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Geological Supervisor
1. Description du poste Responsable de la supervision géologique sur site et de la gestion technique pendant toute la durée des opérations de forage et de complétion. Veiller à ce que l’acquisition, l’interprétation et la communication des données géologiques, ainsi que le contrôle des risques géologiques sur site, soient conformes aux exigences de l’entreprise, aux spécifications de Sonatrach et à la réglementation algérienne en vigueur, notamment celles de l’ALNAFT et de l’ARH. Fournir un soutien technique géologique aux opérations de forage, de complétion, de géoguidage ( geosteering ) et à la gestion des situations complexes, afin de garantir des opérations sûres et efficaces. 2. Responsabilités 2.1 Assister les opérations de forage et de complétion ; suivre la dynamique du forage, prévoir la profondeur des réservoirs, mettre en œuvre les programmes de carottage, optimiser la configuration du puits et résoudre les problèmes techniques géologiques sur site. 2.2 Effectuer les contrôles préalables au forage des équipements, outils et matériels destinés à la surveillance des boues ( mud logging ), aux diagraphies électriques ( wireline logging ), aux opérations de déviation ( sidetracking ), aux puits directionnels/horizontaux, au géoguidage ( geosteering ), au carottage latéral ( sidewall coring ), au carottage conventionnel et à l’échantillonnage des fluides. 2.3 Superviser la qualité des opérations de mud logging , de diagraphies électriques ( wireline logging ) et de diagraphies en cours de forage ( LWD – Logging While Drilling ) ; effectuer la corrélation stratigraphique, la description des déblais de forage ( cuttings ), l’enregistrement de la lithologie ainsi que la surveillance et l’identification en temps réel des indices d’hydrocarbures. 2.4 Identifier les pressions anormales de formation et émettre des alertes précoces ; déterminer les profondeurs de pose des sabots de tubage et les points de carottage ; réaliser la description des carottes sur site et garantir leur intégrité et leur qualité. 2.5 Être responsable de l’échantillonnage sur site, du transport, du stockage, de la livraison et de l’archivage des échantillons ; effectuer la correction des profondeurs de puits, déterminer les limites des formations et fournir les marqueurs géologiques nécessaires aux opérations de forage. 2.6 Fournir des recommandations professionnelles pour la gestion des situations complexes telles que les pertes de circulation, les venues ( kicks ), les pressions anormales, les indices de H₂S, les coincements de la garniture de forage ( stuck pipe ) et l’instabilité du puits. 2.7 Préparer et soumettre les rapports géologiques quotidiens, hebdomadaires et mensuels, ainsi que les rapports techniques, notamment les rapports lithologiques, les rapports d’indices d’hydrocarbures, les rapports d’évaluation des formations, les rapports de carottage et les rapports géologiques de fin de puits. 2.8 Signaler rapidement toute situation d’urgence sur site ; coopérer avec le Département des Opérations de Production pour le suivi des opérations en cours de forage et la coordination quotidienne ; et accomplir les tâches temporaires qui lui sont confiées par sa hiérarchie. 3. Qualifications 3.1 Formation et certifications Diplôme de niveau Bac+4/Bac+5 ou supérieur en géologie pétrolière ou dans une discipline connexe. Certification internationale valide en contrôle de puits ( Well Control ), IADC ou IWCF . La certification IWCF est valable deux ans et doit être renouvelée par une formation de remise à niveau avant son expiration. Certificat de formation H₂S valide. Certificat de formation aux premiers secours et à la lutte contre l’incendie, à obtenir avant la mobilisation. Certificat d’aptitude médicale. Les candidats souffrant de maladies cardiaques, de difficultés respiratoires aiguës, du VIH, de l’hépatite B ou d’autres maladies infectieuses ne seront pas acceptés. Les certificats mentionnés ci-dessus doivent être en cours de validité et faire l’objet de renouvellements périodiques conformément aux pratiques internationales. Tous les certificats doivent être fournis en original ou en copie certifiée conforme. 3.2 Expérience Minimum 10 ans d’expérience professionnelle sur site dans le domaine du forage , dont au moins 5 ans dans un poste de supervision géologique . Une expérience dans le Bassin de Berkine ou dans la région de Hassi-Messaoud est souhaitée. Bonne connaissance des séries stratigraphiques de l’ Ordovicien, du Silurien et du Dévonien , de la description des déblais de forage, de l’identification des toits de formation ( formation top picking ), du carottage, du contrôle qualité du mud logging et de la corrélation des diagraphies. La maîtrise de Petrel et du tracé/interprétation des diagraphies est souhaitée. 3.3 Exigences linguistiques Maîtrise courante de l’ anglais . Capacité à lire et comprendre la documentation technique en anglais, à rédiger des rapports et à assurer la communication technique quotidienne. La maîtrise du français est souhaitée. 3.4 Compétences professionnelles et qualités personnelles Solides connaissances théoriques en géologie pétrolière et maîtrise des principaux logiciels de modélisation géologique. Bonne connaissance des processus de supervision des opérations et de contrôle qualité du mud logging , des diagraphies électriques ( wireline logging ) et des diagraphies en cours de forage ( LWD ). Capacité à effectuer la corrélation stratigraphique, la description des déblais de forage, l’enregistrement de la lithologie, le carottage et la surveillance en temps réel des indices d’hydrocarbures. Capacité à identifier les pressions anormales de formation et à anticiper les risques géologiques. Capacité à réaliser de manière autonome la correction des profondeurs de puits et la détermination des limites de formation. Compétences en évaluation des réservoirs et en analyse de leurs propriétés. Capacité à formuler des recommandations professionnelles pour la gestion de situations complexes telles que les pertes de circulation, les venues ( kicks ), les pressions anormales, les indices de H₂S, les coincements de la garniture de forage et l’instabilité du puits. Capacité à préparer de manière autonome les rapports géologiques quotidiens et les rapports géologiques de fin de puits. Bonne connaissance de l’évaluation rapide ( Quick-Look ) des diagraphies. Connaissance des formats de transmission des données géologiques de puits utilisés par Sonatrach . Connaissance des spécifications techniques de l’industrie pétrolière et gazière algérienne ainsi que de la réglementation applicable de l’ ALNAFT et de l’ARH . Bonnes capacités de communication, de coordination et de travail en équipe. Capacité à s’adapter aux missions de longue durée sur site et aux conditions climatiques difficiles du désert. Lieu de travail : Site de Timimoun – Sud de l’Algérie. Affectation : Travail sur site ( Onshore / Wellsite ). Mobilité sur site : Système 4×4
Production mondiale du gaz naturel: L’Algérie dans le top 10
L’Algérie conserve sa place parmi les dix premiers producteurs de gaz naturel de la planète avec une production de 98
Marché du gaz : Face à l’indétrônable géant américain, où se situe l’Algérie dans le nouveau Top 10 ?
Le marché mondial du gaz naturel a enregistré une croissance notable en 2025. Selon un rapport publié par la plateforme Attaqa, basée à Washington et […]
Production du gaz naturel: L’Algérie a enregistré une hausse de 4 % en août
La production de gaz naturel en Algérie a progressé de 4 % en août 2026 sur un an, atteignant 8,688 milliards de mètres cubes, contre 8,363…
Gaz naturel : l’Algérie dans le top 10 mondial des pays exportateurs
TSA Gaz naturel : l’Algérie dans le top 10 mondial des pays exportateurs Gaz naturel : l’Algérie dans le top 10 mondial des pays exportateurs
Capacités installées d’énergie solaire: L’Algérie dans le Top 10 africain
L’Algérie occupe la sixième place en Afrique en matière de capacités installées d’énergie solaire, avec une puissance cumulée de 462 <p>The post Capacités installées d’énergie solaire: L’Algérie dans le Top 10 africain first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
Stat surprenante : l’Algérie dans le TOP 10 mondial des plus gros importateurs de voitures chinoises en 2026
L’Algérie est entrée au premier semestre 2026 dans la liste des dix premiers pays destinataires des exportations automobiles chinoises. Au cours du premier semestre 2026, […]
« Meilleurs Pays en 2026 » : L’Algérie dans le Top 10 africain, selon US News & World Report
L’Algérie s’impose parmi les nations africaines les plus en vue dans l’édition 2026 du prestigieux classement des « Meilleurs Pays », élaboré par le magazine […] L’article « Meilleurs Pays en 2026 » : L’Algérie dans le Top 10 africain, selon US News & World Report est apparu en premier sur .
Union internationale du gaz : L’Algérie leader dans le domaine du gaz naturel liquéfié
Le président de l’Union internationale du gaz, Andrea Stegher, a affirmé, lundi à Oran, que l’Algérie est un leader dans le domaine du gaz naturel [...]
L’Algérie dans le Top 10 des économies africaines : que révèle le rapport du FMI ?
À l’issue des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale à Washington, les nouvelles trajectoires économiques mondiales sont tombées. […] L’article L’Algérie dans le Top 10 des économies africaines : que révèle le rapport du FMI ? est apparu en premier sur .
Exportations de GNL: L’Algérie maintient sa place dans le top 10
Avec un volume d’exportations de 2,04 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) au premier trimestre 2026, l’Algérie se <p>The post Exportations de GNL: L’Algérie maintient sa place dans le top 10 first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
L’Algérie entre dans le top 10 des importateurs de véhicules chinois
Selon les données de l’Association chinoise des voitures particulières (CPCA), l’Algérie figure parmi les marchés ayant enregistré la plus forte progression, avec 100.382 véhicules supplémentaires par rapport au premier semestre 2025. Au niveau mondial, les exportations automobiles chinoises ont atteint …
Les États-Unis en tête : où se classe l’Algérie dans le top 10 mondial des producteurs de LGN ?
L’Algérie s’est illustrée parmi les leaders mondiaux de la production de liquides de gaz naturel (LGN). Selon le dernier rapport du géant italien Eni consacré aux chiffres de l’année 2025, le top 10 des producteurs mondiaux a enregistré une hausse globale supérieure à 4 % sur un an, affichant un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 4,5 % sur la période 2015-2025. Une dynamique décennale record pour l’Algérie au cœur des leaders D’après la même source, l’Algérie se hisse au 6ᵉ rang mondial des plus grands producteurs de LGN, malgré une légère baisse de sa production de 4,3 %, s’établissant à 433 000 barils par jour en 2025. Le rapport souligne toutefois une performance remarquable : le pays a enregistré le taux de croissance annuel composé le plus élevé parmi les dix premiers producteurs mondiaux sur la décennie 2015-2025. En tête du classement, les États-Unis confortent leur hégémonie globale. Premier producteur mondial de pétrole et de gaz, le pays a vu sa production de liquides de gaz naturel progresser de 6 % en rythme annuel pour atteindre 7,48 millions de barils par jour en 2025. L’Arabie saoudite décroche la deuxième position avec une production de 1,84 million de barils par jour en 2025 (contre 1,75 million en 2024, soit une hausse de 5,3 %), suivie de l’Iran au troisième rang avec 1,33 million de barils par jour (+1,3 %). La quatrième place revient au Canada , dont la production s’est établie à 1,192 million de barils par jour, marquant la plus forte progression annuelle du classement. Enfin, les Émirats arabes unis complètent le top 5 mondial avec une hausse de 1,1 %, portant leur production à 962 000 barils par jour en 2025. Du Qatar au Nigeria : le panorama complet du top 10 mondial La seconde moitié du tableau s’ouvre avec l’Algérie au 6ᵉ rang, suivie immédiatement par le Qatar à la 7ᵉ place avec 0,419 million de barils par jour. La Russie se positionne au 8ᵉ rang mondial avec une production de 0,339 million de barils par jour, devançant le Koweït (9ᵉ avec 0,321 million barils/jour) et le Nigeria , qui clôt ce classement des dix géants mondiaux avec 0,263 million de barils par jour en 2025. Demande énergétique globale et émissions de CO₂ : un bilan 2025 contrasté Par ailleurs, l’étude statistique d’Eni fait ressortir une progression de la demande mondiale d’énergie de 1,3 % sur un an, atteignant 15,7 milliards de tonnes équivalent pétrole (Gtep) en 2025. Les combustibles fossiles continuent d’accaparer près de 80 % du mix énergétique mondial , bien que leur part s’incline légèrement par rapport aux 83 % enregistrés en 2015. La matinale d'Algérie 360° L'essentiel de l'actualité algérienne chaque matin dans votre boîte mail. Ne pas remplir Je m'abonne Gratuit, désinscription en un clic. Sur le marché de l’électricité, les capacités installées à l’échelle globale se sont accrues d’environ 7 %, tandis que la production effective n’a progressé que de 3 % en 2025. Les sources traditionnelles représentent près de 65 % des capacités installées totales, contre 35 % pour les énergies renouvelables intermittentes. Toutefois, les énergies fossiles assurent encore près de 60 % de la production d’électricité dans le monde, alors que la contribution des renouvelables ne dépasse pas 15 %. Face à cette dynamique, les émissions de dioxyde de carbone liées à l’énergie ont augmenté de 0,4 % en 2025, franchissant un nouveau record historique à 38,2 milliards de tonnes, le charbon demeurant le principal émetteur mondial.
L’Union internationale du gaz : l’Algérie leader dans le domaine du gaz naturel liquéfié
Le président de l’Union internationale du gaz, Andrea Stegher, a affirmé, lundi à Oran, que l’Algérie est un leader dans le domaine du gaz naturel liquéfié (GNL). Dans son intervention, lors de la première session stratégique du 8e symposium de l’Association algérienne de l’industrie du gaz, organisé sous le thème « Gaz naturel et hydrogène …
Union internationale du gaz: L’Algérie leader dans le domaine du gaz naturel liquéfié
Le président de l’Union internationale du gaz, Andrea Stegher, a affirmé, hier à Oran, que l’Algérie est un leader dans le domaine du gaz naturel liquéfié (GNL). Dans son intervention, lors de la première session stratégique du 8e Symposium de l’Association algérienne de l’industrie du gaz, organisé sous le thème «Gaz naturel et hydrogène : […]
Géants mondiaux du zinc et du plomb: L’Algérie s’incruste dans le top 10
Le paysage minier mondial est en pleine recomposition, porté par l’essor de la transition énergétique et la montée en puissance <p>The post Géants mondiaux du zinc et du plomb: L’Algérie s’incruste dans le top 10 first appeared on - Les Enjeux Eco .</p>
DÉCLARATION DE MOSCOU DU GECF : Le rôle stratégique du gaz naturel réaffirmé
Le Droit souverain absolu et immuable des pays membres du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) de gérer leurs ressources naturelles, déjà consacré par la Déclaration d’Alger, a été réaffirmé par la Déclaration de Moscou adoptée à l’issue des travaux du 8e Sommet des chefs d’État et de Gouvernement du GECF à Moscou. Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, en qualité de représentant du président Abdelmadjid Tebboune, a participé aux travaux de ce sommet qui ont pris fin mardi soir dans la capitale russe. Autre engagement des pays membres du GECF réaffirmé par la Déclaration de Moscou : développer la base de ressources nationales afin de renforcer leur rôle de fournisseurs fiables de gaz naturel pour répondre à la demande énergétique croissante, renforcer la sécurité énergétique mondiale et soutenir le développement économique et social. L’idée force sur la place stratégique du gaz naturel dans le système mondial de sécurité énergétique énoncée par le président Tebboune dans son allocution adressée aux participants au 8e Sommet, lue par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a été reprise et développée dans la Déclaration de Moscou, à propos du rôle du gaz naturel dans de multiples domaines. Ainsi, le document a souligné la contribution dominante du gaz naturel à la croissance de l’approvisionnement mondial en énergie primaire au cours de la dernière décennie, représentant la plus grande part de toutes les sources d’énergie, et son rôle croissant pour répondre à la demande énergétique mondiale croissante, alimentée par la croissance économique et démographique, l’urbanisation, l’industrialisation, l’amélioration du niveau de vie, l’électrification des transports, les besoins croissants en chauffage et en climatisation, et le développement rapide des infrastructures numériques, notamment des centres de données, et l’application des technologies d’intelligence artificielle. La Déclaration de Moscou souligne l’engagement des pays du Forum à développer la coopération pour diversifier les voies de commerce du gaz, à recourir aux technologies modernes, à réduire les impacts environnementaux, à garantir des prix justes pour le gaz naturel et à limiter la volatilité du marché international du gaz. Le document réaffirme également le rôle des États membres en tant que fournisseurs de gaz naturel fiables et met en avant l’importante contribution de cette ressource énergétique à la sécurité énergétique mondiale, tout en insistant sur l’importance de l’accès aux sources d’énergie dans la stabilité de l’économie mondiale. La Déclaration de Moscou a exprimé la profonde préoccupation des pays du GECF quant à « l’impact négatif des développements géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient, sur la stabilité, la sécurité et la durabilité du marché mondial du gaz, notamment les perturbations de l’approvisionnement en gaz, l’incertitude accrue concernant la sécurité de l’approvisionnement et de la demande de gaz, l’augmentation des risques d’investissement et la forte volatilité des prix du gaz ». Les participants au Sommet ont également exprimé leur « rejet résolu de l’application extraterritoriale des normes juridiques nationales et régionales, ainsi que de l’introduction de mesures coercitives unilatérales non sanctionnées par l’ONU » et leur « profonde préoccupation quant à l’impact des mesures tarifaires, qui peuvent entraver le bon fonctionnement des marchés, la sécurité des approvisionnements énergétiques et les flux d’investissement ». Les pays du GECF appellent à promouvoir un dialogue efficace et des partenariats stratégiques avec les pays consommateurs de gaz traditionnels et émergents et les organisations régionales afin de soutenir leurs efforts pour développer l’utilisation du gaz, promouvoir des politiques favorables au gaz, élaborer des plans directeurs gaziers, construire des infrastructures critiques et développer les connaissances et les capacités, tout en établissant des canaux formels pour traiter les questions de marché et techniques, sécuriser la demande de gaz, promouvoir les investissements et garantir un accès ouvert, transparent et non discriminatoire à des marchés spécifiques du gaz naturel. M. R.
Dessalement d’eau de mer: L’Algérie dans le Top 5 mondial et leader africain
L’Algérie renforce sa position dans l’industrie mondiale du dessalement d’eau de mer. Sa capacité nationale est ainsi passée de 2,1 millions de m³/jour au début de…
LE GECF SE RÉUNIRA DIMANCHE À MOSCOU : La Déclaration d’Alger comme référence
C’est dans un paysage énergétique mondial marqué par des incertitudes persistantes, que se tiendra, à Moscou, du 25 au 27 octobre, le 8e Sommet des chefs d’État et de gouvernement du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF). En effet, le contexte reste encore dominé par les mutations du secteur énergétique mondial entraînées par une série de faits liés entre eux mêlant la hausse de la demande de gaz naturel et l’accentuation des défis géopolitiques, parallèlement aux évolutions des voies de transport et d’approvisionnement et aux besoins d’investissement dans le développement des infrastructures. Ce Sommet se tient après le 7ème tenu dans la capitale algérienne et sanctionné par la Déclaration d’Alger, document de référence du GECF. Les engagements contenus dans la Déclaration d’Alger restent d’actualité, notamment concernant les droits souverains des États membres sur leurs ressources gazières et l’importance du dialogue entre pays producteurs et consommateurs pour parvenir à la sécurité énergétique. Il en est de même pour la création de marchés du gaz naturel équilibrés et fiables. Un autre point concerne spécialement l’Afrique, il s’agit du « soutien à tous les pays dans leur lutte acharnée contre la précarité énergétique et dans leurs efforts pour apporter la prospérité à leurs peuples, ainsi que dans l’exercice de leurs droits fondamentaux de développer leurs ressources énergétiques ». La Déclaration d’Alger a exprimé la « condamnation de toutes les restrictions économiques unilatérales entreprises sans l’approbation préalable du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi que l’application extraterritoriale de toutes mesures, lois et réglementations nationales à l’encontre des pays membres du GECF qui impactent négativement le développement et le commerce du gaz naturel et mettent en péril la sécurité de l’approvisionnement en gaz naturel ». Nul doute qu’à Moscou, ces principes seront maintenus et approfondis dans la déclaration commune qui sera adoptée par le 8ème Sommet du GECF. L’accent sera certainement mis, une nouvelle fois, sur le rôle fondamental du gaz naturel dans la réponse à apporter aux défis énergétiques. Dans le cadre de son rapport « Global Gas Outlook 2055 », le GECF avait prévu une hausse de la demande mondiale sur le gaz naturel de l’ordre de 30% pour atteindre 5417 milliards de mètres cubes (m3) d’ici 2055, et avait souligné que cette ressource va continuer de renforcer son rôle dans le système énergétique mondial au cours des 30 prochaines années. Dans ce même rapport, le GECF a précisé que la demande mondiale de gaz naturel connaîtra un taux de croissance annuel moyen de 2,7%, expliquant cette hausse notamment par la croissance économique globale et la transition des systèmes énergétiques ainsi que les impératifs de décarbonation. La part du gaz naturel dans le mix énergétique mondial va aussi augmenter, en passant d’un taux de 23 % en 2024 à 26% d’ici 2055, a fait savoir le rapport en attribuant cette hausse de la consommation mondiale de gaz naturel à la demande d’électricité qui va doubler. Les projections du GECF prévoient également l’augmentation de la part de l’électricité dans la demande énergétique finale et qui passera de 22% en 2024 à 32 % en 2055. Le GECF fait savoir que l’Europe sera la seule région qui connaîtra une baisse à long terme en la matière. Il y a un an, réunis à Doha (Qatar), les ministres GECF avaient souligné la nécessité de renforcer les investissements gaziers afin de répondre à la demande croissante pour cette source d’énergie propre, tout en mettant en garde contre les appels « trompeurs » à cesser le financement des projets de développement gazier. Les ministres du Forum avaient exprimé leur profonde préoccupation face au règlement européen sur les émissions de méthane (EU MER), la directive européenne sur le devoir de vigilance en matière de durabilité des entreprises (EU CSDDD) et le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (EU CBAM). Pour rappel, les 12 pays membres du GECF, (dont l’Algérie, ainsi que la Russie, le Qatar et l’Iran) détiennent près de 70 % des réserves mondiales prouvées de gaz, représentent 38 % de la production mondiale commercialisée et 42 % des exportations mondiales, dont 47 % des exportations de gaz naturel liquéfié. M’hamed Rebah
Production de gaz naturel : L’Algérie conserve la 3e place dans le monde arabe
L’Algérie demeure le troisième producteur de gaz naturel du monde arabe en 2025, avec une production de 98 milliards de
















