Cette chronique culturelle revient sur le festival international de la bande dessinée d'Alger et s'intéresse au phénomène mondial des mangas japonais, dont l'industrie moderne a pris son essor après la Seconde Guerre mondiale grâce à des auteurs comme Osamou Tezuka. Porté par sa diversité de genres et par le succès international de séries animées au tournant du 21e siècle, le manga a conquis la planète. En Algérie, cette influence rencontre une riche tradition locale de bande dessinée illustrée par des figures comme Ahmed Haroun et sa revue Kedh. Le festival met à l'honneur le neuvième art, encourage les jeunes talents à travers des concours et favorise le dialogue entre l'imaginaire japonais et la création algérienne.



























