’oppose à son tour à l’union d’une citoyenne française et d’un homme en situation irrégulière . Le procureur a d’abord donné raison à l’édile avant qu’un juge n’intervienne pour exiger qu’elle célèbre cette union au nom des Libertés du mariage. 🟢 À LIRE AUSSI : Titre de séjour : ce pays Schengen élargit les motifs de retrait avec une loi polémique Une proposition de loi pour s’opposer au mariage des sans-papiers en France Une proposition de loi a été déposée par le sénateur centriste Stéphane Demilly et adoptée en février 2025 par le Sénat. Elle sera défendue ce jeudi à l’Assemblée nationale. Son objectif : lutter contre les mariages blancs et renforcer les prérogatives des ministères publics et des maires qui célèbrent ces mariages. Actuellement en France, un maire ne peut pas refuser de célébrer un mariage parce que l’un des futurs mariés est en situation irrégulière. Dans le cas contraire, l’édile risque cinq ans de prison, 75 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité s’il maintient son refus. C’est ailleurs le cas de Robert Ménard, visé par une plainte pour diffamation. Par ailleurs, les partisans du texte estiment que la situation actuelle place les élus locaux dans une position difficile. Selon eux, un maire ne devrait pas célébrer une union lorsqu’un doute persiste dans leur dossier ou lorsque l’un des époux est sans titre de séjour en France. Ce projet de loi donnerait la possibilité aux maires d’exiger des vérifications approfondies en amont de la cérémonie. De plus, en cas de doute sur la sincérité du mariage , le procureur de la République bénéficierait d’un délai élargi pour analyser le dossier. Une mesure très sensible juridiquement Le texte permettra aux maires de signaler des « indices sérieux » de non-validité au procureur. « Elle donnera plus d’outils aux maires et pourrait décharger les procureurs », résume le rapporteur Éric Michoux. En cas de doute, la durée maximale du sursis sera doublée pour atteindre deux mois, renouvelable une fois. En France, le droit au mariage étant protégé, la seule irrégularité administrative d’un étranger ne permet pas aujourd’hui d’interdire une union. C’est le cœur même de la controverse : d’un côté, les partisans du texte y voient un outil nécessaire contre les mariages de complaisance ; de l’autre, les opposants dénoncent une dérive qui menace une liberté fondamentale et risque de pénaliser des couples sincères. Pour rappel, épouser un citoyen français n’octroie pas automatiquement de titre de séjour. L’administration procède systématiquement à des vérifications, en s’assurant notamment de la sincérité de l’union et de la réalité de la vie commune. En cas d’adoption définitive de cette loi, l’accès au mariage se durcirait pour les sans-papiers. Les municipalités intensifieraient leurs contrôles et les délais d’attente s’allongeraient significativement dès lors que le procureur serait saisi. 🟢 À LIRE AUSSI : Rétention des étrangers sous OQTF : le Sénat français adopte une nouvelle mesure
France : les maires pourront-ils refuser le mariage des sans-papiers ? Le débat relancé
Suivre Algerie360 sur Google Actualités En France, la question du mariage des sans-papiers s’invite de nouveau dans l’arène politique. Portée par les députés UDR, une proposition de loi ciblant les étrangers en situation irrégulière qui souhaitent se marier sur le territoire national s’apprête à être débattue à l’Assemblée nationale, après avoir été adoptée par le Sénat en février 2025. Cette problématique a suscité de vifs débats sur la scène politique française. Elle s’est d’abord invitée dans l’actualité après le refus de Robert Ménard de célébrer le mariage entre un Algérien et une Française. Aujourd’hui, la situation se répète à Bourg-lès-Valence, dans la Drôme, où la maire Marlène Mourier s’oppose à son tour à l’union d’une citoyenne française et d’un homme en situation irrégulière . Le procureur a d’abord donné raison à l’édile avant qu’un juge n’intervienne pour exiger qu’elle célèbre cette union au nom des Libertés du mariage. 🟢 À LIRE AUSSI : Titre de séjour : ce pays Schengen élargit les motifs de retrait avec une loi polémique Une proposition de loi pour s’opposer au mariage des sans-papiers en France Une proposition de loi a été déposée par le sénateur centriste Stéphane Demilly et adoptée en février 2025 par le Sénat. Elle sera défendue ce jeudi à l’Assemblée nationale. Son objectif : lutter contre les mariages blancs et renforcer les prérogatives des ministères publics et des maires qui célèbrent ces mariages. Actuellement en France, un maire ne peut pas refuser de célébrer un mariage parce que l’un des futurs mariés est en situation irrégulière. Dans le cas contraire, l’édile risque cinq ans de prison, 75 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité s’il maintient son refus. C’est ailleurs le cas de Robert Ménard, visé par une plainte pour diffamation. Par ailleurs, les partisans du texte estiment que la situation actuelle place les élus locaux dans une position difficile. Selon eux, un maire ne devrait pas célébrer une union lorsqu’un doute persiste dans leur dossier ou lorsque l’un des époux est sans titre de séjour en France. Ce projet de loi donnerait la possibilité aux maires d’exiger des vérifications approfondies en amont de la cérémonie. De plus, en cas de doute sur la sincérité du mariage , le procureur de la République bénéficierait d’un délai élargi pour analyser le dossier. Une mesure très sensible juridiquement Le texte permettra aux maires de signaler des « indices sérieux » de non-validité au procureur. « Elle donnera plus d’outils aux maires et pourrait décharger les procureurs », résume le rapporteur Éric Michoux. En cas de doute, la durée maximale du sursis sera doublée pour atteindre deux mois, renouvelable une fois. En France, le droit au mariage étant protégé, la seule irrégularité administrative d’un étranger ne permet pas aujourd’hui d’interdire une union. C’est le cœur même de la controverse : d’un côté, les partisans du texte y voient un outil nécessaire contre les mariages de complaisance ; de l’autre, les opposants dénoncent une dérive qui menace une liberté fondamentale et risque de pénaliser des couples sincères. Pour rappel, épouser un citoyen français n’octroie pas automatiquement de titre de séjour. L’administration procède systématiquement à des vérifications, en s’assurant notamment de la sincérité de l’union et de la réalité de la vie commune. En cas d’adoption définitive de cette loi, l’accès au mariage se durcirait pour les sans-papiers. Les municipalités intensifieraient leurs contrôles et les délais d’attente s’allongeraient significativement dès lors que le procureur serait saisi. 🟢 À LIRE AUSSI : Rétention des étrangers sous OQTF : le Sénat français adopte une nouvelle mesure
Conseil de sécurité: le groupe A3+ réaffirme son engagement en faveur de la paix au Soudan sous "conduite et appropriation soudanaises"
NEW YORK - Le groupe A3+ au Conseil de sécurité des Nations Unies a réaffirmé, vendredi à New York, son engagement en faveur du rétablissement de la paix au Soudan sous "conduite et appropriation soudanaises", soulignant que toute forme d'ingérence étrangère ne fait qu'aggraver et prolonger ce conflit. Lors d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la situation au Soudan, la représentante permanente du Guyana auprès des Nations unies, Carolyn Rodrigues, s'exprimant au nom du groupe A3+ (Algérie, Somalie, Sierra Leone et Guyana), a indiqué que la situation sécuritaire, économique, humanitaire et politique au Soudan ne cesse de s'aggraver, en raison du conflit en cours qui s'est étendu à plusieurs régions, alors que le peuple soudanais en paie le lourd tribut et subit de graves violations. Le groupe a, à ce propos, mis en garde contre la montée de l'insécurité alimentaire, le pillage, la violence et l'enrôlement des enfants", autant de fléaux qui s'accentuent alors que leurs auteurs restent impunis". Il a ainsi appelé à la protection des civils et à la demande des comptes aux responsables sur ces violations. Le groupe a en outre condamné "dans les termes les plus forts" les attaques odieuses perpétrées contre un convoi humanitaire à Al-Koma, ainsi que les assauts visant une installation du Programme alimentaire mondial (PAM) menés par les Forces de soutien rapide (FSR), d'où la nécessité pour toutes les parties, "de respecter et de protéger les travailleurs humanitaires, en application de la Convention de Genève", car " la sécurité du personnel humanitaire et des opérations d'aide, sont essentielles pour assurer l'acheminement des aides aux civils". Dans ce contexte, le groupe A3+ a réaffirmé que "tous les auteurs de violations des droits de l'homme et autres abus doivent répondre de leurs actes". Face aux efforts visant à ramener les parties à la table des négociations, le groupe a mis l'accent sur trois points. Le premier consiste à "ne pas instrumentaliser l'aide humanitaire", alors que plus de 24 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire au Soudan, et que le nombre de déplacés forcés ne cesse d'augmenter. A ce titre, il a exhorté les parties au conflit à "garantir l'acheminement sûr et sans entrave des aides humanitaires", à travers les lignes de front et les frontières, notamment à l'approche de la saison sèche, en vue de répondre aux besoins des civils et de garantir la fourniture de différents services, notamment en matière d'éducation et de santé, dans le contexte de la prolifération du choléra, due à la destruction de l'infrastructure civile. Le groupe a salué, à cet égard, l'engagement du gouvernement soudanais à ouvrir le point de passage d'Adré pour trois (3) mois supplémentaires, soulignant que "ces efforts doivent se poursuivre". Concernant le deuxième point, le groupe a affirmé que "la coopération et la coordination sont d'une importance capitale", précisant que les besoins de financement humanitaire ont doublé depuis le début du conflit, alors que "le plan de réponse humanitaire n'est financé qu'à hauteur de 14?% bien qu'on ait déjà atteint la moitié de l'année". Le groupe A3+ a insisté sur le caractère crucial des ressources de financement, appelant la communauté internationale à garantir le financement, tout en rappelant que le Conseil de sécurité doit veiller à "davantage de coordination entre toutes les initiatives de médiation ainsi qu'au maintien du rôle central de l'Union africaine (UA) et des Nations unies". Pour le troisième point, le groupe a réaffirmé "la nécessité pour les parties au conflit de respecter le droit international humanitaire et de se conformer à l'embargo sur les armes au Darfour", tout en rappelant que "tous les Etats membres du Conseil portent la responsabilité collective de faire respecter les principes de la Charte des Nations unies et de préserver la paix et la sécurité internationales". Il a souligné que les violations du droit international humanitaire et de l'embargo sur les armes imposé au Darfour "sont inacceptables". Le groupe a également rappelé qu'un an après l'adoption de la résolution 2736, la ville d'El-Fasher reste assiégée, subissant une intensification de la violence, des frappes aériennes, des bombardements et des affrontements directs, y compris à l'intérieur et aux abords des camps de déplacés internes. A cet égard, le groupe A3+ a appelé à un renforcement de la surveillance et des mécanismes de reddition des comptes", dans le but d'entraver l'afflux des armes vers les groupes armés au Darfour, affirmant que les ingérences étrangères sous toutes leurs formes, y compris l'utilisation d'armes sophistiquées tels que les missiles et les drones, "ne font qu'aggraver et prolonger ce conflit, et doivent ainsi être condamnées de manière catégorique". En conclusion, le groupe A3+ a réaffirmé son engagement en faveur "du rétablissement de la paix au Soudan sous conduite et appropriation soudanaises", tout en insistant sur l'importance des efforts visant à soutenir le Soudan pour qu'il réintègre le concert des nations africaines, "sans compromettre sa souveraineté, son unité ni son intégrité territoriale".


















