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L’élite scientifique algérienne installe son QG à Alger
En présence du Secrétaire général de la Présidence de la République, Abdallah Moundji et du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, le Professeur Elias Zerhouni et coordinateur du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, a inauguré, hier, lundi à Ben Aknoun (Alger), le premier siège du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger. Déclarant à la presse nationale ses grandes ambitions à faire valoir les compétences algériennes quelles soient à l’étranger ou à l’intérieur du pays, le Pr Elias Zerhouni a précisé que l’inauguration de cet édifice scientifique s’inscrit dans le cadre du parachèvement d’un processus institutionnel visant à mobiliser les compétences scientifiques nationales afin de contribuer au développement du pays et au renforcement de ses capacités dans différents domaines. Intervenant, hier, lundi, sous les ondes de la Chaîne III de la Radio algérienne, le Professeur Elias Zerhouni, président du Haut conseil et représentants des scientifiques algériens, a déclaré que «le Conseil est en train de s’élargir et se dirige vers une plus grande connectivité du réseau des compétences algériennes à l’étranger et à l’intérieur du pays». « Comprendre, maîtriser, rattraper, dépasser », tels sont les quatre mots clés auxquels le Pr Elias Zerhouni les a confiés à la feuille de route ‘’globale’’ définie par le Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, dans sa démarche. Intervenant, hier, à l’émission ‘’L’invité du jour’’ de la Chaîne III de la Radio algérienne, le professeur Zerhouni, coordinateur du Conseil est revenu sur l’état d’avancement des activités de la structure depuis sa première réunion constitutive, le 28 juin dernier, puis sa réception officielle par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, au siège de la Présidence, le 27 septembre passé. « Nous avons eu plusieurs réunions de travail et avons défini une feuille de route présentée au président de la République », a-t-il dit, tout en soulignant l’engagement de tous les membres du Conseil, mais aussi le principe que tout doit se faire en étroite collaboration « avec nos collègues de l’intérieur du pays qui, eux, connaissent la situation mieux que nous ». D’abord, par « comprendre », dit-il, car il s’agit, pour le professeur Zerhouni, d’avoir une idée très précise sur la situation actuelle du pays par une « analyse profonde et réaliste », parce que, ajoute-t-il, « on n’arrive pas avec des solutions préparées ». Il faudra ensuite « maîtriser, par la définition des outils » adaptés, puis « rattraper » pour se mettre « au niveau mondial en rattrapant les faiblesses et les failles », et ce, sans la moindre « compromission sur l’excellence ». Enfin, « dépasser » en réalisant « ce que d’autres ne peuvent pas faire en s’appuyant sur les spécificités algériennes », a défini le Pr Zerhouni. Avant de conclure son passage à l’émission ‘’L’invité du jour’’, l’hôte de la Chaîne III a expliqué que « le tout demande des collaborations multidisciplinaires, non seulement entre le Conseil et nos collègues à l’intérieur, mais aussi avec d’autres membres de la diaspora dans tous les pays du monde (…) Connecter davantage nos collègues à l’intérieur avec les réseaux internationaux », a-t-il plaidé tout en annonçant : « On va essayer de rassembler ces compétences dans un vivier qui servira à aller plus vite dans cette innovation à l’algérienne ».
Mahfoud Kaoubi, expert économique et financier : «La diversification économique, principal défi à relever dès 2026»
L’expert économique et financier Mahfoud Kaoubi a affirmé, hier, que l’un des principaux défis auxquels l’Algérie devra faire face en 2026, et même au-delà, réside dans la diversification de ses ressources, l’approfondissement de l’intégration économique et le renforcement de la création de richesse. Intervenant sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale, …
«Tous les services se font désormais en ligne»
La Cacobath (La Caisse des congés payés et du chômage-intempéries de secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique) a réussi le challenge de numérisation de ses opérations de payement, de suspension, de radiation et de réactivation d’activité. La directrice centrale de cette caisse, chargée de l’exploitation, du contrôle et du contentieux, Mme Monia Siham Benyounès, qui était, hier, mercredi, l’invitée du jour de la Chaîne III de la radio algérienne, confirme : «Nos services sont assurés, désormais, à distance, conformément aux directives des Hautes autorités du pays qui visent la numérisation des services au profit des usagers». «Désormais, l’usager n’aura pas à se déplacer vers les structures de nos agences pour effectuer ses démarches et ses déclarations, il peut le faire en accédant à distance sur le site de la Cacobath», assure Mme Benyounès qui informe que la caisse a organisé, hier, mercredi, une journée d’études afin de «vulgariser davantage ces services en ligne». La Cacobath qui a fêté le 4 février dernier le 29e anniversaire de sa création, assure 786.000 salariés, opérant pour plus de 60.000 employeurs actifs.
Souad Bendjemil à la Radio nationale :
L’Agence nationale de gestion du microcrédit (Angem) à participé, depuis sa création en 2004, au financement d’un million de projets, ce qui a permis la création de deux millions d’emplois. C’est ce qu’a indiqué, hier, la directrice générale de l’agence, Souad Bendjemil, lors de son intervention sur les ondes de la Chaîne III de la […] L’article Souad Bendjemil à la Radio nationale : est apparu en premier sur La Nouvelle République Algérie .
Commandant Si H’mimi Oufadel: Un des précurseurs de la lutte pour l’indépendance dans la Wilaya III historique
Natif du village d’Aguemoune Nath Khiar, relevant de la commune de Beni Maouche (wilaya de Béjaia), le commandant Si H’mimi Oufadel a été l’un des premiers à répondre à l’appel du 1er novembre 1954 dans la région de la Soummam. L’officier de l’Armée de Libération Nationale (ALN) et précurseur de la lutte armée dans la Wilaya III historique, Ahmed Feddal, dit commandant Si H’mimi Oufadel (1921-2003), s’est distingué par son intégrité et son engagement dans le combat libérateur contre le colonialisme français, selon des témoignages de moudjahidine et d’historiens. Natif du village d’Aguemoune Nath Khiar, relevant de la commune de Beni Maouche (wilaya de Béjaia), le commandant Si H’mimi Oufadel a été l’un des premiers à répondre à l’appel du 1er novembre 1954 dans la région de la Soummam, et plus largement, dans la Wilaya III historique, aux côtés d’autres figures emblématiques de la guerre de Libération nationale, à l’image du colonel Abderrahmane Mira. A l’occasion du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954, Benakila Belkacem, ancien secrétaire du commandant Si H’mimi (de 1960 à 1961), a indiqué à l’APS que ce dernier était parmi les «premiers moudjahidine mobilisés dans la lutte armée dans la zone 1 de la Wilaya III», où il a joué un rôle important dans la conduite du combat durant la guerre de Libération nationale. «Si H’mimi avait le sens de la responsabilité. C’était un homme intègre, humble et modeste qui jouissait d’un grand respect auprès de ses djounoud, lesquels l’appelaient ‘’Cheikh’’ en signe de considération», a ajouté M. Benakila. Le commandant Si H’mimi était également «un homme d’un grand courage, qui ne reculait ni ne tremblait devant le danger», a témoigné son ancien secrétaire, qui l’avait accompagné lors de plusieurs déplacements, batailles et accrochages au cours desquels le chef militaire montrait l’exemple à ses djounoud. De son côté, Ali Battache, auteur de l’ouvrage «Ahmed Feddal, un des chefs de la Wilaya III», consacré au parcours de cet officier de l’ALN et paru aux éditions El Amel, a indiqué que le commandant Si H’mimi s’était engagé dans la lutte pour l’indépendance nationale dans les années 1940, à la suite de son adhésion au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et à l’Organisation spéciale (OS). «Il a mené les premières batailles et actions armées dans la région de Beni Maouche, à l’instar de la bataille d’Akur et celle de Tizi n Tezmamt, qui se sont déroulées respectivement les 2 et 27 janvier 1956», précise M. Battache. Le commandant Si H’mimi comptait parmi les grandes figures révolutionnaires de la Wilaya III historique, un «homme de novembre», un acteur incontournable et un baroudeur aguerri ayant pris part à des centaines de batailles et d’actions armées contre l’armée coloniale, a souligné l’auteur. Selon M. Battache, l’officier de l’ALN jouissait de l’estime des responsables de la Wilaya III, qui lui ont confié des missions importantes. Il a notamment joué un rôle majeur dans la sécurisation du Congrès de la Soummam, qui s’est tenu le 20 août 1956 à Ifri-Ouzellaguen. Son abnégation et son engagement sur le terrain lui ont permis de gravir les échelons de la hiérarchie militaire de la Wilaya III. Il est ainsi passé du grade de sergent à celui de commandant, qu’il a obtenu le 8 juin 1958. Dans un témoignage rapporté dans l’ouvrage «Ahmed Feddal, un des chefs de la Wilaya III», le moudjahid Boussaid Seghir soulignait les qualités humaines du commandant Si H’mimi, affirmant que ce dernier «traitait ses djounoud avec amitié et fraternité. Il vivait parmi eux et partageait leurs peines et leurs joies». Le commandant Si H’mimi Oufadel est décédé le 26 mars 2003 à l’âge de 80 ans. Il a été inhumé dans le carré des Martyrs du cimetière d’El Alia, à Alger. Hasni Y./APS
TRANSFORMER L’ALGÉRIE EN HUB LOGISTIQUE : LA GRANDE AMBITION DE SERPORT À L’INTERNATIONAL
Moderniser l’infrastructure portuaire pour en faire de l’Algérie un hub logistique régional en Méditerranée et en Afrique. Voilà la grande ambition du groupe public des services portuaires (Serport) qui table sur une transformation des ports algériens pour arriver à cet objectif. Cette démarche a été explicitée hier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale par le PDG du groupe public, Ali Boulaaras, qui, à l’occasion, a présenté les principaux axes de travail de sa holding. de tonnes aux capacités existantes. Des opérations d’exportation vers plusieurs marchés, notamment en Amérique, en Asie, en Afrique et au Canada, sont déjà réalisées à partir de Skikda, Annaba et d’autres ports. « Notre ambition est de faire de l’Algérie un hub logistique incontournable entre la Méditerranée et l’Afrique », a déclaré Ali Boulaaras. Les plateformes d’Annaba, Djendjen et Oran doivent notamment jouer un rôle dans cette organisation. À Oran, le terminal dispose de grues pouvant traiter entre 30 et 35 conteneurs par heure. Le fonctionnement 24 heures sur 24, décidé en mars 2025, a également été évoqué par le responsable de Serport. D’après les données présentées, « le travail continu affiche des résultats chiffrés. L’attente en rade a baissé de 24 % et la durée moyenne de séjour de 13 %. Le taux d’occupation des terminaux à conteneurs est passé de 110 % à moins de 40 % ». « Ce régime a donné ses fruits sur le terrain », a ajouté Ali Boulaaras, faisant état de lettres de remerciement adressées par certains opérateurs.
Décès de l’écrivain et ancien DG de l’APS Badr-Eddine Mili
L’ancien Directeur général (DG) de l’Agence Algérie Presse Service (APS), Badr-Eddine Mili, est décédé à l’âge de 81 ans, a-t-on appris samedi auprès de ses proches.Au cours de sa carrière, le défunt avait occupé plusieurs postes et responsabilités, notamment ceux de rédacteur en chef de la Chaîne III de la Radio algérienne, et de directeur […]
ANGEM : un million de projets financés et deux millions d’emplois créés depuis 2004
La directrice générale de l’Agence nationale de gestion du microcrédit (ANGEM), Souad Bendjemil, a annoncé hier que son institution a financé, depuis sa création en 2004, un million de projets ayant permis la création de deux millions d’emplois à travers le pays. Invitée de l’émission « L’invité du jour » de la Chaîne III de …
Une édition exceptionnelle !
«Il s’agit d’une édition tout à fait exceptionnelle de par le nombre et participants et de la surface d’exposition», a-t-il dit. Intervenant, ce matin, à l’émission ‘’L’invité du jour’’ de la Chaîne III de la Radio algérienne, Mohamed Iguerb a affirmé que le SILA-2026 dont l’invité d’honneur est le Royaume d’Arabie saoudite, bat, cette année, des records de participation et de surface. «Il accueillera 1 567 exposants représentants 51 pays, 350 exposants algériens, 554 arabes et 663 issus du reste du monde. La surface d’exposition atteint 45 500 m², contre 23 000 m² lors de la précédente édition, soit près du double. Elle sera répartie sur 762 stands, avec près de 285 000 titres couvrant différents domaines du savoir», a-t-il poursuivi. Ajoutant qu’il a été demandé aux Maisons d’édition d’appliquer des réductions exceptionnelles pouvant atteindre les 40%, voire 50% notamment aux derniers jours du Salon. Le programme culturel de cette manifestation placée sous le haut patronage du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et sous la supervision de la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a-t-il fait remarquer, comprend 885 activités littéraires, intellectuelles et culturelles, dont 61 manifestations inscrites au programme officiel, avec environ 220 écrivains. Mais aussi 824 activités parallèles organisées par des institutions culturelles et des maisons d’édition, conférences, rencontres littéraires, présentations de nouveautés éditoriales et soirées poétiques. L’invité de la Chaîne III de la Radio algérienne a également fait cas du lancement de la première édition du Prix de la traduction, la troisième édition du prix »Mon premier livre », consacré au premier roman, ainsi que des prix du meilleur stand et du meilleur traducteur algérien, outre une exposition utilisant la technologie de projection lumineuse en trois dimensions, consacrée à l’histoire et à la mémoire de l’Algérie. «La présente édition consacrera un espace à des étapes marquantes de l’histoire nationale, notamment le centenaire de la fondation de l’Étoile nord-africaine, l’histoire de l’État de l’Emir Abdelkader et de ses institutions, ainsi que le centenaire du théâtre algérien», a-t-il ajouté. Faisant observer que les questions de traduction, d’identité, de mémoire nationale et de patrimoine africain seront également abordées. Revenant sur la participation du Royaume d’Arabie saoudite en qualité d’invité d’honneur à cette manifestation qui offre aux lecteurs l’occasion de découvrir les dernières parutions, d’explorer des expériences littéraires et intellectuelles variées, de rencontrer des éditeurs et des écrivains, ainsi que de renforcer les échanges culturels entre l’Algérie et les différents pays participants, le commissaire du Salon a fait savoir qu’il s’agit-là d’une étape importante pour renforcer les liens culturels et historiques unissant les deux pays et consolider les passerelles de communication entre leurs créateurs et leurs intellectuels. Annonçant la préparation d’un riche programme culturel qui s’étalera sur plusieurs jours, avec la participation d’une pléiade d’écrivains, de penseurs et de poètes saoudiens, le commissaire du SILA 2026 a assuré que ce programme mettra en lumière la scène littéraire et créative saoudienne, ainsi que les perspectives de coopération culturelle entre les deux pays. Une manière de donner à l’invité d’honneur une place pleine et entière, et non simplement symbolique. Dans la soirée de samedi, soit à quelques jours de l’ouverture de la 29ᵉ édition du Salon international du livre d’Alger, prévue ce mercredi 28 octobre au 7 novembre prochain, la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, s’est rendue au Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger, afin de s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs et des dispositions organisationnelles mises en place pour cet important rendez-vous culturel. «Cette visite a permis de passer en revue les différents aspects organisationnels et logistiques liés à la manifestation, avec pour objectif de finaliser les préparatifs et de garantir que toutes les conditions soient réunies pour accueillir les exposants, les éditeurs et les visiteurs dans les meilleures conditions», a indiqué un communiqué du ministère. Véritable rendez-vous incontournable de la scène culturelle nationale, le Salon international du livre d’Alger (SILA-2026) constitue une vitrine majeure pour la promotion de l’industrie du livre, l’encouragement à la lecture et le rayonnement de la culture algérienne, a souligné la même source.


















