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132 résultats pour "equipe-nationale-chergui-relance-sa-candidature-mais-rien-nest-acquis-1528431fr"
Équipe nationale : Chergui relance sa candidature, mais rien n’est acquis
Le défenseur algérien Samir Chergui reste au cœur des interrogations du staff de l’Équipe nationale algérienne de à l’approche de la Coupe du monde 2026. Selon des sources concordantes, le… Cet article Équipe nationale : Chergui relance sa candidature, mais rien n’est acquis est apparu en premier sur FOOTALGERIEN .
Eintracht Francfort : Farès Chaïbi de retour, mais rien n’est acquis
Forcé à un arrêt d’une semaine complète à cause d’une maladie, Farès Chaïbi a enfin effectué son retour sur les terrains du centre d’entraînement de l’Eintracht Francfort. Néanmoins, l’international algérien n’est pas encore totalement rétabli. Le milieu offensif s’est entraîné à l’écart du groupe professionnel, se contentant d’un programme individuel adapté en salle de musculation. Malgré cette reprise progressive, la présence de Chaïbi pour la réception du SC Fribourg ce samedi (15h30) demeure indécise. Son cas sera définitivement tranché par le staff médical et technique dans les prochaines heures, bien que le joueur conserve de réelles chances de figurer dans le groupe retenu pour cette affiche de Bundesliga . En conférence de presse d’avant-match, l’entraîneur Adi Hütter a tenu à clarifier la gestion de son joueur : « Nous l’avons volontairement ménagé parce que nous avons conduit des séances d’entraînement beaucoup plus intensives ces deux derniers jours sur le terrain » , a expliqué le technicien autrichien devant les médias. Une concurrence féroce pour regagner sa place dans le onze S’il venait à recevoir le feu vert médical pour réintégrer la feuille de match, Chaïbi devra rapidement batailler pour retrouver sa place dans l’entre jeu. Bien que Hütter se montre particulièrement satisfait de l’attitude et du comportement de l’Algérien au quotidien, il n’offre absolument aucune garantie quant à une place de titulaire : « Tout le monde a sa chance dans cet effectif. Je ne veux fermer la porte de la titularisation à personne. C’est toujours et avant tout une question de performance sur le terrain » , a rappelé le coach des Aigles. « J’adore la concurrence interne et ce sont toujours les meilleurs du moment qui joueront » , a-t-il conclu. De retour progressivement, Chaïbi peut viser quelques minutes ce week-end, tout en sachant qu’il lui faudra encore convaincre pour s’installer dans le onze.
Équipe nationale : Le faux débat autour des performances d’Adil Boulbina
Ces derniers jours, un discours semble progressivement s’installer autour d’Adel Boulbina, avec une tendance à remettre en question sa présence lors du prochain rassemblement de l’équipe nationale. Plusieurs arguments sont avancés pour justifier cette position, notamment son rendement statistique jugé insuffisant avec son club, Al Daria SC, en Arabie saoudite. Un constat qui peut être discuté, mais qui suffit, pour certains, à remettre en cause sa candidature chez les Verts. L’argument paraît pourtant mériter une analyse plus approfondie. Car si les performances en club constituent naturellement un critère important dans le processus de sélection, elles ne peuvent être dissociées du rendement du joueur sous le maillot national. Et sur ce dernier point, Boulbina a laissé une impression plutôt positive lors du précédent rassemblement. À chacune de ses apparitions, l’attaquant a montré des choses intéressantes, apportant sa contribution au jeu offensif. Sur le côté gauche, notamment, ses prestations ont suscité des appréciations favorables, certains observateurs estimant même qu’il avait offert davantage de garanties qu’Amine Gouiri ou Mohamed Amoura à ce poste, selon les configurations utilisées. Il avait ainsi constitué une alternative intéressante dans un secteur où les solutions restent à évaluer. Dès lors, une question mérite d’être posée : faut-il privilégier un joueur particulièrement performant en club, mais dont l’apport en sélection reste à démontrer, ou maintenir la confiance à un élément qui a déjà donné des signes positifs avec les Verts, même si ses statistiques actuelles en club sont moins convaincantes ? Le débat ne consiste évidemment pas à minimiser l’importance du rendement en championnat. Un joueur en pleine confiance et performant avec son équipe possède généralement davantage d’atouts pour aborder un rassemblement international. Mais la sélection doit également tenir compte de la complémentarité, du profil recherché, de l’adaptation au système de jeu et, surtout, de ce que chaque élément a déjà démontré sous le maillot national. Un autre aspect mérite également d’être souligné : par le passé, certains joueurs traversant une période délicate en club ont bénéficié de convocations, avec l’idée que le retour en sélection pouvait leur permettre de retrouver confiance et sensations. Pourquoi ce raisonnement ne pourrait-il pas être envisagé dans le cas de Boulbina ? Au fond, le véritable enjeu réside dans la cohérence des critères appliqués à l’ensemble des joueurs. Car lorsque les arguments évoluent selon les noms concernés, une interrogation légitime apparaît : les mêmes exigences sont-elles réellement appliquées à tous ? En sélection nationale, les critères doivent rester les mêmes pour chacun, indépendamment du nom ou du statut du joueur.
Equipe nationale : Hemdani et Yahia déjà au travail… au Vélodrome
Vingt-quatre heures après sa nomination à la tête des Verts, Brahim Hemdani n’a pas attendu pour se mettre au travail. Accompagné de son adjoint Anthar Yahia, le nouveau sélectionneur algérien a entamé une tournée européenne destinée à observer de près plusieurs joueurs susceptibles d’intégrer ou de conforter sa sélection en prévision de la fenêtre FIFA de ce mois de septembre. Première halte, le Vélodrome. Un choix loin d’être anodin pour Hemdani , ancien capitaine de l’ Olympique de Marseille , qui connaît parfaitement cette enceinte et son atmosphère si particulière. Mais cette fois, l’ancien Marseillais n’était pas là pour se replonger dans ses années marseillaises. Installé dans les tribunes aux côtés d’ Anthar Yahia , il avait surtout les yeux rivés sur le terrain. À l’occasion de la rencontre entre l’ Olympique de Marseille et le Paris FC , le nouveau staff des Verts a procédé à une première revue d’effectif grandeur nature. Dans le viseur, plusieurs joueurs à suivre de près, notamment Himad Abdelli et Amine Gouiri du côté marseillais. En face, Ilan Kebbal et Samir Chergui figuraient également parmi les éléments observés par le duo Hemdani – Yahia . Cette présence au Vélodrome constitue ainsi le premier acte concret du nouveau sélectionneur. À peine nommé, Hemdani veut prendre le temps de se faire une idée précise de leurs performances avant de procéder à ses premiers choix. Avec Anthar Yahia , il entend d’ailleurs multiplier les déplacements dans les prochains jours. Cette tournée européenne doit lui permettre d’établir un premier contact avec plusieurs internationaux et prétendants à la sélection, tout en affinant les contours de sa première liste attendue à la mi-septembre.
Pour la première fois depuis longtemps, l’EN a été sérieusement bousculée par un adversaire : Le Mali a montré que rien n’est acquis
C’était laborieux. Mais l’équipe nationale a pu disposer du Mali (1-0) dimanche en amical au stade Mustapha Tchaker. C’était loin d’être une prestation aboutie par l’EN. Mais on retiendra qu’elle n’a pas flanché égalant le record d’invincibilité africaine (26 matchs) désormais codétenu avec la Côte d’Ivoire. Après la rencontre, les Fennecs ainsi que le sélectionneur […]
Basket / Equipe nationale : Bouziane déterminé à ramener l’Algérie sur la scène africaine
Le sélectionneur de l’équipe nationale algérienne masculine de basket-ball, Ali Bouziane, s’est montré satisfait de la progression du «Cinq» national, un an après sa prise de fonctions, estimant que les différentes étapes franchies depuis son arrivée s’inscrivent dans un projet à long terme visant à permettre à l’Algérie de retrouver l’élite continentale, lors d’une conférence de presse animée mardi au Centre de presse du Complexe olympique Mohamed-Boudiaf d’Alger. Par Racim S./APS Le technicien algérien a rappelé que l’ensemble des choix effectués depuis sa nomination répond à un objectif précis : bâtir une sélection capable de retrouver l’AfroBasket. «L’équipe nationale a un objectif à long terme, celui de retrouver la scène africaine. Toutes les décisions que nous prenons doivent être connectées à cet objectif final. Le sacre arabe en 2025 constituait une étape intermédiaire pour atteindre notre principal objectif, qui est de rejouer l’AfroBasket», a-t-il expliqué. Dans cette optique, Bouziane a souligné que la préparation estivale avait été minutieusement planifiée afin d’évaluer les progrès du groupe. «Nous avons mis en place une planification pour la préparation estivale, avec le rassemblement de tous les joueurs, la programmation de matches amicaux et l’évaluation de la progression de l’équipe». Le sélectionneur s’est particulièrement félicité du déroulement des deux stages organisés cet été. Le premier, du 17 au 26 juin à l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration (ESHRA) de Aïn Bénian, s’est déroulé, selon lui, «dans d’excellentes conditions», avant un second regroupement en Slovénie. Ponctué par trois rencontres amicales, le stage slovène s’est soldé par un sans-faute pour les Algériens, vainqueurs de la sélection slovène des moins de 20 ans (99-80), puis à deux reprises de la sélection U23 sur le score identique de 104 à 85. «Je dresse un bilan positif de notre préparation. Je vois que l’équipe est en constante progression et que les joueurs adhèrent à notre philosophie de jeu ainsi qu’à notre projet de remettre l’équipe nationale sur la scène africaine. Nous avons encore deux ans pour préparer cette jeune équipe, dont la moyenne d’âge est de 23 ans, afin qu’elle puisse rivaliser avec les meilleures sélections africaines», a-t-il assuré. Selon le coach national, le dernier stage a confirmé les progrès réalisés : «J’ai remarqué en Slovénie que l’équipe avance à grands pas pour atteindre notre principal objectif. J’espère désormais avoir davantage de visibilité sur les prochaines échéances, notamment africaines et arabes, afin de pouvoir planifier notre progression dans les meilleures conditions». Abordant l’évolution individuelle des joueurs, Bouziane a estimé que plusieurs interrogations soulevées lors de son arrivée trouvent progressivement des réponses, notamment au poste de pivot. «Nous avions des interrogations sur le poste 5, mais lorsque je vois la progression de Mehdi Zaim (21 ans, USM Alger), qui affiche aujourd’hui une palette technique et physique de haut niveau, je pense que nous n’avons plus de soucis à nous faire à ce niveau». Le sélectionneur s’est également réjoui de la rivalité qui s’installe sur les lignes arrière avec la concurrence entre les joueurs évoluant à l’étranger, comme Sofiane Briki, Adel Alain ou Dalil Hadi, et les joueurs locaux à l’image de Tarek Hamdani (WO Boufarik). «Nous avons des joueurs comme Chakib Sedoud et les frères Amine et Fateh Bensalah, qui n’ont rien à envier aux meilleurs joueurs africains à ce poste». Le report du Championnat arabe perturbe la planification : Le sélectionneur est également revenu sur le report de la 27e édition du Championnat arabe des nations, annoncé ce mardi par l’Union arabe de basket-ball (UABB), alors que l’Algérie préparait activement la défense de son titre remporté en 2025. Sans cacher sa déception, Bouziane a regretté le manque de visibilité offert aux sélections nationales. «Nous nous sommes retrouvés dans une situation compliquée après que l’Union arabe de basket-ball a d’abord décalé les dates du tournoi alors que nous étions en stage fin juin. Nous avions même prévu de libérer les joueurs avant de les rappeler pour la compétition, avant d’apprendre ce matin son report à une date ultérieure», a déclaré le technicien qui a souhaité que l’instance arabe améliore sa communication. «Nous souhaitons à l’avenir que l’Union arabe nous informe suffisamment à l’avance des dates des compétitions, afin que nous puissions préparer convenablement ce tournoi, dont nous sommes les tenants du titre». Interrogé, enfin, sur son avenir personnel, après avoir quitté le club français de Denain Voltaire Basket à l’issue de la saison 2025-2026, Bouziane a expliqué avoir fait le choix de privilégier sa progression personnelle et son investissement auprès de la sélection nationale. «J’ai décidé de refuser la prolongation de mon aventure avec Denain Voltaire Basket pour des raisons personnelles. Je souhaite profiter de cette période pour suivre des formations, m’améliorer en tant qu’entraîneur et me consacrer davantage à l’équipe nationale». S’il n’écarte pas un retour prochain sur un banc de haut niveau, le sélectionneur affirme vouloir prendre le temps de poursuivre son développement. «Je ne ferme aucune porte concernant un projet dans le haut niveau, mais, pour l’instant, ma priorité est de continuer à me former davantage et de consacrer plus de temps à ma famille», a-t-il conclu. R. S./APS
Alerte générale en équipe nationale d’Algérie
Algérie Foot– Mohamed Amine Amoura a une nouvelle fois fait frémir ses supporters ce week-end. L’attaquant de l’équipe d’Algérie, auteur d’un début de saison impressionnant, a été touché à l’épaule après un léger contact lors du dernier match de son équipe. Rien de grave a priori, mais cette rechute relance les inquiétudes autour d’une blessure […] L’article Alerte générale en équipe nationale d’Algérie est apparu en premier sur Fennec Football .
Algérie-Burundi 2-2 en éliminatoires de la CAN 2027
La sélection algérienne a concédé le nul face au Burundi sur le score de 2-2 , ce mardi, au stade Intwari de Bujumbura, à l’occasion de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2027 . Malmenés en début de rencontre et rapidement menés de deux buts, les Verts ont progressivement refait leur retard grâce à Mohamed Bachir Belloumi et Adil Boulbina . Équipe nationale d’Algérie sous Hemdani, joueurs, matchs, résultats et actualités Début difficile pour l’Algérie face au Burundi Les Verts ont connu une entame compliquée. Le Burundi a ouvert le score dès la 5e minute sur un but contre son camp de Farès Chaïbi , permettant aux locaux de prendre l’avantage. Les Algériens ont tenté de réagir rapidement, mais le Burundi a profité des espaces pour doubler la mise à la 11e minute par l’intermédiaire de Jean Claude Girumugisha , d’une frappe du pied droit. Après ce début de match difficile, les hommes d’Ibrahim Hemdani ont progressivement retrouvé leur équilibre et davantage de maîtrise du ballon, avec une meilleure circulation et plusieurs tentatives pour déstabiliser la défense burundaise. Belloumi relance l’Algérie avant la pause Les efforts algériens ont fini par être récompensés à la 29e minute , lorsque Mohamed Bachir Belloumi a réduit l’écart d’une frappe du pied gauche, ramenant le score à 2-1. Le Burundi aurait pu reprendre deux buts d’avance, mais le gardien algérien Melvin Mastil s’est illustré à la 33e minute en repoussant une tentative dangereuse d’ Abdoulasson Nduwimana . Belloumi a ensuite écopé d’un carton jaune à la 44e minute . Malgré cinq minutes de temps additionnel, le score n’a plus évolué avant la pause, le Burundi regagnant les vestiaires avec un avantage de 2-1. Hemdani procède à un premier changement Au retour des vestiaires, le sélectionneur national Ibrahim Hemdani a effectué son premier changement en faisant entrer Adem Zorgane à la place de Himad Abdelli , afin de renforcer l’entrejeu. L’Algérie a poursuivi ses offensives et Ibrahim Maza s’est notamment montré dangereux avec plusieurs tentatives, dont une frappe à la 53e minute qui n’a pas trouvé le cadre. À la 61e minute, Maza a de nouveau tenté sa chance avant que l’Algérie n’obtienne un coup franc bien placé, dont Adil Boulbina allait parfaitement profiter. Equipe nationale de football 2026 Boulbina égalise sur un coup franc direct À la 62e minute , Adil Boulbina a remis l’Algérie à hauteur du Burundi grâce à un superbe coup franc direct. Du pied droit, l’attaquant algérien a placé le ballon dans la lucarne, portant le score à 2-2 . Cette réalisation a permis aux Verts de revenir dans la partie après avoir été menés de deux buts dès les premières minutes. Brahim Hemdani, biographie, carrière, palmarès et parcours d’entraîneur Des changements offensifs après l’égalisation Après le but égalisateur, Hemdani a procédé à de nouveaux changements. Adil Boulbina a cédé sa place à Mohamed Amine Amoura , tandis que Mohamed Bachir Belloumi a été remplacé par Moncef Bakrar . À la 64e minute, Adel Aouchiche a également fait son entrée à la place de Farès Chaïbi . Le Burundi a lui aussi effectué plusieurs changements dans la foulée, avec l’objectif de reprendre l’avantage et de chercher un troisième but. Les deux équipes ont continué à se procurer des occasions dans les dernières minutes, mais les défenses et les gardiens ont finalement préservé le score jusqu’au coup de sifflet final. L’Algérie repart avec un point de Bujumbura Au terme de la rencontre, les deux équipes se sont quittées sur un score de 2-2 . L’Algérie décroche ainsi un point à l’extérieur pour sa deuxième sortie dans les éliminatoires de la CAN 2027. Les Verts avaient débuté leur campagne par une victoire contre la Zambie (3-1) , tandis que le Burundi s’était incliné face au Togo (1-0) lors de sa première rencontre. La sélection algérienne poursuit ainsi son parcours dans le groupe, en attendant les prochaines échéances.
Équipe nationale : La place de Kebbal en danger
La concurrence s’annonce particulièrement rude au sein de la sélection nationale pour le poste d’ailier droit. Avec quatre joueurs susceptibles de prétendre à une place dans ce secteur offensif, le sélectionneur Brahim Hemdani devra faire des choix délicats à l’approche des prochaines échéances des Verts. Si trois places semblent disponibles, un élément pourrait bien faire les frais de cette forte concurrence : Ilan Kebbal. Lors du dernier rassemblement de l’équipe nationale, le staff technique avait notamment fait confiance à Anis Hadj Moussa, Bachir Belloumi et Ilan Kebbal pour occuper le couloir droit. Trois profils différents, capables d’apporter de la percussion, de la créativité et des solutions offensives. En revanche, Farès Ghedjemis n’avait pas été convoqué, principalement en raison d’un manque de rythme et d’un temps de jeu insuffisant à cette période. Mais la situation a considérablement évolué depuis. Évoluant sous les couleurs de Frosinone Calcio en Serie A, le gaucher retrouve progressivement son meilleur niveau et enchaîne les prestations convaincantes. Ses performances, marquées par une efficacité offensive et une capacité à faire la différence dans les derniers mètres, renforcent sérieusement ses chances de retrouver le groupe national. À ce rythme, Farès Ghedjemis pourrait donc rapidement réintégrer les plans de Brahim Hemdani. Son retour potentiel redistribuerait les cartes dans un secteur où la concurrence est déjà particulièrement relevée. Sa forme actuelle constitue un argument de poids, d’autant plus que le sélectionneur devra privilégier les joueurs les plus compétitifs et les plus décisifs du moment. Dans cette bataille pour les trois places disponibles, Ilan Kebbal apparaît comme le joueur le plus susceptible de perdre du terrain. Malgré ses qualités techniques et sa capacité à apporter de la créativité entre les lignes, le joueur devra maintenir un niveau de performance élevé pour conserver sa place dans les plans du staff technique. Rien n’est toutefois encore définitif. Une chose est certaine : le poste d’ailier droit s’annonce comme l’un des secteurs les plus disputés de la sélection algérienne. Pour Ghedjemis, l’occasion est belle de revenir en force, tandis que Kebbal devra redoubler d’efforts pour défendre sa place chez les Verts.
Basket / Equipe nationale : Bouziane satisfait de la progression du «Cinq» national et déterminé à ramener l’Algérie sur la scène africaine
Le sélectionneur de l’équipe nationale algérienne masculine de basket-ball, Ali Bouziane, s’est montré satisfait de la progression du «Cinq» national, un an après sa prise de fonctions, estimant que les différentes étapes franchies depuis son arrivée s’inscrivent dans un projet à long terme visant à permettre à l’Algérie de retrouver l’élite continentale, lors d’une conférence de presse animée mardi au Centre de presse du Complexe olympique Mohamed-Boudiaf d’Alger. L e technicien algérien a rappelé que l’ensemble des choix effectués depuis sa nomination répond à un objectif précis : bâtir une sélection capable de retrouver l’AfroBasket. «L’équipe nationale a un objectif à long terme, celui de retrouver la scène africaine. Toutes les décisions que nous prenons doivent être connectées à cet objectif final. Le sacre arabe en 2025 constituait une étape intermédiaire pour atteindre notre principal objectif, qui est de rejouer l’AfroBasket», a-t-il expliqué. Dans cette optique, Bouziane a souligné que la préparation estivale avait été minutieusement planifiée afin d’évaluer les progrès du groupe. «Nous avons mis en place une planification pour la préparation estivale, avec le rassemblement de tous les joueurs, la programmation de matches amicaux et l’évaluation de la progression de l’équipe.» Le sélectionneur s’est particulièrement félicité du déroulement des deux stages organisés cet été. Le premier, effectué du 17 au 26 juin à l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration (ESHRA) d’Aïn Bénian, s’est déroulé, selon lui, «dans d’excellentes conditions», avant un second regroupement en Slovénie. Ponctué par trois rencontres amicales, le stage slovène s’est soldé par un sans-faute pour les Algériens, vainqueurs de la sélection slovène des moins de 20 ans (99-80), puis à deux reprises de la sélection U23 sur le score identique de 104 à 85. «Je dresse un bilan positif de notre préparation. Je vois que l’équipe est en constante progression et que les joueurs adhèrent à notre philosophie de jeu ainsi qu’à notre projet de remettre l’équipe nationale sur la scène africaine. Nous avons encore deux ans pour préparer cette jeune équipe, dont la moyenne d’âge est de 23 ans, afin qu’elle puisse rivaliser avec les meilleures sélections africaines», a-t-il assuré. Selon le coach national, le dernier stage a confirmé les progrès réalisés : «J’ai remarqué en Slovénie que l’équipe avance à grands pas pour atteindre notre principal objectif. J’espère désormais avoir davantage de visibilité sur les prochaines échéances, notamment africaines et arabes, afin de pouvoir planifier notre progression dans les meilleures conditions». Abordant l’évolution individuelle des joueurs, Bouziane a estimé que plusieurs interrogations soulevées lors de son arrivée trouvent progressivement des réponses, notamment au poste de pivot. «Nous avions des interrogations sur le poste 5, mais lorsque je vois la progression de Mehdi Zaim (21 ans, USM Alger), qui affiche aujourd’hui une palette technique et physique de haut niveau, je pense que nous n’avons plus de soucis à nous faire à ce niveau.» Le sélectionneur s’est également réjoui de la concurrence qui s’installe sur les lignes arrière avec la concurrence entre les joueurs évoluant à l’étranger, comme Sofiane Briki, Adel Alain ou Dalil Hadi, et les joueurs locaux à l’image de Tarek Hamdani (WO Boufarik). «Nous avons des joueurs comme Chakib Sedoud et les frères Amine et Fateh Bensalah, qui n’ont rien à envier aux meilleurs joueurs africains à ce poste». Le report du Championnat arabe perturbe la planification Le sélectionneur est également revenu sur le report de la 27e édition du Championnat arabe des nations, annoncé ce mardi par l’Union arabe de basket-ball (UABB), alors que l’Algérie préparait activement la défense de son titre remporté en 2025. Sans cacher sa déception, Bouziane a regretté le manque de visibilité offert aux sélections nationales. «Nous nous sommes retrouvés dans une situation compliquée après que l’Union arabe de basket-ball a d’abord décalé les dates du tournoi alors que nous étions en stage fin juin. Nous avions même prévu de libérer les joueurs avant de les rappeler pour la compétition, avant d’apprendre ce matin son report à une date ultérieure», a déclaré le technicien qui a souhaité que l’instance arabe améliore sa communication. «Nous souhaitons à l’avenir que l’Union arabe nous informe suffisamment à l’avance des dates des compétitions afin que nous puissions préparer convenablement ce tournoi, dont nous sommes les tenants du titre.» Interrogé enfin sur son avenir personnel, après avoir quitté le club français de Denain Voltaire Basket à l’issue de la saison 2025-2026, Bouziane a expliqué avoir fait le choix de privilégier sa progression personnelle et son investissement auprès de la sélection nationale. «J’ai décidé de refuser la prolongation de mon aventure avec Denain Voltaire Basket pour des raisons personnelles. Je souhaite profiter de cette période pour suivre des formations, m’améliorer en tant qu’entraîneur et me consacrer davantage à l’équipe nationale.» S’il n’écarte pas un retour prochain sur un banc de haut niveau, le sélectionneur affirme vouloir prendre le temps de poursuivre son développement. «Je ne ferme aucune porte concernant un projet dans le haut niveau, mais, pour l’instant, ma priorité est de continuer à me former davantage et de consacrer plus de temps à ma famille», a-t-il conclu.
Équipe nationale : Aïssa Mandi prend sa retraite
Le défenseur international algérien, Aïssa Mandi (34 ans), a annoncé mercredi, la fin de sa carrière internationale, tournant ainsi la page d’un parcours de plus de douze années sous les couleurs de la sélection nationale de football. « Il est venu le moment pour moi de vous dire au revoir. Jamais ce 10 novembre 2013, je n’aurais imaginé porter ce maillot autant de fois. Nous avons traversé des moments inoubliables, comme cette deuxième étoile qui marque à jamais l’histoire de notre pays », a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur ses réseaux sociaux. Mandi avait honoré sa première sélection avec les Verts en novembre 2013, devenant par la suite le joueur le plus capé de la sélection avec 123 apparitions (8 buts), dont la dernière était face à la Suisse (0-2), le 3 juillet pour le compte des 1/16es de finale de la Coupe du monde 2026. « C’est dur de tourner la page, mais je pars avec la conscience tranquille, le sentiment du devoir accompli. Nous avons aussi connu des épreuves, mais je n’ai jamais rien lâché. Ce qui me rend le plus fier, c’est qu’en douze ans, je n’ai jamais triché, et ça personne ne pourra me l’enlever », a-t-il ajouté. Formé au Stade de Reims, le défenseur central, capable également d’évoluer au poste d’arrière droit, a porté les couleurs du Real Betis (2016-2021), de Villarreal (2021-2024) et de Lille OSC (2024-2026). Il s’est récemment engagé pour deux saisons avec le club espagnol de Levante UD. « J’espère avoir transmis à la nouvelle génération ce que représente l’équipe nationale d’Algérie, j’aime tellement cette sélection, toute ma carrière a été guidée par elle. J’ai fait beaucoup de sacrifices mais je ne regrette rien. A tous les amoureux du football algérien, merci pour votre soutien, spécialement à ceux qui ne nous ont jamais abandonné dans les moments les plus difficiles. Votre soutien m’a donné une force incroyable, j’espère avoir pu transmettre les valeurs qui m’ont toujours guidé :le respect, le travail et la solidarité. Merci également à tous les présidents, entraîneurs, membres des différents staffs et par dessus tout, à tous mes frères de l’équipe », a-t-il conclu. Mandi devient le deuxième joueur à mettre fin à sa carrière avec l’équipe nationale, après le capitaine Riyad Mahrez, qui avait annoncé sa décision à l’issue du match face à la Suisse.
Equipe nationale: le dossier Aouar est sur la bonne voie
ALGER - Le président de la Fédération algérienne de football (FAF) Djahid Zefizef, a déclaré vendredi que l'arrivée en équipe nationale du milieu offensif de l'Olympique Lyon (Ligue 1/France) Houssem Aouar, était "sur la bonne voie". "Aouar a donné son accord pour venir en équipe nationale, nous sommes sur le point de finaliser ce dossier. Nous voulons traiter ce genre d'affaires en toute discrétion", a affirmé le patron de la FAF sur les ondes de la radio nationale. Aouar (24 ans), sélectionné une seule fois avec l'équipe de France en 2020, a donné son accord pour changer sa nationalité sportive, et intégrer les rangs de la sélection algérienne en prévision des prochaines échéances. Concernant l'attaquant du Stade rennais (Ligue 1/ France) Amine Gouiri, Zefizef a indiqué que "des discussions ont été entamées" avec le joueur, mais rien n'est encore officiel. En revanche, le président de la FAF a confirmé l'arrivée du défenseur latéral Rayan Aït-Nouri (Wolverhampton/Angleterre), qui a finalisé le processus pour représenter l'Algérie, idem pour le milieu offensif de Toulouse FC (Ligue 1/ France), Farès Chaïbi. Ces deux joueurs devront signer leurs débuts en mars prochain, à l'occasion de la double confrontation face au Niger, dans le cadre des 3e et 4e journées des qualifications de la CAN-2024, dont la phase finale aura lieu en Côte d'Ivoire.
Équipe nationale : Chiakha revient sur sa non sélection pour le Mondial
Écarté de la liste de l’équipe nationale pour la Coupe du monde 2026, le jeune attaquant Amin Chiakha a choisi de s’exprimer ouvertement sur cette immense déception. Actuellement en pleine forme avec le club norvégien de Rosenborg, le buteur de 20 ans transforme cette épreuve en véritable moteur pour la suite de sa carrière, tout en continuant de séduire ses nouveaux supporters. Prêté par le FC Copenhague à Rosenborg, l’international algérien Amin Chiakha enchaîne les performances de haut vol. Auteur de quatre buts lors de ses trois derniers matchs, il est rapidement devenu l’un des joueurs phares de son équipe. Lors d’un entretien accordé aux médias danois et relayé par le site « Gazette du Fennec », le jeune attaquant a d’abord tenu à souligner sa satisfaction quant à sa situation actuelle en club. « Tout se passe très bien, que ce soit pour moi ou pour l’équipe. Nous avons commencé à enchaîner les victoires et à proposer un beau football, ce qui me donne davantage d’opportunités pour marquer. J’ai toujours été confiant en ma capacité à trouver le chemin des filets », a-t-il déclaré avec enthousiasme. Cependant, le sujet douloureux de son absence au Mondial 2026 n’a pas été éludé. Chiakha a reconnu l’amertume ressentie au moment de l’annonce, tout en insistant sur la résilience dont il fait preuve au quotidien. « Ne pas être convoqué pour la Coupe du Monde a été une grande déception, mais cela m’a poussé à travailler encore plus dur. Les premiers jours ont été difficiles, mais j’ai toujours eu l’habitude de transformer les difficultés en motivation. Je n’ai rien obtenu facilement dans ma carrière », a-t-il confié. Cette force de caractère se reflète également dans sa gestion des périodes de disette offensive. Le joueur garde la tête froide et reste lucide face aux exigences du football de haut niveau. « J’ai toujours cru en mes capacités, même quand je ne marquais pas. Maintenant, il est plus facile de croire que le prochain but arrivera, mais le plus important est de maintenir ce rythme. N’importe quel joueur peut briller lors de trois matchs, le véritable défi, c’est la régularité », a-t-il conclu. Ses récentes prestations sur le terrain n’ont d’ailleurs pas laissé insensibles les fans de Rosenborg. Littéralement séduits par son talent et son implication, ces derniers ont même pris l’initiative de lancer une campagne de collecte de dons dans le but d’aider le club à lever son option d’achat de manière définitive.
Équipe nationale : Petkovic met la FAF dans l’impasse
En acceptant les nouvelles exigences strictes de la Fédération algérienne de football, Vladimir Petkovic a pris tout le monde de court. Entre un sélectionneur déterminé à protéger ses intérêts financiers et une instance dirigeante qui cherche à le pousser vers la sortie, le bras de fer s’intensifie. Au milieu de ce conflit larvé, les joueurs de l’équipe nationale assistent, désabusés, à une crise qui menace dangereusement l’équilibre du vestiaire. Comme on pouvait s’y attendre, Vladimir Petkovic n’a aucune intention de faire le moindre cadeau à ses dirigeants. Alors que la FAF espérait probablement le voir jeter l’éponge face à des conditions de travail drastiquement remaniées – incluant l’obligation stricte de résider en Algérie et un remaniement imposé de son staff technique –, le technicien a choisi de s’y plier sans broncher. Ce n’est un secret pour personne dans les coulisses du football algérien : cette acceptation n’a rien d’un soudain regain de passion pour le projet sportif. Il s’agit avant tout d’une manœuvre stratégique. En respectant à la lettre ces nouvelles directives, Petkovic s’assure de ne commettre aucune faute contractuelle qui pourrait justifier un licenciement sans les lourdes indemnités qui lui sont dues. Le jeu de dupes La situation s’est aujourd’hui transformée en une véritable guerre d’usure. D’un côté, une Fédération qui ne cache plus en interne sa volonté de tourner la page, mais qui cherche désespérément une porte de sortie à moindre coût pour éviter de fragiliser davantage ses finances. De l’autre, un sélectionneur qui a parfaitement conscience que son employeur ne souhaite plus collaborer avec lui, mais qui n’a pas l’intention de quitter le navire les poches vides. Ce mariage de convenance forcée crée une atmosphère extrêmement pesante autour de la sélection. Chaque partie observe l’autre en attendant le faux pas, transformant la gestion quotidienne de l’équipe en un terrain miné où les considérations financières ont totalement éclipsé les ambitions sportives. Le vestiaire pris en otage Les premières victimes de cette guerre froide institutionnelle sont, inévitablement, les joueurs. Les internationaux algériens se retrouvent coincés dans un environnement où le terrain est relégué au second plan. Il devient difficile d’exiger de l’implication, de la cohésion et des résultats quand le commandant de bord et sa hiérarchie sont ouvertement à couteaux tirés. Les joueurs, désabusés par le manque de clarté et le climat de défiance qui règne au centre technique de Sidi Moussa, assistent amers à ce bras de fer. Le groupe a besoin de sérénité pour aborder les prochaines échéances, mais se retrouve aujourd’hui le spectateur impuissant d’une crise qui, si elle s’éternise, risque de compromettre durablement l’avenir sportif des Verts.
Algérie : Mahrez brise le silence sur son avenir en équipe nationale.
À la veille du choc face à la Suisse, vendredi, pour une qualification en huitièmes de finale du Mondial 2026 , Riyad Mahrez a brisé le silence sur son avenir avec les Fennecs. Le capitaine des Verts a confié au site officiel de la FIFA que cette Coupe du monde serait la dernière de sa carrière en sélection, tout en laissant planer un doute sur une éventuelle continuation au-delà du tournoi. « Le temps de passer le flambeau » Douze ans après ses débuts sous le maillot vert en 2014, Riyad Mahrez semble entrevoir la fin de son aventure internationale. Dans ses déclarations accordées à la FIFA, l'ailier droit n'a pas mâché ses mots : « Peut-être est-il temps de passer le flambeau et d'arrêter de jouer en sélection. » Une confession lourde de sens, qui témoigne de la lucidité d'un joueur conscient que son chapitre en équipe nationale touche à sa fin. Le capitaine algérien a cependant tenu à marquer une distinction capitale : « Ce qui est certain, c'est que ma participation au Mondial en cours est la dernière. » Dernier Mondial, oui — mais retraite internationale définitive ? La question reste, elle, entière. La porte entrouverte sur l'après-Mondial Si le Mondial 2026 constitue assurément le chant du cygne de Mahrez en Coupe du monde, rien n'exclut une présence lors de futures campagnes africaines sous les ordres de Vladimir Petković. Ses prestations convaincantes lors du tournoi témoignent qu'il conserve les ressources nécessaires pour apporter sa contribution aux Fennecs, a minima sur la scène continentale. Après plus d'une décennie de sacrifices au service des Verts, le capitaine mesure ce que représente cet engagement pour les supporters : « Après 12 ans passés en sélection, et tout le travail fourni, je veux toujours que notre public ressente de la fierté et du bonheur grâce à nos résultats. » Un dernier défi historique contre la Suisse Avant de trancher définitivement sur son futur, Mahrez a les yeux fixés sur l'objectif du moment : offrir à l'Algérie sa première victoire en phase à élimination directe d'une Coupe du monde. Un exploit encore jamais réalisé. « Nous avons maintenant l'occasion d'y parvenir, pour nous-mêmes et pour notre peuple » , a lancé le capitaine avec une conviction totale, vendredi face aux Helvètes. Quelle que soit la décision qu'arrêtera Riyad Mahrez sur son avenir en sélection algérienne, un succès contre la Suisse constituerait sans nul doute le plus beau des socles pour clore — ou prolonger — l'une des plus grandes épopées du football algérien moderne.
Ramy Bensebaïni répond aux rumeurs de tensions avec Ibrahim Hamdani
L’international algérien Ramy Bensebaïni a mis fin aux spéculations concernant ses relations avec le sélectionneur national Ibrahim Hamdani, après la circulation de déclarations qui lui ont été attribuées, évoquant un désaccord entre les deux hommes lors du dernier stage de la sélection algérienne, ainsi qu’un possible départ des Verts. Le défenseur du Borussia Dortmund a rapidement tenu à clarifier sa position, démentant les propos relayés et exprimant son mécontentement face à la propagation d’informations qu’il juge erronées. Il a également souligné que son attachement à l’Algérie et son engagement envers la sélection nationale n’avaient pas besoin d’être justifiés sur les réseaux sociaux. Équipe nationale de football sous la direction de Hamdani joueurs matchs et résultats Ramy Bensebaïni dément les déclarations qui lui sont attribuées Le défenseur algérien a choisi de réagir aux informations le concernant sur son compte officiel Instagram. Dans un message publié ces derniers jours, il a affirmé que les déclarations relayées à son sujet étaient totalement infondées. Le joueur des Verts a regretté la rapidité avec laquelle ces informations et accusations se sont propagées, estimant que la diffusion de fausses nouvelles alimentait inutilement la polémique, alors qu’il n’avait jamais tenu les propos en question. Dans son message, il a déclaré : « Face aux nombreuses informations qui circulent à mon sujet ces derniers jours, je tiens à apporter un démenti clair et officiel. Les déclarations qui me sont attribuées sont totalement fausses et ne reposent sur aucun fondement. Il est regrettable de constater la rapidité avec laquelle se propagent des accusations infondées. » Ramy Bensebaïni : Biographie, Buts, palmarès et actualités Le défenseur des Verts réaffirme sa fierté de porter le maillot national Au-delà du démenti, Ramy Bensebaïni a profité de cette occasion pour rappeler la place importante qu’occupe la sélection nationale dans sa carrière. Il a souligné que représenter l’Algérie constitue une grande responsabilité et un honneur dont il est fier chaque fois qu’il est appelé à rejoindre les rangs des Verts. Le défenseur du Borussia Dortmund a expliqué que porter les couleurs nationales n’était ni une chose ordinaire ni un acquis, mais un privilège exigeant engagement, discipline, humilité et dévouement. Il a insisté sur le fait que chaque convocation, chaque stage et chaque occasion de défendre les couleurs de l’Algérie représentaient une source de fierté. Brahim Hemdani, biographie, carrière, palmarès et parcours d’entraîneur Ramy Bensebaïni refuse que son engagement envers l’Algérie soit remis en question Dans un message sans ambiguïté, Bensebaïni a affirmé que représenter l’Algérie resterait l’un des plus grands honneurs de sa carrière professionnelle. Il a également refusé que son patriotisme ou son engagement envers la sélection soient jugés à travers les publications diffusées sur les réseaux sociaux. Il a notamment déclaré : « Je tiens à rappeler que représenter mon pays et porter le maillot de l’équipe nationale constituent et constitueront toujours l’un des plus grands honneurs de ma carrière. Je n’ai pas à prouver mon amour pour mon pays à travers des déclarations sur les réseaux sociaux. Mon engagement envers mon pays n’est pas sujet à débat. » Par cette réaction, l’international algérien a clarifié sa position face aux informations relayées et réaffirmé son attachement à la sélection nationale. Son message n’apporte toutefois pas de précisions supplémentaires sur les rumeurs faisant état d’un différend avec le sélectionneur Ibrahim Hamdani.
Rayan Aït-Nouri change d’agent et quatre grands clubs européens à l’affût
L’avenir de Rayan Aït-Nouri pourrait connaître un nouveau tournant dans les prochains mois. Le latéral gauche international algérien, qui évolue à Manchester City, aurait décidé de modifier son encadrement professionnel, alors que plusieurs grands clubs anglais et italiens sont cités parmi les prétendants potentiels à son recrutement. À l’approche du mercato hivernal, cette décision relance les interrogations autour de la suite de sa carrière. Équipe nationale de football sous la direction de Hammadani joueurs matchs et résultats Rayan Aït-Nouri change de représentant Selon les informations rapportées par la presse algérienne, Rayan Aït-Nouri a décidé de changer de gestionnaire de carrière. Le défenseur algérien était auparavant représenté par le célèbre agent portugais Jorge Mendes, connu pour ses relations avec plusieurs figures majeures du football européen. Le joueur serait désormais accompagné par une structure portant le nom d’« Epic Aït-Nouri ». Ce changement intervient dans une période importante pour l’international algérien, dont la situation sportive suscite des interrogations, aussi bien en club qu’en sélection nationale. Toutefois, les raisons précises de cette décision n’ont pas été officiellement détaillées. Il serait donc prématuré d’y voir la confirmation d’un départ imminent de Manchester City. Manchester United et Tottenham surveillent sa situation Le changement d’agent intervient alors que plusieurs formations anglaises sont évoquées parmi les clubs susceptibles de s’intéresser au profil du défenseur algérien. Manchester United et Tottenham figureraient notamment parmi les équipes attentives à sa situation. Les deux clubs pourraient chercher à renforcer leur couloir gauche afin de disposer de davantage de solutions défensives pour la suite de la saison. Grâce à ses qualités techniques et à sa capacité à participer aux phases offensives, Aït-Nouri possède un profil recherché dans le football moderne. Son expérience en Premier League constitue également un atout potentiel pour les clubs qui souhaiteraient recruter un joueur déjà habitué aux exigences du championnat anglais. Néanmoins, aucun accord ni aucune négociation officiellement confirmée ne permettent, à ce stade, d'affirmer que l'international algérien quittera Manchester City. Melvin Mastil : Biographie, palmarès et actualités L’AC Milan et la Juventus également cités L'intérêt évoqué autour de Rayan Aït-Nouri ne se limiterait pas à l'Angleterre. En Italie, l'AC Milan et la Juventus seraient également attentifs à son évolution. Ces deux formations historiques pourraient être intéressées par un renforcement de leur secteur défensif, même si les informations disponibles ne permettent pas de confirmer l'existence d'offres concrètes pour le joueur. Un éventuel transfert vers la Serie A représenterait une nouvelle expérience pour le latéral gauche algérien. Cependant, plusieurs paramètres devraient entrer en jeu, notamment la position de Manchester City, les conditions financières d'une éventuelle opération et les ambitions sportives du joueur. Un contrat jusqu’en 2030 avec Manchester City Malgré les spéculations entourant son avenir, Rayan Aït-Nouri reste lié à Manchester City par un contrat courant jusqu'à l'été 2030, selon les informations rapportées. Cette situation place le club anglais dans une position importante en cas d'intérêt concret d'une autre équipe. Un éventuel départ dépendrait donc de la volonté de la direction mancunienne, mais aussi des conditions proposées et de la décision du joueur. Le prochain mercato hivernal pourrait ainsi apporter de nouvelles indications sur son avenir. En attendant, le changement de représentant et les rumeurs concernant plusieurs grandes équipes européennes alimentent les discussions autour de l'international algérien. Pour l'heure, une chose reste essentielle : aucun transfert n'a été officiellement annoncé. L'avenir de Rayan Aït-Nouri demeure donc ouvert, entre la possibilité de poursuivre son aventure à Manchester City et celle d'envisager un nouveau défi européen. Rayan Aït Nouri : biographie, buts, palmarès et actualités
CAN Féminine 2026 : Les Vertes affûtent leurs préparation
À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, qui se déroulera au Maroc du 26 juillet au 16 août, l’équipe nationale algérienne est entrée dans la phase finale de sa préparation. Réunies d’abord au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa avant de s’installer à Oran , les 26 joueuses sélectionnées par Farid Benstiti travaillent d’arrache-pied. Versées dans un groupe A relevé aux côtés du Maroc , du Sénégal et du Kenya , les Vertes devront afficher un équilibre parfait pour espérer atteindre les sommets. Deux tests majeurs contre la Zambie à Blida Pour parfaire les derniers réglages tactiques et évaluer l’état de forme du groupe, l’ équipe nationale disputera deux rencontres amicales de préparation face à la Zambie . Ces confrontations se dérouleront les 19 et 22 juillet prochains au stade Mustapha Tchaker de Blida . Face à un adversaire de calibre continental, ces matchs tests de préparation serviront de répétition générale pour affiner la cohésion d’équipe avant l’envol vers le Maroc . Le secteur défensif : Le verrou de Benstiti comme gage de sécurité Pour aller loin dans cette compétition qui réunira pour la première fois 16 sélections , la solidité défensive sera la clé de voûte du système algérien. Sous la houlette de Farid Benstiti , réputé pour sa rigueur tactique acquise dans les plus grands clubs européens, l’ Algérie a prouvé sa capacité à évoluer en bloc compact et hermétique. L’arrière-garde, portée par des profils d’expérience comme la capitaine Sofia Guellati , devra faire preuve d’une concentration maximale. Face à la rapidité des attaquantes sénégalaises ou à la ferveur du public marocain, la discipline sur les phases arrêtées et la communication dans l’axe seront cruciales. La solidité défensive ne sera pas une option, mais le socle sur lequel bâtir chaque victoire. Le secteur offensif : Créativité et réalisme pour faire la différence Si la défense fait gagner des matchs, l’attaque fait gagner des tournois. Sur le plan offensif, les Vertes disposent d’arguments techniques de premier ordre pour bousculer n’importe quelle ligne adverse. Le milieu de terrain et l’animation offensive s’appuieront notamment sur la vision de jeu de la jeune Melissa Bethi et sur le dynamisme de joueuses d’expérience à l’image de Lina Boussaha . L’enjeu majeur des entraînements et des matchs contre la Zambie réside dans le développement des automatismes et la transition rapide vers l’avant. Les Algériennes devront faire preuve d’un réalisme chirurgical devant le but, une qualité indispensable pour débloquer les matchs couperets. La vitesse sur les ailes et la capacité à casser les lignes par des passes verticales seront les principales armes pour surprendre leurs adversaires du groupe A dès le premier match contre le Sénégal , le 26 juillet.
CAN Féminine 2026 : Les Vertes affûtent leurs préparation
À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, qui se déroulera au Maroc du 26 juillet au 16 août, l’équipe nationale algérienne est entrée dans la phase finale de sa préparation. Réunies d’abord au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa avant de s’installer à Oran , les 26 joueuses sélectionnées par Farid Benstiti travaillent d’arrache-pied. Versées dans un groupe A relevé aux côtés du Maroc , du Sénégal et du Kenya , les Vertes devront afficher un équilibre parfait pour espérer atteindre les sommets. Deux tests majeurs contre la Zambie à Blida Pour parfaire les derniers réglages tactiques et évaluer l’état de forme du groupe, l’ équipe nationale disputera deux rencontres amicales de préparation face à la Zambie . Ces confrontations se dérouleront les 19 et 22 juillet prochains au stade Mustapha Tchaker de Blida . Face à un adversaire de calibre continental, ces matchs tests de préparation serviront de répétition générale pour affiner la cohésion d’équipe avant l’envol vers le Maroc . Le secteur défensif : Le verrou de Benstiti comme gage de sécurité Pour aller loin dans cette compétition qui réunira pour la première fois 16 sélections , la solidité défensive sera la clé de voûte du système algérien. Sous la houlette de Farid Benstiti , réputé pour sa rigueur tactique acquise dans les plus grands clubs européens, l’ Algérie a prouvé sa capacité à évoluer en bloc compact et hermétique. L’arrière-garde, portée par des profils d’expérience comme la capitaine Sofia Guellati , devra faire preuve d’une concentration maximale. Face à la rapidité des attaquantes sénégalaises ou à la ferveur du public marocain, la discipline sur les phases arrêtées et la communication dans l’axe seront cruciales. La solidité défensive ne sera pas une option, mais le socle sur lequel bâtir chaque victoire. Le secteur offensif : Créativité et réalisme pour faire la différence Si la défense fait gagner des matchs, l’attaque fait gagner des tournois. Sur le plan offensif, les Vertes disposent d’arguments techniques de premier ordre pour bousculer n’importe quelle ligne adverse. Le milieu de terrain et l’animation offensive s’appuieront notamment sur la vision de jeu de la jeune Melissa Bethi et sur le dynamisme de joueuses d’expérience à l’image de Lina Boussaha . L’enjeu majeur des entraînements et des matchs contre la Zambie réside dans le développement des automatismes et la transition rapide vers l’avant. Les Algériennes devront faire preuve d’un réalisme chirurgical devant le but, une qualité indispensable pour débloquer les matchs couperets. La vitesse sur les ailes et la capacité à casser les lignes par des passes verticales seront les principales armes pour surprendre leurs adversaires du groupe A dès le premier match contre le Sénégal , le 26 juillet.
Équipe nationale : Hemdani, une liste qui marque déjà une rupture
Brahim Hemdani s’apprête à dévoiler sa première liste à la tête de la sélection algérienne. Et si l’annonce officielle est attendue ce jeudi, les noms qui circulent donnent déjà une idée assez précise des orientations du nouveau sélectionneur. En collaboration avec Anthar Yahia, Hemdani aurait opéré plusieurs choix forts, avec une volonté assumée de renouveler le groupe et de redistribuer les cartes. Premier constat, plusieurs habitués pourraient disparaître de la sélection. Les départs à la retraite de certains cadres et les forfaits de Luca Zidane et Rafik Belghali obligent déjà Hemdani à modifier son groupe. Mais le technicien ne devrait pas uniquement subir les circonstances. Certains joueurs présents lors du dernier Mondial aux États-Unis pourraient également faire les frais de cette nouvelle donne. Zidane forfait, Benbot écarté, un trio inédit dans les buts Le cas d’ Oussama Benbot est certainement celui qui attire le plus l’attention. Le gardien de l’ USM Alger ne devrait pas apparaître dans la prochaine liste. Et celles qui suivront. Une mise à l’écart qui, selon les informations en circulation, ne serait pas seulement liée à des considérations sportives. Pour le remplacer, Hemdani pourrait convoquer Abdelatif Ramdane , Melvin Mastil et Kilian Belazzoug . Un trio inédit qui pourrait redéfinir la hiérarchie dans les buts à l’avenir. D’autant que le nouveau staff ne manque pas de volonté d’ouvrir la concurrence à ce poste et de donner leur chance à de nouveaux profils. Une défense entre continuité et renouvellement En défense, Hemdani devrait conserver quelques valeurs sûres, à commencer par Ramy Bensebaïni et Rayan Aït-Nouri , Jaouen Hadjam , Zineddine Belaïd et Samir Chergui . Achraf Abada serait également retenu. Il est l’un des rares joueurs issus du championnat local avec Abdelatif Remdane à être dans les grâces du nouveau staff technique. Pour compléter le secteur défensif, le dernier choix pourrait se jouer entre Touba et Naïr . Le premier cité, auteur d’un début de saison remarquable et remarqué en France part avec une longueur d’avance. Zerrouki et Bentaleb out, Abdelli et Kebbal in Au milieu de terrain, Nabil Bentaleb et Ramiz Zerrouki ne devraient pas être appelés. Le Lillois a encore des soucis de santé, alors que le second serait victime des choix du nouveau staff. Ces deux absences vont naturellement modifier les équilibres. Hemdani devrait en profiter pour donner davantage de responsabilités à des joueurs comme Abdelli , Boudaoui , Aouar , Chaïbi et surtout Ibrahim Maza . La présence d’ Ilan Kebbal est également annoncée. Le milieu offensif du Paris FC pourrait ainsi bénéficier d’une nouvelle opportunité avec les A. Une dernière place reste toutefois incertaine, avec un choix qui devrait se faire entre Kendouci et Zorgane . Une attaque tournée vers la vitesse Devant, le nouveau sélectionneur devrait disposer d’un secteur particulièrement riche. Sur les côtés, Mohamed Belloumi et Hadj Moussa sont annoncés à droite, tandis qu’ Adil Boulbina et Mohamed Amoura devraient occuper le flanc gauche. Dans l’axe, Amine Gouiri , Amin Chiakha et Nadhir Benbouali compléteront le secteur offensif. Cette composition offrirait à Hemdani plusieurs profils qui allient entre vitesse sur les ailes, de la percussion et de l’efficacité dans la surface. De quoi permettre au sélectionneur de faire évoluer son animation offensive en fonction de l’adversaire. Dans l’absolu, à travers les noms annoncés, c’est surtout une nouvelle hiérarchie qui semble se dessiner. Hemdani ne devrait pas simplement remplacer les absents. Il devrait également faire ses propres choix, et c’est ce qui est attendu de lui au demeurant. 🚨🇩🇿 Brahim Hemdani va enfin dévoiler ses choix ! pic.twitter.com/qdUXwrs9HJ — La Gazette du Fennec (@LGDFennec) September 15, 2026













