La chronique culturelle s'intéresse à la musique touarègue et au groupe Tinariwen, qui a récemment effectué une tournée au Brésil en se produisant dans plusieurs villes comme Rio de Janeiro et Sao Paulo. Formé à la fin des années 1970 dans un contexte d'exil entre le nord du Mali, l'Algérie et la Libye, le collectif associe guitares électriques et rythmes traditionnels pour porter la poésie et la mémoire de son peuple. Surnommée desert blues à l'international, cette musique véhicule des thèmes liés à la terre natale, à la liberté et aux difficultés frontalières. Malgré la barrière de la langue, le public brésilien a chaleureusement accueilli les artistes, illustrant la capacité de ces mélodies à créer un lien universel fort et authentique.























