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Plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d’accéder à la Bourse d’Alger

Plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d’accéder à la Bourse d’Alger

Plusieurs entreprises privées ont manifesté leur intérêt à entrer à la Bourse d’Alger, souhaitant profiter du dynamisme du marché financier et des opportunités de financement disponibles, a indiqué lundi, le directeur général de la Société de gestion de la Bourse d’Alger (SGBV), Yazid Benmouhoub. Lors de son passage au Forum du quotidien El-Moudjahid, M. Benmouhoub […]

Marché financier: Plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d’accéder à la Bourse d’Alger

Marché financier: Plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d’accéder à la Bourse d’Alger

Plusieurs entreprises privées ont manifesté leur intérêt à entrer à la Bourse d’Alger, souhaitant profiter du dynamisme du marché financier et des opportunités de financement disponibles, a indiqué lundi, le directeur général de la Société de gestion de la Bourse d’Alger (SGBV), Yazid Benmouhoub. Par Nabila T. Lors de son passage au Forum du quotidien […]

DG de la Société de gestion de la Bourse d’Alger : plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d’accéder à la Bourse d’Alger

DG de la Société de gestion de la Bourse d’Alger : plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d’accéder à la Bourse d’Alger

Plusieurs entreprises privées ont manifesté leur intérêt à entrer à la Bourse d’Alger, souhaitant profiter du dynamisme du marché financier et des opportunités de financement disponibles, a indiqué lundi, le directeur général de la Société de gestion de la Bourse d’Alger (SGBV), Yazid Benmouhoub. Lors de son passage au Forum du quotidien El-Moudjahid, M. Benmouhoub a …

Plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d'accéder à la Bourse d'Alger

Plusieurs entreprises privées manifestent leur intérêt d'accéder à la Bourse d'Alger

ALGER - Plusieurs entreprises privées ont manifesté leur intérêt à entrer à la Bourse d'Alger, souhaitant profiter du dynamisme du marché financier et des opportunités de financement disponibles, a indiqué lundi, le directeur général de la Société de gestion de la Bourse d'Alger (SGBV), Yazid Benmouhoub. Lors de son passage au Forum du quotidien El-Moudjahid, M. Benmouhoub a affirmé qu'un certain nombre d'opérateurs économiques ont exprimé leur souhait de bénéficier des mécanismes de financement offerts par la Bourse d'Alger pour renforcer leur compétitivité et faciliter leur pénétration des marchés extérieurs. Dans ce sillage, il a rappelé que le nombre d'entreprises cotées en bourse est passé de 5 à 8 sociétés au cours des deux dernières années, tandis que le nombre d'investisseurs a atteint environ 70.000 actionnaires (personnes physiques et morales). Il a fait savoir également que la Bourse d'Alger avait organisé des rencontres au profit des entreprises intéressées pour présenter les avantages de l'introduction au marché financier, notamment l'impact sur l'image de l'entreprise, la diversification des sources de financement et le renforcement des opportunités d'expansion et d'exportation. Parmi les entreprises qui ont déposé des demandes d'introduction, il a cité la société Ayrade, spécialisée dans les services web et numériques et l'entreprise Pharma Invest, activant dans le secteur pharmaceutique. Atteindre une capitalisation de 15 mds USD d'ici à 2030 Il a mentionné également le groupe Tosyali Algérie qui a obtenu une autorisation pour émettre un emprunt obligataire d'une valeur initiale de 15 milliards DA, précisant qu'une autorisation similaire a été accordée aussi à l'établissement Arab leasing Corporation (ALC). M. Benmouhoub a estimé que "la Bourse d'Alger va devenir l'un des marchés les plus actifs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient d'ici 2030, avec la possibilité d'augmenter le nombre de sociétés cotées à 20 et d'atteindre une capitalisation boursière de 15 milliards de dollars". Dans le même contexte, il a souligné le rôle important des fonds d'investissement et du futur marché des sukuk (obligations islamiques) dans le développement du marché, ainsi que sur l'intérêt croissant pour les obligations "vertes" afin d'attirer les entreprises activant dans les énergies renouvelables. Evoquant le nouveau projet de loi sur le marché financier en cours d'élaboration sous la tutelle du ministère des Finances, M. Benmouhoub a assuré que ce texte de loi va renforcer la position de la Bourse d'Alger au niveau international et permettra aux compagnies d'assurance d'agir en tant qu'intermédiaires financiers ainsi que d'étendre l'usage de la digitalisation dans les transactions. A noter que la capitalisation de la Bourse d'Alger a enregistré une hausse de 40,07 % au premier trimestre de l'année 2025, devenant ainsi la plus dynamique du monde arabe, selon les données du Fonds monétaire arabe (FMA).

Au moins cinq start-up attendues à la Bourse d’Alger en 2026

Au moins cinq start-up attendues à la Bourse d’Alger en 2026

Le le directeur des start-up et des structures d’appui au ministère de l’Economie de la connaissance, des start-up et de la micro-entreprise, Chems Eddine Benmousset, a fait savoir, ce mercredi 11 février, qu’au moins cinq start-up et scale-up (start-up en croissance accélérée) devraient faire leur entrée à la Bourse d’Alger en 2026 afin de lever […] The post Au moins cinq start-up attendues à la Bourse d’Alger en 2026 appeared first on Algerie Eco .

Yazid Benmouhoub, directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs : «Plusieurs entreprises privées intéressées par une entrée en Bourse»

Yazid Benmouhoub, directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs : «Plusieurs entreprises privées intéressées par une entrée en Bourse»

Le directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs, Yazid Benmouhoub, a affirmé que plusieurs entreprises privées ont exprimé leur intérêt à intégrer la Bourse d'Alger, profitant de la dynamique actuelle du marché et des opportunités de financement qu’il offre. L’article Yazid Benmouhoub, directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs : «Plusieurs entreprises privées intéressées par une entrée en Bourse» est apparu en premier sur ECOTIMES .

Amel Selmoun nommée à la tête de la Bourse d’Alger

Amel Selmoun nommée à la tête de la Bourse d’Alger

Elle a occupé plusieurs postes dans les domaines du contrôle administratif, de la gestion institutionnelle et du développement du marché des capitaux.

Bourse d’Alger : l’introduction de trois entreprises privées prévue au cours du premier trimestre 2026

Bourse d’Alger : l’introduction de trois entreprises privées prévue au cours du premier trimestre 2026

Le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), Youssef Bouznada, a fait savoir, ce mardi à Alger, que trois entreprises privées seront introduites en bourse prochainement. S’exprimant à l’occasion de la cérémonie d’introduction des obligations émises par Maghreb Leasing Algérie (MLA) sur le marché des investisseurs professionnels de la […] The post Bourse d’Alger : l’introduction de trois entreprises privées prévue au cours du premier trimestre 2026 appeared first on Algerie Eco .

L’EPE «CRAPC Expertise» introduite à la Bourse d’Alger

L’EPE «CRAPC Expertise» introduite à la Bourse d’Alger

L’EPE «CRAPC Expertise», filiale économique du Centre de Recherche Scientifique et Technique en Analyses Physico-Chimiques (CRAPC), a été introduite, hier, à la Bourse d’Alger, devenant ainsi la première filiale d’un centre national de recherche à accéder au marché financier. La cérémonie d’introduction de cette entreprise, relevant du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’est déroulée sous la supervision du ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, et du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, en présence de la directrice générale de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Mme Amal Selmoun, du président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), Youcef Bouznada, ainsi que du président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Mohamed Boukhari. L’opération de souscription a enregistré une demande portant sur 40.776 actions contre 39.000 actions mises sur le marché, soit un excédent de 1766 actions. Le montant proposé par les souscripteurs s’est élevé à 65,24 millions de DA, contre 62,4 millions de DA recherchés, soit un excédent de plus de 2,8 millions de DA. La souscription aux actions de CRAPC Expertise a été réservée exclusivement aux filiales des établissements à caractère scientifique et technologique, ainsi qu’aux établissements à caractère scientifique, culturel et professionnel, aux universités, aux centres de recherche, aux écoles et à leurs filiales économiques. Créée en 2013, CRAPC Expertise est spécialisée dans les analyses physiques et chimiques, l’expertise, l’accompagnement technique et la formation appliquée, ainsi que dans la commercialisation de produits chimiques et la maintenance des équipements scientifiques. A travers son introduction en bourse, l’entreprise vise à renforcer sa position sur le marché de la commercialisation des produits chimiques destinés aux opérations industrielles, tout en s’employant, à moyen terme, à créer une unité de production locale, afin de contribuer à la réduction de la dépendance aux importations. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a estimé que la réussite de l’opération de souscription aux actions de l’entreprise illustre «la grande confiance» accordée par les acteurs économiques aux produits issus de la recherche scientifique algérienne, soulignant que cette opération confirme la transition des universités et des centres de recherche, d’une mission purement académique vers de nouvelles missions axées sur la création de richesse et la participation active au cycle économique national. Le ministre a ajouté que «cette introduction constitue une véritable valeur ajoutée pour l’économie nationale et concrétise les orientations du président de la République visant à renforcer le rôle économique de l’université et à promouvoir l’innovation». De son côté, Mme Selmoune a indiqué que l’introduction de «CRAPC Expertise» démontre que le marché financier algérien est désormais un espace ouvert aux entreprises innovantes et un incubateur de projets fondés sur la connaissance et la recherche scientifique. La directrice générale a également mis en avant la nouvelle phase de développement que connaît la Bourse d’Alger, marquée par la diversification des instruments financiers, l’élargissement de la base des sociétés cotées et l’attraction de nouvelles catégories d’opérateurs économiques, notamment les start-up, les entreprises innovantes et les entreprises issues des centres de recherche scientifique. De son côté, le directeur du Centre de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques, M. Bechari Khaldoun, s’est félicité de l’introduction du bras économique du centre à la Bourse d’Alger, la qualifiant de «première» et d’«exploit national» dans le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a, dans ce cadre, fait remarquer que cet événement consacre une vision stratégique adoptée par l’Etat, basée sur la valorisation des résultats de la recherche scientifique et le renforcement des liens entre la connaissance et l’économie nationale. Il convient de noter que l’introduction de «CRAPC Expertise» porte le nombre d’entreprises cotées sur le marché des actions de la Bourse d’Alger à neuf, à savoir: Alliance Assurances, Biopharm, l’EHG El Aurassi, Saidal, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), la PME «AOM Invest» (spécialisée dans les placements financiers), la start-up «Moustachir», outre CRAPC Expertise. N T.

Une première cotation des Sukuk à la Bourse d’Alger : Plus de 137 milliards de DA levés

Une première cotation des Sukuk à la Bourse d’Alger : Plus de 137 milliards de DA levés

Une levée historique de 137 milliards de dinars marque l’avènement des premiers Sukuk souverains « Ijara Usufruit » à la Bourse d’Alger, ouvrant une ère nouvelle pour la finance islamique en Algérie. Entièrement dématérialisée, cette émission pionnière brise le monopole historique des obligations classiques et assimilables du Trésor (OAT) pour ériger un compartiment de cotation inédit, symbole de la diversification stratégique des financements de l’État. Selon les données d’Algérie Clearing, le dépositaire central des titres en Algérie — créé en 1993 et placé sous la supervision de la COSOB —, le titre recensé sous le code ISIN DZ0000030035, intitulé «SSI 07 ans ; 6,00% Échéance 31-12-2032» , porte sur 1.374.282 titres, d’une valeur nominale unitaire de 100.000 dinars. La valeur totale de l’émission atteint ainsi 137.428.200.000 dinars (plus de 137,4 milliards de dinars), soit l’équivalent d’environ 1,035 milliard de dollars au taux de change indiqué pour le 19 août 2026 (1 USD = 132,79 DZD). L’opération présente une échéance fixée au 31 décembre 2032, soit une durée de 7 ans avec un taux de 6%. L’émission sous forme dématérialisée permet l’inscription et la conservation électronique des titres dans le système financier, tout en facilitant leur négociation sur le marché. L’introduction de ces Sukuk sur le marché boursier constitue un élément particulièrement important de l’opération. Il s’agit, en effet, des premiers Sukuk cotés à la Bourse d’Alger, ouvrant ainsi un nouveau compartiment pour les instruments de financement conformes aux principes de la finance islamique. Cette cotation confère également aux détenteurs de ces titres un cadre organisé pour leur négociation sur le marché secondaire, tout en contribuant à élargir progressivement la gamme des produits financiers disponibles sur la place d’Alger. Le lancement des Sukuk souverains « Ijara Usufruit » intervient, rappelle-t-on, après l’annonce par le Trésor public de l’ouverture de la souscription durant la période du 27 janvier au 30 avril 2026. L’opération s’inscrit dans la stratégie visant à diversifier les sources de financement de l’État, mobiliser l’épargne nationale et développer des instruments financiers conformes aux principes de la finance islamique. Un nouveau segment pour le marché financier Les Sukuk souverains «Ijara Usufruit» ont été présentés comme un produit financier adossé à des actifs réels appartenant à l’État. Ils offrent une possibilité d’investissement destinée à répondre à la demande croissante pour des produits conformes aux principes de la finance islamique. La souscription a été ouverte au public à travers les établissements habilités, notamment les banques, les compagnies d’assurances et les trésoreries de wilaya, permettant aux citoyens algériens, résidents ou non-résidents, de participer à cette opération. Avec un montant de 137,4 milliards de dinars enregistré par Algérie Clearing, cette émission constitue désormais une référence importante pour le développement du marché des Sukuk en Algérie. Son introduction à la Bourse ajoute une dimension supplémentaire à l’opération, en faisant des Sukuk souverains «Ijara Usufruit» les premiers instruments de cette catégorie cotés sur le marché boursier national. Outre la mobilisation des ressources au profit du Trésor public, l’opération contribue ainsi à diversifier les instruments disponibles pour les investisseurs et à renforcer progressivement la place de la finance islamique dans l’écosystème financier algérien. Cette finance est en plein développement en Algérie, avec un marché dépassant les 1.000 milliards de DA en dépôts et en financements. Elle pourrait également servir de point de départ à l’élargissement du marché des Sukuk, à travers l’émergence de nouvelles émissions et l’arrivée éventuelle d’autres émetteurs, publics ou privés, sur le marché financier national. À travers cette opération, les autorités publiques entendent également renforcer l’inclusion financière, dynamiser le marché des capitaux et consolider la confiance dans les nouveaux instruments financiers. Il est à noter qu’un cadre réglementaire pour les Sukuk a été mis en place par la Bourse d’Alger, reposant sur la décision n° SGBV/01-26, qui fixe les conditions et modalités de négociation des Sukuk Ijara souverains sur le marché secondaire. Sur le plan boursier, les Sukuk Ijara seront négociés au fixing, par l’intermédiaire d’opérateurs agréés par la COSOB, et cotés hors loyer couru, en pourcentage de leur valeur nominale. La réglementation prévoit également un cours de référence, une variation maximale de 1% par séance et un pas de cotation de 0,1%. Ce dispositif constitue une première dans la réglementation de la Bourse d’Alger, en introduisant des mécanismes adaptés aux spécificités de la finance islamique, notamment la notion de «loyer couru» , liée au contrat d’Ijara. H. O.

L'EPE "CRAPC Expertise" introduite à la Bourse d'Alger

L'EPE "CRAPC Expertise" introduite à la Bourse d'Alger

ALGER - L'EPE "CRAPC Expertise", filiale économique du Centre de Recherche Scientifique et Technique en Analyses Physico-Chimiques (CRAPC), a été introduite, mardi, à la Bourse d'Alger, devenant ainsi la première filiale d'un centre national de recherche à accéder au marché financier. La cérémonie d'introduction de cette entreprise, relevant du secteur de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s'est déroulée sous la supervision du ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, et du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, en présence de la directrice générale de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Mme Amal Selmoun, du président de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), Youcef Bouznada, ainsi que du président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Mohamed Boukhari. L'opération de souscription a enregistré une demande portant sur 40.776 actions contre 39.000 actions mises sur le marché, soit un excédent de 1766 actions. Le montant proposé par les souscripteurs s'est élevé à 65,24 millions de DA, contre 62,4 millions de DA recherchés, soit un excédent de plus de 2,8 millions de DA. La souscription aux actions de CRAPC Expertise a été réservée exclusivement aux filiales des établissements à caractère scientifique et technologique, ainsi qu'aux établissements à caractère scientifique, culturel et professionnel, aux universités, aux centres de recherche, aux écoles et à leurs filiales économiques. Créée en 2013, CRAPC Expertise est spécialisée dans les analyses physiques et chimiques, l'expertise, l'accompagnement technique et la formation appliquée, ainsi que dans la commercialisation de produits chimiques et la maintenance des équipements scientifiques. A travers son introduction en bourse, l'entreprise vise à renforcer sa position sur le marché de la commercialisation des produits chimiques destinés aux opérations industrielles, tout en s'employant, à moyen terme, à créer une unité de production locale, afin de contribuer à la réduction de la dépendance aux importations. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a estimé que la réussite de l'opération de souscription aux actions de l'entreprise illustre "la grande confiance" accordée par les acteurs économiques aux produits issus de la recherche scientifique algérienne, soulignant que cette opération confirme la transition des universités et des centres de recherche, d'une mission purement académique vers de nouvelles missions axées sur la création de richesse et la participation active au cycle économique national. Le ministre a ajouté que "cette introduction constitue une véritable valeur ajoutée pour l'économie nationale et concrétise les orientations du président de la République visant à renforcer le rôle économique de l'université et à promouvoir l'innovation". De son côté, Mme Selmoune a indiqué que l'introduction de "CRAPC Expertise" démontre que le marché financier algérien est désormais un espace ouvert aux entreprises innovantes et un incubateur de projets fondés sur la connaissance et la recherche scientifique. La directrice générale a également mis en avant la nouvelle phase de développement que connaît la Bourse d'Alger, marquée par la diversification des instruments financiers, l'élargissement de la base des sociétés cotées et l'attraction de nouvelles catégories d'opérateurs économiques, notamment les start-up, les entreprises innovantes et les entreprises issues des centres de recherche scientifique. De son côté, le directeur du Centre de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques, M. Bechari Khaldoun, s'est félicité de l'introduction du bras économique du centre à la Bourse d'Alger, la qualifiant de "première" et d'"exploit national" dans le secteur de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a, dans ce cadre, fait remarquer que cet événement consacre une vision stratégique adoptée par l'Etat, basée sur la valorisation des résultats de la recherche scientifique et le renforcement des liens entre la connaissance et l'économie nationale. Il convient de noter que l'introduction de "CRAPC Expertise" porte le nombre d'entreprises cotées sur le marché des actions de la Bourse d'Alger à neuf, à savoir: Alliance Assurances, Biopharm, l'EHG El Aurassi, Saidal, le Crédit populaire d'Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), la PME "AOM Invest" (spécialisée dans les placements financiers), la start-up "Moustachir", outre CRAPC Expertise.

L’EPE CRAPC Expertise introduite à la Bourse d’Alger

L’EPE CRAPC Expertise introduite à la Bourse d’Alger

L’EPE « CRAPC Expertise » , filiale économique du Centre de Recherche Scientifique et Technique en Analyses Physico-Chimiques (CRAPC), a été introduite, mardi, à la Bourse d’Alger, devenant ainsi la première filiale d’un centre national de recherche à accéder au marché financier. La cérémonie d’introduction de cette entreprise, relevant du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’est déroulée sous la supervision du ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, et du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, en présence de la directrice générale de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Mme Amal Selmoun, du président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), Youcef Bouznada, ainsi que du président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Mohamed Boukhari, rapporte l’APS L’opération de souscription a enregistré une demande portant sur 40.776 actions contre 39.000 actions mises sur le marché, soit un excédent de 1766 actions. Le montant proposé par les souscripteurs s’est élevé à 65,24 millions de DA, contre 62,4 millions de DA recherchés, soit un excédent de plus de 2,8 millions de DA. La souscription aux actions de CRAPC Expertise a été réservée exclusivement aux filiales des établissements à caractère scientifique et technologique, ainsi qu’aux établissements à caractère scientifique, culturel et professionnel, aux universités, aux centres de recherche, aux écoles et à leurs filiales économiques. Créée en 2013, CRAPC Expertise est spécialisée dans les analyses physiques et chimiques, l’expertise, l’accompagnement technique et la formation appliquée, ainsi que dans la commercialisation de produits chimiques et la maintenance des équipements scientifiques. A travers son introduction en bourse, l’entreprise vise à renforcer sa position sur le marché de la commercialisation des produits chimiques destinés aux opérations industrielles, tout en s’employant, à moyen terme, à créer une unité de production locale, afin de contribuer à la réduction de la dépendance aux importations. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a estimé que la réussite de l’opération de souscription aux actions de l’entreprise illustre « la grande confiance » accordée par les acteurs économiques aux produits issus de la recherche scientifique algérienne, soulignant que cette opération confirme la transition des universités et des centres de recherche, d’une mission purement académique vers de nouvelles missions axées sur la création de richesse et la participation active au cycle économique national. Le ministre a ajouté que « cette introduction constitue une véritable valeur ajoutée pour l’économie nationale et concrétise les orientations du président de la République visant à renforcer le rôle économique de l’université et à promouvoir l’innovation » . De son côté, Mme Selmoune a indiqué que l’introduction de « CRAPC Expertise » démontre que le marché financier algérien est désormais un espace ouvert aux entreprises innovantes et un incubateur de projets fondés sur la connaissance et la recherche scientifique. La directrice générale a également mis en avant la nouvelle phase de développement que connaît la Bourse d’Alger, marquée par la diversification des instruments financiers, l’élargissement de la base des sociétés cotées et l’attraction de nouvelles catégories d’opérateurs économiques, notamment les start-up, les entreprises innovantes et les entreprises issues des centres de recherche scientifique. De son côté, le directeur du Centre de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques, M. Bechari Khaldoun, s’est félicité de l’introduction du bras économique du centre à la Bourse d’Alger, la qualifiant de « première » et d' »exploit national » dans le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a, dans ce cadre, fait remarquer que cet événement consacre une vision stratégique adoptée par l’Etat, basée sur la valorisation des résultats de la recherche scientifique et le renforcement des liens entre la connaissance et l’économie nationale. Il convient de noter que l’introduction de « CRAPC Expertise » porte le nombre d’entreprises cotées sur le marché des actions de la Bourse d’Alger à neuf, à savoir: Alliance Assurances, Biopharm, l’EHG El Aurassi, Saidal, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), la PME « AOM Invest » (spécialisée dans les placements financiers), la start-up « Moustachir » , outre CRAPC Expertise.

L’EPE CRAPC Expertise introduite à la Bourse d’Alger

L’EPE CRAPC Expertise introduite à la Bourse d’Alger

L’EPE « CRAPC Expertise » , filiale économique du Centre de Recherche Scientifique et Technique en Analyses Physico-Chimiques (CRAPC), a été introduite, mardi, à la Bourse d’Alger, devenant ainsi la première filiale d’un centre national de recherche à accéder au marché financier. La cérémonie d’introduction de cette entreprise, relevant du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’est déroulée sous la supervision du ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, et du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, en présence de la directrice générale de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Mme Amal Selmoun, du président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), Youcef Bouznada, ainsi que du président du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), Mohamed Boukhari, rapporte l’APS L’opération de souscription a enregistré une demande portant sur 40.776 actions contre 39.000 actions mises sur le marché, soit un excédent de 1766 actions. Le montant proposé par les souscripteurs s’est élevé à 65,24 millions de DA, contre 62,4 millions de DA recherchés, soit un excédent de plus de 2,8 millions de DA. La souscription aux actions de CRAPC Expertise a été réservée exclusivement aux filiales des établissements à caractère scientifique et technologique, ainsi qu’aux établissements à caractère scientifique, culturel et professionnel, aux universités, aux centres de recherche, aux écoles et à leurs filiales économiques. Créée en 2013, CRAPC Expertise est spécialisée dans les analyses physiques et chimiques, l’expertise, l’accompagnement technique et la formation appliquée, ainsi que dans la commercialisation de produits chimiques et la maintenance des équipements scientifiques. A travers son introduction en bourse, l’entreprise vise à renforcer sa position sur le marché de la commercialisation des produits chimiques destinés aux opérations industrielles, tout en s’employant, à moyen terme, à créer une unité de production locale, afin de contribuer à la réduction de la dépendance aux importations. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a estimé que la réussite de l’opération de souscription aux actions de l’entreprise illustre « la grande confiance » accordée par les acteurs économiques aux produits issus de la recherche scientifique algérienne, soulignant que cette opération confirme la transition des universités et des centres de recherche, d’une mission purement académique vers de nouvelles missions axées sur la création de richesse et la participation active au cycle économique national. Le ministre a ajouté que « cette introduction constitue une véritable valeur ajoutée pour l’économie nationale et concrétise les orientations du président de la République visant à renforcer le rôle économique de l’université et à promouvoir l’innovation » . De son côté, Mme Selmoune a indiqué que l’introduction de « CRAPC Expertise » démontre que le marché financier algérien est désormais un espace ouvert aux entreprises innovantes et un incubateur de projets fondés sur la connaissance et la recherche scientifique. La directrice générale a également mis en avant la nouvelle phase de développement que connaît la Bourse d’Alger, marquée par la diversification des instruments financiers, l’élargissement de la base des sociétés cotées et l’attraction de nouvelles catégories d’opérateurs économiques, notamment les start-up, les entreprises innovantes et les entreprises issues des centres de recherche scientifique. De son côté, le directeur du Centre de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques, M. Bechari Khaldoun, s’est félicité de l’introduction du bras économique du centre à la Bourse d’Alger, la qualifiant de « première » et d' »exploit national » dans le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Il a, dans ce cadre, fait remarquer que cet événement consacre une vision stratégique adoptée par l’Etat, basée sur la valorisation des résultats de la recherche scientifique et le renforcement des liens entre la connaissance et l’économie nationale. Il convient de noter que l’introduction de « CRAPC Expertise » porte le nombre d’entreprises cotées sur le marché des actions de la Bourse d’Alger à neuf, à savoir: Alliance Assurances, Biopharm, l’EHG El Aurassi, Saidal, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), la PME « AOM Invest » (spécialisée dans les placements financiers), la start-up « Moustachir » , outre CRAPC Expertise.

Deux entreprises privées déposent une demande d’admission à la Bourse d’Alger

Deux entreprises privées déposent une demande d’admission à la Bourse d’Alger

Le Directeur général (DG) de la Bourse d’Alger, Yazid Benmouhoub a annoncé, mercredi, le dépôt par deux entreprises du secteur privé de demandes d’accès à la Bourse d’Alger. Lors de son passage à la chaîne 1 de la Radio nationale, M. Benmouhoub a précisé que deux entreprises, une petite et une moyenne, avaient déposé des […] The post Deux entreprises privées déposent une demande d’admission à la Bourse d’Alger appeared first on Algerie Eco .

Signature d’un accord-cadre entre le Ministère de l’Enseignement Supérieur et la Bourse d’Alger

Signature d’un accord-cadre entre le Ministère de l’Enseignement Supérieur et la Bourse d’Alger

Un accord-cadre portant sur le développement de la coopération a été signé, mardi à Alger, entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et la Bourse d’Alger, en présence des recteurs de plusieurs établissements universitaires, des présidents de pépinières d’entreprises et d’entrepreneuriat. centres de développement. L’accord a été signé par le ministre […] L’article Signature d’un accord-cadre entre le Ministère de l’Enseignement Supérieur et la Bourse d’Alger est apparu en premier sur Dzair Scoop .

Finance islamique : La Bourse d’Alger encadre les Sukuk

Finance islamique : La Bourse d’Alger encadre les Sukuk

La Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV) a publié la décision n° SGBV/01-26, relative aux conditions et modalités de négociation des Sukuk Ijara émis par le Trésor public. Ce texte, signé par la directrice générale de la SGBV, Amel Selmoun, en poste depuis le 9 novembre 2025, fixe pour la première fois le cadre opérationnel selon lequel ces titres pourront s’échanger sur le marché secondaire de la Bourse d’Alger. Les Sukuk souverains Ijara constituent le premier instrument de finance islamique émis par l’Etat algérien. Adossés à un droit d’usufruit sur des actifs immobiliers publics, ils offrent aux souscripteurs un rendement annuel fixe de 6%, exonéré d’impôt, sur une durée de sept ans. Le Trésor public a ouvert la souscription à cette émission le 27 janvier dernier pour un montant cible de 296,65 milliards de dinars, soit l’équivalent de près de 2,3 milliards de dollars. Le ministère des Finances a ensuite prorogé la période de souscription jusqu’au 30 avril, afin de permettre au plus grand nombre d’investisseurs, institutionnels comme particuliers, d’y participer. La décision de la SGBV s’appuie sur l’article 179 de la loi de finances pour 2025, sur l’arrêté du 1er juin 2025 fixant les modalités d’émission des Sukuk souverains par le Trésor public, ainsi que sur le règlement général de la bourse des valeurs mobilières adopté par la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) le 25 octobre 2023. Elle se réfère également au règlement COSOB n° 15-01 du 15 avril 2015 relatif aux conditions d’agrément des intermédiaires en opérations de bourse, ainsi qu’au décret législatif fondateur du 23 mai 1993 relatif à la bourse des valeurs mobilières. Elle intègre enfin l’instruction de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité n° 001 du 7 janvier 2026, venue modifier les modalités pratiques d’émission et de souscription des Sukuk souverains. Une première pour la Bourse d’Alger Ce texte constitue une première pour la Bourse d’Alger. Les décisions publiées par la SGBV depuis 2024, relatives au contrat de rachat par une société de ses propres actions, au contrat de liquidité, à l’animation des valeurs cotées ou au transfert de titres entre compartiments, portaient toutes sur des mécanismes déjà connus du marché des actions. Aucune ne traitait des Sukuk, pour la simple raison qu’aucun Sakk n’avait encore été émis en Algérie. La décision n° SGBV/01-26 introduit ainsi une notion inédite dans la réglementation boursière algérienne, celle du loyer couru, calculée à partir d’un contrat d’Ijara, là où les obligations classiques cotées en bourse se négocient hors coupon couru, fondé sur l’intérêt et non sur la location d’un actif. Sur le fond, la négociation des Sukuk Ijara inscrits à la cote se déroulera selon la méthode de cotation au fixing, réservée aux intermédiaires en opérations de bourse agréés par la COSOB. Cette méthode, qui consiste à établir un cours unique par séance, est retenue pour des titres peu liquides. Les titres seront cotés hors loyer couru, en pourcentage de leur valeur nominale, la fraction courue du loyer étant calculée à partir de la date de dénouement théorique de chaque transaction. Un cours de référence, établi sur la base du dernier fixing où le Sakk a été transigé, encadrera chaque séance, avec un écart maximal autorisé de 1%. Faute de transaction pendant quatre séances consécutives, cet écart pourra être relevé d’un point à chaque séance suivante, jusqu’à l’exécution d’un ordre. Le pas de cotation, soit l’écart minimal entre deux niveaux de cours, est fixé à 0,1 % de la valeur nominale. Le seuil minimum permettant de qualifier une opération de transaction de bloc sera déterminé ultérieurement par un avis publié au Bulletin officiel de la cote, tout comme ses modifications. La décision entre en vigueur à la date de sa publication à ce même bulletin, et la SGBV en assure l’exécution. Pour les points non traités par ce nouveau texte, les règles de gestion des séances de négociation prévues par la décision SGBV n° 02-98 du 22 mars 1998 continuent de s’appliquer. A ce jour, aucun Sakk n’apparaît encore parmi les titres de créance effectivement cotés à la Bourse d’Alger. Seuls trois emprunts obligataires d’entreprises, Tosyali Algérie, Arab Leasing Corporation et Maghreb Leasing Algérie y figurent. La décision n° SGBV/01-26 fixe donc un cadre en amont de l’inscription à la cote des Sukuk souverains Ijara, dont la date n’a pas encore été annoncée. Cette inscription marquera l’ouverture d’un nouveau segment sur le marché des titres de créance de la Bourse d’Alger, jusqu’ici réservé aux obligations classiques et aux obligations assimilables du Trésor, et une étape supplémentaire dans la diversification des instruments financiers proposés sur la place algéroise. T. A. L.

La Bourse d’Alger s’élargit avec l’introduction de deux nouvelles sociétés dès la semaine prochaine

La Bourse d’Alger s’élargit avec l’introduction de deux nouvelles sociétés dès la semaine prochaine

La filiale publique « CRAPC Expertise » , relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que la société AYRADE, spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), seront officiellement introduites à la Bourse des valeurs mobilières d’Alger les 14 et 15 juillet en cours, a annoncé jeudi à Alger le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), Youcef Bouzenada. S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée par la Cosob pour présenter les résultats et les modalités des deux opérations d’augmentation de capital de « CRAPC Expertise » et d’ « AYRADE » , M. Bouzenada a indiqué que « l’introduction officielle des deux sociétés à la Bourse des valeurs mobilières interviendra mardi et mercredi prochains » , soulignant que les opérations de souscription se sont déroulées « dans de bonnes conditions et dans les délais impartis » . Il a précisé, selon l’APS, que les souscriptions avaient dépassé le nombre d’actions offertes de 4,55 % pour CRAPC et de 38,4 % pour AYRADE. Avec ces deux nouvelles introductions, la Bourse d’Alger comptera désormais dix sociétés cotées. Les huit sociétés déjà présentes sont : Alliance Assurances, Biopharm, El Aurassi, Saidal, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), ainsi que la PME AOM Invest, spécialisée dans les investissements financiers, et la start-up Moustachir. Le directeur des intermédiaires de marché à la Cosob, Rachid Mahmoudi, a indiqué que la souscription aux actions de « CRAPC Expertise » était réservée exclusivement aux filiales des établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP), des universités, des centres de recherche, des écoles supérieures ainsi qu’à leurs filiales économiques. Cette opération a enregistré une demande portant sur 40.776 actions, contre 39.000 actions offertes, soit un excédent de 1.766 actions. Le montant proposé s’élevait à 62,4 millions de dinars, tandis que les souscriptions ont atteint 65,24 millions de dinars, représentant un excédent de 2,84 millions de dinars. Par wilaya, Alger est arrivée en tête avec 60,74 % des souscriptions, suivie de Constantine (13,51 %) et d’Oum El Bouaghi (5,68 %). Concernant AYRADE, active dans les technologies de l’information, l’ingénierie logicielle et le développement des services numériques, le directeur des études à la Cosob, Salmane Souidi, a indiqué que 1.250.000 actions avaient été proposées à la souscription. Le montant total des souscriptions a atteint 1,38 milliard de dinars, tandis que la demande a porté sur 1.729.993 actions, soit un taux de souscription de 138,4 %. Les opérations ont concerné 53 wilayas. Dans une déclaration à la presse, le président-directeur général d’AYRADE, Mohamed Lamine Belbachir, a estimé que l’introduction de son entreprise en Bourse est le fruit des efforts conjoints des différents acteurs du secteur et contribuera à insuffler une nouvelle dynamique à cette société créée en 2009. Il a ajouté que cette opération est susceptible d’encourager d’autres entreprises similaires à accéder au marché financier, saluant le rôle du guichet unique du marché financier, qui a, selon lui, largement contribué à simplifier les procédures, notamment celles liées aux mécanismes et aux conditions d’introduction en Bourse, dans la perspective de développer le marché financier national. De son côté, la cheffe du département de l’ingénierie juridique et financière à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche scientifique et du développement technologique, sponsor de l’opération sur le marché financier, Zahra Yahia, a estimé que l’introduction de la filiale du Centre de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques (CRAPC) constitue une étape importante pour la valorisation des résultats de la recherche scientifique et le soutien à la dynamique économique que connaît le pays.

Relance de la bourse d’Alger : Des mesures incitatives pour les entreprises

Relance de la bourse d’Alger : Des mesures incitatives pour les entreprises

PAR R. AKLI Enjeu décisif de la réforme financière et bancaire à laquelle les pouvoirs publics entendent donner un véritable coup d’accélérateur dès cette année, la revitalisation de la bourse d’Alger devra passer surtout par l’introduction à la cote d’un nombre suffisant d’entreprises, publiques et privées, afin d’adapter son rôle aux besoins de la nouvelle […] L’article Relance de la bourse d’Alger : Des mesures incitatives pour les entreprises est apparu en premier sur L'Algérie Aujourd'hui .

Bourse d’Alger : la Cosob examine la demande d’introduction de Batteries Assad Algérie

Bourse d’Alger : la Cosob examine la demande d’introduction de Batteries Assad Algérie

Le guichet unique du marché financier s’est réuni ce lundi 28 septembre au siège de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), pour examiner la demande du groupe tunisien Assad concernant l’introduction de sa filiale algérienne à la Bourse d’Alger. La réunion a été présidée par le président de la Cosob, Youcef Bouzenada, en présence notamment de la directrice générale de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV) et du directeur général d’Algérie Clearing, ainsi que des représentants des différents acteurs concernés par le guichet unique du marché financier, selon un communiqué de la Commission . La demande porte sur l’accès au marché financier algérien de Batteries Assad Algérie, une société de droit algérien spécialisée dans la fabrication et la distribution de batteries destinées aux différents types de véhicules. انعقد، اليوم الاثنين 28 سبتمبر 2026،بمقر لجنة تنظيم عمليات البورصة ومراقبتها (COSOB)، اجتماع الشباك الموحد للسوق المالي،برئاسة السيد يوسف بوزنادة، رئيس اللجنة،وبحضور المديرة العامة لشركة تسيير بورصة القيم والمدير العام لشركة الجزائر للتسوية، إلى جانب ممثلي مختلف الأطراف الفاعلة. pic.twitter.com/aHdrEDydD1 — COSOB (@La_cosob) September 28, 2026 Filiale du groupe tunisien Assad, l’entreprise évolue dans un groupe spécialisé dans la fabrication et la distribution de batteries pour les secteurs automobile et industriel ainsi que pour les activités liées à la transition énergétique. Créé en 1938, le groupe Assad est coté à la Bourse de Tunis depuis 2005. Au cours de la rencontre, les participants ont examiné les conditions et les procédures liées à l’accès au marché financier algérien et à une éventuelle introduction à la Bourse d’Alger. Les échanges ont également porté sur les différentes étapes du processus réglementaire et les exigences auxquelles l’entreprise devra répondre. La Cosob rappelle que le guichet unique du marché financier a notamment pour mission d’accompagner les entreprises souhaitant accéder au marché financier. Il assure également l’information et l’orientation des candidats et facilite la coordination entre les différents intervenants dans le processus d’introduction en Bourse.

La Bourse d'Alger s'élargit avec l'introduction de deux 
nouvelles sociétés dès la semaine prochaine

La Bourse d'Alger s'élargit avec l'introduction de deux nouvelles sociétés dès la semaine prochaine

ALGER - La filiale publique "CRAPC Expertise", relevant du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que la société AYRADE, spécialisée dans les technologies de l'information et de la communication (TIC), seront officiellement introduites à la Bourse des valeurs mobilières d'Alger les 14 et 15 juillet en cours, a annoncé jeudi à Alger le président de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), Youcef Bouzenada. S'exprimant lors d'une conférence de presse organisée par la Cosob pour présenter les résultats et les modalités des deux opérations d'augmentation de capital de "CRAPC Expertise" et d'AYRADE", M. Bouzenada a indiqué que "l'introduction officielle des deux sociétés à la Bourse des valeurs mobilières interviendra mardi et mercredi prochains'', soulignant que les opérations de souscription se sont déroulées "dans de bonnes conditions et dans les délais impartis". Il a précisé que les souscriptions avaient dépassé le nombre d'actions offertes de 4,55 % pour CRAPC et de 38,4 % pour AYRADE. Avec ces deux nouvelles introductions, la Bourse d'Alger comptera désormais dix sociétés cotées. Les huit sociétés déjà présentes sont : Alliance Assurances, Biopharm, El Aurassi, Saidal, le Crédit populaire d'Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL), ainsi que la PME AOM Invest, spécialisée dans les investissements financiers, et la start-up Moustachir. Le directeur des intermédiaires de marché à la Cosob, Rachid Mahmoudi, a indiqué que la souscription aux actions de "CRAPC Expertise" était réservée exclusivement aux filiales des établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP), des universités, des centres de recherche, des écoles supérieures ainsi qu'à leurs filiales économiques. Cette opération a enregistré une demande portant sur 40.776 actions, contre 39.000 actions offertes, soit un excédent de 1.766 actions. Le montant proposé s'élevait à 62,4 millions de dinars, tandis que les souscriptions ont atteint 65,24 millions de dinars, représentant un excédent de 2,84 millions de dinars. Par wilaya, Alger est arrivée en tête avec 60,74 % des souscriptions, suivie de Constantine (13,51 %) et d'Oum El Bouaghi (5,68 %). Concernant AYRADE, active dans les technologies de l'information, l'ingénierie logicielle et le développement des services numériques, le directeur des études à la Cosob, Salmane Souidi, a indiqué que 1.250.000 actions avaient été proposées à la souscription. Le montant total des souscriptions a atteint 1,38 milliard de dinars, tandis que la demande a porté sur 1.729.993 actions, soit un taux de souscription de 138,4 %. Les opérations ont concerné 53 wilayas. Dans une déclaration à la presse, le président-directeur général d'AYRADE, Mohamed Lamine Belbachir, a estimé que l'introduction de son entreprise en Bourse est le fruit des efforts conjoints des différents acteurs du secteur et contribuera à insuffler une nouvelle dynamique à cette société créée en 2009. Il a ajouté que cette opération est susceptible d'encourager d'autres entreprises similaires à accéder au marché financier, saluant le rôle du guichet unique du marché financier, qui a, selon lui, largement contribué à simplifier les procédures, notamment celles liées aux mécanismes et aux conditions d'introduction en Bourse, dans la perspective de développer le marché financier national. De son côté, la cheffe du département de l'ingénierie juridique et financière à l'Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche scientifique et du développement technologique, sponsor de l'opération sur le marché financier, Zahra Yahia, a estimé que l'introduction de la filiale du Centre de recherche scientifique et technique en analyses physico-chimiques (CRAPC) constitue une étape importante pour la valorisation des résultats de la recherche scientifique et le soutien à la dynamique économique que connaît le pays.