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Découvrez pourquoi votre corps a besoin de plus d’eau par temps froid (vidéo)
Avec l’arrivée de l’hiver, beaucoup de personnes réduisent leur consommation d’eau, pensant que le froid diminue le besoin d’hydratation par rapport à l’été. Pourtant, cette habitude peut entraîner des risques sanitaires inattendus, affectant autant les adultes que les enfants. L’eau est l’un des éléments essentiels pour le corps, car elle aide à réguler la température, transporter les nutriments, éliminer les toxines et maintenir la santé de la peau et du système digestif. Lorsque les températures baissent, la sensation de soif diminue, ce qui pousse beaucoup à retarder la consommation d’eau, entraînant une déshydratation silencieuse difficile à détecter immédiatement. https://youtu.be/5R-EIIyrBwk Pour les adultes, un manque d’eau en hiver peut provoquer des maux de tête récurrents, de la fatigue, une baisse de concentration ainsi que des douleurs articulaires et musculaires dues à la diminution des fluides corporels. Une faible hydratation est également associée à des troubles digestifs comme la constipation, et à un risque accru de maladies des reins et de la vessie à long terme. Les enfants sont encore plus vulnérables à la déshydratation en raison de leur petite taille et de leur activité physique, malgré le froid. Une consommation insuffisante d’eau chez les plus jeunes peut entraîner un retard de croissance, des troubles du sommeil, une baisse de concentration à l’école et des problèmes cutanés. De plus, les maladies chroniques comme l’asthme ou les troubles urinaires peuvent s’aggraver sans hydratation suffisante. Les experts recommandent de boire suffisamment d’eau chaque jour, même en hiver, en complétant par des boissons chaudes comme le thé ou les soupes, et en évitant de se tourner vers les sodas ou les boissons sucrées comme substitut à l’eau. Il est également conseillé de surveiller la couleur de l’urine : une teinte claire indique une bonne hydratation, tandis qu’une couleur foncée signale un besoin accru de liquides. En conclusion, boire moins d’eau en hiver n’est pas une simple habitude, mais une menace silencieuse pour la santé. Adopter des gestes simples d’hydratation peut protéger le corps contre de nombreuses complications et assurer énergie et vitalité tout au long de la saison froide.
AUDIOVISUEL : L’État a besoin de médias patriotes
Le ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani, a appelé les responsables des chaînes de télévision publiques et privées à renforcer leur efficacité et à améliorer leur performance médiatique, en plaçant les préoccupations du citoyen au centre des contenus et des programmes. Intervenant en marge d’une rencontre consacrée au secteur de l’audiovisuel, organisée jeudi au siège de la présidence de la République, le ministre a insisté sur la nécessité pour les acteurs du secteur de contribuer davantage à la mise en valeur des efforts déployés par l’État dans les domaines économique et social, tout en assurant une couverture professionnelle et objective des différentes évolutions que connaît le pays. Cette rencontre a également constitué une occasion d’évaluer le fonctionnement et les performances des chaînes de télévision et d’écouter directement les préoccupations des professionnels du secteur. Pour le ministre, l’amélioration de la qualité du travail médiatique passe notamment par une plus grande efficacité des chaînes et une meilleure prise en compte des attentes du public. Il a ainsi appelé les chaînes, qu’elles soient publiques ou privées, à faire du citoyen une priorité dans leurs contenus, en accordant une place importante à ses préoccupations et à ses attentes. Kamel Sidi Saïd annonce des décisions urgentes De son côté, le conseiller auprès du président de la République chargé de la Direction générale de la communication, Kamel Sidi Saïd, a annoncé l’adoption prochaine de décisions urgentes destinées à faire avancer le secteur audiovisuel. S’exprimant à l’issue de la rencontre, il a indiqué que ces décisions seraient prises en coordination avec le ministre de la Communication, soulignant que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, accorde une importance particulière au secteur de l’information et à la nécessité de parvenir à un paysage médiatique fort. Sidi Saïd a souligné que la rencontre avait permis de réunir les différents acteurs du secteur audiovisuel, aussi bien les chaînes publiques que privées, avec l’objectif de construire un secteur « professionnel et national », capable notamment de défendre les intérêts stratégiques de l’Algérie. Sidi Said a, à ce sujet, affirmé qu’il n’y aucune distinction entre les secteurs public et privé. Selon lui, les deux composantes font partie d’un même secteur audiovisuel algérien et doivent œuvrer ensemble à la défense de l’Algérie et de ses intérêts. Il a également précisé que les discussions avec les responsables des chaînes avaient permis d’aborder « en toute franchise » les différentes préoccupations et difficultés auxquelles est confronté le secteur, ainsi que les projets et les orientations à venir. Sidi Said a, par ailleurs, indiqué que les médias devraient œuvrer dans le sens de protéger les intérêts du pays. Quant à l’annonce de décisions urgentes, celle-ci traduit ainsi la volonté des autorités de passer de l’écoute des préoccupations à la mise en œuvre de mesures concrètes pour accompagner le développement de l’audiovisuel national. Une rencontre de concertation La réunion, tenue jeudi constitue le premier rendez-vous d’une série de rencontres organisées par la DG de la communication de la Présidence avec le ministère de la Communication et consacrées aux différents enjeux du secteur audiovisuel. Elle a été coprésidée par Kamel Sidi Said et Mohamed Bouslimani, en présence de cadres de la Direction générale de la communication de la Présidence de la République et du ministère de la Communication, ainsi que de la directrice de la communication auprès du Premier ministre. Plusieurs responsables et directeurs de chaînes de télévision ont également pris part à cette rencontre, qui a été présentée comme un espace de dialogue direct avec les professionnels du secteur. Les échanges ont porté sur les préoccupations qui concernent l’audiovisuel, ses difficultés, ainsi que les perspectives de son développement. Parmi les participants figurait notamment Lamine Chikhi, récemment nommé à la tête d’AL24News, et qui a salué la tenue de cette rencontre, estimant que ce type d’échange constitue une occasion importante pour les responsables des chaînes de faire part de leurs préoccupations et de dialoguer directement avec les autorités. Les responsables des chaînes ont ainsi eu l’occasion d’exposer directement leurs préoccupations et d’échanger avec les représentants de la Présidence et du ministère de la Communication sur les conditions de fonctionnement du secteur. Sarah O.
La BAD décline ses nouveaux axes stratégiques : L’Afrique a besoin de 400 milliards de dollars
« Le continent africain aurait besoin de plus de 400 milliards de dollars chaque année pour financer son développement », a souligné, le 5 février dernier à Abidjan, capitale ivoirienne, le président de la Banque africaine de développement (BAD), le Mauritanien Sidi Ould Tah, lors du déjeuner annuel organisé par la BAD et réunissant les membres du corps diplomatique accrédités auprès de la République de Côte d’Ivoire. L’article La BAD décline ses nouveaux axes stratégiques : L’Afrique a besoin de 400 milliards de dollars est apparu en premier sur ECOTIMES .
Bachiri Redouane entraineur de l’USM Bel Abbés : «Le club a besoin de plus d’attention»
Le nouvel entraineur du club phare de la Mekerra, en occurrence l’ex défenseur de l’USMBA, Bachir Redouane, révèle que son équipe traverse des moments difficiles surtout dans le volet financier. A ce titre, l’entraineur lance un appel aux autorités locales et aux amoureux du club pour soutenir l’équipe qui commence à s’améliorer au fil des …
Le Conseil de supervision estime que Meta a besoin de nouvelles règles pour le contenu généré par l’IA
Le Conseil de supervision exhorte Meta à nouveau à réviser ses règles concernant le contenu généré par l’IA. Cette fois, le conseil estime que Meta devrait créer une règle distincte pour le contenu généré par l’IA, indépendante de sa politique de désinformation, investir dans des outils de détection plus fiables et mieux utiliser les filigranes ... Lire la suite L’article Le Conseil de supervision estime que Meta a besoin de nouvelles règles pour le contenu généré par l’IA est apparu en premier sur GeekyAlgeria .
« Bensebaïni a besoin de se reposer » : La charge d’Ali Bencheikh contre le capitaine des Verts
L’ancien international algérien, Ali Bencheikh, a livré une analyse sans concession après le match nul concédé par l’Algérie face au Burundi (2-2), ce mardi, lors de la 2e journée des qualifications pour la CAN-2027. Le consultant d’ El Heddaf TV a vivement critiqué les errements de la ligne défensive algérienne et n’a pas épargné le capitaine Ramy Bensebaïni, qu’il estime être en grande difficulté et en manque de leadership sur le terrain. Pour Bencheikh, le problème actuel de l’équipe nationale réside grandement dans la baisse de régime de certains cadres. Il a particulièrement ciblé Ramy Bensebaïni, dont les récentes prestations laissent à désirer. « Bensebaïni, depuis un bon moment, n’est pas bien », a-t-il souligné d’emblée, suggérant que le sélectionneur devrait prendre des mesures fortes si la situation ne s’améliore pas. « Si le discours ne passe pas et que ses prestations ne s’améliorent pas lors du prochain match, il devra être sur le banc de touche. Il a peut-être besoin de se reposer un peu et de laisser sa place à un nouveau joueur », a expliqué l’ancienne figure du MC Alger. Il regrette également que le défenseur ne joue pas pleinement son rôle de leader pour recadrer ses coéquipiers dans les moments de flottement. En poursuivant son analyse, Ali Bencheikh a illustré le manque de rigueur tactique de l’arrière-garde par une action précise, fustigeant la désorganisation totale et les espaces béants laissés aux attaquants burundais. « Nous avons vu un attaquant du Burundi partir avec le ballon, et quatre de nos joueurs sont allés sur lui. Personne n’est allé fermer de l’autre côté », a-t-il déploré avec insistance. Pour lui, cette grossière erreur de placement illustre une inquiétante absence de communication au sein du groupe. Il s’est ainsi interrogé sur le silence du capitaine et du gardien de but : « Pourquoi y aller à quatre ? C’est de la désorganisation. Bensebaini doit parler, c’est le capitaine ». Des lacunes qu’il faudra vite gommer pour espérer une meilleure suite dans ces éliminatoires.
CONSEIL DES MINISTRES/LE PRÉSIDENT INVITE LES SOMMITÉS ALGÉRIENNES À TRAVERS LE MONDE À PARTICIPER AU DÉVELOPPEMENT NATIONAL : « Votre pays a besoin de vous »
Le Président acte la création du Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger. Un organisme à caractère consultatif rattaché à la Présidence de la République qui réunit toute la famille scientifique nationale, où qu’elle soit. Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, hier, une réunion du Conseil des ministres, consacrée à […]
« L’institution législative a aujourd’hui besoin de véritables députés »
Déclaration du président du Parti du Peuple devant ses militants à Blida
Nabil Neghiz : “on a besoin de Belaili” en équipe d’Algérie
Nabil Neghiz, adjoint du sélectionneur national Vladimir Petković, a livré un aperçu détaillé de la préparation de l’équipe nationale en vue du match face à l’Arabie saoudite, en affirmant que le regroupement se déroule dans de bonnes conditions. S’exprimant à la télévision algérienne, il a expliqué que « toutes les conditions sont bonnes », avant […] L’article Nabil Neghiz : “on a besoin de Belaili” en équipe d’Algérie est apparu en premier sur Fennec Football .
CAN 2025 au Maroc – “On a besoin de…” : Diouf envoie un message fort aux Algériens
À l’approche des grandes compétitions continentales, la question du soutien populaire revient régulièrement dans les analyses entourant les équipes nationales. El Hadji Diouf, ancien international sénégalais et figure emblématique du football africain, s’est récemment exprimé sur le rôle du public algérien et son influence dans les performances de la sélection nationale. “On a besoin du […] L’article CAN 2025 au Maroc – “On a besoin de…” : Diouf envoie un message fort aux Algériens est apparu en premier sur Fennec Football .
Apple dévoile le nouveau Mac mini et le Mac Studio, équipés des puces M6 et M5 Ultra
Apple n’a pas oublié le Mac mini, après tout. Le petit bureau d’appoint populaire de la société est rafraîchi aujourd’hui avec une toute nouvelle puce M6, tandis que le Mac Studio est propulsé vers le M5 Max et les nouvelles puces M5 Ultra. Curieusement, le Mac mini n’avait pas reçu de mise à niveau vers la puce M5 l’année dernière, mais vous pourrez mettre à niveau le modèle plus récent vers un M5 Pro si vous avez besoin de plus de puissance. Le prix, malheureusement, a empiré depuis les derniers hausses d’Apple : le Mac mini commence désormais à 899 $ avec la puce M6 (100 $ de plus qu’avant, avec seulement 256 Go de stockage), tandis que le Mac Studio commence à 2 499 $ avec le M5 Max. Le Mac Studio équipé d’un M5 Ultra vous coûtera au moins 5 499 $. Au cours des dernières années, les passionnés d’IA ont acheté des Mac minis en masse pour exécuter des modèles locaux et des assistants d’IA. Avec la puce M6, la première conception d’Apple en 2 nanomètres, la société semble faire du Mac mini un outil d’IA encore plus performant pour les passionnés. C’est une puce à 12 cœurs, alimentée par deux cœurs super, quatre cœurs de performance et six cœurs d’efficacité. En comparaison, le M5 était une offre à 9 ou 10 cœurs avec jusqu’à quatre cœurs super et six cœurs d’efficacité. Le M6 dispose également d’un double Neural Engine à 16 cœurs, ce qui porte le total à 32 cœurs Neural Engine avec le double de la puissance de calcul IA du M5, selon Apple. S’appuyant sur les solides performances graphiques de la puce M5, la M6 est dotée d’un GPU à 12 cœurs avec des accélérateurs neuraux dans chaque cœur. Ces accélérateurs neuraux avaient à l’origine fait leurs débuts avec le M5, mais c’est la première fois qu’ils sont disponibles sur le Mac mini. Apple affirme que la nouvelle configuration du GPU est jusqu’à quatre fois plus rapide pour le traitement de l’IA et deux fois plus rapide pour les jeux par rapport au Mac mini M4. Si vous avez besoin de plus de puissance que la M6, vous pouvez également configurer le Mac mini avec une M5 Pro pour 1 699 $. C’est la même puce que celle que nous avons déjà vue dans le dernier MacBook Pro, avec jusqu’à un CPU à 18 cœurs et un GPU à 20 cœurs. Comme auparavant, elle prend en charge jusqu’à 64 Go de RAM avec une bande passante mémoire de 307 Go/s, tandis que la M6 peut monter jusqu’à 32 Go de RAM avec une bande passante de 170 Go/s. Vous ne trouverez également que des ports Thunderbolt 5 USB-C à l’arrière sur le mini M5 Pro ; le modèle M6 n’a que Thunderbolt 4. Compte tenu de la hausse de prix, le Mac mini M5 Pro est clairement destiné à un public plus exigeant — le genre de personnes qui a besoin de performances de niveau pro, mais qui ne peut pas justifier le passage au Mac Studio à 2 499 $. Bien que le design du Mac mini n’ait pas changé, il demeure le mini-desktop le plus élégant du marché avec son boîtier en aluminium incroyablement petit. Le nouveau modèle intègre également quelques améliorations standard intéressantes, comme le Wi‑Fi 7 et l’Ethernet à 2,5 Gbps. Dans l’ensemble, le Mac mini mis à jour semble être une amélioration solide pour quiconque utilise les modèles M1 ou M2, mais il est peu probable que vous ayez besoin de remplacer des systèmes M4 pour l’instant. On déplore simplement que, grâce au RAMaggedon lié à l’IA, il commence désormais à 899 $, soit 300 $ de plus que les anciens systèmes Mac mini. (Allez, Apple, au moins passez le stockage de base à 512 Go !) Le nouveau Mac Studio reste lui aussi globalement inchangé sur le plan stylistique, mais le M5 Max et le M5 Ultra marquent un nouveau niveau de performances pour les utilisateurs professionnels. Nous avons déjà vu le M5 Max dans le MacBook Pro — le M5 Ultra est une bête totalement différente. À l’instar des puces « Ultra » précédentes, il s’agit essentiellement de deux puces Max réunies. Dans ce cas, ce sont deux puces M5 Max assemblées avec la couche de connectivité « UltraFusion » de 4,4 To/s de l’entreprise, créant le premier processeur quadri‑die d’Apple. Le M5 Ultra peut être configuré avec jusqu’à 36 cœurs CPU (12 super, 24 performance), offrant jusqu’à 25 % de vitesse monocœur plus rapide que le M3 Ultra et 30 % plus rapide en multi‑thread, selon Apple. Il peut également être équipé de jusqu’à 80 cœurs GPU, ce qui offre jusqu’à 40 % de performances graphiques en plus que le M3 Ultra et un calcul IA impressionnant 4,5 fois plus rapide. On comprend pourquoi le Mac Studio M5 Ultra démarre à 5 499 $ — il est destiné davantage à des studios comme Pixar, plutôt qu’aux créateurs ordinaires. En plus de processeurs plus rapides, le nouveau Mac Studio propose également des vitesses de stockage jusqu’à deux fois supérieures à celles de la génération précédente, grâce à ses SSD PCIe Gen 6 de nouvelle génération. Il dispose également de deux ports Thunderbolt 5 pour l’extension des accessoires, et il peut prendre en charge jusqu’à quatre moniteurs Apple Studio Display XDR fonctionnant en 5K/120 Hz. Nous devrons bien entendu mettre ces systèmes à l’épreuve pour vérifier si les affirmations de performances d’Apple se révèlent exactes. Il est simplement regrettable que le RAMaggedon rende le Mac mini et le Mac Studio moins accessibles pour les utilisateurs ordinaires. Le Mac mini était autrefois l’une des meilleures affaires en informatique à 599 $. Désormais, c’est un investissement bien plus conséquent, et cela donne aussi l’impression d’un petit arnaque avec seulement 256 Go de stockage. (Allez, Apple, augmentez au moins le stockage de base à 512 Go !)
La FIFA a plus besoin de l’Afrique que l’inverse : il est temps de dicter les règles
Deuxième plus grand bloc électoral de la FIFA, l’Afrique possède un pouvoir décisionnel colossal sur l’échiquier du football mondial. Pourtant, la Confédération Africaine de Football (CAF) semble encore engluée dans une relation de soumission systématique envers l’instance dirigeante. Alors que le continent a la capacité de redéfinir l’avenir du jeu, il est urgent de rompre avec cette loyauté aveugle et de réaliser que le développement du football africain est un devoir statutaire pour la FIFA, et non une simple faveur ou un geste de charité. Un devoir, pas une faveur L’Afrique exerce une influence majeure et indispensable au sein de la FIFA. L’histoire a continuellement prouvé que quiconque est, ou aspire à devenir, président de l’instance dirigeante doit se présenter comme un « ami » du continent, promettant d’améliorer son développement par le biais de fonds, de projets et de nouvelles opportunités. Il est crucial de comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un geste de bonne volonté : les présidents de la FIFA ont un besoin vital de l’Afrique. Faire grandir le football sur le continent relève de leur devoir fondamental. L’Afrique n’a donc pas à vendre son âme, à rester aveuglément loyale, à garder le silence ou à se contorsionner pour apaiser celui qui tient les rênes à Zurich. L’ombre du passé et la complaisance persistante La CAF a le pouvoir de fixer l’ordre du jour et de défendre les causes justes, comme elle a su le faire avec courage lors de son engagement contre l’apartheid. Elle a déjà remodelé le football pour le meilleur et conserve la capacité de le refaire aujourd’hui. Dès lors, pourquoi ressent-elle toujours ce besoin d’être soumise, de rentrer dans le rang et d’être utilisée ? Pourquoi s’obstiner à fermer les yeux et les oreilles ? Cette dynamique rappelle inévitablement la période où les enquêtes pour corruption ont englouti la FIFA, marquée par cette tristement célèbre pancarte : « Sepp Blatter. Le seul homme qui s’occupe des problèmes de l’Afrique » . C’est ce même état d’esprit qui avait poussé l’ancien chef de la Fédération zambienne à comparer le fait d’accepter tous les avantages offerts par Blatter en échange de votes — sans se soucier du bien-fondé de ces actions pour le sport — à l’acceptation de « maisons de Pablo Escobar achetées avec l’argent de la drogue » . Les désillusions de l’ère Infantino Aujourd’hui, l’institution s’accommode volontiers de Gianni Infantino, ce « fidèle ami » dont l’inaction a été frappante lorsque Omar Artan, l’arbitre africain de l’année en titre, a été privé de son rêve de Coupe du Monde. Sous sa direction bienveillante en apparence, les supporters du continent ont été empêchés de voyager en raison d’interdictions de territoire ou d’une caution de visa prohibitive fixée à 15 000 dollars. Cette mesure, abandonnée beaucoup trop tard, a même privé la mère de l’héroïque gardien cap-verdien Vozinha de la chance d’assister à ses débuts historiques. L’influence d’Infantino s’est également traduite par des promesses grossièrement non tenues concernant la Super Ligue africaine, des pressions directes pour modifier la fréquence de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), et la garantie de son report en 2025 pour satisfaire le calendrier de la nouvelle Coupe du Monde des Clubs. Le véritable complexe d’infériorité Lorsque des entraîneurs, des joueurs et des journalistes ont accusé la CAF de sacrifier ses propres intérêts pour rendre la FIFA heureuse, le président Patrice Motsepe a déclaré : « Nous devons passer à autre chose et nous débarrasser de ce complexe d’infériorité » . Cependant, ce ne sont pas ceux qui se battent pour l’Afrique qui souffrent d’un complexe d’infériorité. Ce sont bien ceux qui refusent de saisir l’échelle de leur propre pouvoir et de l’immense responsabilité qui en découle. Infantino a infiniment plus besoin du continent que le continent n’a besoin de lui. L’Afrique peut, et se doit, d’être meilleure que cela.
Décret sur la micro-importation : le texte « a besoin de maturation », selon CARE
Le décret exécutif n° 25-170, publié au Journal Officiel n° 40 en date du 29 juin 2025, encadre désormais l’activité de micro-importation, appelée également « commerce du cabas », en Algérie. Cette mesure, qui s’adresse exclusivement aux auto-entrepreneurs, vient légaliser une pratique jusque-là exercée de manière informelle. Selon ce texte, peuvent exercer cette activité les citoyens algériens […] The post Décret sur la micro-importation : le texte « a besoin de maturation », selon CARE appeared first on Algerie Eco .
Ecua attend une vraie chance
Entré en fin de match face à l’ESM samedi dernier, l’attaquant tchadien Célestin Ecua n’a pas pu exprimer tout son talent. Il a besoin de temps pour s’adapter à son nouveau club. Depuis son arrivée lors du dernier mercato hivernal, il n’a pas encore eu de temps de jeu significatif. Il n’avait pas fait le …
‘’Basma’’, une empreinte numérique pour l’université de demain (II)
Elle traduit l’installation progressive d’une culture de la qualité, fondée sur l’organisation, le suivi, l’amélioration continue et la recherche de solutions adaptées aux besoins de l’université. De la qualité certifiée à la qualité vécue Dans cette perspective, la numérisation apparaît comme un prolongement naturel de cette démarche. Car la qualité a besoin d’informations fiables. Elle a besoin de suivi. Elle a besoin d’indicateurs. Elle a besoin d’une capacité à observer les résultats et à corriger les écarts. Le numérique peut précisément fournir une partie de ces instruments. L’ISO et ‘’Basma’’ appartiennent donc à deux registres différents, mais peuvent participer d’une même philosophie : passer d’une gestion fondée sur les habitudes à une organisation davantage structurée, mesurable et orientée vers l’amélioration. Une université appelée à vivre autrement Cette dynamique prend également une résonance particulière au regard des nouvelles orientations du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. La feuille de route du secteur accorde une place croissante à la transformation vers l’Université 4.0, à la digitalisation, à l’innovation et à l’optimisation de l’utilisation des infrastructures universitaires. Dans ce cadre, l’extension des activités universitaires jusqu’à 22 heures ouvre une réflexion nouvelle sur les rythmes et les usages du campus. Une université qui prolonge ses activités dans le temps doit pouvoir mieux organiser ses espaces, ses emplois du temps, ses ressources et ses activités pédagogiques, scientifiques et culturelles. Elle doit être capable de coordonner davantage d’activités et de gérer des flux plus complexes. Elle a besoin d’outils. Elle a besoin de données. Elle a besoin d’une gouvernance capable de suivre cette évolution. C’est dans cette perspective que le choix de l’Université Kasdi- Merbah de Ouargla parmi les établissements retenus pour accompagner l’expérimentation de ces nouvelles modalités d’organisation prend une signification particulière. La transformation numérique et la transformation organisationnelle se rejoignent alors autour d’un même impératif : faire évoluer l’université pour mieux utiliser ses ressources et mieux répondre aux besoins de sa communauté. Quand le numérique accompagne une université en mouvement Mais réduire la transformation de l’UKMO à une seule plate-forme serait passer à côté de l’essentiel. La dynamique actuelle s’inscrit dans un mouvement plus large associant qualité, innovation, recherche, entrepreneuriat, partenariats, internationalisation et développement territorial. Les différentes filiales et structures mises en place au cours des dernières années participent de cette diversification des missions de l’université. Les partenariats conclus avec différents acteurs économiques et institutionnels traduisent également une volonté de rapprocher davantage la recherche et l’expertise universitaires des besoins du territoire. L’ouverture internationale, de son côté, contribue à inscrire l’UKMO dans des réseaux de coopération plus larges. Et la transformation numérique vient progressivement donner à cette dynamique une infrastructure nouvelle. Ainsi, les différents projets ne sont pas nécessairement des îlots séparés. Ils peuvent être lus comme les différentes expressions d’une même volonté : construire une université plus agile, plus connectée, plus ouverte et davantage capable de transformer la connaissance en valeur pour la société. L’innovation porte aussi un visage humain Il serait cependant réducteur de parler de transformation numérique sans parler des femmes et des hommes qui la rendent possible. Une plate-forme peut être performante. Une technologie peut être moderne. Mais aucune transformation institutionnelle ne peut s’inscrire durablement sans une vision, des compétences et une capacité à travailler collectivement. Le lancement de ‘’Basma’’ rappelle précisément cette dimension humaine de l’innovation. Le projet illustre la complémentarité entre deux univers qui ont parfois tendance à être séparés : celui de la décision et celui de la technologie. L’un identifie un besoin et imagine une réponse. L’autre transforme cette réponse en outil. Et l’institution donne à l’ensemble la possibilité de devenir une pratique collective. C’est peut-être là l’une des véritables leçons de ‘’Basma’’ : la technologie ne remplace pas la vision ; elle lui donne les moyens de devenir réalité. Une empreinte qui dessine l’université de demain Au fond, ce qui se joue aujourd’hui à l’Université Kasdi-Merbah de Ouargla dépasse la juxtaposition de projets, de plate-formes ou de certifications. C’est une manière nouvelle de penser l’université qui semble progressivement prendre forme. La qualité lui donne un cadre. Le numérique lui apporte de nouveaux outils. L’innovation transforme les idées en solutions. L’ouverture élargit ses horizons. Les nouvelles modalités d’organisation l’invitent à repenser ses rythmes et l’utilisation de ses infrastructures. Et derrière ces évolutions se dessine progressivement un même modèle : celui d’une université de quatrième génération, où la technologie n’est pas une fin en soi, mais un moyen au service de la qualité, de l’efficacité, de l’innovation et de l’étudiant. L’UKMO ne se contente donc plus de parler de transformation. Elle cherche à la faire entrer dans les usages. Et ‘’Basma’’ porte finalement bien son nom. Car une empreinte est ce qui reste après le passage. Elle témoigne d’un chemin parcouru. Elle donne aussi une direction. À Ouargla, cette empreinte est désormais numérique, mais elle est surtout institutionnelle : celle d’une université qui cherche à transformer ses pratiques pour mieux préparer son avenir. Une idée qui innove. Une compétence qui concrétise. Une institution qui avance. Et peut-être est-ce là, au fond, le véritable visage de l’université de demain : une université qui ne se contente plus de suivre la transformation du monde, mais qui apprend progressivement à la construire elle-même. (Suite et fin) Dr. Khelfaoui Benaoumeur Directeur du Centre d’Enseignement Intensif des Langues Enseignant-chercheur au Département de Lettres et Langue Française Faculté des Lettres et des Langues Université Kasdi-Merbah de Ouargla
L’IA aux Commandes : Pourquoi Votre Interface ne Ressemble plus à Celle de Votre Voisin
En 2026, l’Intelligence Artificielle a cessé d’être un simple gadget technique pour devenir le cerveau invisible de nos loisirs numériques. Fini le temps où l’on passait vingt minutes à scroller une liste infinie de films ou de jeux avant de trouver la perle rare. Aujourd’hui, les algorithmes « apprennent » de nos habitudes : ils connaissent nos […]
Internet a besoin d’IPv6 et votre réseau domestique aussi
La moitié des utilisateurs de Google y accèdent désormais via IPv6, mais votre routeur peut encore être désactivé. HELEN.UA/Shutterstock Avez-vous déjà compté tout ce qui se connecte à Internet dans votre foyer ? Il y a votre téléphone et votre ordinateur portable, mais aussi la télévision et la console de jeux, sans parler peut-être d’une sonnette vidéo et de nombreux autres appareils domestiques intelligents. Il est très probable qu’ils partagent tous une même adresse Internet publique, et c’est le rôle de votre routeur de déterminer à quel appareil appartiennent les données entrantes. Cela s’explique par le fait que l’IPv4, le système d’adressage d’origine d’Internet, est à court de nouvelles adresses depuis 2011. Il a été remplacé par IPv6, qui dispose d’un nombre d’adresses suffisant pour que chacun des appareils dans le monde ait la sienne (plusieurs milliards de milliards de fois plus). Selon la page IPv6 de Google, environ la moitié de ses utilisateurs se connectent via IPv6, et la plupart des routeurs que vous rencontrerez aujourd’hui prennent en charge IPv6 ainsi que IPv4 dans une configuration appelée dual stack. IPv6 n’accélèrera pas votre Wi-Fi, cependant. Si votre réseau fonctionne bien, il n’y a aucune raison impérieuse de parcourir les réglages de votre routeur pour l’activer. Comment nous avons épuisé les adresses IPv4 L’IPv4 a été introduit il y a bien longtemps, en 1981, comme la norme fixant toutes les adresses à 32 bits. Bien qu’il ait créé environ 4,3 milliards d’adresses, elles se sont finalement épuisées: l’Internet Assigned Numbers Authority a attribué ses derniers blocs aux registres régionaux en février 2011, et l’allocation pour l’Amérique du Nord s’est tarie en septembre 2015. Les routeurs domestiques utilisent la traduction d’adresses réseau (NAT) pour faire face à cela, ce qui consiste à ce que le foyer détienne une adresse publique unique tout en attribuant à chaque appareil interne une adresse privée. La plupart des fournisseurs d’accès internet font maintenant la même chose à une échelle bien plus vaste via la NAT de niveau opérateur (carrier-grade NAT), qui place des groupes de clients derrière des adresses partagées. Cette NAT de niveau opérateur ajoute une seconde couche de traduction que votre routeur ne contrôle pas, ce qui signifie qu’une connexion qui vient d’Internet peut ne pas réussir à atteindre le client concerné. Ce n’est pas vraiment un problème lorsque vous surfez sur le Web, mais cela peut l’être lorsque vous jouez en ligne, par exemple. En 2013, le consortium de recherche et développement CableLabs, avec plusieurs fournisseurs d’accès, ont testé un ensemble d’applications quotidiennes derrière la NAT de l’opérateur. Ils ont constaté que des tâches comme la navigation Web et Netflix fonctionnaient très bien, mais les connexions de jeux multijoueurs Xbox en peer-à-peer mouraient lorsque les deux joueurs partageaient une adresse publique. L’IPv6 a été standardisée pour la première fois en 1995 avec des adresses de 128 bits — environ 340 undecillions (10^36) d’entre elles. C’est un chiffre si vaste qu’il est inimaginable. TechTarget donne quelques perspectives: on pourrait attribuer une adresse IPv6 à chaque atome à la surface de la Terre et il resterait encore assez pour faire de même pour au moins 100 planètes de même taille. Autrement dit: chaque grain de sable sur Terre pourrait avoir des milliards d’adresses IP, ou chaque personne pourrait disposer de plusieurs octillions. L’IPv6 ne peut toutefois pas communiquer directement avec l’IPv4, donc les réseaux actuels font fonctionner les deux pendant que nous effectuons une transition progressive. Comme l’explique Network World, le NAT a supprimé suffisamment de pression que de nombreux FAI et entreprises n’avaient que peu d’incitation à effectuer le passage complet. Google mesurait l’utilisation de l’IPv6 à juste en dessous de 51 pour cent de ses utilisateurs le 17 octobre 2026, contre environ 33 pour cent à la même date en 2020. Au niveau mondial, la France mène avec 87 pour cent, tandis que les États-Unis affichent 55 pour cent et la Chine un peu plus de six pour cent. IPv6 sur votre réseau domestique Avec l’IPv6, tous les appareils de votre réseau domestique peuvent disposer de leur propre adresse publique, que chacun crée automatiquement à partir d’un préfixe que votre routeur annonce. Faire cela peut résoudre les problèmes liés au jeu en ligne, puisque les consoles peuvent se connecter les unes aux autres sans NAT au milieu. Il y a aussi eu des solutions de contournement temporaires pour cela. Par exemple, le multijoueur et le chat Xbox utilisaient (et utilisent encore dans certains cas) Teredo, un tunnel qui fait passer l’IPv6 sur IPv4, pour franchir la NAT domestique. Microsoft a déclaré que la NAT de niveau opérateur bloquait les joueurs derrière des réseaux « stricts » avec multijoueur dégradé. Thread, le réseau maillé basse consommation utilisé par de nombreux appareils conçus pour la norme Matter de la domotique, fonctionne également sur IPv6. Microsoft avertit que « certains composants Windows pourraient ne pas fonctionner » si vous désactivez l’IPv6 dans Windows. Votre fournisseur d’accès doit prendre en charge l’IPv6 si vous souhaitez l’utiliser. Selon APNIC (l’enregistrement Internet pour l’Asie-Pacifique), environ 85 pour cent des utilisateurs de Comcast et d’AT&T y ont accès, tandis que Frontier est en dessous de 25 pour cent. Si votre opérateur le propose, le réglage se trouve généralement dans un menu dédié de votre routeur. Sur les routeurs TP-Link, par exemple, il se situe sous Avancé > IPv6; sur Eero, il se trouve dans Paramètres > Réseau avancé > IPv6. Il est utile de savoir que lorsque vous activez l’IPv6, le pare-feu de votre routeur prend en charge le travail que la NAT effectuait auparavant. Bien que l’Internet Engineering Task Force recommande que les routeurs domestiques filtrent le trafic IPv6 entrant non sollicité, ses directives exigent également un mode « transparent » ouvert et permettent aux fabricants d’en faire la valeur par défaut. Ainsi, vous devriez vous assurer que le pare-feu IPv6 est activé afin d’améliorer la sécurité de votre routeur. De plus, les applications VPN qui ne tunnelisent que l’IPv4 peuvent laisser passer le trafic IPv6 hors du tunnel. Les appareils qui ne parlent que l’IPv4 continueront à l’utiliser, et désactiver l’IPv6 sur le routeur ramènera tout sur l’IPv4. Donc, si votre réseau fait ce dont vous avez besoin, laissez-le tel quel. Lorsque vient le moment de remplacer votre routeur, assurez-vous que l’IPv6 est activé et protégé par le pare-feu. Sinon, chaque appareil que vous ajoutez par la suite sera un de plus serré derrière cette unique adresse IPv4.
Gemini Intelligence : pourquoi votre téléphone Android ne sera pas compatible
Google vient d’annoncer Gemini Intelligence, sa nouvelle suite d’IA premium pour Android, qui impose des exigences techniques si… L’article Gemini Intelligence : pourquoi votre téléphone Android ne sera pas compatible est apparu en premier sur Android DZ .
Mahious souffre des adducteurs
L’avant-centre Aymen Mahious ressent des douleurs aux adducteurs. Le joueur suit des soins avec le staff médical kabyle et a besoin de quelques jours de repos avant de reprendre le travail avec ses coéquipiers. L’intéressé fournit de gros efforts pour bien préparer la nouvelle saison sportive. D’ailleurs, il avait entamé le travail en solo avant de rejoindre le groupe. Sachant que beaucoup d’attentes reposent sur lui, l’ancien pensionnaire du CR Belouizdad compte tout faire pour réussir sa saison. Il a deux objectifs qu’il souhaite atteindre : remporter un titre avec la JSK et décrocher, pour la deuxième fois consécutive, le titre de meilleur buteur du championnat.
Un report qui coupe le rythme des Mouloudéens
Alors que le match en retard de la 1re journée était prévu initialement demain soir à Douéra, cette affiche au sommet entre le MCA et le MCO est officiellement reportée à une date ultérieure. Certes, c’est sur une demande de la direction mouloudéenne que la LFP décidera de chambouler le planning initial car quatre joueurs seront concernés par la date FIFA. Il s’agit de Bangoura, Azaïzia, Mossi et Zougrana qui rejoindront dans les heures qui viennent leurs sélections respectives. Mais voilà, ce choix de ne pas jouer pendant un moment risque de pénaliser les champions d’Algérie car il va falloir observer une coupure conséquente à une période charnière de la saison. Le MCA a besoin de rencontres dans les jambes pour préparer le 2e tour préliminaire de la Ligue des champions contre le représentant du Nigeria. C’est toute la problématique pour Khaled Benyahia qui doit gérer cette parenthèse. Autrement dit, il redoute que le manque de compétition pour son équipe ne profite aux Nigerians d’Enugu Rangers.














