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Mondial 2030 : la FIFA dément Lekjaa sur la finale !
La FIFA a officiellement contredit les déclarations du président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fawzi Lekjaa, qui affirmait que le Maroc accueillerait la finale de la Coupe du monde 2030. L'instance internationale a précisé qu'aucune décision n'avait encore été prise quant au stade hôte du match ultime. Lekjaa trop pressé : la FIFA rectifie le tir Fawzi Lekjaa avait déclenché une vive polémique en annonçant publiquement que la finale du Mondial 2030 se disputerait au Grand Stade Hassan II de Casablanca. La réaction de la FIFA ne s'est pas fait attendre. Par la voix d'un porte-parole dont l'identité n'a pas été révélée, relayé par le quotidien espagnol Marca , l'instance mondiale a fermement indiqué qu'aucune décision définitive n'avait été arrêtée concernant le stade retenu pour le match de la finale. Le même porte-parole a tenu à rappeler que la FIFA avait déjà communiqué, dès le 5 août 2026 , que ce choix interviendrait « en temps voulu ». Une mise au point qui contredit frontalement les certitudes affichées par le dirigeant marocain, par ailleurs membre du Conseil de la FIFA. L'Espagne en embuscade, Tebas monte au créneau Dans la course à l'organisation du match le plus convoité du football mondial, l'Espagne entend bien faire valoir ses droits. Plusieurs pistes sont évoquées pour accueillir la finale sur le sol ibérique, dont le Santiago Bernabéu ou le Camp Nou , deux enceintes de stature internationale. Javier Tebas, président de LaLiga, a saisi l'occasion pour attaquer vivement la FIFA. Sur un ton sarcastique, il a mis en cause la crédibilité de l'instance mondiale : « Lekjaa dit que la finale sera à Casablanca, la FIFA dit que c'est faux. Alors, qui ment ? Le président d'une fédération co-organisatrice, membre du Conseil de la FIFA lui-même ? Ou devons-nous croire, une fois de plus, le démenti officiel de la FIFA et d'Infantino ? » Cette controverse illustre les tensions croissantes autour de l'organisation du Mondial 2030 , dont les matches se répartiront entre le Maroc, l'Espagne et le Portugal, avec des rencontres symboliques en Argentine, Uruguay et Paraguay pour le centenaire de la compétition. La désignation du stade de la finale s'annonce comme un dossier particulièrement sensible entre les nations co-organisatrices.
Mondial 2030 : la FIFA rejette la fausse carte du Maroc
TSA Mondial 2030 : la FIFA rejette la fausse carte du Maroc Mondial 2030 : la FIFA rejette la fausse carte du Maroc
Mondial 2030 : Quand la crise migratoire menace d’exclure le Maroc de l’organisation
Le parti écologiste portugais LIVRE, par la voix de son porte-parole Jorge Pinto, a officiellement demandé au gouvernement de Luís Montenegro et à la Fédération portugaise de football de reconsidérer l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc. Cette requête fait suite à la récente crise migratoire survenue à la frontière de l’enclave espagnole de Ceuta (Sebta), où des dizaines de milliers de personnes ont tenté de franchir la frontière marocaine. Le parti portugais estime que ces événements démontrent l’absence de garanties de sécurité et de coopération loyale entre les pays co-organisateurs, pointant du doigt ce qu’il considère comme une instrumentalisation de personnes vulnérables à des fins de pression politique. Cette démarche de LIVRE fait écho à une initiative similaire en Espagne, où le parti de gauche Sumar a également soumis une proposition au Congrès demandant au gouvernement espagnol de revoir sa participation à l’organisation de l’événement aux côtés du Maroc. Sumar réclame une plus grande transparence sur les accords, les fonds engagés et le respect des droits humains, suggérant même que l’Espagne étudie d’autres alternatives si la FIFA maintient le format actuel. Ces prises de position soulèvent de nouvelles questions autour de la candidature tripartite Espagne-Portugal-Maroc pour le Mondial 2030, alors que les enjeux géopolitiques et migratoires s’invitent dans le débat sportif.
Mondial 2030 : Quand la crise migratoire menace d’exclure le Maroc de l’organisation
Le parti écologiste portugais LIVRE, par la voix de son porte-parole Jorge Pinto, a officiellement demandé au gouvernement de Luís Montenegro et à la Fédération portugaise de football de reconsidérer l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030 avec le Maroc. Cette requête fait suite à la récente crise migratoire survenue à la frontière de l’enclave espagnole de Ceuta (Sebta), où des dizaines de milliers de personnes ont tenté de franchir la frontière marocaine. Le parti portugais estime que ces événements démontrent l’absence de garanties de sécurité et de coopération loyale entre les pays co-organisateurs, pointant du doigt ce qu’il considère comme une instrumentalisation de personnes vulnérables à des fins de pression politique. Cette démarche de LIVRE fait écho à une initiative similaire en Espagne, où le parti de gauche Sumar a également soumis une proposition au Congrès demandant au gouvernement espagnol de revoir sa participation à l’organisation de l’événement aux côtés du Maroc. Sumar réclame une plus grande transparence sur les accords, les fonds engagés et le respect des droits humains, suggérant même que l’Espagne étudie d’autres alternatives si la FIFA maintient le format actuel. Ces prises de position soulèvent de nouvelles questions autour de la candidature tripartite Espagne-Portugal-Maroc pour le Mondial 2030, alors que les enjeux géopolitiques et migratoires s’invitent dans le débat sportif.
Coupe du Monde 2030 : Lekjaâ fabule, la FIFA le recadre
Il ne cesse de faire des promesses. Sans les tenir. Et ça commence à faire beaucoup. Ce qui lui vaut même des remontrances de la part des hautes institutions. S’il a pu, d’une certaine manière, faire sa loi en Afrique en mettant toutes les conditions de son côté dans l’optique de régner sur le football continental sans pour autant y parvenir, Fouzi Lekjaâ pense désormais qu’il peut mettre pression sur la FIFA. En effet, il tente de forcer l’obtention de l’accueil de la finale de la Coupe du Monde 2030 que le Maroc coorganisera avec le Portugal et l’Espagne. Ce concernant, l’instance mondiale n’a pas manqué de refroidir les ardeurs du président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). « Ce que vous devez savoir, c’est que la province de Benslimane aura l’honneur d’accueillir la finale de la Coupe du monde 2030. (…) Et, si Dieu le veut, qu’il y ait une finale entre le Maroc et la France pour que nous puissions prendre notre revanche », déclarait Lekjaâ jeudi dernier à l’occasion d’un événement organisé par le Parti Authenticité et Modernité (PAM) à Bouznika . Infantino ne peut pas forcer les choses, Madrid est devant Avec une certitude insolente, limite insultante, celui qui est aussi ministre délégué chargé du Budget au Maroc continue à vive dans ses illusions et veut y embarquer les Marocains . Ainsi, sans que personne lui donne le feu vert de parler du lieu de la finale du Mondial 2030 , Lekjaâ s’aventure à embarrasser Gianni Infantino , patron de la FIFA , dans des histoires louches. Pas de quoi soigner l’image de ce dernier qui semblait trop (anormalement) proche du Maroc . Cependant, le successeur de Sepp Blatter n’est plus trop en position pour prendre des décisions qui éveillent les soupçons. Surtout après avoir fait l’objet d’une vive campagne d’opposition lorsqu’il a voulu vendre des part de la Coupe du Monde à des investisseurs privés. En tout cas, nos confrères de RMC Sport ont contacté la FIFA pour savoir ce qu’il en était de ce “scoop” de Lekjaâ . Ce à quoi la structure fédérale basée à Zurich (Suisse) a répondu en assurant qu’il n’y a encore aucune décision concernant les villes hôtes de la prochaine édition de la messe planétaire. Concrètement, si la logique est respectée, c’est Madrid et la mythique enceinte du Santiago Bernabeu qui devraient abriter le clou du spectacle.
Mondial 2030 : la FIFA choisit le trio Espagne-Portugal-Maroc
TSA Mondial 2030 : la FIFA choisit le trio Espagne-Portugal-Maroc Mondial 2030 : la FIFA choisit le trio Espagne-Portugal-Maroc
FIFA : La discorde marocaine et l’avertissement de Tebas (AB. Lahouari)
La finale de la Coupe du monde 2030 n’est pas encore attribuée, mais à entendre certains protagonistes, elle aurait déjà trouvé son adresse : Benslimane, dans le futur Grand Stade Hassan II. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, l’a pratiquement annoncée comme une évidence. Une assurance qui n’a manifestement pas été partagée par tout le monde à Rabat. Car le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, est venu rappeler une réalité criante : le Maroc n’est pas seul à organiser le Mondial pour tacler Lekjaa son opposant politique. Il faudra donc en discuter avec l’Espagne et le Portugal. Un détail, peut-être. Mais un détail de taille lorsqu’il s’agit d’une finale de Coupe du monde. La FIFA, elle, a remis tout le monde à sa place en précisant que le lieu de la finale n’avait pas encore été décidé. Une situation pour le moins singulière : un président de fédération annonce le stade, le chef du gouvernement rappelle qu’il faut encore discuter avec les partenaires et la FIFA explique que rien n’est décidé. Mais voilà que depuis l’Espagne, Javier Tebas ajoute une nouvelle couche à cette affaire. Le président de La Liga estime que si Gianni Infantino reste à la tête de la FIFA après l’élection de 2027, les chances de l’Espagne d’obtenir la finale seraient «infimes» voire «nulles». Devant ces trois discours, l’Espagne, par la voix de Tebas, exprime ses doutes et attaque d’Infantino. Quant au Portugal, pourtant troisième partenaire de l’organisation, il se retrouve au milieu d’une bataille où les deux autres semblent déjà avoir commencé à jouer leur propre match. Une chose est certaine : la finale du Mondial 2030 n’a pas encore été jouée, mais la bataille pour l’accueillir, elle, a déjà commencé. – AB. LAHOUARI
FIFA : Les soutiens ne suffisent plus à Infantino (AB. Lahouari)
Qui aide encore Gianni Infantino à verrouiller sa réélection ? L’article de Jeune Afrique dresse la longue liste de ses soutiens africains. Mais une autre lecture du rapport de force s’impose aujourd’hui. Car le président de la FIFA n’est plus seulement confronté à quelques critiques isolées. L’opposition s’organise. L’UEFA réclame son départ. Plusieurs grandes fédérations européennes ont pris leurs distances et, le 10 septembre, la Fédération française a officiellement retiré son soutien. La contestation ne porte plus uniquement sur le projet avorté d’ouverture du capital de la Coupe du monde à des investisseurs privés. C’est désormais la gouvernance d’Infantino qui est directement mise en cause. Le soutien de plusieurs présidents africains est réel. Mais peut-on pour autant parler d’une Afrique acquise à Infantino ? Rien n’est moins sûr. Les intérêts divergent, les ambitions existent et surtout, un vote africain n’est jamais définitivement acquis avant le scrutin. Infantino le sait. D’où ses multiples contacts, ses promesses et ses alliances. Le Maroc reste présenté comme l’un de ses plus solides soutiens. Mais un incident vient d’introduire un élément nouveau. Fouzi Lekjaâ avait annoncé que la finale du Mondial 2030 se jouerait au royaume. La FIFA a aussitôt précisé qu’aucune décision n’avait été prise. Le désaveu n’est pas encore politique. Mais une question est désormais posée : que se passera-t-il si Rabat n’obtient pas la finale ? Le Maroc restera-t-il un soutien automatique d’Infantino ? Le président de la FIFA dispose encore de nombreux relais. Mais ses adversaires sont désormais plus nombreux, plus visibles et surtout plus déterminés. À six mois du congrès de Rabat, Infantino ne peut plus présenter sa réélection comme une formalité. Ses soutiens parlent. Ses adversaires, eux, demandent son départ. C’est là que se situe aujourd’hui le véritable rapport de force. – AB. LAHOUARI
Coupe du Monde 2030 : L’Espagne passe au chantage face au Maroc
Les hôtes de la Coupe du Monde 2030 sont connus avec le Portugal le Maroc et l’Espagne. En revanche, le lieu de la finale reste un mystère à ce jour. Ainsi, les Marocains essaient de placer leurs pions pour accueillir l’ultime partie de la messe planétaire. De leur côté, les Espagnols croient dur comme fer que le mythique Santiago Bernabeu doit absolument être le théâtre du match pour la couronne. A défaut de quoi, ils se retireraient tout simplement de l’organisation. L’exécution de la menace risque de tout chambouler. Le duel entre le Maroc et l’ Espagne bat son plein. Deux mois après le coup de pression de Fouzi Lekjaâ , Président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) , c’est au au tour des Espagnols de contre-attaquer. Ce jeudi, Alberto Nunez Feijoo , candidat du Parti populaire (PP) pressenti pour devenir Premier ministre , hausse le ton. Pour lui, “la finale du Mondial doit être disputée là où c’est juste, là où c’est opportun, là où c’est indiscutable: en Espagne.” Mais ce n’est pas tout. Feijoo va plus loin. En effet, il brandit la menace. Le politicien plaiderait lui-même pour le retrait de la candidature de l’ Espagne à l’organisation du Mondial si le Maroc obtenait la finale. “Oui. La réponse est oui” , répond-t-il à la question sur cette éventualité du journaliste de l’émission télévisée El Chiringuito . “On n’humilie pas la première puissance internationale du football” Ceci est une réponse claire à Lekjaâ . Le Marocain affirmait, le 10 septembre dernier que, “la province de Benslimane (dans la région où on construit le stade Hassan II) aura l’honneur d’accueillir la finale de la Coupe du monde 2030.” La sortie médiatique du patron de la FRMF avait contraint la FIFA à le démentir . La structure de la balle ronde planétaire a dû préciser qu’il n’y avait – à ce jour – pas de décision à ce propos. Du côté des Ibériques , la position est on ne peut plus claire. Et elle est compréhensible car même un écrin flambant neuf de 115 000 places n’est pas un argument. Symboliquement, il ne devrait pas peser face à une enceinte iconique comme le Santiago Bernabeu (84 000 places) avec toute l’histoire qu’elle renferme. On ajoutera à cela le fait que l’ Espagne est tenante du titre. D’ailleurs, Feijoo n’a pas manqué de rappeler sur un tweet que : “retrouver la fierté de notre pays passe aussi par le fait de ne se laisser piétiner par personne… On n’humilie pas la première puissance internationale du football”, écrit-il sur X. On ne peut pas dire qu’il a tort pour le coup. La FIFA est Gianni Infantino sont sous pression.
ALG : La FIFA dément toute saisine de la polémique Hammoum-Bichari
La course au buzz poursuit son œuvre dévastatrice. Lancée par un sulfureux youtubeur, qui fait l’objet de plusieurs plaintes en Algérie et ailleurs, la fake news autour d’une correspondance imaginaire de la FIFA, concernant la polémique entre l’ex-président de la Commission d’arbitrage Hammoum sous l’ère de Mohamed Raouraoua et l’actuel vice-président de la structure – … L’article ALG : La FIFA dément toute saisine de la polémique Hammoum-Bichari est apparu en premier sur Foot Afrique .
FIFA dément la fausse carte du Maroc pour le Mondial 2030
La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a récemment démenti les rumeurs concernant une prétendue carte erronée du Maroc pour la Coupe du Monde 2030. Cette affaire, qui a suscité un vif débat sur les réseaux sociaux, a finalement été clarifiée par l’instance suprême du football mondial. Dans cet article, nous allons revenir sur cette […] L’article FIFA dément la fausse carte du Maroc pour le Mondial 2030 est apparu en premier sur Maghreb Emergent .
CO-ORGANISATION DU MONDIAL 2030 : « Le Maroc ne remplit pas les conditions de sécurité »
La crise migratoire survenue récemment à Ceuta continue de provoquer des remous sur la scène politique ibérique. En Espagne comme au Portugal, plusieurs partis politiques ont appelé à l’exclusion du Maroc de la co-organisation de la Coupe du monde de football 2030, estimant que Rabat ne remplit plus les conditions nécessaires pour accueillir un événement sportif d’une telle ampleur. Le Maroc doit, en principe, organiser le Mondial-2030 conjointement avec l’Espagne et le Portugal, après l’attribution officielle de la compétition par la FIFA. Vox, Podemos et Sumar montent au créneau En Espagne, le parti Vox a annoncé avoir déposé une proposition au Parlement demandant le retrait du Maroc de l’organisation du tournoi. Selon cette formation politique, l’arrivée massive de migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta soulève de sérieuses interrogations quant à la capacité de Rabat à garantir les conditions de sécurité et de contrôle requises pour un événement qui réunira des millions de supporters. Le parti souligne que près de 72 000 migrants seraient entrés irrégulièrement à Ceuta en l’espace de quelques jours, à la fin du mois de juillet, un chiffre présenté comme inédit par les autorités espagnoles. Les critiques ne proviennent toutefois pas uniquement de la droite. À gauche, Podemos et Sumar ont également exprimé leur opposition à une co-organisation avec le Maroc. Le secrétaire général de Podemos, Pablo Fernández, a déclaré sur les réseaux sociaux que « l’Espagne ne devrait pas organiser la Coupe du monde avec une dictature qui ne respecte pas les droits humains ». De son côté, le député de Sumar, Nahuel González López, a estimé qu’« il est impossible d’organiser la Coupe du monde 2030 avec une monarchie qui menace et utilise des personnes désespérées pour servir ses intérêts géostratégiques ». Les Portugais rejoignent l’appel Au Portugal, le parti écologiste Livre a, lui aussi, demandé au gouvernement portugais et à la Fédération portugaise de football de revoir la participation du Maroc à l’organisation du Mondial. Dans un communiqué, la formation considère que le Maroc « n’est pas un partenaire fiable », estimant que les événements survenus à Ceuta démontrent une instrumentalisation des flux migratoires à des fins de pression politique sur l’Espagne. Ces prises de position interviennent dans un contexte de fortes tensions diplomatiques autour de la gestion des migrations irrégulières en Méditerranée occidentale. À ce stade, ni la FIFA, ni les gouvernements espagnol et portugais n’ont annoncé une remise en cause officielle de la co-organisation du Mondial-2030 avec le Maroc. Le bilan du drame s’élève à 141 morts Le bilan de la tragédie migratoire survenue ces derniers jours au large de Ceuta continue de s’alourdir. Selon les dernières données, 141 personnes ont perdu la vie lors de leur tentative de rejoindre l’enclave espagnole. Parmi elles, 78 corps ont été repêchés dans les eaux espagnoles, tandis que 63 autres ont été retrouvés sur les côtes marocaines, selon l’ONG Caminando Fronteras. Les dépouilles ont été transférées vers 4 hôpitaux du nord du Maroc (Tétouan, Tanger, Fnideq et M’diq), où les autorités poursuivent les opérations d’identification. La majorité des victimes sont de jeunes Marocains âgés de 20 à 30 ans, mais des ressortissants d’Afrique subsaharienne, ainsi que quelques femmes et mineurs, figurent également parmi les victimes. Les recherches se poursuivent, laissant craindre un bilan encore plus lourd en raison du nombre de personnes toujours portées disparues. A.N
Finale du Mondial-2026: L’Argentin Leandro Paredes suspendu dix matchs
Le milieu argentin Leandro Paredes a été suspendu dix matchs par la Fédération internationale de football en raison des « incidents » survenus durant la finale de la Coupe du monde perdue contre l’Espagne (0-1 après prolongation), a annoncé vendredi la Fifa. Pour le même motif, son coéquipier Nahuel Molina a écopé de sept rencontres de suspension. « Conformément à l’article 69, alinéas 2a et 3 du Code disciplinaire, les suspensions de match sont reportées sur les prochaines rencontres des équipes représentatives concernées », a précisé la Fifa. Les incidents avaient démarré avec un coup donné par Molina au milieu espagnol Rodri. Paredes avait ensuite projeté au sol les Espagnols Eric Garcia, qu’il avait également saisi à la gorge, puis Gavi. La Fifa a aussi sanctionné d’un match deux autres joueurs, l’Argentin Thiago Almada et l’Espagnol Gavi, alors que Roberto Ayala, membre de l’encadrement de l’Albiceleste, sera suspendu trois matchs.
CAN 2025 : La FIFA va infliger une sanction historique au Maroc !
Algérie Foot – Un véritable séisme secoue les coulisses du football mondial. Selon plusieurs sources concordantes, la FIFA étudierait sérieusement le retrait de la co-organisation de la Coupe du monde 2030 au Maroc, à la suite de révélations jugées extrêmement graves survenues après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025). À Zurich, […] L’article CAN 2025 : La FIFA va infliger une sanction historique au Maroc ! est apparu en premier sur Fennec Football .
Mondial-2030 : L’idée d’une phase finale à 64 sélections fait son chemin
La Confédération sud-américaine de football (Conmebol), par le biais de son président, Alejandro Dominguez, a proposé, jeudi, de porter l’édition de 2030 de la Coupe du Monde à 64 sélections en 2030, pour l’édition du centenaire, déjà prévue sur trois continents. S’adressant à la FIFA, Dominguez a déclaré, à l’occasion du 80e congrès de la […] Cet article Mondial-2030 : L’idée d’une phase finale à 64 sélections fait son chemin est apparu en premier sur .
Mondial-2030 : L’idée d’une phase finale à 64 sélections fait son chemin
La Confédération sud-américaine de football (Conmebol), par le biais de son président, Alejandro Dominguez, a proposé, jeudi, de porter l’édition de 2030 de la Coupe du Monde à 64 sélections en 2030, pour l’édition du centenaire, déjà prévue sur trois continents. S’adressant à la FIFA, Dominguez a déclaré, à l’occasion du 80e congrès de la […] Cet article Mondial-2030 : L’idée d’une phase finale à 64 sélections fait son chemin est apparu en premier sur .
Un allié de l’Algérie éteint les rêves du Maroc !
Algérie Foot – Un allié historique de l’Algérie vient de briser les espoirs du Maroc concernant la finale tant convoitée du Mondial 2030. Alors que la décision finale de la FIFA se rapproche, la tension monte entre Madrid et Rabat autour de la domiciliation de la finale de la Coupe du monde 2030. Si le […] L’article Un allié de l’Algérie éteint les rêves du Maroc ! est apparu en premier sur Fennec Football .
CM 2030 : Lancement des appels d’offres pour les droits médias
La FIFA lance un appel d’offres pour les droits médias de la Coupe du Monde de la FIFA 2030 et de la Coupe du Monde de la FIFA 2034 aux États-Unis et à Porto Rico. La FIFA a lancé l’appel d’offres pour les droits médias de la Coupe du Monde de la FIFA 2030 aux États-Unis et à Porto Rico, avec une option permettant aux parties intéressées d’obtenir également les droits de la Coupe du Monde de la FIFA 2034 . Suite à la Coupe du Monde 2026 qui a battu tous les records, cet appel d’offres offre aux diffuseurs et aux plateformes de streaming est une opportunité unique et inégalée de devenir le diffuseur officiel du plus grand événement sportif mondial sur le plus grand marché sportif mondial. La récente Coupe du Monde de la FIFA, 2026 , a généré une audience, un engagement et une pertinence culturelle sans précédent aux États-Unis. Pendant 39 jours et 104 matchs, le tournoi a rassemblé en moyenne 13,5 millions de téléspectateurs par match sur les chaînes traditionnelles et les plateformes de streaming, soit une hausse de 166 % par rapport à la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022 . Chaque match de l’équipe nationale masculine américaine a attiré plus de 20 millions de téléspectateurs, tandis que la finale a réuni en moyenne 63 millions de personnes, devenant ainsi le match de football le plus regardé de l’histoire des États-Unis. ‘’La Coupe du Monde de la FIFA 2026 appartenait aux supporters. Ils ont transformé chaque match en une célébration du football et de la culture, et l’ambiance dans les stades s’est étendue à des millions de foyers à travers les États-Unis’’, a déclaré le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström. ‘’Les deux prochaines Coupes du Monde de la FIFA s’appuieront sur cette dynamique. Nous recherchons un partenaire qui partage notre engagement envers l’innovation, qui puisse offrir aux supporters une expérience complète, où qu’ils soient et quel que soit leur mode de visionnage, et qui soit déterminé à accompagner la prochaine phase de développement du football en Amérique du Nord.’’ La Coupe du Monde de la FIFA 2030 se déroulera au Maroc, au Portugal et en Espagne, avec trois matchs commémoratifs du centenaire en Argentine, au Paraguay et en Uruguay, marquant les 100 ans de la première Coupe du Monde de la FIFA en 1930. L’Arabie saoudite accueillera la Coupe du Monde de la FIFA 2034 . La procédure d’appel d’offres permettra à la FIFA de sélectionner l’entité ou les entités les mieux placées pour assurer une couverture complète et de haute qualité aux États-Unis et à Porto Rico, toucher un large public grâce à des modes de visionnage innovants et générer des revenus au profit du football. Les entités souhaitant participer à l’appel d’offres peuvent demander le cahier des charges correspondant en envoyant un courriel à [email protected]. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au jeudi 19 novembre 2026 à 12 h 00 (heure de l’Est des États-Unis). Grâce à la vente des droits médias de ses tournois de football, la FIFA génère des revenus essentiels pour soutenir et développer le football dans le monde entier, notamment par le biais du programme de développement FIFA Forward.
FIFA : Pourquoi l’UEFA met la pression ? (Nazim Bessol)
Malgré la reculade de Gianni Infantino face à la levée de boucliers de l’UEFA contre son très controversé projet de privatisation de la Coupe du monde, l’instance européenne ne désarme pas. Elle continue d’accentuer la pression, et l’hypothèse d’une destitution est désormais évoquée avec insistance, selon The Telegraph. L’Italo-Suisse, qui a succédé à Sepp Blatter en 2016, est désormais menacé de poursuites judiciaires par l’UEFA, présidée par le Slovène Aleksander Čeferin. Ce dernier semble déterminé à aller au bout de sa démarche et à obtenir le départ de Gianni Infantino avant le prochain Congrès électif prévu en mars 2027 au Maroc. Selon l’instance européenne, le président de la FIFA doit choisir entre une démission volontaire ou un vote de défiance, conformément aux dispositions de l’article 25 du règlement juridique de la FIFA. Celui-ci stipule que «le Conseil de la FIFA doit convoquer un Congrès extraordinaire lorsqu’un cinquième (1/5) des associations membres en fait la demande écrite», soit, dans les faits, 43 fédérations. Un seuil que l’UEFA, forte de ses 55 membres unis, dépasse largement. Une fois la demande formulée, les textes prévoient un délai de trois mois pour la tenue du Congrès, avec un vote des 211 fédérations membres de la FIFA. Le président est alors contraint de démissionner si une majorité simple (plus de 50 % des suffrages valablement exprimés), soit au moins 106 voix, se prononce en faveur de la motion. Pour l’heure, seule la Confédération africaine de football (CAF), qui regroupe 54 pays, ainsi que les membres africains du Conseil de la FIFA – à leur tête le président de la CAF, Patrice Motsepe, et le Marocain Faouzi Lekjaâ – continuent de soutenir Gianni Infantino. Ils ont rendu publique une lettre de soutien saluant notamment «sa sagesse» après le retrait du très contesté projet FIFA Forward Enterprise. Un appui toutefois jugé insuffisant, d’autant que rien ne garantit que l’Afrique votera en bloc, contrairement à l’UEFA (55 membres), à l’AFC (47) ou encore à la CONCACAF (41), réputées pour leur discipline collective. Plusieurs voix s’élèvent désormais pour réclamer un sursaut africain et dénoncer une forme de vassalisation du continent. Si l’UEFA met autant d’énergie à tenter de renverser le président de la FIFA avant mars 2027, c’est précisément pour éviter un vote lors du Congrès prévu au Maroc. Le choix de ce pays n’est pas anodin pour Gianni Infantino, qui ambitionne de briguer un nouveau mandat en terrain favorable, «chez lui au Maroc», comme il aime à le répéter. Le président de la FIFA pourrait en effet compter sur le soutien des autorités marocaines pour sécuriser l’organisation et le bon déroulement du scrutin, notamment sur le plan de ce qui est communément appelé «la logistique» lorsqu’il s’agira de convaincre les délégués les plus vénaux très tard dans la nuit. Même en cas de candidature concurrente, il bénéficierait donc d’un avantage certain. De son côté, le Maroc aurait tout intérêt à maintenir Gianni Infantino en poste afin de s’assurer de son appui dans la bataille pour l’organisation de la finale de la Coupe du monde 2030. L’attribution de cette rencontre prestigieuse oppose notamment le royaume à l’Espagne, championne du monde en titre, dans un duel où Rabat a déjà mobilisé d’importants moyens, notamment en faisant appel à l’agence Havas pour soutenir son lobbying. – NAZIM BESSOL













