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CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

La compagnie CNAN EL DJAZAIR, filiale du Groupe public de transport maritime « GATMA », poursuit le renforcement de sa présence maritime

CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

ALGER - La compagnie CNAN EL DJAZAIR, filiale du Groupe public de transport maritime "GATMA", poursuit le renforcement de sa présence maritime en Afrique de l’Ouest à travers une liaison régulière à raison d'un départ tous les 30 jours, desservant Nouakchott et Nouadhibou (Mauritanie) et Dakar (Sénégal), a indiqué un communiqué de la compagnie. CNAN EL DJAZAIR a souligné que cette ligne maritime régulière "contribue au développement des échanges commerciaux de l’Algérie et au renforcement des connexions avec les marchés africains". La flotte de la compagnie publique compte neuf navires sous pavillon algérien, composée de deux porte-conteneurs et sept navires de transport de marchandises générales, a-t-on ajouté de même source.

Cnan El Djazaïr programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

Cnan El Djazaïr programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

La compagnie Cnan El Djazaïr, filiale du Groupe public de transport maritime « GATMA » , poursuit le renforcement de sa présence maritime en Afrique de l’Ouest à travers une liaison régulière à raison d’un départ tous les 30 jours, desservant Nouakchott et Nouadhibou (Mauritanie) et Dakar (Sénégal), a indiqué un communiqué de la compagnie. Cnan El Djazaïr a souligné, selon l’APS, que cette ligne maritime régulière « contribue au développement des échanges commerciaux de l’Algérie et au renforcement des connexions avec les marchés africains » . La flotte de la compagnie publique compte neuf (9) navires sous pavillon algérien, composée de deux porte-conteneurs et sept navires de transport de marchandises générales, a-t-on ajouté de même source.

CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

ALGER - La compagnie CNAN EL DJAZAIR, filiale du Groupe public de transport maritime "GATMA", poursuit le renforcement de sa présence maritime en Afrique de l’Ouest à travers une liaison régulière à raison d'un départ tous les 30 jours, desservant Nouakchott et Nouadhibou (Mauritanie) et Dakar (Sénégal), a indiqué un communiqué de la compagnie. CNAN EL DJAZAIR a souligné que cette ligne maritime régulière "contribue au développement des échanges commerciaux de l’Algérie et au renforcement des connexions avec les marchés africains". La flotte de la compagnie publique compte neuf navires sous pavillon algérien, composée de deux porte-conteneurs et sept navires de transport de marchandises générales, a-t-on ajouté de même source.

Transport maritime de marchandises : CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

Transport maritime de marchandises : CNAN EL DJAZAIR programme une desserte régulière vers l’Afrique de l’Ouest

La compagnie CNAN EL DJAZAIR, filiale du Groupe public de transport maritime «GATMA», poursuit le renforcement de sa présence maritime en Afrique de l’Ouest à travers une liaison régulière à raison d’un départ tous les 30 jours, desservant Nouakchott et Nouadhibou (Mauritanie) et Dakar (Sénégal), a indiqué un communiqué de la compagnie. C NAN EL DJAZAIR a souligné que cette ligne maritime régulière « contribue au développement des échanges commerciaux de l’Algérie et au renforcement des connexions avec les marchés africains ». La flotte de la compagnie publique compte neuf navires sous pavillon algérien, composée de deux porte-conteneurs et sept navires de transport de marchandises générales, a-t-on ajouté de même source.

Exportation : Cnan El Djazair programme une desserte vers Nouakchott

Exportation : Cnan El Djazair programme une desserte vers Nouakchott

La compagnie nationale de transport maritime de marchandises (Cnan El Djazair) a programmé une desserte, dont le départ est prévu fin février courant, à destination de la Mauritanie, dans le cadre de la promotion des exportations algériennes hors hydrocarbures. « Cnan El Djazair, pavillon national, a programmé un navire de type général cargo à destination de […] The post Exportation : Cnan El Djazair programme une desserte vers Nouakchott appeared first on Algerie Eco .

EXPORTATIONS ALGERIENNES VERS L’AFRIQUE DE L’OUEST : La « Cnan El-Djazaïr » renforce les liaisons maritimes

EXPORTATIONS ALGERIENNES VERS L’AFRIQUE DE L’OUEST : La « Cnan El-Djazaïr » renforce les liaisons maritimes

La société nationale de transport de marchandises « Cnan El Djazaïr » a annoncé, hier, le lancement d’un service maritime régulier pour renforcer les échanges commerciaux entre l’Algérie et les marchés de l’Afrique de l’Ouest, via une ligne reliant les ports algériens aux ports de Nouakchott et Nouadhibou en Mauritanie et Dakar au Sénégal. Dans un communiqué publié sur sa page des réseaux sociaux, la société a précisé que la traversée maritime sera organisée tous les 30 jours, avec une durée de transit atteignant six jours, dans une démarche visant à renforcer la connectivité maritime entre l’Algérie et les marchés africains et à accompagner la croissance des exportations algériennes hors hydrocarbures. « Cnan El-Djazaïr » a ajouté que la nouvelle ligne sera desservie par une flotte comprenant neuf navires battant pavillon algérien, dont deux navires dédiés au transport de conteneurs et sept navires pour le transport de marchandises générales. Elle mise sur cette ligne maritime régulière pour faciliter l’accès des produits algériens aux marchés de l’Afrique de l’Ouest, et renforcer les capacités logistiques dédiées au commerce extérieur, permettant ainsi aux produits algériens d’élargir leur présence sur les marchés africains. Cette étape s’inscrit dans l’orientation du Groupe algérien de transport maritime, représenté par «Cnan El-Djazaïr», vers le développement de la connectivité maritime avec le continent africain, et le soutien aux exportations de produits algériens vers les marchés de la région, en particulier les pays de l’Afrique de l’Ouest. L’Algérie cherche, à travers le renforcement des lignes de transport maritime avec les marchés africains, à étendre la présence des produits « Made in Algeria » sur le continent, et à soutenir le commerce intra-africain tout en facilitant le mouvement des marchandises entre l’Algérie et les pays de l’Afrique de l’Ouest. R. E.

100 000 tonnes de matériaux de construction à acheminer vers la Mauritanie: La CNAN EL DJAZAIR décroche un important contrat

100 000 tonnes de matériaux de construction à acheminer vers la Mauritanie: La CNAN EL DJAZAIR décroche un important contrat

La Compagnie algérienne de navigation maritime (CNAN EL DJAZAIR) ambitionne de renforcer les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Mauritanie.

Exportation vers l’Afrique de l’Ouest : La CNAN passe à la vitesse de croisière

Exportation vers l’Afrique de l’Ouest : La CNAN passe à la vitesse de croisière

La compagnie nationale CNAN EL DJAZAIR prépare l’acquisition de conteneurs frigorifiques en propre. Il s’agit-là d’un investissement stratégique conçu pour sécuriser la chaîne du froid et maximiser l’impact du label « Made in Algeria » face à la concurrence internationale. Sur le plan technique, il y a lieu de noter que la liaison maritime reliant l’Algérie à la façade ouest-africaine affiche déjà de solides garanties. E n effet, la compagnie publique opère une flotte de neuf navires, dont deux porte-conteneurs et sept cargos généraux, qui desservent déjà régulièrement les ports de Nouakchott, Nouadhibou et Dakar. Ainsi et avec une fréquence de rotation d’environ 30 jours et un temps de transit maritime optimisé à seulement 6 jours, l’armateur national dispose d’un atout temporel majeur pour séduire les chargeurs. D’autre part, la capacité électrique nécessaire pour alimenter les conteneurs réfrigérés (Reefers) existe déjà à bord des navires. Les fiches techniques de l’armateur indiquent que le navire TIMGAD dispose de 50 points de connexion électrique, tandis que le navire SEDRATA en compte 100. Jusqu’à présent, l’Algérie restait pourtant dépendante des conteneurs apportés par les opérateurs privés ou les géants mondiaux du fret. En inscrivant l’achat de ses propres équipements frigorifiques dans ses projets futurs, CNAN EL DJAZAIR s’apprête à lever ce point de blocage logistique. La pharmacie et le frais en première ligne Cette mise à niveau cible en priorité les marchandises à forte valeur ajoutée et sensibles aux variations thermiques. Le secteur pharmaceutique algérien, soutenu par son ministère de tutelle, est en pleine expansion et a déjà concrétisé plus de 10 millions de dollars de contrats d’exportation vers la Mauritanie, le Sénégal et le Mali. Conséquemment à cela, la sécurisation d’une chaîne du froid continue de bout en bout devient une condition sine qua non pour valider l’acheminement de ces cargaisons médicales complexes. L’autre grand bénéficiaire de cette offensive logistique est le secteur agroalimentaire. Les produits maraîchers, les fruits de saison et les célèbres dattes algériennes attendent cette logistique du froid pour s’exporter massivement. Le voyage de 6 jours par mer s’impose comme une alternative économique incontournable face au coût prohibitif du fret aérien et à la complexité des liaisons routières à travers le Sahel. Un accélérateur commercial pour la ZLECAF Bien que la direction de la CNAN maintienne la confidentialité sur le montant global de cet investissement et le nombre exact de conteneurs commandés, ce projet s’intègre parfaitement dans la politique de transition économique du pays. L’arrivée de ces équipements coïncide avec l’intégration douanière de l’Algérie au sein de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), qui réduit progressivement les barrières tarifaires régionales. Pour encourager les exportateurs à emprunter ce corridor maritime, l’État actionne également le levier financier. Les opérateurs économiques algériens exportant vers la Mauritanie ou le Sénégal bénéficient d’une prise en charge à hauteur de 50% de leurs frais de transport maritime via le Fonds de Soutien à la Promotion des Exportations (FSPE). Il ne reste désormais à la compagnie nationale qu’à concrétiser le déploiement opérationnel de ses nouveaux réfrigérateurs maritimes pour transformer cette ambition en flux commerciaux réguliers. L. K.

Exportation: une desserte prévue fin février vers Nouakchott

Exportation: une desserte prévue fin février vers Nouakchott

ALGER - La compagnie nationale de transport maritime de marchandises (Cnan El Djazair) a programmé une desserte, dont le départ est prévu fin février courant, à destination de la Mauritanie, dans le cadre de la promotion des exportations algériennes hors hydrocarbures. "Cnan El Djazair, pavillon national, a programmé un navire de type général cargo à destination de la Mauritanie, avec une escale au port de Nouakchott. Le départ est prévu entre le 23 et le 28 février 2025", a indiqué la compagnie dans une correspondance destiné aux opérateurs économiques et aux exportateurs. Selon la compagnie, il s'agit d'un service direct qui entre dans le cadre de la promotion des exportations algériennes hors hydrocarbures et assorti des avantages accordés aux exportateurs dans le cadre du Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE), précisant que la durée du transit sera de 6 jours.

Tindouf : la zone de libre-échange sera une porte d’entrée vers l’Afrique de l’Ouest

Tindouf : la zone de libre-échange sera une porte d’entrée vers l’Afrique de l’Ouest

Le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations, Tayeb Zitouni, a déclaré jeudi à Tindouf que la zone de libre-échange de la wilaya de Tindouf sera une porte d’entrée vers l’Afrique de l’Ouest. « La zone de libre-échange +El-Mouggar+ dans la wilaya de Tindouf sera une porte d’entrée de l’Algérie vers l’Afrique de l’Ouest […] L’article Tindouf : la zone de libre-échange sera une porte d’entrée vers l’Afrique de l’Ouest est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Port d’Alger : le navire «Sedrata» accoste après la levée des réserves en Belgique

Port d’Alger : le navire «Sedrata» accoste après la levée des réserves en Belgique

Le navire algérien «Sedrata», appartenant à la Compagnie nationale algérienne de navigation (Cnan El-Djazair), a accosté mardi au port d’Alger après la levée des réserves administratives et techniques qui l’empêchaient de quitter le port belge d’Anvers depuis plus de trois ans. Le secrétaire général du ministère des Transports, Abdelghani Dridi, a supervisé la cérémonie d’accueil …

Tindouf : la zone de libre-échange constituera une porte sur l’Afrique de l’Ouest

Tindouf : la zone de libre-échange constituera une porte sur l’Afrique de l’Ouest

« La zone de libre-échange « El-Mouggar » de la wilaya de Tindouf constituera un porte de l’Algérie vers l’Afrique de l’Ouest et d’autres pays à travers le monde », a indiqué, ce jeudi, le ministre du Commerce et de la Promotion des exportations, Tayeb Zitouni, dans une déclaration à la presse en marge d’une visite de travail dans […] The post Tindouf : la zone de libre-échange constituera une porte sur l’Afrique de l’Ouest appeared first on Algerie Eco .

Algérie-Mauritanie: La logistique au service de la diversification des exportations

Algérie-Mauritanie: La logistique au service de la diversification des exportations

L’Algérie entend donner une nouvelle dimension à sa stratégie d’exportation vers l’Afrique de l’Ouest, en s’appuyant sur la Mauritanie comme plateforme logistique et commerciale. La récente convention conclue entre la Compagnie nationale algérienne de navigation, CNAN El Djazaïr, et la Société Arabe de Services Généraux Mauritanienne marque, à cet égard, une étape importante. Elle prévoit le transport de 100 000 tonnes de matériaux de construction vers la Mauritanie, mais également vers d’autres marchés africains voisins. Au-delà de son caractère commercial, cet accord traduit une évolution plus profonde de la politique algérienne en matière de commerce extérieur : il ne s’agit plus seulement de vendre des produits à l’étranger, mais de mettre progressivement en place les corridors logistiques nécessaires à leur acheminement régulier vers les marchés africains. Conclue le jeudi 20 août, la convention entre CNAN El Djazaïr et la Société Arabe de Services Généraux Mauritanienne vise à organiser le transport de volumes importants de matériaux de construction algériens. Cette première opération constitue surtout le point de départ d’une coopération appelée à s’élargir. L’objectif affiché est notamment d’assurer une plus grande régularité de la liaison maritime entre l’Algérie et la Mauritanie et, à travers celle-ci, de consolider les échanges avec les marchés de l’Afrique de l’Ouest. La convention intervient ainsi dans le prolongement des orientations visant à développer le commerce extérieur et à accroître les exportations algériennes hors hydrocarbures. A noter que la Mauritanie présente un intérêt particulier dans la stratégie africaine de l’Algérie en raison de sa position géographique. Cette position prend davantage d’importance lorsque l’on considère les contraintes liées au transport terrestre sur de longues distances. L’acheminement de marchandises volumineuses, comme les matériaux de construction, nécessite des solutions capables de réduire les coûts et de sécuriser les flux. Il convient toutefois de distinguer deux notions : exporter vers la Mauritanie et exporter à travers la Mauritanie. Dans le premier cas, le pays constitue le marché final. Dans le second, il devient également un territoire de transit et une porte d’accès à d’autres marchés régionaux. C’est cette deuxième perspective qui donne à la coopération actuelle une portée potentiellement plus importante. Il est à préciser que l’Algérie mise également sur le corridor terrestre Tindouf-Zouérate, long d’environ 840 kilomètres, qui relie le sud-ouest algérien au nord de la Mauritanie via le poste frontalier Chahid Mustapha-Ben-Boulaïd. Cet axe constitue un maillon essentiel de la stratégie d’ouverture de l’Algérie sur les marchés africains. Des matériaux de construction comme première locomotive Le choix des matériaux de construction n’est pas anodin. L’Algérie dispose d’une industrie cimentière et de plusieurs filières liées au secteur du bâtiment qui ont progressivement développé leurs capacités de production. Ces produits représentent donc un potentiel important. Leur exportation permet de valoriser des capacités industrielles nationales tout en recherchant de nouveaux débouchés en dehors du marché domestique. Le transport de 100 000 tonnes, annoncé dans le cadre de la nouvelle convention, donne une première indication de l’ambition recherchée. Une telle quantité suppose une organisation logistique structurée et peut contribuer à instaurer des flux commerciaux plus réguliers entre les deux pays. La prochaine étape : les produits alimentaires algériens C’est précisément dans cette logique que le partenariat devrait s’étendre aux produits alimentaires algériens. CNAN El Djazaïr prévoit notamment leur transport dans des conteneurs frigorifiques, une solution indispensable pour les produits nécessitant le respect de la chaîne du froid. Cette perspective ouvre un champ beaucoup plus large aux entreprises algériennes. L’agroalimentaire constitue, en effet, l’une des filières susceptibles de contribuer à la diversification des exportations. Les produits alimentaires ont toutefois des exigences logistiques différentes de celles des matériaux de construction : ils nécessitent une meilleure maîtrise de la température, des délais, du stockage et des procédures sanitaires et douanières. Par ailleurs, le projet prend une dimension supplémentaire avec la programmation par CNAN El Djazaïr d’une desserte régulière de l’Afrique de l’Ouest. La compagnie prévoit un départ tous les 30 jours, avec une desserte de Nouakchott et Nouadhibou en Mauritanie ainsi que de Dakar au Sénégal. Cette régularité constitue un élément particulièrement important pour les exportateurs. Le rôle de CNAN El Djazaïr pourrait ainsi évoluer : d’un simple transporteur, la compagnie peut devenir un instrument de soutien à la stratégie commerciale africaine des entreprises algériennes. Nazim Farès

Transport de marchandises : une nouvelle ligne maritime Alger-Doha

Transport de marchandises : une nouvelle ligne maritime Alger-Doha

L’Algérie lance une nouvelle ligne maritime de transport des marchandises entre Alger et Doha, la capitale de l’Etat du Qatar, a annoncé, l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). « L’entreprise nationale de transport maritime – Cnan El djazair met à la disposition des opérateurs économiques algériens une nouvelle ligne maritime commerciale Alger – Doha […] The post Transport de marchandises : une nouvelle ligne maritime Alger-Doha appeared first on Algerie Eco .

La Fiat Grande Panda se montre à l’usine d’Oran

La Fiat Grande Panda se montre à l’usine d’Oran

La Fiat Grande Panda, dont la commercialisation était attendue depuis plusieurs mois, a fait une apparition remarquée à l’intérieur de l’usine Stellantis El Djazaïr, implantée dans la zone industrielle de Tafraoui, à Oran. Le véhicule a été aperçu à l’occasion de la visite de la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels sur le site industriel, en compagnie du wali d’Oran. Cette visite a permis de découvrir les différents ateliers et infrastructures de production de l’usine. Au-delà de son volet institutionnel, cette apparition de la Grande Panda relance l’intérêt autour de ce modèle, dont la commercialisation en Algérie se fait toujours attendre. Sa présence au sein de l’usine ne constitue toutefois pas, à elle seule, une confirmation de la date de lancement commercial. La visite s’inscrit également dans le cadre du renforcement des liens entre la formation professionnelle et le secteur industriel, afin de rapprocher les cursus des besoins du marché du travail et des évolutions de l’industrie nationale. La ministre s’est, par ailleurs, enquise du déroulement du stage pratique de stagiaires professionnels nigériens au sein de l’usine.

Djamaâ El-Djazaïr: programme spécial pour la célébration du Mawlid Ennabaoui Echarif

Djamaâ El-Djazaïr: programme spécial pour la célébration du Mawlid Ennabaoui Echarif

ALGER - Djamaâ El-Djazaïr a élaboré un programme spécial pour le mois de Rabie al awal, à l'occasion de la célébration du Mawlid Ennabaoui Echarif, incluant des conférences scientifiques, des cours religieux et des activités culturelles, a indiqué, jeudi, un communiqué du rectorat de cet édifice religieux. Ce programme placé sous le slogan "Sa moralité était le Coran", comprend l'organisation de conférences scientifiques et de cours religieux tout au long du mois de Rabie al awal, et ce un quart d'heure avant la prière d'El Icha, qui porteront sur la vie (Sira) du Prophète Mohammad (QSSSL), outre l'animation de sessions scientifiques par une élite d'imams, de chercheurs et d'enseignants. Dans ce sillage, le Centre culturel de Djamaâ El-Djazaïr a tracé un programme englobant des ateliers de calligraphie arabe et des expositions d'arts islamiques et de miniatures. Il est également prévu l'organisation d'une cérémonie officielle la veille de la célébration du Mawlid Ennabaoui Echarif, à savoir jeudi prochain. Le Mawlid Ennabaoui Echarif sera célébré vendredi 12 Rabie al awal 1447 de l'Hégire, correspondant au 5 septembre 2025, avait annoncé le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs.

Algérie-Mauritanie: Nouakchott partenaire important pour Alger...Une porte vers l’Afrique de l’ouest
Belle prestation à Alger de l’association Menzah Anadil El Djazair

Belle prestation à Alger de l’association Menzah Anadil El Djazair

ALGER - L'association Menzah Anadil El Djazair (les Rossignols d'Alger) de musique andalouse a animé, mercredi soir à Alger un concert de Madihs et de louanges au Prophète de l'Islam, Mohamed (QSSL), à l'occasion des célébrations du Mawlid Ennabaoui Ech'Charif. Le nombreux public de l'Auditorium du palais de la Culture Moufdi-Zakaria, aux Annassers (Alger), a eu droit à une cérémonie authentique de célébration du Mawlid Ennabaoui, conforme aux rituels de la tradition ancestrale et à la rigueur académique des grandes écoles de cette musique savante. La vingtaine d'instrumentistes, dont douze musiciennes, dirigée d'une main de Maître par le Maestro Youcef Ouznadji -également président de ce bel Ensemble de Chéraga- a rendu durant près de 90 minutes de temps, un programme prolifique, fait de chants religieux, d'inqilabets et de qcids portés dans des Madihs. Le spectacle a débuté avec des "Mouloudiates" (chants religieux exécutés à la voix uniquement et à l'unisson sans orchestration), au plaisir d'un public recueilli, qui a notamment apprécié les pièces, "Ya Rabbana ya Khalik el âwalim", "Bi asma ika el hosna", "Lil' achiqin lawahidjoun", "Ya wahidou, ya samidou" et "Rouhou'l woudjoud". Le passage à l'orchestration s'est fait dans la richesse des variations modales et rythmiques des madihs avec notamment l'interprétation en prélude de "Tchambar Araq" suivi d'un istikhbar dans le même mode, puis des inqilabets, "Zarani mounyati", "Achiqtou soltane el milah" et "Ya kouma sallou âla habibi". Le public a savouré chaque instant du spectacle dans la délectation, remerciant avec des salves d'applaudissements et des youyous nourris l'ensemble des élèves virtuoses des classes de premier et deuxième niveau de l'association Menzah Anadil El Djazair. Dans des atmosphères de grands soirs, les jeunes artistes ont enfin, entonné les pièces "Tar la sab djnah", "Achaq yet'menna", "Ya Rassoul Allah" et "Nebda kouli bism Allah", marquant ainsi, la dernière partie du récital. Créée en 1992 l'association Menzah Anadil El Djazair œuvre à préserver et transmettre la musique andalouse algérienne, notamment dans son volet Sanaâ, en formant les jeunes générations, les faisant participer ensuite à de nombreux festivals et événements culturels, nationaux et internationaux. Le concert animé par l'association Menzah Anadil El Djazair, célébrant le Mawlid Ennabaoui Ech'Charif, a été organisé par la direction du Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, sous l'égide du ministère de la Culture et des Arts.

Économie de l’Afrique de l’Ouest : Une résilience à l’épreuve des vents contraires planétaires

Économie de l’Afrique de l’Ouest : Une résilience à l’épreuve des vents contraires planétaires

Le dynamisme de la zone ouest-africaine repose en grande partie sur les performances remarquables de ses économies diversifiées, non dépendantes des seules ressources pétrolières. Des pays comme le Bénin se distinguent avec des prévisions de croissance frôlant les 7%, portés par des réformes de dématérialisation et une réduction drastique de la bureaucratie favorisant le climat des affaires. De même, la Côte d’Ivoire maintient sa trajectoire ascendante avec une expansion solide projetée à 6,2% pour 2026, s’imposant comme la locomotive de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). À l’inverse, les géants pétroliers et miniers affichent une stabilisation plus laborieuse. Le Nigeria, première puissance économique de la région, voit ses perspectives de croissance rehaussées à 4,3% par les institutions de Bretton Woods grâce à une consolidation progressive de sa stabilité macroéconomique et au retour de la confiance des investisseurs privés. Toutefois, cette accélération statistique peine encore à se traduire par une baisse significative de la pauvreté pour le consommateur final, en raison d’une inflation sous-jacente qui continue de laminer le pouvoir d’achat des ménages. L’étau des chocs exogènes et de la dette Cette trajectoire prometteuse se heurte de plein fouet aux ondes de choc géopolitiques mondiales. L’extension continue des conflits au Moyen-Orient pèse lourdement sur les balances commerciales régionales, provoquant une volatilité accrue des cours de l’énergie et une flambée du prix des engrais. Pour de nombreuses économies de la sous-région, ce renchérissement des importations de produits de première nécessité entraîne une érosion rapide des réserves de change et accentue les tensions sur les monnaies locales. Parallèlement, la configuration financière internationale s’est durcie. La baisse marquée de l’aide publique au développement bilatérale oblige les gouvernements africains à se tourner vers des marchés de capitaux de plus en plus onéreux. Bien que le ratio d’endettement moyen de la région subsaharienne se soit stabilisé autour de 57% du PIB, la Banque Mondiale avertit qu’environ la moitié des pays de la zone font face à des difficultés aiguës ou à un surendettement manifeste, engloutissant une part critique de leurs recettes fiscales dans le seul remboursement des intérêts. Les nouveaux leviers de la transformation Face à ce manque de marge de manœuvre budgétaire, les décideurs politiques ouest-africains s’orientent vers des stratégies endogènes de création de valeur. L’accent est désormais mis sur la mobilisation des recettes domestiques, l’élargissement de l’assiette fiscale et une intégration accrue via la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Dans ce contexte de réinvention, l’innovation technologique et l’intelligence artificielle émergent comme des accélérateurs incontournables. Ne disposant pas des infrastructures lourdes des nations industrialisées, l’Afrique de l’Ouest mise avec pragmatisme sur des applications mobiles à bas coût. Ces solutions numériques ciblées transforment déjà le quotidien à travers l’automatisation comptable des petites entreprises, le suivi algorithmique des maladies du bétail pour les éleveurs et des outils d’apprentissage individualisés pour la jeunesse. C’est précisément par cette agilité technologique et une rationalisation des politiques industrielles locales que la région s’efforce de convertir sa croissance statistique en emplois durables pour ses populations. N. A.