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Smaine Zeroug biographie et parcours scientifique en géophysique

Smaine Zeroug biographie et parcours scientifique en géophysique

De l’Algérie à l’un des centres de recherche les plus prestigieux au monde, Smaine Zeroug a construit un parcours scientifique et professionnel qui l’a conduit de la physique aux recherches en géophysique et dans les sciences de la Terre. Après plusieurs décennies consacrées à la recherche et au développement dans le secteur de l’énergie, le chercheur algérien poursuit aujourd’hui ses activités scientifiques aux États-Unis, où il est rattaché à l’Earth Resources Laboratory du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Le nom de Smaine Zeroug occupe également une place particulière en Algérie à travers sa participation aux échanges scientifiques consacrés aux ressources géologiques, notamment aux terres rares du massif du Hoggar, alors que la recherche nationale cherche à mieux valoriser l’expertise des compétences algériennes établies en Algérie et à l’étranger. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Qui est Smaine Zeroug ? Smaine Zeroug est un chercheur algérien spécialisé dans l’électrophysique et ses applications aux sciences de la Terre. Son parcours comprend plusieurs décennies de recherche scientifique et de développement technologique dans le domaine de la caractérisation du sous-sol et des puits. Il a commencé sa formation universitaire en Algérie par des études en physique à l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB), avant de poursuivre ses études aux États-Unis et d’obtenir des diplômes avancés en électrophysique. Il a également obtenu par la suite un MBA à l’Université Erasmus aux Pays-Bas. La formation académique de Smaine Zeroug Formation Établissement ou domaine Licence Physique – Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene Master Électrophysique – Université de New York Doctorat Électrophysique – Université de New York MBA Université Erasmus aux Pays-Bas Une longue carrière dans la recherche et le développement Après sa formation universitaire, Smaine Zeroug s’est orienté vers la recherche et le développement. Il a passé près de 33 ans chez Schlumberger , entreprise internationale spécialisée dans les technologies et services liés au secteur de l’énergie et de l’industrie pétrolière et gazière. Au cours de cette carrière, il a travaillé sur des recherches et des applications liées aux sciences du sous-sol, avant d’occuper, durant les dernières années de son parcours au sein du groupe, la fonction de directeur de la recherche au Schlumberger-Doll Research . Il a quitté cette fonction en juillet 2025. Son domaine de recherche en géophysique et sciences du sous-sol Une partie importante des travaux de Smaine Zeroug porte sur l’utilisation des phénomènes physiques pour mieux comprendre ce qui se trouve sous la surface terrestre. Ses domaines d’intérêt comprennent notamment la propagation et la diffusion des ondes élastiques, ainsi que les techniques ultrasonores et les diagraphies acoustiques utilisées pour caractériser les puits. Ces techniques permettent aux chercheurs d’obtenir des informations sur les propriétés des formations géologiques en profondeur. Elles font ainsi de la géophysique un outil important pour l’étude des ressources naturelles et le développement de nouvelles méthodes d’exploration et de caractérisation du sous-sol. Smaine Zeroug au Massachusetts Institute of Technology Après une longue carrière dans l’industrie et la recherche appliquée, Smaine Zeroug poursuit ses activités scientifiques au sein de l’ Earth Resources Laboratory du Massachusetts Institute of Technology (MIT) , aux États-Unis, en tant que chercheur associé. Ses centres d’intérêt actuels couvrent plusieurs enjeux liés à la transition énergétique, notamment les minéraux critiques, la capture du carbone, l’exploitation minière in situ, l’hydrogène géologique et la géothermie . Des sciences du pétrole et du gaz aux enjeux de la transition énergétique Le parcours de recherche de Smaine Zeroug illustre une évolution des applications liées à l’exploration et à la caractérisation du sous-sol dans le secteur traditionnel de l’énergie vers de nouvelles problématiques scientifiques liées à la transition énergétique. Ces domaines nécessitent une compréhension approfondie des propriétés physiques et géologiques des formations souterraines. L’expertise acquise en géophysique et dans les technologies de caractérisation des puits constitue ainsi un atout pour les recherches consacrées aux ressources du sous-sol, aux minéraux et aux nouvelles sources d’énergie. Mohammed Bennamoun biographie,spécialité et parcours en informatique Smaine Zeroug et le dossier des terres rares du Hoggar En Algérie, le chercheur s’est notamment retrouvé au cœur des échanges scientifiques consacrés aux terres rares du Hoggar en septembre 2026, à l’occasion d’une rencontre avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, en présence de chercheurs de l’USTHB spécialisés dans les sciences de la Terre. La rencontre a porté sur les moyens de renforcer la recherche scientifique consacrée aux terres rares dans le massif du Hoggar , ainsi que sur les possibilités de valoriser les résultats des travaux de recherche liés à ces ressources. Le Hoggar présente un intérêt scientifique particulier en raison de sa diversité géologique et de ses ressources minérales. L’étude et l’évaluation des terres rares nécessitent toutefois des travaux de terrain ainsi que des analyses géologiques et géophysiques spécialisées. Quel rôle joue la géophysique dans l’étude des terres rares ? La géophysique permet d’étudier la structure du sous-sol à partir de mesures et de données physiques pouvant contribuer à identifier les caractéristiques des différentes couches et formations géologiques. La participation à des recherches sur ces ressources ne signifie pas qu’un projet d’exploitation économique est déjà arrêté. Elle s’inscrit avant tout dans une démarche de développement des connaissances scientifiques et d’évaluation du potentiel géologique de la région. Boualem Ben Atallah parcours scientifique et travaux en informatique Son rôle au sein du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger Parallèlement à ses activités de recherche, Smaine Zeroug fait partie des compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger et est membre du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger . Cette instance vise notamment à renforcer les échanges entre les chercheurs algériens établis à l’étranger et les institutions scientifiques nationales, afin de favoriser le partage d’expertise, la coopération scientifique et la valorisation des compétences. Les principaux domaines d’intérêt de Smaine Zeroug Domaine Principaux centres d’intérêt Électrophysique Étude des phénomènes physiques et de leurs applications Géophysique Caractérisation du sous-sol et des formations géologiques Technologies des puits Utilisation des ondes et des mesures acoustiques pour caractériser les puits Minéraux critiques Recherche sur les ressources minérales liées à la transition énergétique Géothermie Étude du potentiel énergétique du sous-sol Hydrogène géologique Recherche sur une nouvelle catégorie de ressources énergétiques Un parcours entre recherche académique et application industrielle Le parcours de Smaine Zeroug repose sur trois dimensions complémentaires : une formation universitaire en physique, une longue expérience dans la recherche et le développement industriels, puis une ouverture vers de nouveaux domaines scientifiques liés à la transition énergétique et aux ressources naturelles. Cette expérience explique son implication actuelle dans des thématiques qui dépassent les applications traditionnelles de la géophysique, notamment les minéraux critiques, la géothermie et la capture du carbone, autant de domaines qui reposent sur une compréhension approfondie des sciences de la Terre. Pourquoi Smaine Zeroug suscite-t-il l’intérêt en Algérie ? Le parcours de Smaine Zeroug illustre la contribution que peuvent apporter les compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger aux grands enjeux de recherche du pays, notamment dans le domaine des ressources minérales et du développement de nouvelles connaissances sur le sous-sol. Sa participation aux échanges consacrés au Hoggar souligne également l’importance de mobiliser l’expertise des chercheurs algériens de la diaspora dans l’étude des ressources naturelles et des enjeux scientifiques liés à l’avenir énergétique. Questions fréquentes Qui est Smaine Zeroug ? Smaine Zeroug est un chercheur algérien spécialisé dans l’électrophysique et ses applications à la géophysique et aux sciences du sous-sol. Il possède une longue expérience dans la recherche et le développement. Où Smaine Zeroug a-t-il étudié ? Il a étudié la physique à l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene, avant de poursuivre sa formation à l’Université de New York dans le domaine de l’électrophysique. Il a ensuite obtenu un MBA à l’Université Erasmus aux Pays-Bas. Quel est le lien entre Smaine Zeroug et le MIT ? Smaine Zeroug est chercheur associé à l’Earth Resources Laboratory du Massachusetts Institute of Technology (MIT), où ses travaux d’intérêt portent notamment sur les minéraux critiques, l’énergie et les sciences du sous-sol. Quel est son lien avec le Hoggar ? Il a participé à une rencontre scientifique en Algérie consacrée au renforcement de la recherche sur les terres rares du massif du Hoggar, aux côtés de chercheurs spécialisés dans les sciences de la Terre. Quelle est la spécialité de Smaine Zeroug ? Sa spécialité est principalement liée à l’électrophysique et à ses applications aux sciences de la Terre et à la géophysique, avec une expertise importante dans les technologies de caractérisation des puits et la propagation des ondes.

Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités

Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités

Le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger réunit des compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger, dans le but de structurer la mobilisation des expertises nationales dans les domaines de la recherche scientifique, de la technologie et de l’innovation, tout en contribuant au développement national. Le Conseil a été créé par le décret présidentiel n° 26-293 du 7 septembre 2026 , en tant qu’instance consultative supérieure placée directement auprès du président de la République. Il jouit de la personnalité morale et de l’autonomie financière, et son siège est établi à Alger. Les plus grandes personnalités algériennes Dans ce dossier, nous présentons les noms des membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger et leurs spécialités , ainsi que les missions de l’instance, sa composition, son coordinateur, les principales étapes de sa première réunion et les dernières informations concernant ses activités. Qu’est-ce que le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ? Le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger est une instance consultative supérieure destinée à mobiliser les compétences scientifiques algériennes établies dans différents pays et à renforcer leur lien avec le système national de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation. La création du Conseil s’inscrit dans une démarche visant à établir un partenariat institutionnel permanent et structuré avec les compétences algériennes établies à l’étranger, plutôt que de se limiter à des contacts et initiatives ponctuels. Cette approche doit permettre de mobiliser les expertises scientifiques et technologiques et de les orienter vers les priorités nationales. Le Conseil jouit de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Son siège est établi dans la wilaya d’Alger et il est placé directement auprès du président de la République. Les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger La liste publiée comprend 27 compétences scientifiques algériennes issues de la communauté scientifique nationale à l’étranger. Elles ont été choisies notamment en fonction de leur niveau scientifique international et de leurs domaines de spécialisation stratégique. La liste comprend des experts en ingénierie, médecine, intelligence artificielle, informatique, physique, chimie, biologie, science des matériaux et dans plusieurs autres domaines. N° Nom Spécialité ou fonction 1 Elias Zerhouni Génie biomédical 2 Kamel Youcef Toumi Génie mécanique 3 Belkacem Haba Science des matériaux 4 Karim Zeghib Science des matériaux 5 Mohamed Lachmi Génie civil 6 Lydia Bourouiba Mathématiques et physique 7 Malika Ait Boudris Biologie 8 Smaine Zerrouk Géophysique 9 Bachir Taouli Médecine 10 Laoucine Kerbache Logistique 11 Nourddine Ghaffour Sciences de l’environnement 12 Othmane Boukettaya Informatique 13 Karim Djouani Intelligence artificielle 14 Mohamed Bennaoum Informatique 15 Touhami Megrani Chimie 16 Karim Chelli Président d’université 17 Yasmine Belkaid Immunologie 18 Mohamed Bournane Physique 19 Ezzedine Bousseksou Science des matériaux 20 Abdelaziz Hamzaoui Génie mécanique 21 Boualem Ben Attallah Informatique 22 Mohamed Benaoumar Senouci Génie informatique 23 Abdelhamid Mellouk Intelligence artificielle 24 Abdelhak Zoubir Génie électrique 25 Mohamed Gagoua Production animale 26 Yahia Chabloune Biologie 27 Faysal Djeridane Médecine Quelles sont les spécialités des membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique ? La composition du Conseil se distingue par une grande diversité de spécialités. La liste comprend des compétences en génie biomédical, génie mécanique, science des matériaux, génie civil, mathématiques, physique, biologie, géophysique, médecine, informatique, intelligence artificielle, chimie, immunologie et production animale , ainsi que dans plusieurs autres domaines. La présence de spécialités liées aux technologies modernes est particulièrement notable, notamment dans l’intelligence artificielle, l’informatique et l’ingénierie , aux côtés de domaines liés à la sécurité sanitaire, alimentaire et environnementale, à l’énergie et au développement industriel. Algériens les plus célèbres dans le monde Quelles sont les missions du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ? Le Conseil joue un rôle consultatif dans les questions liées au développement national, en s’appuyant sur l’expertise scientifique et technologique des compétences algériennes établies à l’étranger. Fournir des conseils scientifiques et technologiques Le Conseil œuvre à formuler des propositions et des avis scientifiques et technologiques dans les domaines liés aux priorités nationales, en mobilisant l’expertise spécialisée des membres de la communauté scientifique. Évaluer les projets d’importance nationale Parmi ses missions figure également la formulation de propositions et de visions concernant les projets d’importance nationale, ainsi que la contribution à l’évaluation de leur faisabilité scientifique et technologique . Relier les compétences algériennes à l’étranger au système national Le Conseil vise à proposer des mécanismes durables permettant de relier les compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger au système national de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, afin de favoriser le partage des connaissances et le développement du capital humain. Soutenir l’économie de la connaissance et les technologies modernes Le Conseil contribue également à soutenir la transition vers l’économie de la connaissance et à accompagner le développement et l’anticipation des technologies modernes, notamment les technologies avancées et émergentes. Renforcer le partage des connaissances et de l’expertise Le Conseil contribue au renforcement des échanges de connaissances et d’expertises entre les compétences algériennes établies à l’étranger et leurs homologues en Algérie, afin de favoriser des partenariats scientifiques et technologiques plus durables. Assurer une veille et une prospective technologiques Les missions du Conseil comprennent également une veille stratégique sur les technologies avancées ou encore en cours de développement, afin de suivre les transformations scientifiques et technologiques et d’en tenir compte dans la définition des priorités futures. Contribuer au dialogue scientifique Le Conseil participe à l’enrichissement du dialogue scientifique national et international sur les questions et défis actuels, en s’appuyant sur l’expertise de ses membres dans différents domaines scientifiques et technologiques. Composition du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger Le Conseil fonctionne dans le cadre d’une instance consultative supérieure placée directement auprès du président de la République. La session constitutive réunit des compétences scientifiques de la communauté algérienne établie à l’étranger, ainsi que des représentants de secteurs ministériels et des responsables d’entreprises économiques algériennes implantées à l’étranger et contribuant à la recherche, au développement et à l’innovation. Catégorie Rôle Compétences scientifiques algériennes à l’étranger Apporter leur expertise, leurs propositions et leurs conseils scientifiques et technologiques Représentants de secteurs ministériels stratégiques Assurer le lien entre les travaux du Conseil et les secteurs et institutions nationales concernés Responsables d’entreprises économiques algériennes implantées à l’étranger Renforcer le lien entre expertise scientifique, recherche, développement et innovation Selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’Assemblée générale de la session constitutive comprend 27 scientifiques et experts issus de la communauté scientifique nationale à l’étranger , ainsi que des représentants de secteurs ministériels et des responsables d’entreprises économiques implantées à l’étranger contribuant à la recherche, au développement et à l’innovation. Qui est le coordinateur du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ? Le professeur Elias Zerhouni est le coordinateur du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger et en assure également la présidence. Son nom figure parmi les 27 compétences scientifiques retenues, avec une spécialisation en génie biomédical. Elias Zerhouni compte parmi les compétences scientifiques algériennes reconnues à l’échelle internationale. Il a participé à la préparation de la création du Conseil avant son installation officielle dans le cadre du décret présidentiel publié en septembre 2026. Lors de la première réunion du Conseil, Elias Zerhouni a présenté les orientations stratégiques des missions confiées à l’instance et évoqué la préparation de programmes visant à fournir des conseils et à mobiliser et structurer les compétences scientifiques et techniques algériennes établies à l’étranger. Quand le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger a-t-il été créé ? Le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger a été créé par le décret présidentiel n° 26-293 du 7 septembre 2026 . Le texte portant création du Conseil prévoit son placement direct auprès du président de la République, lui confère la personnalité morale et l’autonomie financière et fixe son siège à Alger. Première réunion du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger Les travaux de la première réunion du Conseil ont débuté le 27 septembre 2026 à Alger , sous la supervision du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, en présence du coordinateur du Conseil, Elias Zerhouni, et de membres venus de plusieurs pays. La session constitutive a été consacrée à plusieurs questions liées à l’organisation du fonctionnement du Conseil, notamment l’élaboration et l’adoption du règlement intérieur, la mise en place de commissions spécialisées, la définition du programme de travail et l’établissement d’un plan annuel destiné à coordonner les efforts et à étudier les projets d’importance nationale. Dernières informations sur le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger Le Conseil prépare une feuille de route pour les prochains mois Elias Zerhouni a indiqué que le Conseil travaille à l’élaboration d’une feuille de route pour les 12 prochains mois . Celle-ci doit être présentée au président de la République après l’achèvement de la première réunion et les consultations avec les secteurs ministériels concernés. Le président de la République reçoit les membres du Conseil Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger le 27 septembre 2026, à l’issue des travaux de la première réunion de l’instance, dans le cadre du suivi des activités des compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger. Mise en place des commissions spécialisées Parmi les dossiers examinés durant la phase constitutive figure la mise en place de commissions spécialisées chargées d’étudier les dossiers et projets selon les différents domaines scientifiques et technologiques, ainsi que la définition de mécanismes de coordination entre les membres du Conseil. Préparation de rapports et d’études à transmettre à la présidence de la République Les travaux du Conseil devraient aboutir à l’élaboration de recommandations, d’études et de rapports destinés à la présidence de la République, notamment sur les projets d’importance nationale et l’évaluation de leur faisabilité scientifique et technologique. Quel rôle pour les compétences algériennes établies à l’étranger ? Le Conseil vise à faire des compétences algériennes établies à l’étranger un partenaire institutionnel dans les domaines de la recherche scientifique, du développement et de l’innovation, en structurant les échanges avec elles et en définissant des mécanismes concrets permettant de mobiliser leur expertise. Il ambitionne également de renforcer les liens durables entre les scientifiques, chercheurs et ingénieurs algériens établis à l’étranger et le système national, notamment les universités, les centres de recherche, les entreprises économiques et les différents secteurs. Pourquoi le Conseil accorde-t-il une place importante à la technologie et à l’innovation ? La liste des membres du Conseil comprend plusieurs experts spécialisés dans les technologies modernes, notamment l’intelligence artificielle, l’informatique et l’ingénierie. Cette composition accompagne l’orientation du Conseil vers le soutien à l’économie de la connaissance et l’anticipation des évolutions technologiques. Les domaines d’intérêt du Conseil comprennent également des questions liées à la sécurité alimentaire, hydrique, sanitaire et énergétique, ainsi qu’à la cybersécurité, à la recherche, au développement et à l’innovation. Questions fréquentes Qu’est-ce que le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ? Il s’agit d’une instance consultative supérieure placée directement auprès du président de la République. Elle vise à mobiliser l’expertise des compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger et à renforcer leur lien avec le système national de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation. Combien de membres du Conseil sont issus de la communauté scientifique algérienne à l’étranger ? La liste publiée comprend 27 compétences scientifiques algériennes issues de la communauté scientifique nationale à l’étranger, dans des domaines scientifiques, techniques, médicaux et d’ingénierie variés. Qui est le coordinateur du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger ? Le coordinateur du Conseil est le professeur Elias Zerhouni , spécialiste du génie biomédical. Quand le Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger a-t-il été créé ? Le Conseil a été créé par le décret présidentiel n° 26-293 du 7 septembre 2026. Quelles sont les principales missions du Conseil ? Ses principales missions comprennent la fourniture de conseils scientifiques et technologiques, la formulation de propositions concernant les projets d’importance nationale, la contribution à l’évaluation de leur faisabilité scientifique et technologique, le renforcement du partage des connaissances et de l’expertise, la veille technologique et la mise en relation des compétences algériennes établies à l’étranger avec le système national de recherche et d’innovation. Quand a eu lieu la première réunion du Conseil ? La première réunion du Conseil s’est tenue le 27 septembre 2026 à Alger. Les membres ont notamment examiné le règlement intérieur, les commissions spécialisées et le plan de travail annuel. Quelles sont les dernières informations concernant le Conseil ? Le Conseil travaille à l’élaboration d’une feuille de route pour les 12 prochains mois, ainsi qu’à la mise en place de commissions spécialisées, d’un plan de travail et de différentes études et recommandations portant sur les dossiers et projets d’importance nationale.

Mohamed Bournane biographie et parcours scientifique en physique

Mohamed Bournane biographie et parcours scientifique en physique

Dans le domaine de la physique quantique, certains noms circulent surtout dans les revues spécialisées et les laboratoires, loin du grand public. Celui de Mohamed Bourennane est de ceux-là. Ce physicien algéro-suédois, né à Laghouat, dirige depuis près de vingt ans un groupe de recherche à l'Université de Stockholm. Ses travaux portent sur la communication quantique et l'intrication, deux piliers des technologies qui pourraient transformer la sécurité de nos échanges d'informations. Son parcours est aussi celui d'un enfant d'une famille modeste du sud algérien, devenu membre de l'une des académies scientifiques les plus prestigieuses d'Europe. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Des origines modestes à Laghouat Mohamed Bourennane est né le 2 mai 1962 à Laghouat , dans le sud de l'Algérie, alors sous administration française. Il grandit dans un milieu populaire : son père était chauffeur de camion. Il fait ses études secondaires au lycée Al-Ghazali de Laghouat et obtient son baccalauréat scientifique en 1981 . Il rejoint ensuite l'une des meilleures institutions scientifiques du pays, l' Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene (USTHB) , à Alger. Une formation en physique théorique Son cursus à l'USTHB s'est déroulé en physique théorique : Année Diplôme Établissement 1981 Baccalauréat scientifique Lycée Al-Ghazali, Laghouat 1985 Diplôme d'études supérieures (DES), physique théorique USTHB, Alger 1988 Magister, physique théorique USTHB, Alger 2001 Doctorat (PhD) KTH, Institut royal de technologie, Stockholm Pour son doctorat, il quitte l'Algérie pour la Suède. Il le soutient en 2001 au KTH , sous la direction d' Anders Karlsson . Sa thèse s'intitule Long wavelength quantum cryptography, single-photon detection, and quantum entanglement applications . Ces trois thèmes reviendront tout au long de sa carrière : la cryptographie quantique, la détection de photons uniques et l'intrication. Les années allemandes : Munich et Garching Après son doctorat, Bourennane poursuit sa formation de chercheur en Allemagne, où il effectue des séjours postdoctoraux : à l' Université Ludwig-Maximilian (LMU) de Munich ; à l' Institut Max Planck d'optique quantique , à Garching. Ces deux institutions comptent parmi les centres européens de la physique quantique expérimentale. C'est là qu'il participe à des expériences marquantes sur les états intriqués de plusieurs photons, en collaboration avec des équipes autour de Harald Weinfurter et Christian Kurtsiefer. Deux articles de 2004 en sont issus : l'un sur la réalisation expérimentale d'un état intriqué à trois qubits, l'autre sur la détection de l'intrication multipartite. Le retour à Stockholm : un groupe de recherche fondé en 2005 En février 2005 , Bourennane fonde à l' Université de Stockholm (département de physique) le groupe Quantum Information and Quantum Optics , qu'il dirige depuis. Il y est aujourd'hui professeur. Ses travaux y sont suivis par une large communauté : son profil Google Scholar dépasse les 10 000 citations , et il a publié plus de 170 articles en information quantique, optique quantique et fondements de la physique quantique. Il participe aussi à l' infrastructure nationale de communication quantique de la Suède (NQCIS) , un consortium qui travaille à la mise en place d'un réseau de communication quantique à l'échelle du pays. Comprendre ses recherches 1. La distribution quantique de clés (QKD) La cryptographie classique repose sur des problèmes mathématiques difficiles à résoudre. La distribution quantique de clés s'appuie sur les lois de la physique : toute tentative d'espionnage sur un canal quantique perturbe les particules transmises, et les deux interlocuteurs peuvent détecter cette intrusion. La contribution la plus connue de Bourennane concerne la QKD avec des systèmes à plusieurs niveaux (systèmes à d niveaux, ou « qudits »). Un qubit ordinaire a deux états. Un qudit en a davantage, ce qui permet de transporter plus d'information par particule et, selon les protocoles étudiés, de gagner en robustesse face au bruit et aux attaques. Deux articles font référence sur ce sujet : Quantum key distribution using multilevel encoding (Bourennane, Karlsson, Björk, Physical Review A , 2001) ; Security of Quantum Key Distribution Using d-Level Systems (Cerf, Bourennane, Karlsson, Gisin, Physical Review Letters , 2002), son article le plus cité, avec plus de 1 800 citations. 2. La téléportation quantique et l'intrication à trois particules Dès 1998, Anders Karlsson et Mohamed Bourennane publient Quantum teleportation using three-particle entanglement dans Physical Review A . L'article, cité plus de 1 200 fois, propose un schéma de téléportation fondé sur des états intriqués à trois particules. 3. L'intrication multipartite et les « témoins d'intrication » L'intrication entre deux particules est bien comprise. Avec trois, quatre particules ou davantage, sa nature devient beaucoup plus riche et plus difficile à vérifier. Bourennane et ses collègues ont réalisé la première détection expérimentale d'une intrication multipartite véritable à l'aide d'opérateurs témoins ( witness operators ), publiée dans Physical Review Letters en 2004. Un témoin d'intrication est un observable dont la mesure permet de prouver qu'un état est intriqué, sans avoir à reconstruire l'état complet, ce qui est coûteux. 4. Les tests indépendants des appareils Un enjeu majeur de la cryptographie quantique est de ne pas avoir à faire confiance aux appareils de mesure. Ses travaux vont dans ce sens : Tests expérimentaux des dimensions classique et quantique, indépendants des dispositifs ( Nature Physics , 2012) ; Détection d'intrication indépendante des appareils de mesure ( Scientific Reports , 2015). 5. La photonique topologique Son champ de recherche ne se limite pas à la cryptographie. En 2019, un article paru dans Nature Photonics , Corner states of light in photonic waveguides , a présenté des états de lumière localisés dans les coins de structures photoniques. Il compte plus de 500 citations et montre l'ouverture de son groupe vers la physique topologique appliquée à la lumière. Résumé de ses contributions Thème Apport principal Publication de référence QKD multi-niveaux Protocoles et sécurité pour des systèmes à d niveaux PRA 2001, PRL 2002 Téléportation quantique Schéma avec intrication à trois particules PRA 1998 Intrication multipartite Première détection expérimentale par opérateurs témoins PRL 2004 Tests indépendants des appareils Dimensions classique et quantique testées expérimentalement Nature Physics 2012 Détection d'intrication sans confiance dans les mesures Approche indépendante des appareils de mesure Sci. Reports 2015 Photonique topologique États de coin de la lumière dans des guides d'onde Nature Photonics 2019 Pourquoi ces travaux comptent Les ordinateurs quantiques, s'ils atteignent une taille suffisante, menaceront une partie des systèmes de chiffrement actuels. La communication quantique figure parmi les réponses envisagées à cette menace. En Europe comme en Suède, des infrastructures nationales sont en cours de construction. Les recherches de Bourennane portent sur les briques fondamentales de ces réseaux : la génération et la vérification d'états intriqués ; la sécurité des protocoles de distribution de clés ; la réduction de la confiance accordée aux appareils ; l'exploitation de la dimension des systèmes quantiques pour transporter plus d'information. Distinctions et reconnaissance 2014 : élection à l'Académie royale des sciences de Suède. La presse algérienne rapporte qu'il a été élu à l'unanimité. C'est une distinction rare pour un chercheur d'origine algérienne. 2024 : Algerian Scholar Award (Wissam du savant algérien), décerné en décembre 2024 parmi d'autres chercheurs algériens distingués en mathématiques, informatique, communications et archéologie. Une cérémonie d'hommage s'est tenue à Laghouat, sa ville natale. Athman Bouguettaya biographie et parcours scientifique en informatique Un parcours exemplaire pour la jeunesse algérienne La trajectoire de Bourennane est souvent citée en exemple. En quelques étapes, elle illustre ce que permet l'école publique algérienne : un lycée de province (Laghouat) ; une formation solide en physique théorique à l'USTHB ; un doctorat à l'étranger dans un domaine de pointe ; des postdoctorats dans des instituts de premier plan ; la création d'un groupe de recherche reconnu internationalement. Il reste en lien avec la communauté scientifique algérienne : il a été invité à des événements comme le symposium international QSAC'2023 sur les sciences quantiques et a participé à des échanges avec les universités du pays.

Athman Bouguettaya biographie et parcours scientifique en informatique

Athman Bouguettaya biographie et parcours scientifique en informatique

Le 27 septembre 2026, le président Abdelmadjid Tebboune a reçu à Alger les membres d'une nouvelle instance consultative, le Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger. Parmi eux, un nom représente l'informatique : Athman Bouguettaya , professeur à l'Université de Sydney. Sa carrière, de Boulder à Brisbane, de Virginia Tech à Canberra, de Melbourne à Sydney, en fait l'un des spécialistes mondiaux de l'informatique orientée services. Cet article retrace son parcours, ses travaux et la place qu'il occupe dans cette nouvelle institution. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Un Haut Conseil pour mobiliser la diaspora scientifique Une création en trois temps Le Conseil des ministres a approuvé le 21 juin 2026 la création d'un Haut Conseil regroupant les scientifiques et chercheurs algériens, placé sous la présidence de la République, doté d'une autonomie financière et administrative et d'un rôle consultatif. Le décret présidentiel n° 26-293 du 7 septembre 2026 en a ensuite fixé les missions, la composition et l'organisation. Il a été publié au Journal officiel du 13 septembre, et le Conseil s'est réuni pour la première fois à Alger le 27 septembre. Une composition précise Le Conseil compte 39 membres : 30 scientifiques de la diaspora choisis pour leur rayonnement international et leurs spécialités stratégiques, six représentants de ministères et trois dirigeants d'entreprises algériennes. Son coordinateur national est le professeur Elyas Zerhouni. Les nominations se font par décret pour trois ans, renouvelables une seule fois, et la qualité de membre n'est pas rémunérée Sa mission est de fournir un avis scientifique et technologique reflétant l'expertise de la communauté scientifique nationale à l'étranger sur les axes du développement national. La liste officielle publiée après la réception présidentielle place Athman Bouguettaya au douzième rang, au titre de l'informatique. Un parcours international en six étapes Sa trajectoire suit une logique d'ascension académique et institutionnelle sur trois continents. Il obtient son doctorat en informatique à l'Université du Colorado à Boulder en 1992. Il y avait déjà suivi des études de 1985 à 1987, puis de 1987 à 1992. Période Institution Fonction 1992-1993 Université du Colorado à Boulder Postdoctorant 1993-1999 Queensland University of Technology (Brisbane) Lecturer puis Senior Lecturer, directeur d'un centre de recherche en systèmes d'information coopératifs 1999-2007 Virginia Tech (États-Unis) Professeur associé titulaire, directeur du programme d'informatique 2007-2011 CSIRO ICT Centre (Canberra) Science Leader en service computing 2011-2016 RMIT University (Melbourne) Chef d'école et professeur 2016-2020 Université de Sydney Chef de l'École d'informatique 2020-aujourd'hui Université de Sydney Professeur Ces étapes proviennent de la fiche de l'Academy of Europe et du récapitulatif de ses postes. À Virginia Tech, il a aussi dirigé de 2001 à 2007 un laboratoire consacré au commerce électronique et à l'e-gouvernement. À ces postes principaux s'ajoutent de nombreuses affiliations : professeur invité à Bournemouth depuis 2012, chercheur associé au CSIRO, et plusieurs postes d'adjunct professor dans des universités australiennes comme l'ANU, Queensland et Macquarie. Une recherche centrée sur les services De quoi parle-t-on ? Le service computing étudie comment concevoir, découvrir, composer et sécuriser des services logiciels accessibles en réseau. Les "services web" qui permettent à des applications de dialoguer en sont l'exemple le plus connu. Bouguettaya a bâti sa réputation sur ce domaine, à la jonction des bases de données et de l'informatique distribuée. Ses grands axes Les services web sémantiques : comment décrire et composer des services de façon que les machines puissent les comprendre. La confiance et la réputation : mesurer la fiabilité d'un service avant de l'utiliser. L'e-gouvernement : appliquer ces technologies aux services publics en ligne. La vie privée sur le web : protéger les données dans des environnements ouverts. Le cloud et l'Internet des objets : sa période récente, avec le projet "Sensor Cloud Services". Les services de drones : une orientation très récente. Le projet Sensor Cloud Services vise à transformer des données de capteurs en services, par exemple l'énergie sous forme de service. Son équipe, le laboratoire Sensors, Clouds and Services , l'a développé. Côté drones, ses publications les plus récentes portent sur la gestion du trafic de drones dans des réseaux de voies aériennes urbaines et l'optimisation de la qualité de service des drones, avec une communication à UbiComp en octobre 2025. Des publications structurantes Il a publié plus de 280 livres, chapitres et articles, dans des revues et conférences de premier plan : IEEE TKDE, ACM TWeb, VLDB Journal, SIGMOD, ICDE, VLDB, EDBT. Voici quelques-uns de ses textes les plus cités sur Google Scholar : Titre Revue / éditeur Année Citations (environ) Composing web services on the semantic web VLDB Journal 2003 928 RateWeb: reputation assessment for trust establishment among web services VLDB Journal 2009 392 Reputation bootstrapping for trust establishment among web services IEEE Internet Computing 2009 248 Infrastructure for e-government web services IEEE Internet Computing 2003 242 Efficient access to web services IEEE Internet Computing 2004 228 Privacy on the Web: facts, challenges, and solutions IEEE Security & Privacy 2004 202 Ces chiffres viennent de son profil Google Scholar et évoluent avec le temps. Il a aussi cosigné A Service Computing Manifesto: The Next 10 Years , un texte de cadrage du domaine, et dirigé l'ouvrage Interconnecting Heterogeneous Information Systems chez Springer. On remarque que ses articles les plus cités datent des années 2003-2009. C'est typique d'un chercheur dont les travaux fondateurs sont devenus des références, tandis que ses recherches récentes explorent de nouveaux terrains. Reconnaissances et distinctions Titres et honneurs Fellow de l'IEEE , élu en 2010 après être devenu Senior Member en 2001. ACM Distinguished Scientist , après avoir été Senior Member de l'ACM en 2007. Membre de l'Academy of Europe , élu en 2022. Prix du CSIRO en 2009 pour la réussite en recherche ICT et pour la publication ICT. Fellow de l'Asia-Pacific Artificial Intelligence Association , nommé en 2021. Titres de WISE Fellow et de World Top Industry Scientist de l'AIIA, ainsi que diplôme de l'Australian Institute of Company Directors, indiqués sur la page de son laboratoire. Financements obtenus Il a reçu des subventions compétitives en Australie, aux États-Unis, dans l'Union européenne, en Chine et au Qatar, ainsi que des contrats industriels avec des entreprises comme HP et Sun Microsystems. Un acteur de la communauté scientifique Au-delà de sa recherche, Bouguettaya a occupé de nombreuses fonctions de gouvernance académique. Édition scientifique : membre de comités éditoriaux de revues majeures (IEEE Transactions on Services Computing, IEEE TKDE, ACM Transactions on Internet Technology, ACM Computing Surveys, VLDB Journal) et rédacteur en chef de la collection Springer Services Science . Organisation de conférences : General Chair d'IEEE ICWS 2021 et d'ICSOC 2020, Program Chair de plusieurs éditions de WISE, de l'Australasian Database Conference et d'ICSOC 2008. Structuration du domaine : il est membre fondateur et ancien président de la Service Science Society, organisation sans but lucratif qui rassemble les chercheurs en science des services. Évaluation par les pairs : il a siégé en 2021 au comité de sélection des IEEE Fellows. Kamel Youssef Toumi parcours scientifique et réalisations en ingénierie mécanique Que peut apporter un tel profil à l'Algérie ? Ce qui suit est une analyse, pas une description de son mandat officiel, que les sources ne détaillent pas. Le profil de Bouguettaya correspond à plusieurs priorités affichées du Haut Conseil, qui cible les technologies avancées, l'innovation industrielle et la santé publique pour accélérer la transition vers une économie du savoir. Trois points de contact se dégagent : Numérique public : son expérience sur l'e-gouvernement est directement transposable à la modernisation des services administratifs. Infrastructures intelligentes : cloud, capteurs et IoT concernent l'énergie, l'agriculture et les villes. Gouvernance de la recherche : ayant dirigé deux grandes écoles d'informatique, il connaît le pilotage d'établissements, la recherche de financements et les partenariats avec l'industrie. Il existe aussi un indice de liens avec le monde académique algérien : sa biographie figure dans un document hébergé par l'Université Constantine 2. Cela suggère des échanges avec des institutions du pays, sans qu'on puisse en préciser la nature ni l'ampleur.

Abdelhak Zoubir biographie et parcours scientifique en génie électrique

Abdelhak Zoubir biographie et parcours scientifique en génie électrique

Abdelhak Zoubir figure parmi les chercheurs algériens spécialisés dans le domaine de l’ingénierie électrique et du traitement du signal. Il a construit une carrière académique internationale entre l’Allemagne et l’Australie, en se distinguant notamment par ses travaux sur le développement de méthodes statistiques appliquées au traitement du signal et à diverses applications technologiques. Abdelhak Zoubir a notamment occupé le poste de professeur de traitement du signal à la Technische Universität Darmstadt en Allemagne. Il a également assumé plusieurs responsabilités scientifiques et éditoriales au sein d’organisations internationales spécialisées et a reçu plusieurs distinctions majeures dans son domaine. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Études d’Abdelhak Zoubir et débuts scientifiques Abdelhak Zoubir a suivi sa formation en ingénierie électrique en Allemagne, où il a obtenu son premier diplôme d’ingénieur en 1983 à la Fachhochschule Niederrhein . Il a ensuite poursuivi ses études à l’Université de la Ruhr à Bochum, où il a obtenu un diplôme d’ingénieur avancé en 1987, avant de décrocher en 1992 un doctorat en ingénierie Dr.-Ing. en génie électrique. Année Parcours académique 1983 Diplôme d’ingénieur en génie électrique à la Fachhochschule Niederrhein 1987 Diplôme d’ingénieur avancé à l’Université de la Ruhr à Bochum 1992 Doctorat en ingénierie Dr.-Ing. en génie électrique Une carrière académique en Australie et en Allemagne Après son doctorat, Abdelhak Zoubir a commencé ses activités de recherche dans le domaine de la théorie du signal à l’Université de la Ruhr à Bochum. En 1992, il s’est ensuite installé en Australie pour rejoindre la Queensland University of Technology . Il y a progressivement évolué dans sa carrière académique jusqu’à devenir professeur associé en ingénierie électrique et électronique. En 1999, il a rejoint Curtin University en tant que professeur de communications, avant de prendre la direction de la School of Electrical and Computer Engineering entre 2001 et 2003. En février 2003, il rejoint la Technische Universität Darmstadt en Allemagne en tant que professeur de traitement du signal et prend la direction du Signal Processing Group, qui devient par la suite le principal cadre de ses activités de recherche. Mohammed Bennamoun biographie,spécialité et parcours en informatique Quelle est la spécialité d’Abdelhak Zoubir ? Les travaux d’Abdelhak Zoubir portent principalement sur le traitement statistique du signal , un ensemble de méthodes permettant d’analyser les signaux et d’en extraire des informations, y compris en présence de bruit ou de données complexes. Ses principaux axes de recherche comprennent notamment : la détection et la classification des signaux ; les statistiques et l’estimation robuste ; l’estimation des paramètres ; la reconstruction des signaux ; le traitement des signaux issus de capteurs et de réseaux d’antennes ; le traitement coopératif des signaux provenant de différents capteurs. Les principales applications de ses recherches Les travaux d’Abdelhak Zoubir dépassent le cadre théorique pour s’étendre à diverses applications en ingénierie. Ses recherches ont notamment porté sur les technologies liées au radar, au sonar, aux communications et à la localisation , ainsi que sur plusieurs applications avancées de la détection et de la télédétection. Parmi les domaines étudiés figurent notamment l’imagerie radar à travers les murs, la détection des mines terrestres, l’analyse de la démarche par radar, les radars automobiles et le traitement des signaux biomédicaux . Selon la Technische Universität Darmstadt, sa production scientifique dépasse 500 publications dans le domaine du traitement du signal et de ses applications. Boualem Ben Atallah parcours scientifique et travaux en informatique Responsabilités scientifiques internationales En parallèle de ses activités universitaires, Abdelhak Zoubir a assumé plusieurs responsabilités au sein de la communauté scientifique internationale, participant ainsi au développement et à l’orientation d’activités liées à son domaine de spécialisation. Responsabilité Période Rédacteur en chef de l’IEEE Signal Processing Magazine 2012 – 2014 Président de l’EURASIP 2017 – 2018 Membre de comités et d’organismes scientifiques de l’IEEE et de l’EURASIP Plusieurs périodes Les distinctions reçues par Abdelhak Zoubir Le chercheur a reçu plusieurs distinctions de la part d’organisations scientifiques internationales, notamment l’ IEEE, l’EURASIP et l’Académie nationale allemande des sciences et de l’ingénierie acatech . Année Distinction 2008 IEEE Fellow 2018 IEEE Signal Processing Society Leo L. Beranek Meritorious Service Award 2023 EURASIP Fellow 2024 IEEE Life Fellow 2024 Membre de l’acatech Certains de ses travaux de recherche ont également reçu des distinctions spécialisées, notamment l’ IEEE Signal Processing Magazine Best Paper Award . La poursuite de ses activités de recherche à Darmstadt En mars 2026, Abdelhak Zoubir a quitté ses fonctions de responsable du Signal Processing Group à la Technische Universität Darmstadt, tout en poursuivant ses activités de recherche et sa participation à la communauté scientifique. Cette nouvelle étape intervient après plus de deux décennies d’activité académique et scientifique au sein de l’université, qui a constitué l’une des principales étapes de sa carrière professionnelle. Abdelhak Zoubir au Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger En septembre 2026, le ministère algérien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a intégré Abdelhak Zoubir parmi les membres du Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l’étranger , dans le domaine de l’ingénierie électrique. Cette fonction l’inscrit parmi les compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger participant à ce cadre scientifique national. La carrière scientifique d’Abdelhak Zoubir en chiffres Élément Détail Spécialité Ingénierie électrique et traitement du signal Doctorat Université de la Ruhr à Bochum – 1992 Professeur à la Technische Universität Darmstadt Depuis 2003 Production scientifique Plus de 500 publications IEEE Fellow 2008 Président de l’EURASIP 2017 – 2018 EURASIP Fellow 2023 IEEE Life Fellow 2024 Membre de l’acatech 2024 Questions fréquentes Qui est Abdelhak Zoubir ? Abdelhak Zoubir est un chercheur et professeur algérien spécialisé dans l’ingénierie électrique et le traitement du signal. Il a construit une carrière académique entre l’Allemagne et l’Australie. Où Abdelhak Zoubir a-t-il étudié ? Il a étudié l’ingénierie électrique en Allemagne et a obtenu son doctorat à l’Université de la Ruhr à Bochum en 1992. Quels sont les principaux domaines de recherche d’Abdelhak Zoubir ? Ses recherches portent principalement sur le traitement statistique du signal, les statistiques robustes et la détection des signaux, avec des applications dans le radar, le sonar, les communications et les technologies de détection. Quelles sont les principales distinctions reçues par Abdelhak Zoubir ? Parmi ses principales distinctions figurent le titre d’IEEE Fellow obtenu en 2008, celui d’EURASIP Fellow en 2023 et celui d’IEEE Life Fellow en 2024, ainsi que son admission à l’acatech.

Mohamed Lachmi biographie et parcours scientifique en génie civil

Mohamed Lachmi biographie et parcours scientifique en génie civil

Il y a des parcours qui commencent par un concours de circonstances. Celui de Mohamed Lachemi commence par 30 secondes de tremblement de terre. Lycéen en Algérie, il voit sa région dévastée par le séisme de 1980 et se pose une question qui ne le quittera plus : pourquoi certains immeubles restent-ils debout quand d'autres s'effondrent ? Quarante-cinq ans plus tard, cette question l'a mené au doctorat, à la recherche sur le béton, puis à la présidence de la Toronto Metropolitan University (TMU), l'une des plus grandes universités de Toronto. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Un enfant d'Algérie marqué par le séisme de 1980 Mohamed Lachemi est né en 1962 en Algérie, dans un petit village. Il est l'aîné de cinq enfants et le premier de sa famille à avoir fréquenté l'école. Il parle arabe, français et anglais. Adolescent, il survit avec sa famille au séisme qui frappe la région de Chlef (alors El Asnam) en octobre 1980. Selon la biographie officielle de TMU, la catastrophe a fait plus de 4 000 morts. Les bilans varient d'une source à l'autre, certains donnant environ 3 500 victimes. Ce qui l'a frappé, c'est l'écart entre les bâtiments détruits et ceux qui ont résisté. « Je devais savoir pourquoi certains bâtiments restaient debout et d'autres étaient complètement détruits. Je voyais que l'ingénierie a le pouvoir de sauver des vies. » (propos rapportés par TMU, traduits de l'anglais) Il ne s'est donc pas tourné vers le génie civil par goût des équations : il y est venu par besoin de comprendre, et l'ingénierie est devenue pour lui une réponse à une tragédie. Une formation entre Oran et Sherbrooke Le temps des études Année Établissement Diplôme 1986 Université des Sciences et de la Technologie d'Oran (USTO), Algérie Licence (BSc) en génie civil, avec distinction 1988 Université de Sherbrooke, Québec Maîtrise (MASc) en génie des structures 1993 Université de Sherbrooke, Québec Doctorat (PhD) en génie des structures Il quitte l'Algérie en 1986 pour poursuivre ses études au Québec. Sherbrooke est alors un haut lieu de la recherche sur le béton, et c'est là qu'il se forme à la science des matériaux de construction. Les premières expériences de recherche Après son doctorat, il travaille avec Concrete Canada comme chercheur postdoctoral puis comme associé de recherche. Il occupe ensuite un poste de professeur invité en sciences appliquées à l'Université d'Artois, en France. Ce parcours entre l'Afrique du Nord, l'Amérique du Nord et l'Europe explique en partie son goût pour l'international, visible plus tard dans sa stratégie universitaire. Le chercheur : des bétons plus solides, plus durables, plus propres En 1998, Mohamed Lachemi est recruté comme professeur de génie civil à l'université qui s'appelait alors Ryerson. Il y fonde son programme de recherche autour d'une idée simple : des matériaux de construction plus performants, plus durables et moins nocifs pour l'environnement. Ses principaux domaines Composites cimentaires d'ingénierie (ECC) : des bétons conçus pour se déformer davantage avant de rompre, donc plus ductiles que le béton ordinaire. Auto-cicatrisation du béton : des matériaux capables de refermer eux-mêmes leurs fissures, ce qui prolonge la vie des ouvrages. Bétons autoplaçants et bétons à haute performance : des formulations qui facilitent la mise en œuvre et améliorent la résistance. Valorisation des déchets dans le béton : utiliser des sous-produits industriels pour réduire l'empreinte de la construction. Réhabilitation et réparation des structures en béton : prolonger la vie des ouvrages existants. Construction durable : l'axe général qui relie l'ensemble de ses travaux. Quelques travaux représentatifs Sa page officielle de TMU cite notamment : des composites cimentaires avancés combinant auto-détection et auto-cicatrisation (2018) ; l'effet d'un agent expansif à base de MgO sur le système d'auto-cicatrisation des ECC (2017) ; des mortiers cimentaires à bactéries immobilisées dans de la zéolite , étudiés pour leur résistance et leur durabilité (2017) ; une méthode de préconditionnement pour tester accélérément le béton soumis à l' attaque sulfatique (2016) ; des nanomodifications destinées à améliorer la ductilité des composites cimentaires (2015). Ces titres montrent un fil conducteur : faire du béton un matériau intelligent, capable de résister, de se réparer et de durer. Financements et partenaires Ses recherches ont été soutenues par la Fondation canadienne pour l'innovation, le Fonds ontarien d'innovation, le CRSNG (Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie), les Centres d'excellence de l'Ontario, le ministère des Transports de l'Ontario, Hydro-Québec et plusieurs partenaires industriels. Il dirige le laboratoire des matériaux de construction durables avancés à TMU. Un bilan chiffré Plus de 350 publications évaluées par les pairs, chapitres de livres et actes de conférences, en anglais et en français. Plus de 85 étudiants de maîtrise et de doctorat, postdoctorants et associés de recherche encadrés ou co-encadrés. Plus de 75 conférences invitées dans le monde. Plus de 18 000 citations sur Google Scholar, d'après une capture ancienne de son profil. Le chiffre actuel est sans doute plus élevé. Un rôle de rédacteur associé du Canadian Journal of Civil Engineering de 2007 à 2017. Même devenu président, il continue d'encadrer des étudiants diplômés. Les distinctions scientifiques Année Distinction 2002 Chaire de recherche du Canada (niveau II), en construction durable (détenue jusqu'en 2010) 2011 Fellow de l'Académie canadienne du génie 2012 Supplément d'accélération à la découverte du CRSNG 2018 Médaille Wason pour la recherche sur les matériaux, American Concrete Institute 2026 Médaille d'or des Ontario Professional Engineers Awards Il est aussi Fellow de la Société canadienne de génie civil et a siégé au Conseil national de recherches du Canada de 2018 à 2021. La médaille Wason, décernée par l'American Concrete Institute, est l'une des reconnaissances les plus citées dans son domaine. De professeur à président : une ascension interne Son parcours administratif s'est entièrement déroulé à Ryerson, devenue TMU. Période Fonction 1998 Professeur de génie civil 2009 Doyen par intérim de la faculté de génie et de sciences de l'architecture 2010 Doyen de la faculté 2013 Provost et vice-président académique 2015 Président par intérim 2016 Président et vice-chancelier (9e président) 2019 Mandat renouvelé jusqu'en 2026 Fait rare, il a gravi tous les échelons dans la même institution. Son arrivée à la présidence, en 2016, a été présentée dans la presse comme celle d'un ingénieur civil aux commandes d'une université connue pour sa culture d'entrepreneuriat et d'innovation. Un bilan de président Des projets structurants Rogers Cybersecure Catalyst : un centre national de cybersécurité. Centre des compétences futures : TMU a obtenu la direction du consortium, qui vise à aider les Canadiens à acquérir les compétences de la nouvelle économie. Nouvelles facultés : il a conduit les approbations de la Lincoln Alexander School of Law (la première nouvelle faculté de droit de Toronto depuis 1949) et d'une école de médecine à Brampton, dans la région de Peel. Fonds PACE : créé dès le début de son premier mandat pour améliorer l'accès aux études. Le conseil des gouverneurs évoque aussi plus de 10 millions de dollars levés pour l'accès des étudiants. Expansion internationale : des zones d'innovation, basées sur le modèle de l'incubateur DMZ, ont été établies en Égypte, en Inde, au Japon, au Vietnam et dans les Caraïbes. Le changement de nom C'est sans doute la décision la plus visible de son mandat. Il a créé le groupe de travail Standing Strong pour examiner le rôle historique d'Egerton Ryerson, l'un des architectes du système des pensionnats autochtones. Les recommandations ont conduit à la décision de rebaptiser l'université. Ryerson University est devenue Toronto Metropolitan University en 2022. Lachemi a expliqué publiquement que le nom Ryerson avait compté dans sa vie, mais qu'il était temps de changer. Kamel Youssef Toumi parcours scientifique et réalisations en ingénierie mécanique L'équité et l'inclusion Il a aussi formé un comité présidentiel chargé de mettre en œuvre les recommandations du rapport sur le climat de campus en matière de racisme anti-Noirs (2020). Des fonctions bien au-delà du campus Ancien président du Conseil des universités de l'Ontario Président du comité des finances d' Universités Canada Membre du conseil d'administration de Rogers Communications , de DMZ Ventures , de WUSC (Service universitaire mondial du Canada) et de l' Autorité aéroportuaire du Grand Toronto (GTAA) Ancien membre du Conseil national de recherches du Canada (2018-2021) Wikipédia mentionne également Trillium Health Partners parmi les conseils auxquels il a siégé. Reconnaissances publiques Ordre de l'Ontario (2022), la plus haute distinction civile de la province Parmi les 50 personnalités les plus influentes de Toronto selon Toronto Life (2021 et 2022) Parmi les 25 meilleurs immigrants du Canada selon Canadian Immigrant (2022) Doctorat honoris causa en droit, Ontario Tech University (2021) La fin d'un long chapitre Son second mandat devait s'achever en avril 2026. En octobre 2024, le conseil des gouverneurs l'a prolongé jusqu'à la fin de 2026, pour mener à terme plusieurs grands chantiers (rénovation de l'école de médecine, nouveau centre de bien-être étudiant, aménagement de la faculté de droit) et préparer la transition. Lachemi a précisé qu'il ne cherchait pas de troisième mandat. Une recherche de successeur a été lancée en juin 2025. Le conseil a approuvé en avril 2026 la nomination de Roberta Iannacito-Provenzano , actuelle provost de TMU, qui deviendra la 10e présidente en janvier 2027 pour un mandat de cinq ans. Le parcours de Lachemi se terminera donc après près de trois décennies passées dans la même université, comme professeur, doyen, provost puis président.

Mohamed Benaoumeur Senouci biographie et parcours scientifique en ingénierie informatique

Mohamed Benaoumeur Senouci biographie et parcours scientifique en ingénierie informatique

Le 27 septembre 2026, le président Abdelmadjid Tebboune a reçu à Alger les membres d'une nouvelle instance : le Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger. Dans la liste publiée par la presse, un nom a peu circulé : celui de Mohamed Benaoumeur Senouci , présenté comme expert en génie informatique. Les grands noms de la liste, comme Elias Zerhouni ou Yasmine Belkaid, ont éclipsé le sien. Pourtant, son profil touche à des technologies qui se trouvent aujourd'hui dans les voitures, les caméras de surveillance et les serveurs qui font tourner l'intelligence artificielle. Voici ce que l'on sait de lui, ce que ses travaux expliquent. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Ce qui s'est passé le 27 septembre 2026 Le Haut conseil a été créé par le décret présidentiel n° 26-293 du 7 septembre 2026. Quelques semaines plus tard, il a tenu sa première réunion à Alger, avant d'être reçu par le chef de l'État. Il s'agit d'un organisme consultatif. Sa mission est de rapprocher les scientifiques algériens installés à l'étranger des universités et centres de recherche du pays. Il doit aussi accompagner le transfert de technologies de pointe et mettre en place un système national de veille scientifique et technologique. Elias Zerhouni, ancien directeur des instituts américains de la santé, en est le coordinateur. Selon Le Courrier d'Algérie, le conseil réunit 31 chercheurs. Selon TSA, il compte 39 membres au total, car le décret réserve aussi des sièges à des représentants de l'État et à des profils issus du monde économique. Mohamed Benaoumeur Senouci y figure au rang 22 de la liste officielle, au titre du génie informatique. Il côtoie d'autres noms de l'informatique et de l'IA : Boualem Benatallah, Abdelhamid Mellouk, Athman Bouguettaya, Mohammed Bennamoun et Karim Djouani. Qui est Mohamed Benaoumeur Senouci ? El Watan le décrit comme un universitaire et chercheur algérien. Il est spécialisé dans quatre domaines : le génie informatique ; les systèmes embarqués ; les architectures matérielles de type FPGA et MPSoC ; l'intelligence artificielle appliquée. Repère Ce que disent les sources Domaine Génie informatique, systèmes embarqués, IA appliquée Doctorat Informatique (génie informatique), Institut polytechnique de Grenoble, laboratoire TIMA (2004-2008 selon un profil professionnel) Postes académiques Professeur associé (ECE Paris, University of Southern Denmark, North Dakota State University selon les profils), professeur invité à Kyungpook National University (Corée du Sud) Citations 568 sur Google Scholar Thèmes actuels Conception assistée par grands modèles de langage, IA physique, IA agentique, calcul embarqué Distinction publique récente Membre du Haut conseil scientifique, reçu par le président de la République le 27 septembre 2026 Il publie parfois sous le nom « Benaoumeur Senouci » ou « B. Senouci ». Pour retrouver ses travaux, il faut donc chercher sous ces trois variantes. Un parcours entre Grenoble, les Pays-Bas, la Corée et le Danemark Une formation à Grenoble Mohamed Benaoumeur Senouci a obtenu son master et son doctorat en génie informatique à l'Institut polytechnique de Grenoble. Il a travaillé au laboratoire TIMA, spécialisé dans l'architecture des systèmes intégrés. Ses premiers articles, vers 2007-2008, portent sur un sujet précis : comment tester et valider une puce qui contient plusieurs processeurs avant de la fabriquer. Des années de recherche en France et aux Pays-Bas Après son doctorat, il a été chercheur dans plusieurs laboratoires : le CEA-LAMIH, en France ; le LE2I, à l'université de Bourgogne ; le laboratoire ELIAUS, à l'université de Perpignan ; l'université de Twente, aux Pays-Bas. De Paris à Fargo Sa notice IEEE le présente comme professeur associé à l'école d'ingénieurs ECE Paris, dans le centre de recherche INSEEC-U. Il a aussi été professeur invité à Kyungpook National University, en Corée du Sud. Il apparaît ensuite à l'University of Southern Denmark, à Sønderborg, au sein du département de mécatronique. Il est aussi présenté comme professeur associé au département d'ingénierie électrique et informatique de North Dakota State University, à Fargo (États-Unis). Les sources ne s'accordent pas sur son poste actuel : SDU, NDSU ou les deux. Cette incertitude est habituelle chez les chercheurs mobiles dont les profils en ligne ne sont pas tous à jour. Ce qu'il étudie : l'informatique cachée dans les objets du quotidien Pour comprendre pourquoi son profil intéresse un conseil scientifique d'État, il faut distinguer deux familles de travaux. FPGA, MPSoC : de quoi parle-t-on ? Un ordinateur classique repose sur un processeur généraliste. Un système embarqué, lui, est une puce conçue pour une tâche précise : freiner une voiture, analyser une image, piloter un robot. FPGA : une puce dont on peut redessiner les circuits après fabrication. On l'utilise pour tester une idée matérielle rapidement, sans lancer une production coûteuse. MPSoC : un système complet sur une seule puce, avec plusieurs processeurs qui travaillent ensemble. Prototypage : construire une version de test de ce système pour vérifier qu'il fonctionne avant de passer à l'échelle. C'est dans cet univers que Mohamed Benaoumeur Senouci a construit sa réputation, avec des collaborateurs comme Frédéric Pétrot et Frédéric Rousseau. Des véhicules autonomes aux modèles de langage Période Thème Exemple de travail 2007-2009 Puces multiprocesseurs Prototypage de systèmes sur puce, émulation de réseaux sur puce sur plateformes multi-FPGA 2010-2016 Vision et systèmes intelligents Caméra intelligente de détection de chutes, bloc matériel de segmentation de peau pour l'aide à la conduite (ADAS) 2017-2022 Véhicules autonomes Méthodologie multi-CPU/FPGA pour la détection d'objets, apprentissage profond embarqué pour un LIDAR intelligent 2023-2025 IA sur puce Réseaux de neurones quantifiés sur FPGA, données d'images synthétiques par IA, 6G 2026 IA et conception matérielle Modèles de langage pour générer du code matériel, avec Boualem Benatallah Ce parcours suit l'évolution du domaine : de l'électronique embarquée au calcul sur puce, puis à l'IA qui aide à concevoir le matériel. Kamel Youssef Toumi parcours scientifique et réalisations en ingénierie mécanique Pourquoi son profil compte pour l'Algérie Les sources ne détaillent pas le rôle exact de Mohamed Benaoumeur Senouci au sein du Haut conseil. Ce qui suit est donc une lecture de son profil, pas une annonce officielle. Selon ses travaux, il pourrait apporter une expertise dans plusieurs domaines que l'Algérie dit vouloir développer : Systèmes embarqués : automobile, industrie, énergie et objets connectés. IA embarquée : faire tourner des modèles d'IA directement sur une puce, sans passer par un grand serveur. Formation : il enseigne depuis des années et encadre des étudiants. Collaborations internationales : ses réseaux en France, au Danemark, aux Pays-Bas, en Corée et aux États-Unis. Le Haut conseil doit justement créer des passerelles entre les chercheurs de la diaspora et les établissements nationaux. Un profil comme le sien pourrait y contribuer dans les domaines de l'électronique, de l'IA appliquée et de la conception de puces.

Yahia Chebloune biographie,spécialité et parcours scientifique en biologie

Yahia Chebloune biographie,spécialité et parcours scientifique en biologie

Qu'est-ce qui peut pousser un jeune Algérien du sud-ouest du pays à traverser la Méditerranée, puis l'Atlantique, pour s'attaquer à l'un des virus les plus redoutés de l'histoire ? Pour Yahia Chebloune , la réponse commence par une curiosité scientifique et se poursuit par une chèvre. Aujourd'hui directeur de recherche à l'INRAE et responsable d'un laboratoire à l'Université Grenoble Alpes, il fait partie des scientifiques algériens de la diaspora qui ont bâti leur carrière sur la durée. Voici son parcours, de Béchar aux laboratoires de Lyon, du Kansas et de Grenoble. Membres du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger noms, missions et responsabilités Yahia Chebloune en bref Information Détail Naissance 5 juin 1954, Béchar (Algérie) Origine Debdaba, wilaya de Béchar Études supérieures Sciences biologiques, université d'Oran Doctorat Université Claude Bernard Lyon 1 (1986) Institutions INRA puis INRAE, Université Grenoble Alpes Fonction actuelle Directeur de recherche, responsable du laboratoire PaVaL Spécialité Virologie, lentivirus, vaccinologie Rayonnement 222 publications et plus de 2 100 citations (ResearchGate) Des débuts entre Béchar, Oran et Lyon Yahia Chebloune naît en 1954 dans la région de Béchar. Après le baccalauréat, il choisit les sciences biologiques à l'université d'Oran. Il poursuit ensuite sa formation en France, à Lyon, où il passe son doctorat en 1986 à l'Université Claude Bernard Lyon 1. Il commence par enseigner, comme maître de conférences, avant de choisir de se consacrer entièrement à la recherche. Il intègre alors l'INRA, l'Institut national de la recherche agronomique, par concours. Il y deviendra chef de laboratoire. Premier combat : les maladies génétiques Le virologue de renom a d'abord été un généticien. À ses débuts, la biologie moléculaire était encore balbutiante et les chercheurs apprenaient tout juste à manipuler l'ADN. Chebloune raconte avoir travaillé une dizaine d'années sur les maladies génétiques, avec un objectif très concret : les détecter avant la naissance par des tests prénataux. Il s'est penché sur des maladies fréquentes en Algérie : les bêta-thalassémies ; les alpha-thalassémies ; la drépanocytose. Ce choix en dit long sur son état d'esprit. Même installé en France, il a orienté ses premières recherches vers des problèmes de santé qui touchaient directement les familles de son pays d'origine. Le tournant vers les virus Il s'intéresse ensuite aux virus. À l'époque, plusieurs virus provoquent des cancers chez les animaux. Il cite le virus du sarcome de Rous, capable d'exterminer un poulailler en quelques jours. Selon lui, il a mis au point en 1991 un vaccin qui protégeait les animaux en une seule dose. Le laboratoire bioMérieux, qui avait financé ces travaux, a obtenu le brevet, mais le vaccin n'a jamais été produit. Cet épisode l'a marqué. Il y a vu une leçon sur le financement de la recherche : un brevet détenu par un industriel peut rester dans un tiroir. Il a cherché depuis à déposer ses brevets avec des institutions publiques. Les grandes étapes de sa carrière Son parcours s'étend sur plus de quatre décennies et passe par deux continents. 1986-1993 : chercheur à l'INRA, à Lyon. 1993-1996 : chercheur invité au Kansas University Medical Center, aux États-Unis, où il travaille sur les lentivirus et le VIH. 1996-2003 : responsable de projets scientifiques à son retour en France, avec des recherches sur le VIH chez les primates à l'école vétérinaire de Lyon. Depuis 2003 : directeur de recherche. 2004 : nouveau séjour à Kansas City. Il explique y avoir progressé plus vite qu'en France, où les moyens manquaient. Depuis 2016 : responsable de l'unité PaVaL (Pathogenèse et Vaccination Lentivirales) à l'Université Grenoble Alpes. Il avait créé un nouveau laboratoire à Grenoble à son retour des États-Unis. Il décrit lui-même ces années comme difficiles : monter une équipe, décrocher des financements européens et français, avancer face à des concurrents spécialisés dans le VIH. Il y est parvenu malgré les obstacles. Sa spécialité : les lentivirus Les lentivirus sont une famille de virus à évolution lente, à laquelle appartient le VIH. Le laboratoire de Chebloune les étudie sous trois angles : comment ils infectent, comment ils persistent dans l'organisme, et comment on peut s'en protéger par la vaccination. Ses mots-clés, tels qu'ils apparaissent sur son profil scientifique, résument bien son univers : lentivirus ; vaccin ; maladies chroniques ; cellules T mémoire ; LentiDNA ; adjuvants cytokiniques. Il a aussi travaillé sur le virus de l'arthrite et de l'encéphalite caprine, le CAEV . Ce virus de la chèvre est un cousin du VIH. Il ne provoque pourtant pas de maladie de type sida chez son hôte. Chebloune raconte avoir mis une quinzaine d'années à comprendre cette interaction entre le virus et l'animal, ce que les spécialistes appellent la pathogénèse. Cette question a fini par nourrir son travail le plus remarqué. L'une de ses plus grandes réussites : le vaccin LentiDNA C'est ici que la chèvre revient. Une idée simple a guidé son équipe : si un virus proche du VIH est si bien toléré par la chèvre, on peut peut-être s'inspirer de lui pour fabriquer un vaccin plus sûr contre le VIH. Le principe Son équipe a conçu le vaccin CAL-SHIV-IN⁻ , de la famille des vaccins LentiDNA. Il repose sur trois idées : imiter le début d'une infection , pour que l'organisme déclenche une vraie réponse immunitaire ; supprimer le gène de l'intégrase , afin que le vaccin ne puisse pas s'insérer dans le génome de la cellule ; emprunter au virus de la chèvre son promoteur , la séquence qui pilote la production des antigènes. Le vaccin effectue un seul cycle de réplication, puis s'arrête. Il cherche à combiner l'efficacité d'un vaccin vivant atténué et la sécurité d'un vaccin à ADN. Ce que montrent les publications Publication Résultat principal Vaccine, 2012 Le promoteur du CAEV exprime bien les antigènes et induit de fortes réponses immunitaires chez la souris et le macaque. PLoS ONE, 2014 Une seule immunisation de six macaques suffit à produire des lymphocytes T CD4 et CD8 durables, avec des cellules mémoire centrales et effectrices à 40-47 semaines. Vaccines, 2022 L'ajout des cytokines IL-7 et IL-15 renforce les réponses. Des anticorps capables de détruire les cellules infectées (ADCC) sont détectés jusqu'à 40 semaines. Une injection unique chez le macaque cynomolgus a produit des cellules T spécifiques persistantes jusqu'à 80 semaines. Une autre publication de l'équipe fait état d'une réduction d'environ deux logarithmes de la charge virale chez des macaques vaccinés puis exposés au SIVmac251. Pourquoi c'est une réussite Chebloune explique avoir testé en 2013 le premier vaccin contre le VIH de son laboratoire en France, avec un dépôt de brevet sous l'égide de l'INRA et de l'université de Grenoble. Il a ensuite mené des essais précliniques sur des animaux de petite et moyenne taille. En 2015, ses travaux faisaient beaucoup parler d'eux. Le vaccin n'a pas franchi l'étape des essais cliniques sur l'humain, qui exige de gros financements et un appui politique. Cela n'enlève rien à l'originalité de l'approche : concevoir un candidat vaccin à partir d'un virus de chèvre est une piste scientifique à part, et elle a été validée dans des revues internationales. Ses résultats chez l'animal restent à confirmer chez l'humain. Après le VIH : la COVID et la thérapie cellulaire La pandémie de COVID-19 a ouvert un nouveau chapitre. Son équipe a développé des vaccins avec de petits moyens, environ un an derrière les grands laboratoires, et sans accéder aux essais cliniques. Cette période l'a conduit vers une autre idée, une thérapie cellulaire antivirale . Au lieu de transférer des anticorps, difficiles à produire en quantité suffisante pour toute une population, il propose d'utiliser des cellules prélevées sur une personne guérie. Elles seraient modifiées, multipliées et stockées. Il affirme pouvoir en produire en quinze jours, même si le virus est inconnu. Un brevet international a été déposé avec l'INRAE et l'université de Grenoble. Les premiers essais précliniques qu'il rapporte (grippe chez la souris, COVID) montrent une protection de 100 %. Ces résultats sont ceux de son équipe, et ils attendent encore une validation clinique. Mohamed Benaoumeur Senouci biographie et parcours scientifique en ingénierie informatique Un chercheur qui forme la relève Sa réputation se mesure aussi à travers les doctorants qu'il a encadrés. Doctorant Année Thème de la thèse Thierry Morin 2002 Évolution de l'infection par le CAEV Maha Moussa 2015 Lentivirus et vaccination Simaa Ahmid 2017 Génomes lentiviraux sous contrôle des promoteurs du CAEV Deepanwita Bose 2017 Génomes lentiviraux indépendants de Tat Laury-Anne Leroy 2022 Prototypes lentiviraux chimériques Hibet Errahmane Chergui 2024 Interactions hôtes/lentivirus et vaccins LentiDNA Un regard tourné vers l'Algérie Chebloune n'a jamais coupé le lien avec son pays. Il dit avoir collaboré une dizaine d'années avec l'Institut Pasteur d'Algérie pour créer des centres d'immunologie et produire des vaccins. Ses travaux concernent aussi directement l'Algérie : une enquête nationale sur le virus Maedi-Visna chez les moutons, et l'isolement dans le sud-ouest du pays d'une souche d' Aspergillus iranicus capable de dégrader la cellulose des dattes. Il siège au conseil d'administration du Centre de recherche en biotechnologie et au conseil scientifique du Centre de recherche sur l'environnement. Ses propositions tiennent en quelques points : créer des centres de recherche fondamentale et appliquée sur les virus ; relancer la production nationale de vaccins humains et vétérinaires ; se préparer aux risques naturels comme aux risques artificiels ; s'appuyer sur l'expertise de la diaspora scientifique. Il évoque aussi le projet de centre d'expérimentation animale à Biskra et celui d'un centre de primatologie en Kabylie, une région qu'il décrit comme riche en primates.

Kamel Baddari biographie et parcours professionnel

Kamel Baddari biographie et parcours professionnel

Kamel Baddari est un professeur universitaire et chercheur algérien qui occupe le poste de ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Son parcours académique est notamment lié à la physique, à la géophysique et aux mathématiques, avant qu’il n’assume plusieurs responsabilités dans la gestion des universités et du secteur de l’enseignement supérieur. La biographie de Kamel Baddari réunit recherche scientifique, enseignement universitaire et gestion administrative. Il a occupé plusieurs fonctions académiques, notamment à la tête d’universités algériennes, avant de rejoindre le ministère de l’Enseignement supérieur puis d’être nommé ministre en 2022. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Kamel Baddari ? Kamel Baddari est un professeur universitaire et chercheur algérien spécialisé dans les domaines de la physique, des mathématiques et de la géophysique. Il possède un long parcours dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Ses travaux sont également liés à l’étude des séismes et à la sismologie, et il a participé à la publication de travaux scientifiques dans son domaine. Avant sa nomination au poste de ministre, Baddari a acquis une expérience dans l’enseignement, l’encadrement scientifique et la gestion des établissements universitaires. Il est ainsi passé progressivement du parcours académique aux responsabilités administratives dans le secteur de l’enseignement supérieur. La formation et les études de Kamel Baddari Kamel Baddari a suivi une formation scientifique dans le domaine de la géophysique avant de poursuivre ses études supérieures en physique et en mathématiques à Moscou, où il a obtenu des diplômes de doctorat dans sa spécialité. Cette formation scientifique a constitué la base de son parcours dans la recherche et l’enseignement universitaire, notamment dans les domaines de la physique de la Terre, de la géophysique, de la sismologie et des mathématiques appliquées. Le parcours académique de Kamel Baddari Kamel Baddari a commencé son parcours dans l’enseignement universitaire et la recherche scientifique, avant de progresser à travers les différents grades académiques jusqu’à devenir professeur de l’enseignement supérieur. Il a également assumé plusieurs responsabilités dans l’encadrement scientifique et la gestion des structures universitaires. Baddari a occupé plusieurs fonctions à l’Université de Boumerdès, notamment des responsabilités administratives et académiques. Il a également dirigé l’Université Mohamed Akli Oulhadj de Bouira, puis l’Université Mohamed Boudiaf de M’Sila. Du professeur universitaire au responsable administratif Son parcours ne s’est pas limité à l’enseignement et à la recherche scientifique. Il a progressivement évolué vers la gestion des établissements universitaires et la participation à différents dossiers liés au développement de l’enseignement supérieur. Il a également assumé des responsabilités au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avant sa nomination à la tête du secteur. Cette expérience lui a permis de réunir les dimensions académique et administrative de l’enseignement supérieur, notamment dans la gestion des universités et le suivi des programmes de formation et de recherche scientifique. Sid Ali Khaldi, biographie, parcours professionnel et réalisations La recherche scientifique dans le parcours de Kamel Baddari Le parcours scientifique de Kamel Baddari est lié aux domaines de la physique, de la géophysique et de la sismologie. Il a participé à des recherches et à des études scientifiques consacrées aux phénomènes sismiques et aux caractéristiques de l’activité sismique en Algérie. Son nom apparaît également dans des travaux scientifiques publiés dans des revues spécialisées, notamment une étude consacrée aux caractéristiques probabilistes et statistiques de l’activité sismique dans la région de Zemmouri, en Algérie. Ces travaux illustrent l’importance de l’étude des phénomènes sismiques dans son parcours de recherche. Quand Kamel Baddari est-il devenu ministre ? Kamel Baddari a été nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en 2022, passant ainsi du parcours académique et de la gestion universitaire à la responsabilité gouvernementale à la tête du secteur. Depuis sa nomination au ministère, plusieurs dossiers ont été mis en avant dans le secteur, notamment la numérisation des services universitaires, le développement de la recherche scientifique, le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat, ainsi que le renforcement des liens entre l’université, les entreprises et l’économie. Les principaux axes du travail de Kamel Baddari dans l’enseignement supérieur La période durant laquelle Kamel Baddari dirige le ministère de l’Enseignement supérieur est notamment marquée par plusieurs projets et axes de travail. Ils peuvent être résumés dans le tableau suivant : Domaine Principaux axes Numérisation Développement des plateformes et services numériques destinés aux étudiants et aux établissements d’enseignement supérieur. Recherche scientifique Soutien aux projets de recherche, valorisation des résultats scientifiques et transformation des résultats de la recherche en produits et solutions. Innovation Renforcement du rôle des incubateurs et des structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat et aux projets universitaires. Intelligence artificielle Suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale d’intelligence artificielle et développement de la formation et de la recherche dans ce domaine. Services universitaires Suivi des conditions d’hébergement et de restauration ainsi que des services destinés aux étudiants et de la préparation des structures universitaires. Technologies Suivi de projets de recherche à caractère technologique et industriel et encouragement du passage du laboratoire à la valorisation et à l’industrialisation. Mohamed Arkab biographie et parcours professionnel Kamel Baddari, la numérisation et l’université moderne La numérisation figure parmi les dossiers importants du secteur de l’enseignement supérieur ces dernières années, avec le développement de services et de plateformes numériques visant à faciliter les démarches et à améliorer les relations entre les étudiants et l’administration universitaire. Une orientation vers le développement d’un modèle d’université moderne s’est également affirmée, notamment à travers la mise en place d’espaces pédagogiques intelligents et l’encouragement de l’utilisation des technologies dans la formation et la recherche. En septembre 2026, lors d’une visite à l’Université d’Alger 3, Baddari a appelé au développement d’espaces pédagogiques intelligents adaptés aux transformations numériques. Kamel Baddari et l’intelligence artificielle L’intelligence artificielle occupe une place croissante dans les orientations du secteur de l’enseignement supérieur, aussi bien dans la formation et la recherche scientifique que dans le développement de projets technologiques. Le 21 septembre 2026, Kamel Baddari a présidé la troisième réunion multisectorielle consacrée au suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale d’intelligence artificielle . La réunion a notamment porté sur l’état d’avancement des projets et des mesures liés à la feuille de route de cette stratégie. Les projets de recherche scientifique et technologique En septembre 2026, le ministre de l’Enseignement supérieur a suivi plusieurs projets et résultats de recherche à dimension technologique et industrielle, portant notamment sur la robotique, les puces électroniques, les technologies des batteries et des cellules photovoltaïques, les drones et la voiture électrique algérienne, ainsi que sur d’autres projets liés à la recherche et au développement. Le ministère a également mis l’accent sur le passage de la recherche et de l’expérimentation en laboratoire à la valorisation et à l’industrialisation des résultats, tout en encourageant la création d’entreprises issues de la recherche scientifique. Kamel Baddari et la rentrée universitaire 2026-2027 Au cours du mois de septembre 2026, Kamel Baddari a poursuivi le suivi des préparatifs de la rentrée universitaire à travers des visites de terrain dans plusieurs universités et résidences universitaires, afin d’évaluer la préparation des structures et les conditions d’accueil des étudiants. Ce suivi a porté notamment sur l’hébergement, la restauration, l’hygiène et les équipements, ainsi que sur plusieurs projets de développement des établissements universitaires. Le 22 septembre 2026, il a également présidé, depuis l’Université Seddik Ben Yahia de Jijel, l’ouverture officielle de l’année universitaire 2026-2027. Les principales étapes du parcours de Kamel Baddari en 2026 L’année 2026 a été marquée par la poursuite des activités de Kamel Baddari dans plusieurs dossiers liés à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, notamment la numérisation, l’intelligence artificielle, l’innovation et l’amélioration des services universitaires. Ses activités ont également porté sur le suivi des projets universitaires et des formations liées à l’économie et aux technologies. Lors d’une visite à l’Université de Tipaza, il a notamment souligné l’importance de spécialités telles que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les énergies renouvelables et les biotechnologies. Questions fréquentes Qui est Kamel Baddari ? Kamel Baddari est un professeur universitaire et chercheur algérien qui occupe le poste de ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Son parcours académique et professionnel est lié notamment à la physique, à la géophysique, aux mathématiques et à la gestion des établissements universitaires. Quelle est la spécialité de Kamel Baddari ? Kamel Baddari est spécialisé dans les domaines de la physique, de la géophysique et des mathématiques. Une partie de son parcours de recherche est également consacrée à l’étude des phénomènes sismiques et de la physique de la Terre. Quand Kamel Baddari est-il devenu ministre de l’Enseignement supérieur ? Kamel Baddari a été nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en septembre 2022. Quels sont les principaux postes occupés par Kamel Baddari ? Kamel Baddari a occupé plusieurs fonctions académiques et administratives, notamment celles de doyen de faculté des sciences, de recteur de l’Université Mohamed Akli Oulhadj de Bouira et de recteur de l’Université Mohamed Boudiaf de M’Sila, en plus de responsabilités au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur. Quels sont les principaux dossiers suivis par Kamel Baddari ? Le secteur de l’enseignement supérieur travaille notamment sur la numérisation de l’université, la recherche scientifique, l’innovation et l’entrepreneuriat universitaire, l’intelligence artificielle ainsi que l’amélioration des services universitaires. Quel est le lien entre Kamel Baddari et l’intelligence artificielle ? Dans le cadre de ses fonctions ministérielles, Kamel Baddari suit la mise en œuvre de la stratégie nationale d’intelligence artificielle, ainsi que le développement de la formation, de la recherche et des projets universitaires liés aux nouvelles technologies. Quels sont les principaux axes associés à l’action de Kamel Baddari ? Parmi les principaux axes développés durant sa période à la tête du ministère figurent la numérisation, le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat, le renforcement de la recherche scientifique, la valorisation de ses résultats ainsi que le développement de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies. Biographie de Kamel Baddari Le parcours de Kamel Baddari s’étend de la formation scientifique et de la recherche en physique et en géophysique à l’enseignement universitaire et à la gestion des établissements universitaires, avant son passage aux responsabilités administratives puis à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les principaux dossiers associés à son parcours ministériel concernent notamment la numérisation de l’université, le soutien à la recherche scientifique et à l’innovation, le développement de l’entrepreneuriat universitaire, l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies, ainsi que l’amélioration des services universitaires . En 2026, Baddari poursuit le suivi de ces dossiers, parallèlement à la préparation de la rentrée universitaire et au développement de projets scientifiques et technologiques visant à renforcer la valorisation économique des résultats de la recherche. Sources Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique – Biographie de Kamel Baddari Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique – Le ministre Kamel Baddari Services du Premier ministre – Composition du Gouvernement algérien Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique – Activités ministérielles

Abdelmalek Tacherift biographie et parcours professionnel

Abdelmalek Tacherift biographie et parcours professionnel

Abdelmalek Tachefft fait partie des personnalités algériennes dont le parcours combine carrière universitaire, activité parlementaire et responsabilités institutionnelles, avant sa nomination au poste de ministre des Moudjahidine et des Ayants droit. Son parcours l’a conduit de l’Université de Sétif à l’Assemblée populaire nationale et au Conseil de la nation, avant de s’étendre à l’échelle africaine puis aux responsabilités gouvernementales. Dans cet article, nous revenons sur la biographie d’Abdelmalek Tachefft , de ses origines et de sa formation à ses principales fonctions et aux étapes qui ont marqué son parcours professionnel, universitaire et politique. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Abdelmalek Tachefft ? Abdelmalek Tachefft est un homme politique et universitaire algérien, né le 8 janvier 1953 à Guenzet, dans la wilaya de Sétif. Son parcours se distingue par une longue expérience dans l’enseignement supérieur, la recherche scientifique, l’activité parlementaire et les responsabilités institutionnelles. Après plusieurs années consacrées au monde universitaire, Abdelmalek Tachefft s’est engagé dans la vie politique et parlementaire. Il a été député à l’Assemblée populaire nationale entre 2007 et 2012, avant de devenir membre du Conseil de la nation à partir de 2018. En septembre 2025, il a été nommé ministre des Moudjahidine et des Ayants droit. Abdelmalek Tachefft : origines et formation Ses études universitaires et sa spécialisation Abdelmalek Tachefft a commencé son parcours universitaire dans le domaine de la géographie. En 1977, il obtient un diplôme d’études supérieures en géographie à l’Université d’Alger. Il poursuit ensuite sa formation dans le domaine de l’aménagement urbain et régional, une spécialité qui occupera une place importante dans son parcours universitaire et scientifique. Un doctorat en aménagement urbain et régional Abdelmalek Tachefft poursuit ses études à l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, où il obtient en 1980 un master en aménagement urbain et régional, avant de décrocher en 1984 un doctorat dans la même spécialité. Cette formation témoigne de son intérêt pour les questions liées à la ville, à l’aménagement et au développement urbain et régional, des domaines qui accompagneront ensuite son parcours dans l’enseignement supérieur et la recherche. Saïd Chengriha biographie, parcours militaire et principales étapes Le parcours universitaire d’Abdelmalek Tachefft Abdelmalek Tachefft commence sa carrière dans l’enseignement supérieur en tant qu’enseignant à l’Institut national des sciences agronomiques d’El Harrach entre septembre 1984 et septembre 1985. Il rejoint ensuite l’Université de Sétif, où il exerce pendant plusieurs années en tant qu’enseignant-chercheur. Au cours de son parcours à l’Université de Sétif, il occupe plusieurs responsabilités académiques et administratives, notamment celles de doyen de la Faculté des sciences économiques, de gestion et des sciences commerciales, ainsi que plusieurs fonctions de vice-président de l’université. À la tête de l’Université de Sétif La présidence de l’Université de Sétif « Ferhat Abbas » constitue l’une des principales étapes du parcours académique d’Abdelmalek Tachefft. Il a occupé le poste de recteur de l’université entre janvier 2001 et février 2003. Avant cela, il avait notamment exercé les fonctions de vice-président chargé de la planification, de l’orientation et de l’information, puis de vice-président chargé des études supérieures et de la recherche scientifique, en plus d’autres responsabilités au sein de l’université. Recherche scientifique et encadrement universitaire Le parcours d’Abdelmalek Tachefft est également lié à la recherche scientifique. Il a dirigé le laboratoire de recherche « Projet urbain, ville et territoire » à l’Université de Sétif entre novembre 2000 et mai 2007. Il a également participé à plusieurs projets de recherche universitaire et publié des études et articles dans des revues scientifiques nationales et internationales à comité de lecture, selon sa biographie officielle publiée par le ministère des Moudjahidine et des Ayants droit. De l’université à la vie politique Député à l’Assemblée populaire nationale Abdelmalek Tachefft s’est ensuite engagé dans la vie parlementaire. Il a été élu député à l’Assemblée populaire nationale (APN) pour la période allant de 2007 à 2012. Cette étape marque le passage de ses responsabilités universitaires et administratives dans l’enseignement supérieur vers l’action institutionnelle et politique au niveau national. Membre du Conseil de la nation En 2018, Abdelmalek Tachefft devient membre du Conseil de la nation, où il poursuit son activité parlementaire et participe à différents travaux et missions institutionnels. Il a notamment été rapporteur de la commission de l’éducation du Conseil de la nation durant la période 2020-2021, avant d’élargir par la suite son activité parlementaire à l’échelle africaine. Abdelmalek Tachefft au Parlement africain L’une des principales étapes du parcours d’Abdelmalek Tachefft est sa participation aux travaux du Parlement panafricain. Il en est membre depuis mai 2021. Dans le cadre de cette fonction, il participe aux travaux de différentes commissions du Parlement panafricain, notamment la commission du contrôle et des comptes publics. Il a également représenté le Conseil de la nation algérien lors de plusieurs réunions et rencontres à l’échelle continentale. Ses activités parlementaires au cours des dernières années comprennent notamment sa participation aux réunions des commissions permanentes du Parlement panafricain et aux travaux portant sur des questions liées au contrôle, à la transparence et au fonctionnement institutionnel à l’échelle africaine. Ahmed Attaf biographie et parcours professionnel Les principales fonctions et responsabilités d’Abdelmalek Tachefft Période Fonction ou étape 1977 Diplôme d’études supérieures en géographie à l’Université d’Alger 1980 Master en aménagement urbain et régional à l’Université de Sheffield 1984 Doctorat en aménagement urbain et régional à l’Université de Sheffield 1984-1985 Enseignant à l’Institut national des sciences agronomiques d’El Harrach 1985-2007 Enseignant-chercheur à l’Université de Sétif 1999-2000 Doyen de la Faculté des sciences économiques, de gestion et des sciences commerciales de l’Université de Sétif 2001-2003 Recteur de l’Université de Sétif « Ferhat Abbas » 2000-2007 Directeur du laboratoire « Projet urbain, ville et territoire » 2007-2012 Député à l’Assemblée populaire nationale 2013-2017 Professeur à l’Université de M’sila Depuis 2018 Membre du Conseil de la nation Depuis mai 2021 Membre du Parlement panafricain Depuis 2021 Membre du Conseil national de la statistique Depuis septembre 2025 Ministre des Moudjahidine et des Ayants droit Abdelmalek Tachefft, ministre des Moudjahidine et des Ayants droit Le 15 septembre 2025, Abdelmalek Tachefft a officiellement pris ses fonctions de ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, en remplacement de Laïd Rebiga, à la suite du remaniement gouvernemental intervenu en septembre 2025. Sa nomination à ce poste intervient après un long parcours dans l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et l’activité parlementaire, avant son accession à une responsabilité gouvernementale dans un secteur lié à la mémoire nationale et aux droits des moudjahidine et de leurs ayants droit. Depuis sa prise de fonctions, Abdelmalek Tachefft participe à différentes activités officielles liées au secteur des Moudjahidine et des Ayants droit, notamment à des événements nationaux consacrés à la préservation de la mémoire historique et au suivi de projets relevant du secteur. Ce qu’il faut retenir du parcours d’Abdelmalek Tachefft Le parcours d’Abdelmalek Tachefft se distingue par la diversité de ses étapes. Il commence par une formation universitaire en géographie et en aménagement urbain et régional, avant de se poursuivre dans l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la gestion universitaire. Son parcours évolue ensuite vers l’activité parlementaire et les responsabilités institutionnelles, d’abord au niveau national puis à l’échelle africaine grâce à sa participation au Parlement panafricain. Cette trajectoire l’a finalement conduit à exercer une responsabilité gouvernementale en tant que ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, après plusieurs décennies consacrées à l’université, à la recherche et à l’action institutionnelle FAQ Qui est Abdelmalek Tachefft ? Abdelmalek Tachefft est un homme politique et universitaire algérien, né en 1953 à Guenzet, dans la wilaya de Sétif. Il a occupé plusieurs fonctions universitaires et parlementaires avant de devenir ministre des Moudjahidine et des Ayants droit. Où est né Abdelmalek Tachefft ? Abdelmalek Tachefft est né le 8 janvier 1953 à Guenzet, dans la wilaya de Sétif, en Algérie. Quelle est la spécialité d’Abdelmalek Tachefft ? Abdelmalek Tachefft est spécialisé dans la géographie et l’aménagement urbain et régional. Il a obtenu son doctorat dans le domaine de l’aménagement urbain et régional à l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, en 1984. Quand Abdelmalek Tachefft est-il devenu membre du Conseil de la nation ? Abdelmalek Tachefft est devenu membre du Conseil de la nation en 2018, selon sa biographie officielle. Quand Abdelmalek Tachefft est-il devenu ministre des Moudjahidine et des Ayants droit ? Abdelmalek Tachefft a pris ses fonctions de ministre des Moudjahidine et des Ayants droit le 15 septembre 2025, en remplacement de Laïd Rebiga. Quelles sont les principales fonctions universitaires exercées par Abdelmalek Tachefft ? Il a notamment été doyen de la Faculté des sciences économiques, de gestion et des sciences commerciales, vice-président de l’Université de Sétif, puis recteur de l’Université de Sétif « Ferhat Abbas » entre 2001 et 2003. Sources Ministère des Moudjahidine et des Ayants droit – Site officiel Conseil de la nation algérien – Site officiel Assemblée populaire nationale – Site officiel Parlement panafricain – Site officiel Composition du gouvernement algérien – Services du Premier ministre

Soraya Mouloudji biographie et parcours professionnel

Soraya Mouloudji biographie et parcours professionnel

Soraya Mouloudji est une personnalité algérienne qui est passée du monde universitaire et de la recherche scientifique aux responsabilités gouvernementales. Elle a été nommée ministre de la Culture et des Arts en février 2022, avant de devenir ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme en novembre 2024. Cet article retrace sa biographie, sa formation et les principales étapes de son parcours professionnel. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Soraya Mouloudji ? Soraya Mouloudji est une universitaire et chercheuse algérienne spécialisée en traduction et en anthropologie. Elle a exercé dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, avant d’occuper des fonctions administratives au sein du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), à Oran. Elle a ensuite rejoint le gouvernement, où elle a dirigé deux départements ministériels. Soraya Mouloudji biographie Informations Détails Nom complet Soraya Mouloudji Nationalité Algérienne Spécialité Traduction et anthropologie Domaine professionnel Enseignement supérieur, recherche scientifique et action gouvernementale Premier poste ministériel Ministre de la Culture et des Arts en 2022 Fonction gouvernementale depuis novembre 2024 Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme Le parcours universitaire et professionnel de Soraya Mouloudji De l’enseignement universitaire à la recherche scientifique Soraya Mouloudji a commencé sa carrière dans l’enseignement supérieur, où elle a exercé entre 2003 et 2010. Spécialisée en traduction et en anthropologie, elle s’est intéressée à des domaines liés à l’étude des langues, des cultures et des sociétés humaines. En 2006, elle a rejoint le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), à Oran. Elle y a travaillé comme chercheuse et assumé des responsabilités liées aux relations extérieures et à la valorisation des résultats de la recherche. En 2020, elle est devenue directrice adjointe du centre, avant d’en assurer la gestion par intérim, puis d’être nommée ministre. Soraya Mouloudji, ministre de la Culture et des Arts Le 17 février 2022, Soraya Mouloudji a été nommée ministre de la Culture et des Arts au sein du gouvernement algérien, succédant à Wafa Chaalal. Elle a officiellement pris ses fonctions le 19 février 2022. Durant son mandat, ses responsabilités ont notamment porté sur la préservation du patrimoine culturel, les activités artistiques, le livre, le cinéma et la formation artistique, ainsi que sur le renforcement de la coopération culturelle. Le ministère avait également pour mission de soutenir les initiatives visant à valoriser le patrimoine algérien et à développer la création artistique. Wassim Kouidri biographie et parcours professionnel Sa nomination à la tête du ministère de la Solidarité nationale Le 18 novembre 2024, Soraya Mouloudji a été nommée ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, dans le cadre d'un remaniement gouvernemental. Elle a succédé à Kaouthar Krikou et a pris ses nouvelles fonctions le 19 novembre 2024. Ce département ministériel intervient dans la mise en œuvre des programmes de solidarité sociale, l'accompagnement des familles, le soutien aux personnes vulnérables et la promotion des initiatives en faveur des femmes. Ses missions comprennent également la coordination avec les collectivités locales, les associations et les organismes concernés afin d'améliorer les dispositifs d'accompagnement social. Les principaux domaines d'action du ministère Solidarité sociale : suivi des programmes destinés aux personnes dans le besoin et amélioration des dispositifs de prise en charge. Soutien aux familles : mise en œuvre d'initiatives sociales destinées aux ménages. Autonomisation des femmes : encouragement des initiatives favorisant leur participation à l'activité économique. Familles productives : accompagnement des projets permettant aux familles de développer leurs ressources et d'améliorer leurs revenus. Les principales étapes de la carrière de Soraya Mouloudji Date Étape professionnelle 2003–2010 Activités dans l’enseignement universitaire 2006 Intégration du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle à Oran 2020 Nomination au poste de directrice adjointe du centre de recherche 17 février 2022 Nomination au poste de ministre de la Culture et des Arts 19 février 2022 Prise de fonctions à la tête du ministère de la Culture et des Arts 18 novembre 2024 Nomination au poste de ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme 19 novembre 2024 Prise de fonctions à la tête de son nouveau ministère Le parcours de Soraya Mouloudji illustre une trajectoire qui associe formation universitaire, recherche scientifique et responsabilités gouvernementales en Algérie. Après avoir exercé dans l’enseignement supérieur et la recherche, elle a occupé des fonctions de gestion avant d’accéder à des postes ministériels dans les secteurs de la culture et de la solidarité nationale. Son parcours témoigne de la diversité des responsabilités qu’elle a assumées, depuis le suivi des dossiers culturels et artistiques jusqu’à la supervision des programmes sociaux liés à la famille, aux femmes et aux catégories vulnérables. Mohamed Tarek Belaribi biographie et parcours professionnel Questions fréquentes Qui est Soraya Mouloudji ? Soraya Mouloudji est une universitaire et chercheuse algérienne spécialisée dans l’enseignement supérieur et l’anthropologie. Elle a été ministre de la Culture et des Arts en 2022, puis ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme en novembre 2024. Quelle est la spécialité de Soraya Mouloudji ? Elle est spécialisée en traduction et en anthropologie. Avant d’occuper des fonctions gouvernementales, elle a travaillé dans l’enseignement universitaire et la recherche scientifique. Quand Soraya Mouloudji a-t-elle été nommée ministre de la Culture et des Arts ? Elle a été nommée le 17 février 2022 et a pris ses fonctions le 19 février de la même année. Quel poste Soraya Mouloudji a-t-elle occupé en novembre 2024 ? Le 18 novembre 2024, elle a été nommée ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, succédant à Kaouthar Krikou. Quelles fonctions Soraya Mouloudji a-t-elle exercées avant son entrée au gouvernement ? Elle a travaillé dans l’enseignement universitaire et la recherche scientifique. Elle a rejoint le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle à Oran en 2006, puis en est devenue directrice adjointe en 2020. Sources Services du Premier ministre Radio Algérienne

Sofiane Chaïb biographie et parcours professionnel

Sofiane Chaïb biographie et parcours professionnel

Sofiane Chaib compte parmi les diplomates algériens ayant occupé plusieurs fonctions au sein du ministère des Affaires étrangères et des représentations diplomatiques algériennes à l’étranger. Il a été nommé secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, après un parcours professionnel marqué par des responsabilités au sein de l’administration centrale du ministère et dans plusieurs missions diplomatiques. Cette biographie de Sofiane Chaib revient sur sa date de naissance, sa formation universitaire, les principaux postes qu’il a occupés ainsi que ses responsabilités à l’égard de la communauté algérienne établie à l’étranger, en s’appuyant sur les informations publiées par des sources officielles. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Sofiane Chaib ? Sofiane Chaib est un diplomate algérien né le 5 septembre 1986. Il a occupé plusieurs fonctions au sein du ministère des Affaires étrangères et représenté l’Algérie dans différentes missions diplomatiques à l’étranger, avant de prendre en charge le dossier de la Communauté nationale à l’étranger en qualité de secrétaire d’État. Ses responsabilités gouvernementales portent sur les questions liées aux Algériens résidant à l’étranger, dans le cadre des missions du ministère des Affaires étrangères et des efforts visant à renforcer les liens avec la communauté nationale établie hors du pays. Biographie de Sofiane Chaib Voici les principales informations personnelles et professionnelles disponibles à son sujet, selon la biographie publiée sur le site officiel du ministère algérien des Affaires étrangères. Information Détails Nom complet Sofiane Chaib Date de naissance 5 septembre 1986 Nationalité Algérienne Domaine professionnel Diplomatie et relations extérieures Fonction gouvernementale Secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger Formation Formation en diplomatie et en administration, master 2 à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 et études en géopolitique selon la biographie officielle Formation universitaire et parcours académique de Sofiane Chaib Sofiane Chaib a suivi une formation universitaire et professionnelle dans des domaines liés à l’administration, aux relations internationales et à la diplomatie. Sa biographie officielle indique qu’il est diplômé de l’École nationale d’administration d’Alger, dans la filière diplomatique, et qu’il a obtenu un master 2 à l’Université Jean-Moulin Lyon 3, en France. La biographie publiée sur le site du ministère des Affaires étrangères mentionne également des études en géopolitique à l’Institut français de géopolitique, à Paris. Ce parcours académique permet de mieux comprendre son orientation professionnelle vers les relations extérieures et le travail diplomatique. Établissement Formation ou diplôme mentionné École nationale d’administration d’Alger Filière diplomatique Université Jean-Moulin Lyon 3, France Master 2 Institut français de géopolitique, Paris Études et travaux de recherche en géopolitique selon la biographie officielle Mustapha Hidaoui biographie et parcours professionnel Parcours professionnel et diplomatique de Sofiane Chaib Sofiane Chaib a commencé sa carrière au sein de l’administration centrale du ministère algérien des Affaires étrangères, avant de rejoindre les représentations diplomatiques à l’étranger et d’assumer des responsabilités administratives et de conseil au sein du ministère. La chronologie officielle de ses fonctions témoigne d’un parcours dans plusieurs domaines liés aux relations extérieures, aux affaires économiques et à la diplomatie. Ses débuts au ministère des Affaires étrangères D’août 2008 à août 2011, Sofiane Chaib a occupé le poste de chef de bureau à la Direction générale Europe du ministère des Affaires étrangères. Cette période marque le début de sa carrière au sein de l’administration diplomatique algérienne. Il a ensuite rejoint l’ambassade d’Algérie à Rabat, au Maroc, où il a exercé les fonctions d’attaché diplomatique de septembre 2011 à juillet 2015. Ses fonctions dans les affaires maghrébines et africaines D’août 2015 à mai 2017, il a été attaché au cabinet du ministre chargé des Affaires maghrébines et africaines et de la Ligue des États arabes. Il a ensuite travaillé comme attaché au cabinet du ministre des Affaires étrangères, de juin à août 2017. En septembre 2017, il a rejoint la représentation algérienne à Bruxelles en qualité de premier secrétaire. Ses fonctions concernaient les représentations algériennes auprès de la Belgique, du Luxembourg, de l’Union européenne, de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Organisation mondiale des douanes. Cette mission a pris fin en juillet 2021. Ses responsabilités au sein de l’administration centrale D’août 2021 à mai 2022, Sofiane Chaib a été conseiller auprès du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de l’envoyée spéciale chargée de la Communauté nationale à l’étranger. De juin à novembre 2022, il a ensuite exercé les fonctions de sous-directeur des Affaires économiques, financières et commerciales internationales à la Direction générale des relations multilatérales. En décembre 2022, il a été nommé directeur des études chargé du bureau du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. Il a occupé ce poste jusqu’en juillet 2024. Wassim Kouidri biographie et parcours professionnel Sofiane Chaib, ambassadeur d’Algérie en Asie En juillet 2024, Sofiane Chaib a été nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire d’Algérie au Vietnam. Sa mission diplomatique couvrait également le Cambodge, le Myanmar et le Laos, avec résidence à Hanoï. Cette nomination a constitué une nouvelle étape dans sa carrière diplomatique, puisqu’il est passé de fonctions exercées au sein de l’administration centrale du ministère à la représentation de l’Algérie auprès de plusieurs pays asiatiques. Sa mission d’ambassadeur a pris fin en novembre 2024, selon les informations officielles relatives à son parcours diplomatique. Sa nomination comme secrétaire d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger En novembre 2024, Sofiane Chaib a pris ses fonctions de secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Cette responsabilité consiste notamment à suivre les dossiers concernant les Algériens établis hors du pays, dans le cadre des missions gouvernementales et diplomatiques relatives à la communauté nationale. Cette fonction s’inscrit dans les efforts des institutions algériennes visant à maintenir le dialogue avec les citoyens résidant à l’étranger, à suivre leurs préoccupations et à renforcer leurs liens avec leur pays d’origine. Principales activités et dossiers liés à ses fonctions Les activités officielles de Sofiane Chaib portent notamment sur les dossiers de la Communauté nationale à l’étranger et sur le dialogue avec les compétences algériennes établies dans différents pays. Parmi les activités rapportées par les médias publics figure la réception de jeunes professionnels algériens résidant à l’étranger, notamment des spécialistes de l’intelligence artificielle, du développement logiciel et de la construction durable, afin d’échanger sur leurs projets et leurs expériences. Il a également pris part à des activités internationales liées aux questions migratoires et à la mobilité des personnes. En mai 2026, il a notamment participé au Forum international d’examen des migrations à New York, au cours duquel l’Algérie a présenté son approche du développement et de l’action humanitaire dans le traitement des questions migratoires. Ces activités s’inscrivent dans le cadre de ses responsabilités officielles et ne doivent pas nécessairement être interprétées comme des réalisations individuelles indépendantes du travail du ministère et des institutions concernées. Chronologie des principales étapes de la carrière de Sofiane Chaib Période Fonction ou mission Août 2008 – août 2011 Chef de bureau à la Direction générale Europe du ministère des Affaires étrangères Septembre 2011 – juillet 2015 Attaché diplomatique à l’ambassade d’Algérie à Rabat Août 2015 – mai 2017 Attaché au cabinet du ministre chargé des Affaires maghrébines et africaines et de la Ligue des États arabes Juin 2017 – août 2017 Attaché au cabinet du ministre des Affaires étrangères Septembre 2017 – juillet 2021 Premier secrétaire au sein de la représentation algérienne à Bruxelles Août 2021 – mai 2022 Conseiller auprès du secrétaire général du ministère et de l’envoyée spéciale chargée de la Communauté nationale à l’étranger Juin 2022 – novembre 2022 Sous-directeur des Affaires économiques, financières et commerciales internationales Décembre 2022 – juillet 2024 Directeur des études chargé du bureau du secrétaire général du ministère Juillet 2024 – novembre 2024 Ambassadeur d’Algérie au Vietnam, au Cambodge, au Myanmar et au Laos, avec résidence à Hanoï Depuis novembre 2024 Secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger Quel est le rôle du secrétaire d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger ? Cette fonction concerne le suivi des dossiers intéressant les Algériens établis à l’étranger, dans le cadre des compétences du ministère des Affaires étrangères et du réseau diplomatique et consulaire. Elle comprend notamment le dialogue avec les membres de la communauté, la prise en compte de leurs préoccupations et le suivi des initiatives destinées à maintenir leurs liens avec l’Algérie. Les échanges avec les compétences algériennes établies à l’étranger permettent également de mieux connaître leurs expériences et leurs projets, ainsi que d’examiner les possibilités de valoriser leur expertise dans différents domaines, selon les programmes et les initiatives des institutions concernées. Biographie de Sofiane Chaib : ce qu’il faut retenir Le parcours professionnel de Sofiane Chaib se caractérise par plusieurs fonctions au sein du ministère des Affaires étrangères et des représentations diplomatiques algériennes. Il a commencé à la Direction générale Europe, avant d’exercer des missions diplomatiques au Maroc et en Belgique, puis d’assumer des responsabilités administratives de niveau supérieur et de représenter l’Algérie auprès de plusieurs pays asiatiques en qualité d’ambassadeur. Depuis novembre 2024, il occupe le poste de secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Le suivi de son parcours et de ses activités repose sur les informations documentées publiées par le ministère algérien des Affaires étrangères et les médias publics. Questions fréquentes Qui est Sofiane Chaib ? Sofiane Chaib est un diplomate algérien qui occupe le poste de secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Il a exercé plusieurs fonctions au sein du ministère algérien des Affaires étrangères et dans des missions diplomatiques à l’étranger. Quel âge a Sofiane Chaib ? Sofiane Chaib est né le 5 septembre 1986, selon la biographie publiée sur le site officiel du ministère algérien des Affaires étrangères. Quelle est la fonction actuelle de Sofiane Chaib ? Il est secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger. Ses fonctions sont liées au suivi des dossiers des Algériens résidant hors du pays et au renforcement du dialogue avec la communauté. Quelle est la formation de Sofiane Chaib ? Il a suivi une formation diplomatique à l’École nationale d’administration d’Alger et a étudié à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 ainsi qu’à l’Institut français de géopolitique, à Paris. Sofiane Chaib a-t-il été ambassadeur d’Algérie ? Oui. Il a été nommé ambassadeur d’Algérie au Vietnam, au Cambodge, au Myanmar et au Laos, avec résidence à Hanoï, avant de prendre ses fonctions liées à la Communauté nationale à l’étranger. Quels sont les principaux postes occupés par Sofiane Chaib ? Son parcours comprend plusieurs fonctions au ministère algérien des Affaires étrangères, des missions diplomatiques au Maroc et en Belgique, ainsi que des responsabilités liées aux affaires économiques internationales et aux dossiers de la Communauté nationale à l’étranger. Quel est le rôle de Sofiane Chaib auprès de la communauté algérienne à l’étranger ? Dans le cadre de ses fonctions, il contribue au suivi des dossiers concernant les Algériens établis à l’étranger et au renforcement des liens entre la communauté et les institutions de l’État, conformément aux attributions de son poste. Sources Ministère algérien des Affaires étrangères

Nomination d’Ibrahim Merad à l’Intérieur et de Saïd Sayoud aux Transports

Nomination d’Ibrahim Merad à l’Intérieur et de Saïd Sayoud aux Transports

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a procédé ce mardi à de nouvelles nominations à la tête des secteurs de l’Intérieur et des Transports. Il a nommé Ibrahim Merad ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, et Saïd Sayoud ministre des Transports. Cette décision s’inscrit dans le cadre des nominations présidentielles annoncées par le chef de l’État, concernant deux secteurs liés à la gestion des collectivités locales et à l’organisation des transports en Algérie. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Ibrahim Merad nommé ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a nommé Ibrahim Merad ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, lui confiant ainsi la responsabilité de ce secteur gouvernemental. Brahim Merad biographie et parcours professionnel Saïd Sayoud nommé ministre des Transports Le président Abdelmadjid Tebboune a également nommé Saïd Sayoud ministre des Transports, dans le cadre de ces nouvelles nominations au sein du gouvernement. Saïd Sayoud biographie et parcours professionnel

Kaoutar Krikou biographie et parcours professionnel

Kaoutar Krikou biographie et parcours professionnel

Dans le paysage gouvernemental algérien, Kaoutar Krikou (كوثر كريكو), dont le prénom est également orthographié Kaouter ou Kaouthar selon les médias, a occupé plusieurs responsabilités ministérielles depuis son entrée au gouvernement en janvier 2020. Juriste de formation, elle a exercé dans les secteurs de la solidarité nationale, des relations avec le Parlement et de l’environnement. Elle est aujourd’hui ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie. Retour sur son parcours universitaire, professionnel et institutionnel, à partir des informations publiques disponibles à la mi-octobre 2026. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Une juriste née à Constantine Kaoutar Krikou est née le 2 mars 1982 à Constantine. Âgée de 44 ans en octobre 2026, elle a suivi une formation universitaire en droit, notamment à l’Université Constantine 1, selon les informations biographiques disponibles. Son parcours académique comprend une licence en droit, un master en droit des affaires et le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA). Cette formation juridique lui a permis d’acquérir des connaissances en matière de réglementation, de contrats et de fonctionnement des institutions. Ces compétences constituent un socle professionnel utile dans l’exercice de responsabilités publiques impliquant la coordination administrative et l’application des textes réglementaires. Une expérience professionnelle et institutionnelle Avant son entrée au gouvernement, Kaoutar Krikou exerçait comme avocate auprès de la Cour suprême et du Conseil d’État. Ces deux juridictions occupent une place importante dans le système judiciaire algérien, respectivement dans les domaines judiciaire et administratif. Elle a également participé à des instances consultatives, notamment au Conseil consultatif du comité de dialogue et à l’Autorité nationale indépendante des élections, selon les informations biographiques publiées à son sujet. Ces expériences témoignent d’un parcours professionnel lié au droit et au fonctionnement des institutions. Les informations publiques consultées ne permettent toutefois pas de préciser davantage les années d’exercice de sa profession d’avocate ni les structures au sein desquelles elle a travaillé. Une carrière ministérielle marquée par plusieurs responsabilités 2020 : sa nomination à la Solidarité nationale Le 2 janvier 2020, Kaoutar Krikou est nommée ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme dans le gouvernement dirigé par Abdelaziz Djerad. Elle est reconduite dans les gouvernements successifs de cette période et succède à Ghania Eddalia. Lors de sa prise de fonctions, elle a exprimé sa volonté d’assumer pleinement les responsabilités confiées et de poursuivre les efforts en faveur des catégories sociales prises en charge par son département, en mettant notamment l’accent sur la coordination avec les autres secteurs. Ce ministère intervient auprès de plusieurs catégories de la population, notamment les personnes âgées, les enfants, les personnes en situation de handicap, les familles démunies et les femmes en difficulté. Durant son mandat, Kaoutar Krikou a participé à différentes activités de terrain, dont des visites dans des centres d’accueil, des opérations de solidarité et des initiatives destinées aux populations vulnérables. Les comptes rendus de presse consacrés à cette période font ressortir plusieurs axes de travail : le renforcement de la prise en charge des personnes sans domicile fixe et leur accompagnement vers la réinsertion sociale ; l’organisation de caravanes de solidarité au profit des familles démunies, notamment pendant le mois de Ramadan et les périodes de froid ; la promotion de l’alphabétisation comme facteur de développement social ; la participation à des rencontres internationales consacrées aux questions sociales ; la transmission de la mémoire nationale aux jeunes générations. En matière de protection de l’enfance, elle a notamment défendu, lors de la 40e session du Comité de la femme arabe, l’importance accordée par l’État algérien à la protection et à la promotion des droits de l’enfant. 2020 : une mission d’intérim au ministère du Travail En 2020, Kaoutar Krikou a également assuré l’intérim du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale pendant une période de transition administrative. Les sources biographiques disponibles présentent des dates différentes concernant le début de cette mission, certaines mentionnant une période comprise entre juin et septembre 2020, tandis que d’autres indiquent la période allant du 29 juillet au 30 septembre. Cette responsabilité supplémentaire s’inscrit dans le cadre de son parcours au sein de l’exécutif et de sa participation à la gestion de dossiers relevant de la politique sociale. 2024 : les Relations avec le Parlement En novembre 2024, Kaoutar Krikou est nommée ministre des Relations avec le Parlement dans le gouvernement dirigé par Nadir Larbaoui. Elle succède à Basma Azouar. Ce département joue un rôle important dans la coordination entre le gouvernement et les deux chambres du Parlement. Il assure notamment le suivi des projets de loi, des questions écrites et orales adressées aux membres du gouvernement, ainsi que l’organisation des échanges entre les institutions exécutives et législatives. Sa formation juridique constitue un atout dans l’exercice de ces missions, qui nécessitent une connaissance des procédures parlementaires et du cadre réglementaire. 2025 : sa nomination à l’Environnement En septembre 2025, Kaoutar Krikou est nommée ministre de l’Environnement et du Cadre de vie, dans le cadre de la nouvelle composition gouvernementale dirigée par Sifi Ghrieb. L’intitulé du portefeuille apparaît sous différentes formes dans les sources consultées, notamment « Environnement et Cadre de vie » et « Environnement et Qualité de la vie ». La dénomination officielle doit être retenue conformément aux communications du gouvernement algérien. À sa prise de fonctions, elle a remercié le président de la République pour la confiance accordée et souligné l’importance de ce secteur, dont les enjeux concernent de nombreux domaines économiques et sociaux. Elle a succédé à Nadjiba Djilali, qui a rejoint le ministère des Relations avec le Parlement. Ce changement s’inscrit dans la nouvelle répartition des responsabilités ministérielles. Récapitulatif de son parcours ministériel Période Fonction Gouvernement Depuis janvier 2020, jusqu'en novembre 2024 Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme Gouvernements successifs dirigés par Abdelaziz Djerad, puis périodes de transition En 2020 Intérim au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale Gouvernement Djerad Novembre 2024 – septembre 2025 Ministre des Relations avec le Parlement Gouvernement Larbaoui Depuis septembre 2025 Ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie, selon l’intitulé retenu dans les sources consultées Gouvernement Ghrieb Les dates et les intitulés de ces fonctions doivent être rapprochés des décrets de nomination et des communiqués officiels afin de garantir leur exactitude. L’environnement au cœur de ses missions Depuis sa nomination à la tête du secteur de l’environnement, Kaoutar Krikou intervient sur plusieurs dossiers liés à la protection des ressources naturelles, à l’adaptation aux changements climatiques et au développement durable. Changements climatiques et adaptation Lors d’une journée de sensibilisation consacrée au thème « Changements climatiques : adaptation et riposte », la ministre a présenté les efforts engagés par l’Algérie en matière d’adaptation climatique, notamment à travers un plan national, des partenariats internationaux et le développement de solutions innovantes. Elle a également évoqué la coopération entre l’Algérie et l’Allemagne dans les domaines de l’environnement et du climat, à la suite de la signature d’un mémorandum d’entente lors de la visite du président de la République à Berlin. La représentante du Programme des Nations unies pour le développement en Algérie, présente à cette rencontre, a salué l’engagement du pays en faveur de ces enjeux. À l’échelle africaine, Kaoutar Krikou a participé par visioconférence, le 30 juillet 2026, à une réunion ministérielle de haut niveau de l’Union africaine consacrée à la préparation des pays africains face au phénomène climatique El Niño attendu en 2026. Ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique de coopération régionale et internationale visant à renforcer les capacités d’adaptation face aux risques climatiques. Eau et valorisation des déchets En mars 2026, à l’occasion de la Journée mondiale du recyclage, la ministre s’est rendue à la station de dessalement d’eau de mer de Fouka 2. Cette visite a notamment permis de suivre la présentation d’un projet pilote portant sur la valorisation de la saumure produite lors du dessalement. Cette saumure contient différents minéraux et composés susceptibles de présenter un intérêt pour plusieurs secteurs, notamment l’industrie et la recherche pharmaceutique. Le projet vise à étudier les possibilités de transformation de ce sous-produit en ressources valorisables, dans une perspective d’économie circulaire. La valorisation des déchets constitue également un axe de travail important. Les initiatives présentées portent notamment sur la transformation de certains déchets en engrais organiques et sur leur utilisation potentielle dans l’agriculture. Ces démarches mobilisent des organismes spécialisés, dont l’Agence nationale des déchets et l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable. Recherche scientifique et coopération intersectorielle La coopération avec le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique figure également parmi les axes de travail présentés par le ministère. Une session de travail organisée à Alger a porté sur les mécanismes permettant de renforcer les échanges scientifiques, de développer les études techniques et de soutenir l’élaboration de solutions durables. Les discussions ont notamment concerné les risques associés aux changements climatiques, parmi lesquels les inondations, l’augmentation des températures et la désertification. Cette coordination vise à rapprocher les connaissances scientifiques des besoins opérationnels du secteur environnemental et à favoriser la prise en compte des données techniques dans les politiques publiques. Nassima Arhab biographie et parcours professionnel Présence sur le terrain et coordination locale Les comptes rendus de Radio Algérie font état de plusieurs activités de la ministre dans les wilayas et auprès des responsables locaux. Parmi les activités rapportées figurent une visite dans la wilaya d’El Bayadh, des réunions de coordination avec les directeurs locaux du secteur et l’installation d’une commission nationale intersectorielle. Des déplacements ont également été consacrés aux forêts de Hadjret Ennous, dans la wilaya de Tipasa, après des incendies. Ces activités s’inscrivent dans le suivi des questions relatives à la protection des espaces forestiers et à la coordination entre les services concernés. La ministre a par ailleurs reçu des représentants d’organismes internationaux et participé à des initiatives destinées aux enfants de la communauté nationale établie à l’étranger. Les principaux axes de son action environnementale Les activités publiques de Kaoutar Krikou permettent d’identifier plusieurs domaines prioritaires : Climat : adaptation aux changements climatiques, coopération internationale et participation aux initiatives africaines. Ressources en eau : recherche de solutions pour valoriser les sous-produits du dessalement. Déchets : développement de nouvelles possibilités de recyclage et de valorisation agricole. Recherche scientifique : renforcement de la coopération avec les établissements d’enseignement supérieur et les organismes spécialisés. Coopération internationale : participation aux rencontres consacrées aux enjeux environnementaux et climatiques. Protection des espaces naturels : coordination avec les responsables locaux et suivi des dossiers liés aux forêts. Ces différents axes illustrent la diversité des missions rattachées au ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie. Un parcours au service de plusieurs secteurs publics Le parcours de Kaoutar Krikou se caractérise par la diversité des responsabilités qu’elle a exercées au sein de l’exécutif algérien. Sa formation juridique constitue le socle de son profil professionnel, tandis que ses fonctions successives l’ont amenée à intervenir dans des domaines distincts : la solidarité nationale, les relations institutionnelles et la protection de l’environnement. Son expérience dans le secteur social l’a placée au contact des dispositifs destinés aux populations vulnérables. Ses responsabilités aux Relations avec le Parlement ont porté sur la coordination entre les institutions, tandis que son portefeuille actuel l’amène à suivre des dossiers liés au climat, à l’eau, aux déchets et à la recherche scientifique. Sa présence dans plusieurs gouvernements successifs témoigne de la continuité de son parcours au sein des institutions publiques. Source : Ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie

Mustapha Hidaoui biographie et parcours professionnel

Mustapha Hidaoui biographie et parcours professionnel

Mustapha Hidaoui est une personnalité algérienne dont le parcours est lié au mouvement associatif et aux activités de jeunesse. Avant d’assumer des responsabilités au sein de l’Office national du pèlerinage et de la Omra, il a présidé le Conseil supérieur de la jeunesse, avant de rejoindre le gouvernement. Au cours de sa carrière, il a combiné une formation en sciences de l’information et de la communication, une expérience administrative et une participation à des initiatives destinées aux jeunes et à la société. Dans cet article, nous revenons sur la biographie de Mustapha Hidaoui, sa formation universitaire, les principaux postes qu’il a occupés et ses responsabilités dans le secteur de la jeunesse, tout en mettant en lumière les étapes marquantes de son parcours professionnel. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Mustapha Hidaoui ? Mustapha Hidaoui est un responsable algérien né en 1982 à Ksar Adgha, dans la wilaya d’Adrar. Il a obtenu une licence en sciences de l’information et de la communication en 2005. Il a également poursuivi des études en journalisme au niveau du magistère, selon la biographie publiée sur le site officiel du ministère de la Jeunesse. Il a commencé sa carrière professionnelle dans le domaine commercial et la gestion d’entreprises privées, avant de rejoindre l’administration de l’Office national du pèlerinage et de la Omra. En 2021, il a été nommé président du Conseil supérieur de la jeunesse, une étape importante de son parcours institutionnel. Biographie de Mustapha Hidaoui Informations Détails Nom complet Mustapha Hidaoui Année de naissance 1982 Lieu de naissance Ksar Adgha, wilaya d’Adrar, Algérie Formation universitaire Licence en sciences de l’information et de la communication obtenue en 2005 Études supérieures Études en journalisme au niveau du magistère, selon sa biographie officielle Principales expériences professionnelles Commerce, gestion d’une entreprise privée, administration et communication à l’Office national du pèlerinage et de la Omra Étape marquante Nomination à la présidence du Conseil supérieur de la jeunesse le 14 juin 2021 Responsabilité gouvernementale Ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse Parcours universitaire et formation La biographie de Mustapha Hidaoui indique que sa formation universitaire est liée aux sciences de l’information et de la communication, un domaine qui englobe notamment la communication institutionnelle, la production de contenus et les relations avec le public. Il a obtenu sa licence en 2005, avant de poursuivre des études en journalisme au niveau du magistère. Cette formation est en lien avec plusieurs fonctions qu’il a exercées par la suite, notamment dans les domaines de l’information, de la documentation et de la communication au sein de l’Office national du pèlerinage et de la Omra, où il a occupé des postes liés à la gestion de l’information et à la communication institutionnelle. Mohamed Seddik Aït Messaoudene biographie et parcours professionnel Le parcours professionnel de Mustapha Hidaoui avant ses responsabilités gouvernementales Mustapha Hidaoui a franchi plusieurs étapes professionnelles avant d’assumer des responsabilités au sein du Conseil supérieur de la jeunesse. Il a d’abord travaillé dans le secteur privé, puis a rejoint l’administration publique, où il a exercé des fonctions liées à l’information, à la documentation, aux études et à la communication. Période Poste ou activité 2010–2015 Directeur commercial, puis gérant d’une entreprise privée de production 2015–2019 Directeur adjoint de l’information et de la documentation à l’Office national du pèlerinage et de la Omra Après 2019 Responsable des études, de la documentation, de la communication, du réseau et des logiciels au sein du même organisme 2021 Cadre dirigeant, puis porte-parole de l’Office national du pèlerinage et de la Omra Ces différentes étapes illustrent son passage de la gestion commerciale aux fonctions administratives et institutionnelles, avec des responsabilités dans les domaines de la communication et de la documentation. Son engagement associatif et ses activités auprès des jeunes ont également contribué à orienter son parcours vers les questions de jeunesse et les initiatives sociales. Wassim Kouidri biographie et parcours professionnel Sa nomination à la présidence du Conseil supérieur de la jeunesse en 2021 Le 14 juin 2021, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a nommé Mustapha Hidaoui à la tête du Conseil supérieur de la jeunesse. Cette nomination est intervenue après son expérience au sein de l’Office national du pèlerinage et de la Omra, dans le prolongement d’un parcours marqué par l’engagement étudiant, associatif et les initiatives en faveur des jeunes. Le Conseil supérieur de la jeunesse est une instance consultative chargée des questions liées aux jeunes et à leurs aspirations. Il contribue à formuler des avis, des propositions et des recommandations concernant leur participation à la vie publique et leur contribution au développement. Ce cadre institutionnel permet de relayer les préoccupations des jeunes auprès des instances concernées et de participer à la réflexion sur les politiques et les programmes qui les touchent. De la présidence du Conseil supérieur de la jeunesse au gouvernement Mustapha Hidaoui a poursuivi son parcours institutionnel avant d’être nommé ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, en vertu du décret présidentiel n° 24-374 du 18 novembre 2024, selon sa biographie publiée sur le site officiel du ministère. Son accession à cette responsabilité gouvernementale marque le passage de la direction d’une instance consultative consacrée aux jeunes à une fonction plus large liée au secteur de la jeunesse, à ses institutions et à ses programmes. Ce secteur couvre notamment l’encadrement des jeunes, l’animation des structures qui leur sont destinées et le développement d’initiatives encourageant leur participation sociale, culturelle et économique. Les principales étapes du parcours de Mustapha Hidaoui Année ou période Étape Importance dans son parcours 1982 Naissance dans la wilaya d’Adrar Début de son parcours personnel et scolaire 2005 Obtention d’une licence en sciences de l’information et de la communication Formation universitaire dans le domaine de la communication 2010–2015 Activité dans le secteur privé Acquisition d’une expérience commerciale et en gestion d’entreprise 2015–2021 Fonctions au sein de l’Office national du pèlerinage et de la Omra Développement de son expérience en administration et en communication institutionnelle 14 juin 2021 Nomination à la présidence du Conseil supérieur de la jeunesse Prise de responsabilités au sein d’une instance nationale consacrée aux jeunes 18 novembre 2024 Nomination au poste de ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse Accession à une responsabilité gouvernementale dans le secteur de la jeunesse Son engagement associatif et son intérêt pour les questions de jeunesse En parallèle de son parcours administratif, Mustapha Hidaoui est associé aux activités étudiantes et au mouvement associatif des jeunes. Sa biographie officielle mentionne sa contribution à la création d’associations à vocation sociale, économique et axée sur la jeunesse, ainsi que sa participation à des initiatives et à des activités destinées aux jeunes. Cette expérience met en évidence une dimension de son parcours qui associe le travail institutionnel à l’engagement associatif. Ses responsabilités dans le secteur de la jeunesse concernent également des enjeux tels que l’encadrement des initiatives, le renforcement de la participation des jeunes à la vie publique et l’amélioration du fonctionnement des structures qui leur sont destinées. Quelle est l’importance des fonctions occupées par Mustapha Hidaoui ? L’intérêt du parcours de Mustapha Hidaoui réside dans la diversité de ses expériences, depuis la gestion d’une entreprise privée jusqu’aux fonctions liées à l’information et à la documentation, puis à la présidence du Conseil supérieur de la jeunesse et à une responsabilité gouvernementale. Ce parcours lui a permis d’évoluer dans différents environnements, notamment le secteur privé, l’administration publique et les institutions consacrées aux jeunes. Ces étapes professionnelles permettent de mieux comprendre son parcours. L’évaluation des résultats des programmes et des politiques relevant de ses responsabilités nécessite toutefois de se référer aux décisions officielles et aux bilans publiés par les organismes compétents. Questions fréquentes Qui est Mustapha Hidaoui ? Mustapha Hidaoui est un responsable algérien né en 1982 dans la wilaya d’Adrar. Il a présidé le Conseil supérieur de la jeunesse à partir de 2021, avant d’être nommé ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, en novembre 2024. Quel âge a Mustapha Hidaoui ? Né en 1982, Mustapha Hidaoui a 44 ans en 2026, selon son année de naissance. Quel est le poste actuel de Mustapha Hidaoui ? Mustapha Hidaoui occupe le poste de ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, selon la composition du gouvernement publiée sur le site officiel des services du Premier ministre. Quel est le niveau d’études de Mustapha Hidaoui ? Il a obtenu une licence en sciences de l’information et de la communication en 2005. Il a également poursuivi des études en journalisme et se trouvait au stade de la soutenance de sa thèse, selon sa biographie publiée sur le site officiel du ministère de la Jeunesse. Quand Mustapha Hidaoui a-t-il été nommé président du Conseil supérieur de la jeunesse ? Mustapha Hidaoui a été nommé président du Conseil supérieur de la jeunesse le 14 juin 2021, après avoir exercé des fonctions au sein de l’Office national du pèlerinage et de la Omra. Quels sont les principaux postes occupés par Mustapha Hidaoui ? Parmi les principales fonctions qu’il a occupées figurent la gestion d’une entreprise privée de production, des responsabilités au sein de l’Office national du pèlerinage et de la Omra, la présidence du Conseil supérieur de la jeunesse, puis le poste de ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse. Sources Ministère de la Jeunesse d’Algérie Services du Premier ministre algérien

Nadjiba Djilali biographie et parcours professionnel

Nadjiba Djilali biographie et parcours professionnel

Nadjiba Djilali est une juriste et responsable politique algérienne dont le parcours associe formation en droit, expérience dans les collectivités locales et responsabilités gouvernementales. Après avoir exercé des fonctions électives dans la wilaya d’Alger et présidé son Assemblée populaire de wilaya (APW), elle a rejoint le gouvernement en novembre 2024 en qualité de ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie. Depuis septembre 2025, elle occupe le poste de ministre des Relations avec le Parlement. Son itinéraire témoigne d’une expérience dans plusieurs domaines de l’action publique et du fonctionnement des institutions. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Une formation universitaire spécialisée en droit Nadjiba Djilali a entrepris ses études universitaires en 2002 à la faculté de droit de Ben Aknoun, à Alger. Elle a poursuivi son parcours dans le domaine juridique, avec une spécialisation en exécution des décisions judiciaires ainsi qu’en procédure civile et administrative. Entre 2010 et 2014, elle a préparé un magister consacré à ces disciplines. Cette formation lui a permis d’acquérir des connaissances approfondies en matière de procédures judiciaires et administratives. Elle constitue un élément important de son parcours professionnel, notamment au regard des responsabilités qu’elle a ensuite exercées dans les collectivités locales et au sein du gouvernement. Diplômée en droit et avocate de formation, Nadjiba Djilali a ainsi développé une expérience dans un domaine étroitement lié à l’application des textes juridiques et au fonctionnement des institutions publiques. Une expérience au sein des collectivités locales Avant sa nomination au gouvernement, Nadjiba Djilali a exercé des responsabilités électives dans la capitale. Elle a notamment été élue au niveau de la commune de Sidi M’hamed, où elle a participé à la vie des institutions locales. Son parcours l’a ensuite conduite à la présidence de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger. Elle a accédé à cette fonction en décembre 2021, devenant la première femme à présider cette assemblée depuis l’indépendance de l’Algérie. Cette responsabilité s’inscrit dans le cadre de la gestion des affaires de la wilaya et du suivi des questions relevant des collectivités territoriales. L’APW constitue un espace institutionnel de représentation et de délibération sur les dossiers liés au développement local. Au cours de cette période, Nadjiba Djilali a notamment évoqué l’importance de la mise en œuvre des programmes destinés à répondre aux besoins des citoyens. Elle a également mis en avant des initiatives liées au fonctionnement des services locaux et à l’accompagnement des projets de développement dans la capitale. Cette première partie de son parcours lui a permis d’exercer des fonctions à l’échelle locale avant d’accéder à des responsabilités ministérielles. Novembre 2024 : nomination au ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie Le 19 novembre 2024, Nadjiba Djilali a pris ses fonctions de ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie, à la suite d’un remaniement gouvernemental décidé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Elle a succédé à Fazia Dahleb, qui dirigeait auparavant le département de l’Environnement et des Énergies renouvelables. À cette occasion, la nouvelle ministre a souligné l’importance de la mobilisation des différents acteurs concernés par la protection de l’environnement. Elle a notamment insisté sur la participation des citoyens et de la société civile à la réalisation des objectifs du secteur, dans le respect des orientations nationales. Le portefeuille de l’Environnement et de la Qualité de la vie couvre plusieurs domaines, notamment la gestion des déchets, la préservation des ressources naturelles, la lutte contre les différentes formes de pollution et l’amélioration du cadre de vie. Durant son passage à la tête de ce département, Nadjiba Djilali a participé à la présentation de projets réglementaires, à des visites d’infrastructures et à des activités de sensibilisation environnementale. La modernisation du cadre juridique de la gestion des déchets En janvier 2025, la ministre a présenté devant la Commission de l’équipement et du développement local du Conseil de la nation le projet de modification et de complément de la loi n° 01-19 du 12 décembre 2001, relative à la gestion, au contrôle et à l’élimination des déchets. Le texte proposé visait à actualiser le cadre juridique de ce secteur et à renforcer les outils de gestion intégrée des déchets. Parmi les principales dispositions présentées figuraient : La stratégie nationale de gestion intégrée des déchets , destinée à structurer les actions engagées dans ce domaine. La numérisation de la gestion des déchets , afin de développer les outils de suivi et de gestion du secteur. La valorisation des déchets , avec des dispositions relatives à la responsabilité des producteurs et des détenteurs. Les outils de planification , notamment les plans de gestion des déchets à l’échelle nationale et locale. L’éco-conception , qui vise à prendre en compte les aspects environnementaux dès la conception des produits. L’évolution des dispositions pénales , avec une révision des sanctions prévues par le texte. La réforme s’inscrivait dans une démarche de développement de l’économie circulaire, qui consiste notamment à favoriser le réemploi, le tri et la valorisation des matières récupérables. Elle visait également à encourager le développement des filières de traitement et de recyclage. La présentation de ce projet devant le Conseil de la nation a constitué l’un des principaux volets de son activité ministérielle dans le domaine environnemental. Le suivi des infrastructures environnementales Les activités de la ministre ont également porté sur le suivi des infrastructures consacrées au traitement des déchets. En mars 2025, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Boumerdès, Nadjiba Djilali s’est rendue au centre d’enfouissement technique de Corso. Elle y a inspecté le chantier du troisième casier de cette infrastructure, dans le cadre du suivi des projets relevant de la gestion des déchets. Ces installations occupent une place importante dans l’organisation du traitement des déchets ménagers et assimilés. Leur développement s’inscrit dans les programmes consacrés à la gestion environnementale et à l’amélioration du cadre de vie. La ministre a également pris part à des activités de sensibilisation à la protection de l’environnement. À l’occasion de la Journée internationale des forêts, une opération de plantation de 1 200 arbustes a notamment été organisée à Sidi Abdallah, à Alger, avec la participation d’associations et de scouts. Une initiative de collecte et de tri des bouteilles en plastique a également été lancée à cette occasion. Ces actions associaient la mobilisation de la société civile, la sensibilisation du public et la promotion de pratiques respectueuses de l’environnement. Un plan consacré à la pollution plastique En juin 2025, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, Nadjiba Djilali a annoncé l’élaboration d’un plan de lutte contre la pollution plastique. Cette initiative devait être mise en œuvre en coordination avec des associations professionnelles de producteurs. Le plan s’inscrivait dans le cadre des programmes de gestion intégrée des déchets ménagers et assimilés. Il accordait une place particulière au développement du recyclage, à la valorisation des matières récupérables et à la mobilisation des acteurs concernés. La ministre a également mis en avant la dimension économique de la gestion des déchets, en soulignant les possibilités offertes par leur valorisation en matière de création d’activités et d’emplois. L’ensemble de ces initiatives relevait des missions du ministère en matière de protection de l’environnement, de gestion des déchets et de promotion de l’économie circulaire. Septembre 2025 : de nouvelles responsabilités aux Relations avec le Parlement Le parcours gouvernemental de Nadjiba Djilali a connu une nouvelle étape à la suite du remaniement du 14 septembre 2025. Le lendemain, le 15 septembre, elle a pris ses fonctions de ministre des Relations avec le Parlement, succédant à Kaouter Krikou, nommée à la tête du ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie. Lors de la cérémonie de passation de pouvoirs, Nadjiba Djilali a exprimé sa reconnaissance au président de la République pour la confiance accordée à travers cette nomination. Elle a également affirmé sa volonté d’exercer ses nouvelles responsabilités au service des institutions constitutionnelles, dans une démarche de continuité de l’action publique. Le ministère des Relations avec le Parlement joue un rôle de coordination entre le gouvernement et les deux chambres du Parlement : l’Assemblée populaire nationale et le Conseil de la nation. Ses missions comprennent notamment le suivi des relations institutionnelles, la coordination du travail gouvernemental avec les activités parlementaires et l’accompagnement des procédures liées à l’examen des textes législatifs. La formation juridique de Nadjiba Djilali et son expérience antérieure à la tête d’une assemblée élue constituent des éléments de son parcours en lien avec ces nouvelles fonctions. La coopération parlementaire et les échanges institutionnels Les responsabilités de la ministre comprennent également la participation aux échanges avec les institutions parlementaires étrangères, dans le cadre des relations de coopération. En avril 2026, Nadjiba Djilali a notamment reçu à Alger Imed Derbali, président du Conseil national des régions et des districts de Tunisie, en visite en Algérie. Les échanges ont porté sur le fonctionnement des institutions législatives et les perspectives de coopération parlementaire entre les deux pays. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre des relations institutionnelles algéro-tunisiennes et des échanges entre les représentants des institutions des deux pays. Par ailleurs, en août 2026, la ministre a présidé une réunion de travail consacrée à la préparation du lancement de la dixième législature. Cette réunion portait sur les différents aspects organisationnels liés à cette nouvelle étape de l’activité parlementaire. Ces activités s’inscrivent dans les missions de coordination, de préparation et de suivi confiées au ministère des Relations avec le Parlement. Abdelkader Djellaoui biographie et parcours professionnel Les principales étapes de son parcours Période Responsabilité ou étape 2002 Début des études universitaires en droit à Ben Aknoun, Alger 2010-2014 Formation spécialisée en exécution des décisions judiciaires et en procédure civile et administrative Avant décembre 2021 Exercice de la profession d’avocate et responsabilités électives à Sidi M’hamed Décembre 2021 Accession à la présidence de l’APW d’Alger 19 novembre 2024 Nomination au ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie Janvier 2025 Présentation du projet de modification de la loi relative à la gestion des déchets devant le Conseil de la nation 15 septembre 2025 Prise de fonctions au ministère des Relations avec le Parlement Avril 2026 Rencontre avec une délégation parlementaire tunisienne Août 2026 Réunion de préparation du lancement de la dixième législature Un parcours entre droit, collectivités locales et institutions nationales Le parcours de Nadjiba Djilali se caractérise par une succession de responsabilités dans les domaines juridique, local et gouvernemental. Sa formation en droit a précédé son expérience au sein des collectivités territoriales, puis son accession à des fonctions ministérielles. À la tête du ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie, elle a notamment participé à la présentation d’un projet de réforme du cadre juridique de la gestion des déchets, ainsi qu’au suivi d’initiatives consacrées à la protection de l’environnement et à la valorisation des matières récupérables. Depuis septembre 2025, ses fonctions de ministre des Relations avec le Parlement l’inscrivent dans le dispositif de coordination entre le gouvernement et les deux chambres parlementaires. Ses activités portent notamment sur le suivi des relations institutionnelles, la préparation des travaux législatifs et les échanges avec les représentants d’autres institutions parlementaires. Son itinéraire illustre ainsi le passage de responsabilités exercées à l’échelle locale à des missions gouvernementales touchant à la fois aux politiques environnementales et au fonctionnement des institutions nationales. Source : ministère des Relations avec le Parlement

Wassim Kouidri biographie et parcours professionnel

Wassim Kouidri biographie et parcours professionnel

Wassim Gouidri est l’une des figures dont le parcours est étroitement lié au secteur de l’industrie pharmaceutique en Algérie. Après avoir exercé la médecine, il a rejoint le groupe Saidal, avant d’en devenir plus tard le président-directeur général, puis ministre de l’Industrie pharmaceutique. Son parcours professionnel se distingue par la combinaison d’une formation médicale et d’une expérience dans la gestion du secteur pharmaceutique. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Wassim Gouidri ? Wassim Gouidri est un médecin algérien titulaire d’un doctorat en médecine. Après avoir exercé la médecine en Algérie et à l’étranger, il s’est orienté vers le secteur de l’industrie pharmaceutique et a rejoint le groupe Saidal en 2002. Après son arrivée au sein du groupe, il a commencé son parcours professionnel au niveau de l’annexe régionale de Saidal à Oran, avant d’occuper progressivement plusieurs responsabilités administratives et commerciales au sein de l’entreprise, jusqu’à accéder à des postes de direction au niveau de la direction générale. Wassim Gouidri et son parcours au sein du groupe Saidal Le groupe Saidal constitue une étape majeure dans le parcours professionnel de Wassim Gouidri . Il y a occupé plusieurs fonctions, notamment dans le domaine commercial, avant d’accéder au poste de directeur central au niveau de la direction générale. Cette expérience lui a permis d’acquérir une expertise dans l’industrie pharmaceutique et la gestion des entreprises du secteur, ainsi qu’une connaissance des enjeux liés à la production, à la commercialisation et au développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie. La nomination de Wassim Gouidri à la tête du groupe Saidal Le 10 avril 2023, Wassim Gouidri a été élu président du conseil d’administration du groupe Saidal et nommé président-directeur général du groupe, en remplacement de Fatoum Akacem. Cette nomination est intervenue après plusieurs années d’expérience au sein de l’entreprise, faisant de cette étape l’un des moments importants de son parcours professionnel, notamment compte tenu du rôle de Saidal parmi les principaux acteurs de l’industrie pharmaceutique en Algérie. Mohamed Seddik Aït Messaoudene biographie et parcours professionnel Wassim Gouidri, ministre de l’Industrie pharmaceutique Le 2 février 2025, Wassim Gouidri a été nommé ministre de l’Industrie pharmaceutique , en remplacement de Fouad Hadji, dans le cadre du remaniement gouvernemental ayant marqué le retour du ministère de l’Industrie pharmaceutique au sein du gouvernement. Après son passage à la direction du groupe Saidal, cette nomination lui a permis d’accéder à une responsabilité gouvernementale dans un secteur stratégique lié à la production de médicaments, au développement de l’industrie pharmaceutique et au renforcement de la sécurité sanitaire en Algérie. Mohamed Lamine Lebbou, biographie, parcours professionnel et principales étapes de sa carrière Les principaux dossiers liés au parcours de Wassim Gouidri Depuis sa prise de fonction à la tête du secteur de l’industrie pharmaceutique, le nom de Wassim Gouidri est associé à plusieurs dossiers liés au développement de la production locale de médicaments et au renforcement des capacités nationales dans ce domaine. Au cours de ses fonctions, il a également souligné l’importance du développement d’une industrie pharmaceutique locale et du renforcement de la sécurité sanitaire, ainsi que la nécessité de développer la production nationale et de réduire la dépendance aux importations de certaines matières et produits. Wassim Gouidri et le développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie Le parcours professionnel de Wassim Gouidri s’inscrit clairement dans le secteur de l’industrie pharmaceutique, depuis son expérience au sein du groupe Saidal jusqu’à son accession à la responsabilité gouvernementale dans le même domaine. En janvier 2026, Gouidri a annoncé le lancement de projets destinés à produire des matières premières utilisées dans la fabrication de médicaments, dans le cadre des efforts visant à réduire la facture des importations et à renforcer la production nationale. Le ministère de l’Industrie pharmaceutique poursuit également, sous sa direction, le suivi de plusieurs projets liés à la production de médicaments, de vaccins et de produits pharmaceutiques stratégiques, illustrant l’importance accordée à la production locale dans la politique pharmaceutique algérienne. Les principales étapes du parcours de Wassim Gouidri en bref Titulaire d’un doctorat en médecine. A exercé la médecine en Algérie et à l’étranger. A rejoint le groupe Saidal en 2002. A occupé plusieurs fonctions au sein du groupe Saidal, notamment dans les domaines commercial et administratif. A exercé les fonctions de directeur central au niveau de la direction générale du groupe Saidal. A été nommé président du conseil d’administration et président-directeur général du groupe Saidal en avril 2023. A été nommé ministre de l’Industrie pharmaceutique en février 2025. A poursuivi son action autour des dossiers liés au développement de la production locale et de l’industrie pharmaceutique en Algérie. Mohamed Lamine Labou : biographie, parcours professionnel et principales étapes Quelle est l’importance du parcours de Wassim Gouidri ? Le parcours de Wassim Gouidri se caractérise par son passage du domaine médical à la gestion d’un grand groupe industriel pharmaceutique, puis à la responsabilité gouvernementale dans le même secteur. Cette trajectoire lui a permis de réunir une formation médicale et une expérience administrative et industrielle dans le domaine pharmaceutique. Son expérience au sein du groupe Saidal demeure l’une des principales étapes de sa carrière, avant son passage au gouvernement et sa prise de responsabilité à la tête du secteur de l’industrie pharmaceutique en Algérie. Questions fréquentes Qui est Wassim Gouidri ? Wassim Gouidri est un médecin algérien titulaire d’un doctorat en médecine. Il a effectué une grande partie de sa carrière au sein du groupe Saidal avant d’être nommé ministre de l’Industrie pharmaceutique. Quand Wassim Gouidri a-t-il rejoint le groupe Saidal ? Wassim Gouidri a rejoint le groupe Saidal en 2002 et a commencé son parcours au sein de l’annexe régionale du groupe à Oran. Quand Wassim Gouidri est-il devenu président-directeur général de Saidal ? Wassim Gouidri a été nommé président-directeur général du groupe Saidal en avril 2023, après son élection à la présidence du conseil d’administration du groupe. Quand Wassim Gouidri a-t-il été nommé ministre de l’Industrie pharmaceutique ? Wassim Gouidri a été nommé ministre de l’Industrie pharmaceutique le 2 février 2025. Quelle est la formation de Wassim Gouidri ? Wassim Gouidri est diplômé de médecine et titulaire d’un doctorat en médecine, avant de s’orienter vers le secteur de l’industrie pharmaceutique. Sources Ministère de l’Industrie pharmaceutique Radio Algérienne

Nassima Arhab biographie et parcours professionnel

Nassima Arhab biographie et parcours professionnel

Depuis septembre 2025, Nacima Arhab dirige le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels en Algérie. Ancienne responsable au ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, elle apporte à ce département une expérience liée au management public, à l’entrepreneuriat et à l’accompagnement des projets innovants. Son action s’inscrit dans une dynamique de modernisation des formations, de développement des compétences et de rapprochement entre les établissements de formation et le monde économique. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Une trajectoire axée sur le management et l’entrepreneuriat Née en 1984, Nacima Arhab est titulaire d’un doctorat exécutif en business administration, spécialité management, de l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP), ainsi que d’un magister de l’Institut national de commerce. Son parcours associe une formation en management à une expérience institutionnelle dans l’écosystème de l’entrepreneuriat et de l’innovation. Cette expérience constitue un atout pour accompagner les évolutions du secteur de la formation professionnelle, notamment en matière de compétences, d’employabilité et de coopération avec les entreprises. Elle a notamment exercé les fonctions de directrice des incubateurs au ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, avant d’occuper des responsabilités de chargée d’études et de synthèse, puis de secrétaire générale au sein du même département. Les dates précises de chacune de ces nominations ne sont pas établies par les sources consultées. Une nomination dans le cadre d’un remaniement gouvernemental Nacima Arhab a été nommée ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels en septembre 2025, en remplacement de Yacine El-Mahdi Oualid, appelé à diriger le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de la nouvelle composition du gouvernement annoncée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Lors de la cérémonie de passation de pouvoirs, la nouvelle ministre a exprimé sa reconnaissance au chef de l’État pour la confiance accordée. Elle a également souligné l’importance stratégique de la formation professionnelle pour la jeunesse et le marché du travail, en affirmant sa volonté de poursuivre les programmes engagés et de contribuer au développement du secteur. Son expérience dans l’écosystème des start-up ouvre des perspectives de coopération entre la formation professionnelle, l’innovation et les besoins de l’économie nationale. Le développement des compétences techniques et l’accompagnement des projets économiques figurent ainsi parmi les dimensions importantes de son action. Le Référentiel national de formation et de compétences, un chantier structurant Un nouveau cadre pour organiser les formations Le Référentiel national de formation et de compétences (RNFC) constitue l’un des principaux chantiers engagés sous la conduite de Nacima Arhab. Le dispositif a été officiellement lancé à Alger le 16 mars 2026, en présence de plusieurs membres du gouvernement, avec pour objectif de contribuer à la modernisation du système national de formation professionnelle. Le RNFC repose sur une approche centrée sur les compétences. Celles-ci sont organisées en unités pouvant être évaluées et valorisées séparément, ce qui permet d’envisager des parcours de formation plus modulaires et mieux adaptés aux besoins des apprenants et des secteurs économiques. Le référentiel vise également à harmoniser les contenus pédagogiques à l’échelle nationale et à renforcer la cohérence entre les formations proposées et les qualifications recherchées sur le marché du travail. Une évolution de l’organisation des spécialités Le nouveau dispositif s’inscrit dans une évolution de l’organisation des formations professionnelles, auparavant structurées autour d’une nomenclature nationale comprenant plus de 400 spécialités réparties en 23 filières. Avec le RNFC, l’accent est davantage mis sur les compétences professionnelles, leur identification et leur évaluation. Cette approche doit favoriser une meilleure lisibilité des qualifications et faciliter l’adaptation des programmes aux transformations des métiers. La mise en œuvre du référentiel s’accompagne d’un travail d’harmonisation pédagogique et d’identification des compétences nécessaires aux différents secteurs d’activité. Une coordination renforcée avec le secteur industriel Le déploiement du RNFC mobilise également le ministère de l’Industrie. Nacima Arhab et le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, ont coprésidé une réunion consacrée au suivi du projet et à l’avancement des premières étapes de sa mise en œuvre. Les travaux engagés comprennent la formation de cadres du secteur industriel, l’élaboration d’un programme statistique destiné à cartographier les métiers et les compétences, ainsi que des enquêtes de terrain visant à identifier les métiers appelés à jouer un rôle important dans les évolutions industrielles. Des visites ont également été organisées au sein des groupes industriels GICA, AGM et SNS afin de mettre en application la méthodologie d’identification et d’évaluation des compétences. Cette coopération doit contribuer à rapprocher les référentiels de formation des réalités professionnelles et à accompagner les besoins en qualifications des entreprises industrielles. L’apprentissage et les partenariats économiques au cœur de la politique du secteur La coopération avec les entreprises occupe une place importante dans les orientations défendues par la ministre. Lors de la rentrée de février 2026 à Tindouf, elle a supervisé la signature d’une convention entre la direction locale de la formation professionnelle et des entreprises économiques. À cette occasion, elle a souligné le rôle des opérateurs économiques dans l’élaboration des programmes de formation, notamment pour prendre en compte les besoins immédiats et les perspectives de développement des activités. L’apprentissage constitue également un axe privilégié, puisqu’il associe l’enseignement théorique dispensé dans les établissements à une expérience pratique acquise en entreprise. Le déplacement à Tindouf comprenait notamment des visites à la mine de Gara Djebilet et à l’unité de traitement primaire du minerai de fer. Ces étapes illustrent la volonté de renforcer les liens entre la formation professionnelle et les projets économiques structurants du pays. Des capacités de formation à l’échelle nationale Les données communiquées à l’occasion de la rentrée de février 2026 font état de plus de 285 000 nouveaux stagiaires et apprentis inscrits à cette session. Le réseau national compte par ailleurs plus de 1 100 établissements de formation professionnelle. Le secteur dispose également de 18 centres d’excellence développés avec des opérateurs économiques dans plusieurs domaines techniques et industriels. L’offre de formation comprend différentes modalités, parmi lesquelles l’apprentissage, la formation en présentiel, l’enseignement à distance et les cours du soir. Des dispositifs sont également prévus pour les personnes aux besoins spécifiques, afin de favoriser l’accès à la qualification professionnelle. L’intelligence artificielle et la numérisation parmi les priorités L’expérience de Nacima Arhab dans le domaine des start-up trouve un prolongement dans les initiatives consacrées aux compétences numériques et à l’intelligence artificielle. Avec le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, elle a lancé un programme national de formation en intelligence artificielle à l’Institut national spécialisé de la formation professionnelle d’El Rahmania. La formation des formateurs a débuté le 15 janvier 2026. Le programme s’étend sur douze semaines, dont huit consacrées à une formation intensive et quatre à la réalisation de projets pratiques. Les deux ministres ont également procédé au lancement du premier incubateur d’entreprises de cet institut. Au-delà de cette initiative, la numérisation figure parmi les orientations du secteur, notamment à travers le développement de l’apprentissage en ligne et le rôle du Centre national d’enseignement et de formation professionnels à distance. L’objectif est de diversifier les modalités d’accès à la formation et de permettre aux apprenants d’acquérir des compétences en phase avec l’évolution des activités économiques et des technologies. La formation des formateurs et l’accompagnement des stagiaires La qualification des personnels pédagogiques constitue un axe important de la stratégie du ministère. La formation continue des formateurs et des conseillers doit permettre de soutenir l’évolution des méthodes pédagogiques et d’accompagner les nouvelles orientations du système national de formation. En avril 2026, une session de formation complémentaire préalable à la promotion a été lancée à Bir Khadem. Elle concerne 3 532 fonctionnaires, dont 3 318 professeurs spécialisés. Une autre opération concerne plus de 1 200 conseillers d’orientation, d’évaluation et d’insertion professionnelle. Ces personnels contribuent à l’accompagnement des stagiaires dans le choix de leurs parcours, l’évaluation de leurs acquis et la préparation de leur insertion dans le monde du travail. Ces actions s’inscrivent dans une démarche de développement des compétences des personnels et d’amélioration de l’accompagnement pédagogique et professionnel des apprenants. Youcef Belmehdi biographie et parcours professionnel Valoriser la formation professionnelle et les métiers techniques La valorisation de la formation professionnelle constitue un autre enjeu important pour le secteur. Les orientations défendues par Nacima Arhab mettent en avant la complémentarité entre la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, ainsi que la nécessité de mieux faire connaître les perspectives offertes par les métiers techniques. Le développement des partenariats avec les entreprises, l’évolution des spécialités et l’intégration de nouvelles compétences doivent contribuer à renforcer l’attractivité des parcours professionnels. Cette orientation s’inscrit dans un objectif plus large : permettre aux jeunes d’accéder à des qualifications adaptées à leurs projets et aux besoins des secteurs économiques, tout en favorisant la diversification des possibilités de formation. Une coopération internationale tournée vers le partage d’expertise L’action de Nacima Arhab comprend également un volet de coopération internationale, avec une attention particulière portée aux partenariats africains. Au Niger, un programme de coopération dans la formation En mars 2026, lors d’une visite à Niamey, la ministre a rencontré son homologue nigérien, Farmo Moumouni. Les échanges ont porté sur l’élaboration d’une feuille de route comprenant la formation des formateurs, le partage de documents pédagogiques et la réhabilitation du Lycée professionnel de l’amitié algéro-nigérienne de Zinder. Les discussions ont également abordé le transfert de l’expérience algérienne en matière de centres de développement de l’entrepreneuriat. Avec le Tchad, un partenariat autour de la numérisation En avril 2026, Nacima Arhab a reçu à Alger le ministre tchadien Sitack Yombatina. Les échanges ont notamment porté sur les possibilités d’accompagnement du Tchad dans la numérisation de la formation professionnelle, le partage d’expertise et la qualification des ressources humaines. Une ouverture sur les enjeux régionaux La coopération régionale constitue un autre volet de cette démarche. Lors d’échanges en Tunisie, la ministre a notamment défendu l’importance de faire évoluer les systèmes de formation en Afrique du Nord afin de développer des compétences à forte valeur ajoutée, en particulier dans les domaines liés à l’économie numérique. Ces initiatives participent au développement des échanges d’expériences et à la consolidation des relations de coopération dans le domaine de la formation professionnelle. Des déplacements dans les wilayas pour adapter les formations aux besoins locaux Les visites de terrain constituent également un volet de l’activité de la ministre. À Tindouf, les échanges avec les acteurs économiques ont notamment permis de mettre en avant les besoins liés aux projets industriels et miniers. À Tizi-Ouzou, Nacima Arhab a souligné l’importance d’adapter les formations aux caractéristiques du tissu économique local. Cette démarche vise à prendre en compte les activités présentes dans les territoires, notamment l’artisanat, l’agriculture, le tourisme et les petites entreprises. L’adaptation territoriale des formations doit ainsi contribuer à rapprocher les établissements des besoins des employeurs locaux et à favoriser l’accès des jeunes à des qualifications correspondant aux perspectives économiques de leur région. Les perspectives du secteur sous la conduite de Nacima Arhab Le parcours de Nacima Arhab associe une expérience du management public à une connaissance de l’écosystème entrepreneurial. À la tête du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels, elle porte plusieurs orientations complémentaires : la structuration des compétences à travers le RNFC, le renforcement des liens avec les entreprises, la qualification des formateurs et le développement des formations numériques. Les prochaines étapes de mise en œuvre permettront de suivre l’évolution de ces dispositifs, leur déploiement dans les établissements et leur contribution à l’adaptation des formations aux besoins de l’économie nationale. Source : ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels

Noureddine Ouadah biographie et parcours professionnel

Noureddine Ouadah biographie et parcours professionnel

Dans le paysage gouvernemental algérien, le parcours de Noureddine Ouadah illustre le passage de la recherche scientifique à l’action publique. Docteur en robotique, il a d’abord travaillé dans un centre de recherche avant de rejoindre l’écosystème des start-up. Il dirige aujourd’hui le ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises. Son itinéraire témoigne de l’importance accordée à la recherche, à l’innovation et à l’accompagnement des jeunes entreprises dans la stratégie de diversification économique du pays. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Une formation scientifique de haut niveau Noureddine Ouadah est un scientifique de formation. Il est titulaire d’un doctorat en robotique, préparé à l’École nationale polytechnique d’Alger et au laboratoire LAAS-CNRS de Toulouse. Ce double ancrage, entre une grande école algérienne et un laboratoire français de référence, a contribué à structurer son parcours. Il éclaire également l’importance qu’il accorde à la recherche, au transfert de technologie et à l’innovation, des thèmes régulièrement mis en avant dans ses interventions publiques. Quinze ans au cœur de la recherche technologique (2003-2019) Avant d’occuper des responsabilités dans l’administration, Noureddine Ouadah a effectué l’essentiel de sa carrière au Centre de développement des technologies avancées (CDTA), où il a travaillé de 2003 à 2019. Il y a exercé comme chercheur senior, puis comme chef du département Technologie et gestion de projets, avant d’occuper le poste de directeur adjoint entre 2014 et 2019. Ces fonctions l’ont placé au croisement de la recherche scientifique, de la gestion de projets et de la valorisation des résultats. Deux expériences marquantes Fikra-Tech : rapprocher la recherche de l’entreprise Noureddine Ouadah a contribué au projet Fikra-Tech, présenté comme le premier incubateur créé au sein d’un grand centre de recherche en Algérie. L’initiative visait à favoriser les échanges entre les laboratoires scientifiques et le monde de l’entreprise, tout en encourageant la transformation des idées innovantes en projets économiques. MIT REAP (2017-2019) : une expérience internationale Il a également participé au Regional Entrepreneurship Acceleration Program du Massachusetts Institute of Technology (MIT), en qualité de responsable du programme pour l’équipe Algérie. Cette initiative accompagne les régions dans le développement de leurs écosystèmes d’innovation et d’entrepreneuriat. Ces expériences lui ont permis de développer une connaissance complémentaire des milieux scientifique et entrepreneurial, qu’il mettra ensuite à profit dans ses fonctions au sein du ministère. 2020-2024 : au cœur du développement des start-up Une nouvelle étape commence en 2020, avec la mise en place d’un département ministériel consacré à l’économie de la connaissance et aux start-up. Noureddine Ouadah y devient directeur des start-up et des incubateurs, tout en présidant le Comité national des start-up. Ce comité joue un rôle important dans l’attribution du label « start-up » en Algérie, lequel permet aux entreprises reconnues d’accéder à différents dispositifs d’accompagnement. Durant cette période, les autorités mettent progressivement en place des mécanismes destinés à soutenir les porteurs de projets innovants. Selon des chiffres relayés par la presse, le ministère avait notamment reçu plus d’un millier de dossiers, financé 150 start-up et 100 projets innovants, et accompagné 30 incubateurs. Noureddine Ouadah exerce alors ses fonctions sous l’autorité de Yacine El-Mahdi Oualid, ministre délégué à l’époque, qui défend une orientation économique davantage fondée sur la connaissance, l’innovation et le numérique. Il participe ainsi à la mise en œuvre des dispositifs destinés à structurer cet écosystème. Novembre 2024 : sa nomination au gouvernement Le 18 novembre 2024, à la faveur d’un remaniement ministériel, le président Abdelmadjid Tebboune nomme Noureddine Ouadah ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises. Il succède à Yacine El-Mahdi Oualid, appelé à prendre la tête du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels. Cette nomination s’inscrit dans une logique de continuité institutionnelle. Sa connaissance du secteur, acquise au cours des années précédentes, constitue un atout pour poursuivre les initiatives engagées en faveur de l’entrepreneuriat et de l’innovation. Chronologie de son parcours Période Fonction Institution 2003-2014 Chercheur senior, puis chef du département Technologie et gestion de projets CDTA 2014-2019 Directeur adjoint CDTA 2017-2019 Responsable du programme pour l’équipe Algérie MIT REAP 2020-2024 Directeur des start-up et des incubateurs, président du Comité national des start-up Ministère de l’Économie de la connaissance Depuis novembre 2024 Ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises Gouvernement algérien Précision : les sources disponibles ne permettent pas de déterminer les dates exactes auxquelles il a exercé les fonctions de chercheur senior et de chef de département au CDTA. La chronologie regroupe donc ces responsabilités sur la période précédant sa nomination comme directeur adjoint. Une stratégie en trois phases pour l’économie de la connaissance Depuis sa nomination, Noureddine Ouadah défend une stratégie visant à renforcer la place de la connaissance, de la recherche et de l’innovation dans l’économie nationale. Devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée populaire nationale, il a présenté une feuille de route organisée en trois phases. Il a notamment souligné le rôle de la recherche et développement ainsi que de l’innovation dans l’évolution du modèle économique algérien. Un projet de loi-cadre pour structurer l’innovation Parmi les principaux chantiers figure l’élaboration d’une loi-cadre consacrée à l’économie de la connaissance, accompagnée du projet de création d’une agence nationale de l’innovation. Le dispositif envisagé doit couvrir plusieurs domaines : la recherche et développement, la propriété intellectuelle, le transfert de technologie, la formation, le financement, la gouvernance et l’économie numérique. L’objectif est de renforcer la coordination entre les différents dispositifs existants et de mettre en place un cadre juridique cohérent, capable d’accompagner les acteurs de l’innovation sur le long terme. Ce chantier implique une coopération entre plusieurs ministères et institutions, afin d’assurer la complémentarité des politiques publiques concernées. Les grands axes de son action Les déclarations publiques du ministre permettent de dégager plusieurs priorités pour le développement de l’écosystème entrepreneurial algérien. 1. Accompagner les start-up dans leur développement En février 2026, à Annaba, Noureddine Ouadah a mis en avant plusieurs mesures destinées à soutenir la croissance des jeunes entreprises, notamment le label « entreprise accélérée » (scale-up), le Prix du président de la République pour la meilleure start-up et les incitations fiscales prévues par la loi de finances. L’objectif est d’accompagner les entreprises au-delà de leur phase de lancement, en favorisant leur développement, leur capacité de production et leur accès aux marchés, y compris à l’international. 2. Promouvoir les technologies de pointe En juillet 2025, lors d’une visite auprès d’une start-up spécialisée dans la cybersécurité, le ministre a souligné l’importance des technologies modernes dans le développement des capacités nationales. La cybersécurité, comme d’autres domaines technologiques stratégiques, occupe une place croissante dans les politiques de développement économique et de renforcement des compétences locales. Cette orientation vise à encourager l’émergence d’entreprises capables de proposer des solutions innovantes adaptées aux besoins des institutions et des acteurs économiques. 3. Soutenir les micro-entreprises et diversifier les activités L’action du ministère concerne également les micro-entreprises et les activités productives traditionnelles. Lors de ses déplacements, Noureddine Ouadah a rencontré différents porteurs de projets, notamment dans la fabrication de chaussures, le chocolat artisanal et l’habillement, ainsi que dans les services de livraison et le commerce électronique, y compris des initiatives intégrant l’intelligence artificielle. Cette diversité reflète la vocation du département ministériel, qui associe le développement des entreprises technologiques à l’accompagnement des petites structures économiques. 4. Encourager l’entrepreneuriat chez les jeunes En collaboration avec le ministre de la Jeunesse, Mustapha Hidaoui, Noureddine Ouadah a participé à des portes ouvertes consacrées à l’entrepreneuriat à Alger. Une convention annoncée entre les deux secteurs prévoit la création de 1 000 clubs d’entrepreneuriat en dix-huit mois, avec un objectif de 2 000 clubs à l’horizon de trois ans. L’initiative vise à familiariser davantage de jeunes avec la création d’entreprise, notamment dans les universités, les centres de formation professionnelle et les maisons de jeunes. 5. Renforcer la présence sur le terrain Les déplacements du ministre dans différentes wilayas constituent un autre volet de son action. À Annaba, notamment à l’occasion de la clôture de la cinquième Foire algérienne de l’entrepreneuriat, de la formation et de l’économie de la connaissance, il a mis en avant le rôle des initiatives locales dans le développement de l’activité économique. Ces rencontres permettent de présenter les dispositifs de soutien aux entrepreneurs et de mettre en lumière des projets issus de différentes régions du pays. Les chiffres à connaître Plusieurs indicateurs permettent de situer les efforts engagés en faveur de l’entrepreneuriat et de l’innovation en Algérie. Indicateur Donnée rapportée Contexte Start-up labellisées Plus de 750 Chiffre relayé par la presse spécialisée en novembre 2024 Start-up créées Plus de 10 000 Chiffre avancé par le ministre de la Jeunesse lors de portes ouvertes à Alger Clubs d’entrepreneuriat 1 000 en dix-huit mois, puis 2 000 en trois ans Objectifs annoncés dans le cadre d’une coopération interministérielle Dispositifs d’accompagnement initiaux 150 start-up, 100 projets innovants et 30 incubateurs Chiffres relayés par la presse au sujet des premières actions du ministère Ces indicateurs correspondent à des catégories et à des périodes différentes. Le nombre de start-up labellisées concerne les entreprises reconnues dans le cadre national prévu à cet effet, tandis que le chiffre de plus de 10 000 entreprises créées a été avancé dans un autre contexte institutionnel. Ils ne peuvent donc pas être directement comparés. Ensemble, ces données illustrent l’ampleur des initiatives engagées et l'intérêt porté au développement de l'entrepreneuriat. Leur portée économique dépend également de la capacité des entreprises à poursuivre leur activité, à créer des emplois et à développer leurs marchés. Malika Bendouda biographie et parcours professionnel Les perspectives de développement de l’écosystème La consolidation de l’économie de la connaissance repose sur plusieurs leviers complémentaires. La modernisation des services numériques Le développement des paiements électroniques et l’amélioration de l’accès aux services numériques constituent des enjeux importants pour les entreprises actives dans le commerce électronique et les services en ligne. La poursuite des efforts dans ce domaine peut contribuer à faciliter les transactions et à élargir les possibilités de développement commercial. La simplification des procédures administratives L’amélioration des démarches liées à la création et à la gestion des entreprises demeure un axe de travail pour favoriser l’entrepreneuriat. Des procédures plus lisibles et mieux coordonnées peuvent contribuer à faciliter l’accès aux dispositifs de soutien et à accompagner les entreprises dans leurs différentes étapes de croissance. Le renforcement des infrastructures La disponibilité d’infrastructures adaptées, notamment numériques, représente un facteur important pour le développement des start-up. Leur renforcement peut favoriser l’émergence de nouvelles activités et soutenir l’expansion des entreprises sur les marchés nationaux et internationaux. La mise en œuvre du cadre législatif L’élaboration de la loi-cadre sur l’économie de la connaissance et le projet d’agence nationale de l’innovation constituent deux perspectives importantes de la feuille de route présentée par le ministre. Leur mise en œuvre doit permettre de préciser les mécanismes de coordination et d’accompagnement des acteurs concernés. Un profil scientifique au service de l’action publique Le parcours de Noureddine Ouadah se distingue par l’articulation de trois expériences complémentaires. Sa formation scientifique et son doctorat en robotique lui ont apporté une connaissance des technologies avancées. Ses années au CDTA lui ont permis de participer à des projets de recherche et à des initiatives de valorisation technologique. Enfin, ses responsabilités dans l’écosystème des start-up lui ont donné une expérience directe des dispositifs d’accompagnement des entrepreneurs. Cette continuité entre recherche, incubation et action publique constitue un élément central de son profil. Elle lui permet d'aborder les enjeux de l'innovation à partir de plusieurs dimensions : scientifique, économique et institutionnelle. Noureddine Ouadah représente un parcours reliant la recherche scientifique, l’accompagnement des entrepreneurs et les responsabilités gouvernementales. Depuis sa nomination en novembre 2024, il porte une stratégie destinée à renforcer la contribution de la connaissance, de la technologie et de l’innovation au développement économique de l’Algérie. Source : Ministère de l’Économie de la connaissance

Abdelkader Djellaoui biographie et parcours professionnel

Abdelkader Djellaoui biographie et parcours professionnel

Abdelkader Djellaoui est un responsable algérien dont le parcours professionnel est lié aux secteurs de l’urbanisme et de l’administration locale, avant son accession à des responsabilités gouvernementales à la tête du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base. Il a commencé sa carrière dans le domaine technique, puis a occupé plusieurs postes administratifs, notamment à la tête de différentes wilayas algériennes, avant d’être nommé ministre en septembre 2025. Dans cet article, nous revenons sur la biographie d’Abdelkader Djellaoui, sa formation, ses débuts professionnels, les principaux postes qu’il a occupés, ainsi que ses responsabilités gouvernementales et les dossiers majeurs relevant de son secteur. Gouvernement Algérien 2026 liste officielle des membres du Gouvernement Qui est Abdelkader Djellaoui ? Biographie Information Détails Nom complet Abdelkader Djellaoui Nationalité Algérienne Domaine de formation Architecture Début de carrière 1984 Principales fonctions précédentes Directeur de l’urbanisme et de la construction, wali délégué et wali de plusieurs wilayas Dernier poste à la tête d’une wilaya Wali d’Annaba Fonction ministérielle Ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base Date de nomination au gouvernement Septembre 2025 Président de la République lors de sa nomination Abdelmadjid Tebboune Formation et débuts professionnels d’Abdelkader Djellaoui Abdelkader Djellaoui commence sa carrière professionnelle en 1984 en tant qu’architecte d’État dans la wilaya de Tipaza. Cette première expérience marque le début d’un parcours consacré à l’urbanisme, à la construction et à l’aménagement urbain, avant son passage à des fonctions administratives à plus hautes responsabilités. En 1996, il devient directeur de l’urbanisme et de la construction dans la wilaya de Béjaïa, puis occupe un poste similaire dans la wilaya d’Annaba en 2002. En 2004, il rejoint la wilaya d’Alger, où il exerce des responsabilités liées à l’aménagement du territoire, à l’urbanisme et à la prévention de l’habitat précaire ainsi qu’à sa résorption. Ces différentes expériences lui permettent d’acquérir une expertise dans la gestion des dossiers techniques et administratifs liés au développement urbain, avant son intégration dans le corps des walis en 2010. Sid Ali Khaldi, biographie, parcours professionnel et réalisations Le parcours administratif d’Abdelkader Djellaoui et ses fonctions de wali En 2010, Abdelkader Djellaoui intègre le corps des walis en étant nommé wali délégué de Chéraga. Il prend ensuite la direction de plusieurs wilayas algériennes, notamment Djelfa, Ouargla, Oran, M’sila et Annaba. Tableau chronologique des fonctions et responsabilités Année Fonction Wilaya ou institution 1984 Architecte d’État Tipaza 1996 Directeur de l’urbanisme et de la construction Béjaïa 2002 Directeur de l’urbanisme et de la construction Annaba 2004 Responsabilités liées à l’aménagement urbain et à l’urbanisme Wilaya d’Alger 2010 Wali délégué de Chéraga Alger 2013 Wali Djelfa 2016 Wali Ouargla 2019 Wali Oran 2020 Wali M’sila 2023 Wali Annaba 2025 Ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base Gouvernement algérien Amel Abdellatif biographie et parcours professionnel La wilaya de Djelfa en 2013 Abdelkader Djellaoui est nommé wali de Djelfa en 2013, après avoir exercé des responsabilités dans l’administration locale en tant que wali délégué de Chéraga. Cette nomination marque son accession à des fonctions plus larges, comprenant la coordination des services exécutifs et le suivi des programmes de développement local. La wilaya de Ouargla en 2016 En 2016, Abdelkader Djellaoui prend la direction de la wilaya de Ouargla. Il poursuit son parcours dans la gestion des affaires locales et le suivi des dossiers liés au développement et aux infrastructures. Ouargla occupe une place importante dans l’économie algérienne, notamment grâce au secteur des hydrocarbures. La wilaya d’Oran en 2019 Abdelkader Djellaoui devient wali d’Oran en 2019. La ville constitue l’un des principaux pôles économiques, industriels et portuaires du pays. Elle a également accueilli les Jeux méditerranéens en 2022, après plusieurs années de préparation et de développement des infrastructures. La wilaya de M’sila en 2020 En août 2020, Abdelkader Djellaoui est nommé wali de M’sila. Il poursuit ses missions de gestion administrative et de suivi des projets publics jusqu’en septembre 2023, date à laquelle il rejoint la wilaya d’Annaba. La wilaya d’Annaba en 2023 En septembre 2023, Abdelkader Djellaoui est nommé wali d’Annaba. Cette wilaya se distingue par son importance industrielle et portuaire, ce qui confère une place particulière aux questions de développement des infrastructures et d’aménagement urbain. Il reste à la tête de la wilaya jusqu’à sa nomination au gouvernement en septembre 2025, ouvrant ainsi une nouvelle étape de son parcours professionnel. Abdelkader Djellaoui, ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base En septembre 2025, Abdelkader Djellaoui est nommé ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, en remplacement de Lakhdar Rekhroukh, dans le cadre des changements opérés au sein du gouvernement algérien dirigé par Abdelmadjid Tebboune. Cette nomination marque son passage de l’administration locale à la direction d’un secteur stratégique à l’échelle nationale, chargé notamment du développement des infrastructures, des réseaux de transport et du suivi des grands projets publics, dans le respect des normes de qualité et des délais fixés. Les principales missions du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base Le ministère intervient dans la réalisation, l’entretien et le suivi de nombreuses infrastructures essentielles en Algérie, en coordination avec les organismes et les établissements relevant de son secteur, conformément aux programmes gouvernementaux et aux priorités définies. Secteur Principaux dossiers Routes et autoroutes Suivi des projets, entretien du réseau routier et amélioration de la sécurité des infrastructures Chemins de fer Développement du réseau et suivi de la réalisation des lignes et des projets ferroviaires Transport guidé Suivi des projets et coordination des différents intervenants Infrastructures portuaires Modernisation des ports, extension de leurs capacités et amélioration de leurs équipements Contrôle technique Suivi de la qualité des travaux et respect des normes en vigueur Gestion des projets Suivi de l’avancement, respect des délais contractuels et résolution des difficultés Les priorités d’Abdelkader Djellaoui depuis sa nomination Depuis sa prise de fonctions, les réunions de travail organisées dans le secteur ont notamment porté sur le suivi de l’avancement des grands projets, le renforcement de la coordination entre les organismes concernés, l’accélération des travaux et l’entretien des infrastructures existantes. Le 5 janvier 2026, Abdelkader Djellaoui préside une réunion consacrée au bilan des activités du secteur pour l’année 2025 et au programme de travail pour 2026. Les dossiers examinés comprennent l’entretien de l’autoroute Est-Ouest, les projets ferroviaires, le transport guidé ainsi que le projet d’extension du port d’Annaba, dans le cadre du projet intégré du phosphate. Ces dossiers s’inscrivent dans les efforts visant à développer les réseaux de transport, à améliorer les liaisons entre les pôles économiques, à faciliter le transport des personnes et des marchandises et à renforcer les capacités des infrastructures de base en Algérie. Les principales étapes de la carrière d’Abdelkader Djellaoui Période Étape marquante 1984-2004 Débuts professionnels et responsabilités dans l’architecture, l’urbanisme et la construction 2010 Entrée dans le corps des walis en tant que wali délégué de Chéraga 2013-2019 Direction des wilayas de Djelfa, Ouargla et Oran 2020-2023 Fonction de wali de M’sila 2023-2025 Fonction de wali d’Annaba Depuis septembre 2025 Ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base Questions fréquentes Qui est Abdelkader Djellaoui ? Abdelkader Djellaoui est un responsable algérien qui a commencé sa carrière dans le domaine de l’architecture et de l’urbanisme. Il a occupé plusieurs fonctions administratives, notamment celle de wali de différentes wilayas, avant d’être nommé ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base en 2025. Quel est le poste actuel d’Abdelkader Djellaoui ? D’après les informations publiées sur la composition du gouvernement, Abdelkader Djellaoui occupe le poste de ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base en Algérie. Quelles wilayas Abdelkader Djellaoui a-t-il dirigées ? Il a exercé les fonctions de wali dans les wilayas de Djelfa, Ouargla, Oran, M’sila et Annaba. Il a également été wali délégué de Chéraga, à Alger. Quand Abdelkader Djellaoui a-t-il été nommé ministre ? Abdelkader Djellaoui a été nommé ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base en septembre 2025, en remplacement de Lakhdar Rekhroukh. Quelle est la formation d’Abdelkader Djellaoui ? Il a commencé sa carrière professionnelle en tant qu’architecte d’État en 1984. Les informations publiées sur son parcours indiquent également une formation à l’École polytechnique d’Alger. Quels sont les principaux dossiers relevant du ministère d’Abdelkader Djellaoui ? Les principaux dossiers concernent les routes et autoroutes, les chemins de fer, le transport guidé, les infrastructures portuaires, le suivi des projets publics et l’entretien des infrastructures. La biographie d’Abdelkader Djellaoui retrace un parcours professionnel commencé dans l’architecture et l’urbanisme, puis poursuivi dans l’administration locale et la gestion de plusieurs wilayas algériennes, avant son entrée au gouvernement en 2025. Ses expériences à Djelfa, Ouargla, Oran, M’sila et Annaba constituent les principales étapes de son parcours administratif. À la tête du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base, il est chargé de dossiers stratégiques liés au développement des infrastructures et des réseaux de transport en Algérie. Sources Radio Algérienne Services du Premier ministre